Sommet International de l'OTH à Lyöns
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Johel3007
Nute Fan :
"-Le Wapong n'a aucune objection aux points 2°, 4°, 5°, 6° et 7° du chapitre VI.
Nous demandons une clarification quant au point 1°.
Dans le cas d'un différent opposant une nation membre de l'OTH à une nation non-membre, l'usage de la force est-il proscrit ?
Ou cela ne concerne-t-il que les rapports entre nations membres ?
Qu'en est-il dans le cas où la nation non-membre fera un usage limité de la force dans une mesure suffisante que pour imposer "de facto" sa position mais sans que cela ne justifie une déclaration de guerre ?
Par exemple, la saisie par une autre nation de nos navires civils ou autres actifs économiques à l'étranger ne serait en soit pas une déclaration de guerre.
Mais demanderait une réaction énergique et musclée de la part de notre nation pour conserver le respect qu'elle ambitionne d'inspirer.
Se lier les mains en attendant une réaction de nos alliés dans un problème aussi mineur pourrait discréditer notre nation."
"-Le Wapong n'a aucune objection aux points 2°, 4°, 5°, 6° et 7° du chapitre VI.
Nous demandons une clarification quant au point 1°.
Dans le cas d'un différent opposant une nation membre de l'OTH à une nation non-membre, l'usage de la force est-il proscrit ?
Ou cela ne concerne-t-il que les rapports entre nations membres ?
Qu'en est-il dans le cas où la nation non-membre fera un usage limité de la force dans une mesure suffisante que pour imposer "de facto" sa position mais sans que cela ne justifie une déclaration de guerre ?
Par exemple, la saisie par une autre nation de nos navires civils ou autres actifs économiques à l'étranger ne serait en soit pas une déclaration de guerre.
Mais demanderait une réaction énergique et musclée de la part de notre nation pour conserver le respect qu'elle ambitionne d'inspirer.
Se lier les mains en attendant une réaction de nos alliés dans un problème aussi mineur pourrait discréditer notre nation."
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Bonaparte N
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[img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_335115172.jpg[/img]</center>
[quote]Abby Venternen:La close n°1 Monsieur Fan concerne les différents opposant une nation membre de l'OTH à une nation non-membre. Si un différent oppose une nation non-membre à nation membre, il est avant tout nécessaire de privilégier la diplomatie.
Pour ce qui est de la suite...je vais essayer de vous répondre aussi clairement que votre question.[sourire]. La situation que vous exposer ne demande pas forcément une réaction, militaire, de l'organisation. Votre pays peut, s'il en a la possibilité, arranger diplomatiquement la situation. Si celle-ci persiste alors des mesures pourront être demander auprès des autres nations de l'OTH. Notamment des pressions diplomatique. Ais-je été clair? [/quote]
[img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_335115172.jpg[/img]</center>
[quote]Abby Venternen:La close n°1 Monsieur Fan concerne les différents opposant une nation membre de l'OTH à une nation non-membre. Si un différent oppose une nation non-membre à nation membre, il est avant tout nécessaire de privilégier la diplomatie.
Pour ce qui est de la suite...je vais essayer de vous répondre aussi clairement que votre question.[sourire]. La situation que vous exposer ne demande pas forcément une réaction, militaire, de l'organisation. Votre pays peut, s'il en a la possibilité, arranger diplomatiquement la situation. Si celle-ci persiste alors des mesures pourront être demander auprès des autres nations de l'OTH. Notamment des pressions diplomatique. Ais-je été clair? [/quote]
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Johel3007
Face au politiquement correct de l'Almérane, le franc-parler Makiran frappa.
Nute Fan :
"-Pour résumer, vous nous demandez de tendre l'autre joue, de chercher à négocier... et de tolérer d'autres baffes.
Jusqu'à ce que nous ayons perdu tellement de nos dents que l'assistance de l'OTH ne soit plus une option mais une nécessité.
Je place de très grands espoirs dans cette organisation.
J'espère y voir le prototype d'un monde unifié derrière des valeurs de tolérance mutuelle, de liberté individuelle et de respect démocratique.
Mais je ne peux oublié que le Callanda plaça jadis des espoirs similaires dans l'Union Almérane... et fut laissé à la merci de la Rostovie.
Au point qu'aujourd'hui encore, une bannière rouge et noire flotte au large de l'Hylé.
Le Wapong respectera sa parole et se portera à l'aide d'une nation soeur à l'instant où elle en fera la demande.
Mais mon peuple estime que, dans la majorité des cas, on est jamais aussi bien servi que par soit-même.
Je demande donc que le présent chapitre soit amendé.
Une clause autorisant un usage unilatéral limité et raisonnable de la force par une nation membre contre une nation non-membre si le gouvernement de la nation membre estime une action rapide nécessaire.
Le caractère "limité et raisonnable" pourra être évalué à postériori par les autres nations-membres.
Et d'éventuelles sanctions pourront être envisagées.
De même, le point 2° est en soit une provision suffisante que pour assurer que ce recourt limité à la force restera des plus exceptionnels et théoriques.
Mais au moins, aucun de nous ne se liera les mains et conservera une capacité d'action autonome."
Nute Fan :
"-Pour résumer, vous nous demandez de tendre l'autre joue, de chercher à négocier... et de tolérer d'autres baffes.
Jusqu'à ce que nous ayons perdu tellement de nos dents que l'assistance de l'OTH ne soit plus une option mais une nécessité.
Je place de très grands espoirs dans cette organisation.
J'espère y voir le prototype d'un monde unifié derrière des valeurs de tolérance mutuelle, de liberté individuelle et de respect démocratique.
Mais je ne peux oublié que le Callanda plaça jadis des espoirs similaires dans l'Union Almérane... et fut laissé à la merci de la Rostovie.
Au point qu'aujourd'hui encore, une bannière rouge et noire flotte au large de l'Hylé.
Le Wapong respectera sa parole et se portera à l'aide d'une nation soeur à l'instant où elle en fera la demande.
Mais mon peuple estime que, dans la majorité des cas, on est jamais aussi bien servi que par soit-même.
Je demande donc que le présent chapitre soit amendé.
Une clause autorisant un usage unilatéral limité et raisonnable de la force par une nation membre contre une nation non-membre si le gouvernement de la nation membre estime une action rapide nécessaire.
Le caractère "limité et raisonnable" pourra être évalué à postériori par les autres nations-membres.
Et d'éventuelles sanctions pourront être envisagées.
De même, le point 2° est en soit une provision suffisante que pour assurer que ce recourt limité à la force restera des plus exceptionnels et théoriques.
Mais au moins, aucun de nous ne se liera les mains et conservera une capacité d'action autonome."
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Bonaparte N
Abby Venternen ne put s'empêcher de lâcher un sourire à la surexcitation de Nute Fan. Ce dernier n'avait semble-t-il pas très bien compris la réponse de la chancelière mais au vue des questions incompréhensibles que posais le wapongais des quiproquos pouvaient naître.
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[img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_335115172.jpg[/img]</center>
[quote]Abby Venternen:Monsieur Fan. Nous sommes au congrés de l'OTH alors faîtes moi le plaisir de laisser l'Union Almérane où elle est. [sourire]
Reprenons donc depuis le début. Nous ne comprenons pas tellement votre position. Vous reprochez à l'OTH ne pas agir à vos côtés en cas de "crise" ou au contraire que votre nation ne possède pas assez de libertés d'actions, d'avoir les poings liés comme vous le dîtes, en cas crise car elle a des "comptes à rendre" à l'OTH. [/quote]
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[quote]Abby Venternen:Monsieur Fan. Nous sommes au congrés de l'OTH alors faîtes moi le plaisir de laisser l'Union Almérane où elle est. [sourire]
Reprenons donc depuis le début. Nous ne comprenons pas tellement votre position. Vous reprochez à l'OTH ne pas agir à vos côtés en cas de "crise" ou au contraire que votre nation ne possède pas assez de libertés d'actions, d'avoir les poings liés comme vous le dîtes, en cas crise car elle a des "comptes à rendre" à l'OTH. [/quote]
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Siman
[quote]<center>CHAPITRE II : POLITIQUE</center>
Article 1 :
Tous les Etats membres du Traité d’Hellington s’engageront à protéger et à garantir les idéaux de l’organisation dans leur pays respectif.
Article 2 :
En vue d’assurer la réalisation des objectifs fixés par le présent Traité, et dans les conditions prévues par celui-ci, est instauré le Conseil du Traité d’Hellington.
Article 3 :
Le Conseil du Traité d’Hellington :
- Assurera la coordination dans les domaines prévus (économie, politique, militaire et culture) ;
- Coordonnera les grandes orientations des politiques économiques et sociales des Etats membres ;
- Définira les orientations de la politique étrangère du Traité d’Hellington ;
- Disposera du pouvoir de décision.
Article 4 :
Le Conseil est formé par les représentants des Etats membres.
Chaque gouvernement y délègue un de ses membres.
La Présidence est exercée à tour de rôle par chaque membre du Conseil pour une durée de un an, suivant l’ordre alphabétique des Etats membres.
Article 5 :
Chaque Etat membre de l’organisation, peut, en sa qualité de membre à part entière, refuser d’appliquer une motion voté de l’organisation, si cette dernière contredit les fondements constitutionnels ou judiciaires de l’Etat concerné.
Il devra cependant en avertir les Etats membres dans les sept jours suivant le vote de la motion.
Article 6 :
Le garant de l’organisation est le Secrétaire général.
Il a pour rôle de représenter l’organisation à l’étranger, dialogué avec ses membres et les Etats tiers, d’appliquer la politique décidé par le Conseil du Traité d’Hellington.
Il a également en charge la gestion du Secrétariat général ainsi que la partie intégration des pays candidats.
Le Secrétaire général entre en fonction pour une durée de un an non renouvelable suivant l’ordre alphabétique des Etats membres.
<center>CHAPITRE III : ECONOMIE</center>
Article 1 :
Chaque Etat membre de l’organisation doit garantir une politique économique commune, et de ce fait, protéger une concurrence équitable, saine et régulée entre Etats membres dans leur pays respectif.
Article 2 :
Les Etats membres de l’organisation concèdent a faciliter les échanges de biens et de marchandises entre les Etats membres, sans pour autant, que leur sécurité ou leurs intérêts ne soient menacés.
Article 3 :
Les Etats membres de l’organisation, devront, dans les moyens qui leur sont propre, privilégier le soutien, et le développement économique des Etats de l’organisation les plus en difficultés économiquement.
Il est par ailleurs institué une Banque d’Investissement qui a pour mission, en faisant appel aux contributions des Etats membres, de participer au développement équilibré des pays en difficulté.
A cette fin, elle facilite, par l’octroie de prêts et de garanties, sans poursuivre de but lucratif, le financement des projets ci-après dans tous les secteurs de l’économie :
- Projets envisageant la mise en valeur des régions les moins développées ;
- Projets visant la modernisation ou la conversion d’entreprises ou la création d’entreprises ou la création d’activités nouvelles appelés par l’établissement progressif du marché commun, qui, par leur ampleur ou par leur nature, ne peuvent être entièrement couverts par les divers moyens de financement existant dans chacun des Etats membres ;
- Projets d’intérêt commun pour plusieurs membres qui, par leur ou par leur nature, ne peuvent être entièrement couvert par les divers moyens de financement existant dans chacun des Etats membres ;
- Est par ailleurs constitué, une commission de suivi des investissements afin de rendre compte au Conseil du Traité et aux différentes institutions des Etats membres les investissements effectués.
Article 4 :
Les contributions par Etats sont les suivantes :
- Membres développés :
Contribution annuelle : 50 $ par habitant
Voix pour la sélection des projets : 3 voix pour 1 million d’habitants
- Membres en développement :
Contribution annuelle : 10 $ par habitant
Voix pour la sélection des projets : 2 voix pour 1 million d’habitants
- Membres pauvres :
Contribution annuelle : 1 $ par habitant
Voix pour la sélection des projets : 1 voix pour 1 million d’habitants
Article 5 :
Les Etats membres de l’organisation, en qualité de Nations souveraines, auront droit, de tenir une politique économique propre, à l’étranger et hors des frontières théorique de l’organisation.
Article 6 :
Les Etats membres de l’organisation, pourront jouir, pleinement des accords et des motions adoptées par l’organisation, et ce, dans tous les autres Etats de l’organisation sans exception.
Article 7 :
Les Etats membres s’engagent à faciliter les déplacements des ressortissants de chaque Etat membre sur son territoire.
Sans pour autant avoir à supprimer les mesures de sécurité en vigueur.
Article 8 :
Les Etats membres s’abstiennent d’introduire entre eux de nouveaux droits de douane à l’importation et à l’exportation ou taxes d’effet équivalent, et par conséquent, d’instaurer des tarifs douaniers préférentiels.
Ces droits de douane seront fixés à 3% pour les produits normaux et 6% pour les produits spéciaux.
Article 9 :
Les Etats membres de l’organisation s’accordent à établir des taux de douanes flexibles, dans une fourchette comprise entre 7 et 30% pour les Etats non membres.[/quote]
Article 1 :
Tous les Etats membres du Traité d’Hellington s’engageront à protéger et à garantir les idéaux de l’organisation dans leur pays respectif.
Article 2 :
En vue d’assurer la réalisation des objectifs fixés par le présent Traité, et dans les conditions prévues par celui-ci, est instauré le Conseil du Traité d’Hellington.
Article 3 :
Le Conseil du Traité d’Hellington :
- Assurera la coordination dans les domaines prévus (économie, politique, militaire et culture) ;
- Coordonnera les grandes orientations des politiques économiques et sociales des Etats membres ;
- Définira les orientations de la politique étrangère du Traité d’Hellington ;
- Disposera du pouvoir de décision.
Article 4 :
Le Conseil est formé par les représentants des Etats membres.
Chaque gouvernement y délègue un de ses membres.
La Présidence est exercée à tour de rôle par chaque membre du Conseil pour une durée de un an, suivant l’ordre alphabétique des Etats membres.
Article 5 :
Chaque Etat membre de l’organisation, peut, en sa qualité de membre à part entière, refuser d’appliquer une motion voté de l’organisation, si cette dernière contredit les fondements constitutionnels ou judiciaires de l’Etat concerné.
Il devra cependant en avertir les Etats membres dans les sept jours suivant le vote de la motion.
Article 6 :
Le garant de l’organisation est le Secrétaire général.
Il a pour rôle de représenter l’organisation à l’étranger, dialogué avec ses membres et les Etats tiers, d’appliquer la politique décidé par le Conseil du Traité d’Hellington.
Il a également en charge la gestion du Secrétariat général ainsi que la partie intégration des pays candidats.
Le Secrétaire général entre en fonction pour une durée de un an non renouvelable suivant l’ordre alphabétique des Etats membres.
<center>CHAPITRE III : ECONOMIE</center>
Article 1 :
Chaque Etat membre de l’organisation doit garantir une politique économique commune, et de ce fait, protéger une concurrence équitable, saine et régulée entre Etats membres dans leur pays respectif.
Article 2 :
Les Etats membres de l’organisation concèdent a faciliter les échanges de biens et de marchandises entre les Etats membres, sans pour autant, que leur sécurité ou leurs intérêts ne soient menacés.
Article 3 :
Les Etats membres de l’organisation, devront, dans les moyens qui leur sont propre, privilégier le soutien, et le développement économique des Etats de l’organisation les plus en difficultés économiquement.
Il est par ailleurs institué une Banque d’Investissement qui a pour mission, en faisant appel aux contributions des Etats membres, de participer au développement équilibré des pays en difficulté.
A cette fin, elle facilite, par l’octroie de prêts et de garanties, sans poursuivre de but lucratif, le financement des projets ci-après dans tous les secteurs de l’économie :
- Projets envisageant la mise en valeur des régions les moins développées ;
- Projets visant la modernisation ou la conversion d’entreprises ou la création d’entreprises ou la création d’activités nouvelles appelés par l’établissement progressif du marché commun, qui, par leur ampleur ou par leur nature, ne peuvent être entièrement couverts par les divers moyens de financement existant dans chacun des Etats membres ;
- Projets d’intérêt commun pour plusieurs membres qui, par leur ou par leur nature, ne peuvent être entièrement couvert par les divers moyens de financement existant dans chacun des Etats membres ;
- Est par ailleurs constitué, une commission de suivi des investissements afin de rendre compte au Conseil du Traité et aux différentes institutions des Etats membres les investissements effectués.
Article 4 :
Les contributions par Etats sont les suivantes :
- Membres développés :
Contribution annuelle : 50 $ par habitant
Voix pour la sélection des projets : 3 voix pour 1 million d’habitants
- Membres en développement :
Contribution annuelle : 10 $ par habitant
Voix pour la sélection des projets : 2 voix pour 1 million d’habitants
- Membres pauvres :
Contribution annuelle : 1 $ par habitant
Voix pour la sélection des projets : 1 voix pour 1 million d’habitants
Article 5 :
Les Etats membres de l’organisation, en qualité de Nations souveraines, auront droit, de tenir une politique économique propre, à l’étranger et hors des frontières théorique de l’organisation.
Article 6 :
Les Etats membres de l’organisation, pourront jouir, pleinement des accords et des motions adoptées par l’organisation, et ce, dans tous les autres Etats de l’organisation sans exception.
Article 7 :
Les Etats membres s’engagent à faciliter les déplacements des ressortissants de chaque Etat membre sur son territoire.
Sans pour autant avoir à supprimer les mesures de sécurité en vigueur.
Article 8 :
Les Etats membres s’abstiennent d’introduire entre eux de nouveaux droits de douane à l’importation et à l’exportation ou taxes d’effet équivalent, et par conséquent, d’instaurer des tarifs douaniers préférentiels.
Ces droits de douane seront fixés à 3% pour les produits normaux et 6% pour les produits spéciaux.
Article 9 :
Les Etats membres de l’organisation s’accordent à établir des taux de douanes flexibles, dans une fourchette comprise entre 7 et 30% pour les Etats non membres.[/quote]
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Avshalom
<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/248147PrsidentYossiGOSH50.jpg[/img]</center>
Yossi GOSH : - " Le Shmorod entend bien privilégier la diplomatie qui doit primer sur l'action militaire. Cependant j'entends bien l'interrogation de Monsieur Fan à laquelle je répondrai ceci. Si un gouvernement venait à imaginer l'agression d' une nation, il devrait , alors, prendre en compte la possible réaction des nations membres de l'OTH. Pour cela nous nous devons d'etre crédibles, respectés, et irréprochables. Les nations du monde doivent voir en nous, en tant qu' Organisation de défense des valeurs démocratiques, non pas une machine de guerre mais plutot un garde-fou contre des actions irraisonnées. En cas d'acte grave, les membres de l'organisation devront utiliser une échelle de réponses, la diplomatie, la rétorsion, puis cas ultime, la force. Nous avons suffisamment vécu de drames engendrés par l'agressivité répondant à l'agressivité, ce qui n'a eu comme conséquences que le malheur des peuples que nous entendons défendre et protéger. "
Yossi GOSH : - " Le Shmorod entend bien privilégier la diplomatie qui doit primer sur l'action militaire. Cependant j'entends bien l'interrogation de Monsieur Fan à laquelle je répondrai ceci. Si un gouvernement venait à imaginer l'agression d' une nation, il devrait , alors, prendre en compte la possible réaction des nations membres de l'OTH. Pour cela nous nous devons d'etre crédibles, respectés, et irréprochables. Les nations du monde doivent voir en nous, en tant qu' Organisation de défense des valeurs démocratiques, non pas une machine de guerre mais plutot un garde-fou contre des actions irraisonnées. En cas d'acte grave, les membres de l'organisation devront utiliser une échelle de réponses, la diplomatie, la rétorsion, puis cas ultime, la force. Nous avons suffisamment vécu de drames engendrés par l'agressivité répondant à l'agressivité, ce qui n'a eu comme conséquences que le malheur des peuples que nous entendons défendre et protéger. "
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Johel3007
Nute Fan :
"-Je pense au contraire que l'exemple de l'Union Almérane est des plus intéressants dans le cas présent.
L'ignorer sous prétexte qu'il s'agit d'une autre organisation serait un faux-pas :
Nous avons à apprendre des erreurs de nos prédécesseurs.
En l'occurence, l'erreur de l'Union fut d'être trop timorée mais surtout trop lente à réagir.
Au point d'être mise devant le "fait accompli" de la "Révolution Populaire" de "l'île Robespierre".
Ma position est donc claire :
Je crains que l'OTH n'ait aussi un délai de réaction trop important.
Si le Wapong était forcé d'attendre une réaction de ses alliés face à une série d'offenses mineurs, il donnerait une image de faiblesse.
Peu importe la réaction de l'OTH qui suivra trois ou quatre mois plus tard :
Mes concitoyens demanderont une réaction immédiate de la part de mon gouvernement.
Et si je ne peux la leur donner à cause d'un traité, ils choisiront un autre gouvernement.
Moins démocratique sans doute mais plus audacieux et plus à même de défendre leurs intérêts.
Autant je sympathise avec les aspirations pacifiques du Shmorod, autant je me dois rester réaliste.
Et c'est pourquoi je demande à ce que les nations-membres soient autorisées à faire usage de la force.
Des frappes rapides et ciblées feront bien d'avantage pour préserver la paix mondiale que la menace d'hypothétiques représailles massives.
Le coût humain et financier sera aussi moindre.
Tandis que notre crédibilité commune s'en trouvera renforcer."
"-Je pense au contraire que l'exemple de l'Union Almérane est des plus intéressants dans le cas présent.
L'ignorer sous prétexte qu'il s'agit d'une autre organisation serait un faux-pas :
Nous avons à apprendre des erreurs de nos prédécesseurs.
En l'occurence, l'erreur de l'Union fut d'être trop timorée mais surtout trop lente à réagir.
Au point d'être mise devant le "fait accompli" de la "Révolution Populaire" de "l'île Robespierre".
Ma position est donc claire :
Je crains que l'OTH n'ait aussi un délai de réaction trop important.
Si le Wapong était forcé d'attendre une réaction de ses alliés face à une série d'offenses mineurs, il donnerait une image de faiblesse.
Peu importe la réaction de l'OTH qui suivra trois ou quatre mois plus tard :
Mes concitoyens demanderont une réaction immédiate de la part de mon gouvernement.
Et si je ne peux la leur donner à cause d'un traité, ils choisiront un autre gouvernement.
Moins démocratique sans doute mais plus audacieux et plus à même de défendre leurs intérêts.
Autant je sympathise avec les aspirations pacifiques du Shmorod, autant je me dois rester réaliste.
Et c'est pourquoi je demande à ce que les nations-membres soient autorisées à faire usage de la force.
Des frappes rapides et ciblées feront bien d'avantage pour préserver la paix mondiale que la menace d'hypothétiques représailles massives.
Le coût humain et financier sera aussi moindre.
Tandis que notre crédibilité commune s'en trouvera renforcer."
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Bonaparte N
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[img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_335115172.jpg[/img]</center>
[quote]Abby Venternen: Monsieur Fan. Ce traité n'empêche pas votre pays d'agir militairement contre une autre nation dans le seul but de sa "défense", je tiens à la rappeler. Si votre pays se fait attaquer, il est tout normal qu'il riposte. L'OTH devient alors un soutient militaire à votre nation. Je ne vois pas tellement où est le problème.[/quote]
[img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_335115172.jpg[/img]</center>
[quote]Abby Venternen: Monsieur Fan. Ce traité n'empêche pas votre pays d'agir militairement contre une autre nation dans le seul but de sa "défense", je tiens à la rappeler. Si votre pays se fait attaquer, il est tout normal qu'il riposte. L'OTH devient alors un soutient militaire à votre nation. Je ne vois pas tellement où est le problème.[/quote]
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Johel3007
Nute Fan :
"-Prenons un exemple simple :
Des ressortissants d'un pays membre sont arrêtés en masse dans une nation non-membre.
Le motif est leur seule origine plutôt qu'un crime ou délit.
Leur vie est menacée et la vie de plusieurs centaines d'autres pourraient l'être sans une action rapide.
Le traité, si je me réfère à l'Article 1 du Chapitre IV, interdit à la nation membre de recourir à la menace ou à l'emploi de la force.
Il lui est donc impossible de porter secours à ses ressortissants par d'autres moyens que la seule diplomatie.
Et dans ces négociations diplomatiques, il lui est interdit de mettre en avant la menace d'intervention de l'OTH.
Les relations commerciales auront probablement déjà été rompues.
Autant dire qu'elle n'a aucun levier ou moyen de pression serieux.
Quelles sont les options de la nation-membre si elle désire agire sans violer le traité dans sa forme actuelle ?"
"-Prenons un exemple simple :
Des ressortissants d'un pays membre sont arrêtés en masse dans une nation non-membre.
Le motif est leur seule origine plutôt qu'un crime ou délit.
Leur vie est menacée et la vie de plusieurs centaines d'autres pourraient l'être sans une action rapide.
Le traité, si je me réfère à l'Article 1 du Chapitre IV, interdit à la nation membre de recourir à la menace ou à l'emploi de la force.
Il lui est donc impossible de porter secours à ses ressortissants par d'autres moyens que la seule diplomatie.
Et dans ces négociations diplomatiques, il lui est interdit de mettre en avant la menace d'intervention de l'OTH.
Les relations commerciales auront probablement déjà été rompues.
Autant dire qu'elle n'a aucun levier ou moyen de pression serieux.
Quelles sont les options de la nation-membre si elle désire agire sans violer le traité dans sa forme actuelle ?"
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Siman
<center>S.E Fares Nasser :
La situation me semble également ambiguë. La dernière intervention de Nute Fan me laisse perplexe, il fait état d’un sérieux dysfonctionnement de ce point du Traité qui en l’état n’est pas adapté.
Pour le Raksasa, si un pays vient à violer nos frontières, organiser le massacre de notre population, nous n'attendrons pas la réunion du Conseil du Traité pour réagir et faire face à ce danger. Au delà des questions politiques, il s'agit tout simplement d'être logique. Je doute qu'un pays qui envoi son armée sur votre sol ne soit enclin à faire usage de la diplomatie. Je m'excuse par avance de l'exemple que je vais prendre, mais regardez ce qu'il s'est passé au Quantar il y a quelques années. A force d'attendre, de discuter, d'hésiter, ce pays que nous aimons tant s'est vu rasé de la carte par les troupes fascistes du Lochlann. Ce type d'exemple historique doit nous pousser a être efficace. S'il n'y a pas d'agression, nous refusons de favoriser l'usage de la force, cependant, s'il y a agression, cela nous semble plus qu'évident que l'usage de la force est inévitable. Pendant que l'Etat membre se fait agresser, le Conseil devra se réunir et prendre une décision rapide, dans les 24 heures. Nous demandons également à ce qu'une Commission d'enquête soit instituée à l'occasion de chaque conflit afin de faire toute la lumière sur la responsabilité de chacun. Le Raksasa soutiendra n'importe lequel des Etats membres, mais s'il est fait preuve de la responsabilité d'un Etat membre dans l'ouverture d'un conflit, notre réaction ne sera surement pas profitable à tous.
La situation me semble également ambiguë. La dernière intervention de Nute Fan me laisse perplexe, il fait état d’un sérieux dysfonctionnement de ce point du Traité qui en l’état n’est pas adapté.
Pour le Raksasa, si un pays vient à violer nos frontières, organiser le massacre de notre population, nous n'attendrons pas la réunion du Conseil du Traité pour réagir et faire face à ce danger. Au delà des questions politiques, il s'agit tout simplement d'être logique. Je doute qu'un pays qui envoi son armée sur votre sol ne soit enclin à faire usage de la diplomatie. Je m'excuse par avance de l'exemple que je vais prendre, mais regardez ce qu'il s'est passé au Quantar il y a quelques années. A force d'attendre, de discuter, d'hésiter, ce pays que nous aimons tant s'est vu rasé de la carte par les troupes fascistes du Lochlann. Ce type d'exemple historique doit nous pousser a être efficace. S'il n'y a pas d'agression, nous refusons de favoriser l'usage de la force, cependant, s'il y a agression, cela nous semble plus qu'évident que l'usage de la force est inévitable. Pendant que l'Etat membre se fait agresser, le Conseil devra se réunir et prendre une décision rapide, dans les 24 heures. Nous demandons également à ce qu'une Commission d'enquête soit instituée à l'occasion de chaque conflit afin de faire toute la lumière sur la responsabilité de chacun. Le Raksasa soutiendra n'importe lequel des Etats membres, mais s'il est fait preuve de la responsabilité d'un Etat membre dans l'ouverture d'un conflit, notre réaction ne sera surement pas profitable à tous.