Histoire de bien comprendre le Cotan
Quelques chiffres sur le Cotan et les cotanais :
- 41% de la population makiranne sont cotanais, peuple d'origine esmarkienne (42% de makis, peuple d'origine makarane et 17% de descendants des colons numanciens)
- 84% des cotanais vivent toujours sur ce que les esmarkiens appellent le Cotan historique (le reste vit essentiellement dans la capitale de l'archipel)
- 73% des cotanais soutenaient initialement l'opération esmarkienne, chiffre redescendu actuellement à 57% (ce qui veut dire entre autre que près de 30% de la population makiranne soutenait l'opération quand on rapporte ces chiffres à l'ensemble de la population)
- 92% des cotanais souhaitent avoir leur indépendance ou tout du moins une large autonomie vis-à-vis du Makiran Oriental
Petite histoire du Cotan :
le Cotan, à la base, est une province de l'Empire esmarkien ; c'était donc un territoire d'outre-mer. La province du Cotan fut fondé en 1210. La population d'alors fut bien évidemment dominé très vite et asservi par les colons esmarkiens. Ceux-ci prirent le nom de cotanais en 1354. La scission avec l'empire esmarkien se fait en 1435 quand les cotanais prennent leur indépendance et crée le Royaume du Cotan. Celui-ci durera jusqu'à la colonisation numancienne. Ceux-ci à leur tour asservissent toutes les populations locales. Ils prennent possession de tout l'archipel.
Au XVIIIème siècle, un peuple makaran débarque sur la côte ouest de l'archipel, le futur peuple maki. Ils vont rapidement s'intégrer et vont devenir petit à petit la population majoritaire de l'archipel. Cela entraîne très vite des conflits avec les autorités numanciennes qui avaient déjà le problème nationaliste cotanais sur les bras. Finalement pour empêcher une séparation en deux de l'archipel, les autorités numanciennes de l'époque décident d'accorder l'indépendance en coopération avec les makis. C'est la création du Royaume du Makiran Oriental. Tout de suite, les cotanais sont exclus de l'armée, de l'administration et des tous les postes de fonctionnaires (impôts, éducation, etc), ils sont relégués pour la plupart en tant qu'ouvriers agricoles ou ouvriers dans les quelques industries présentes sur l'île. Les plus chanceux arrivent à devenir petits propriétaires terriens ou commerçants. Cette ségrégation est à l'origine du mythe d'un Cotan historique idéalisé et du désir d'indépendance de leur part. En 1995 est créé le Parti Unioniste Cotanais, parti clandestin qui rassemble tous les mouvements indépendantistes ou autonomistes cotanais, tout courants idéologiques confondus. Bien que la direction du PUC soit plutôt social-libérale, le plus gros mouvement en son sein est le Parti Démocratique Cotanais, mouvement communiste pro-vatazyste, qui rassemble plus d'un tiers des militants du PUC. C'est ce mouvement qui a bénéficié durant des années de financements clandestins de la part du gouvernement esmarkien.
Après l'opération lamentablement ratée de la part des esmarkiens, la plupart des membres du PUC (65 000 membres recensés) ont quitté le pays et rejoint l'Esmark puisque 40 000 cotanais avaient la possibilité de quitter le pays. Le Gouvernement d'Union Nationale Cotanais, qui avait annoncé l'indépendance du territoire cotanais, a maintenant son siège dans la capitale esmarkienne et continue à informer ses concitoyens.
Ante-indépendance
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Soiouz
Tract diffusé au sein de la communauté cotanaise du Makiran Oriental :
[quote]<center>L'Esmark a fait une erreur, la reconnaît et se retire !
A quand la même chose pour le Raksasa ?</center>
Frères et sœurs,
Nous sommes tous d'accord pour dire que l'intervention esmarkienne a finalement été plus néfaste que positive pour le peuple cotanais. En effet, cela a permis à la dictature maki d'opprimer encore plus (si cela était possible) notre communauté : passages à tabac, lynchages publics, exécutions sans procès, etc ; la liste est longue et toutes ces atrocités ne méritent guère d'être racontées ici. Tout cela bien évidemment sous l'œil complaisant de la communauté internationale, trop heureuse de la défaite d'un pays rouge.
Néanmoins, rien n'est perdu. Rien n'est perdu car tout d'abord le peuple cotanais a l'habitude de résister seul contre tous ; le peuple cotanais lutte pour ses droits et sa liberté depuis plus de trois siècles et les makis ne comprennent pas qu'en nous affligeant de la sorte, ils n'aiguisent notre mouvement plus qu'ils ne l'épuisent. Déjà, de nombreux jeunes ont rejoint notre mouvement de lutte pour nos libertés, si chères aux soit-disant démocraties occidentales qui soutiennent toutes le gouvernement consanguin et corrompu de Punaï III.
Ensuite, pour la première fois, notre mouvement a la possibilité de s'exprimer librement par l'intermédiaire du Gouvernement d'Union Nationale Cotanais, basé à Izigor. C'est une occasion unique pour le peuple cotanais de se faire entendre et d'accéder enfin à ce qu'il chérit le plus : sa liberté.
L'Esmark n'est pas notre terre promise. Nous ne sommes pas esmarkiens, nous sommes les frères des esmarkiens. Et c'est ce lien qui a conduit aux évènements de ces derniers mois. Ne doutons pas de leur sincérité au contraire de la sincérité raksasane.
<center>Car l'indépendance du Cotan est la seule solution pour la conquête de nos droits et de notre liberté.
Pour un peuple cotanais qui ne sera plus opprimé et qui sera respecté internationalement.
Soutenez l'action des membres du Parti Unioniste Cotanais, rassemblement démocratique, populaire et apolitique du peuple cotanais.</center>[/quote]
[quote]<center>L'Esmark a fait une erreur, la reconnaît et se retire !
A quand la même chose pour le Raksasa ?</center>
Frères et sœurs,
Nous sommes tous d'accord pour dire que l'intervention esmarkienne a finalement été plus néfaste que positive pour le peuple cotanais. En effet, cela a permis à la dictature maki d'opprimer encore plus (si cela était possible) notre communauté : passages à tabac, lynchages publics, exécutions sans procès, etc ; la liste est longue et toutes ces atrocités ne méritent guère d'être racontées ici. Tout cela bien évidemment sous l'œil complaisant de la communauté internationale, trop heureuse de la défaite d'un pays rouge.
Néanmoins, rien n'est perdu. Rien n'est perdu car tout d'abord le peuple cotanais a l'habitude de résister seul contre tous ; le peuple cotanais lutte pour ses droits et sa liberté depuis plus de trois siècles et les makis ne comprennent pas qu'en nous affligeant de la sorte, ils n'aiguisent notre mouvement plus qu'ils ne l'épuisent. Déjà, de nombreux jeunes ont rejoint notre mouvement de lutte pour nos libertés, si chères aux soit-disant démocraties occidentales qui soutiennent toutes le gouvernement consanguin et corrompu de Punaï III.
Ensuite, pour la première fois, notre mouvement a la possibilité de s'exprimer librement par l'intermédiaire du Gouvernement d'Union Nationale Cotanais, basé à Izigor. C'est une occasion unique pour le peuple cotanais de se faire entendre et d'accéder enfin à ce qu'il chérit le plus : sa liberté.
L'Esmark n'est pas notre terre promise. Nous ne sommes pas esmarkiens, nous sommes les frères des esmarkiens. Et c'est ce lien qui a conduit aux évènements de ces derniers mois. Ne doutons pas de leur sincérité au contraire de la sincérité raksasane.
<center>Car l'indépendance du Cotan est la seule solution pour la conquête de nos droits et de notre liberté.
Pour un peuple cotanais qui ne sera plus opprimé et qui sera respecté internationalement.
Soutenez l'action des membres du Parti Unioniste Cotanais, rassemblement démocratique, populaire et apolitique du peuple cotanais.</center>[/quote]
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Soiouz
Le Cotanais Libre : (journal clandestin)
Le Cotan, la belle excuse
Le fait que l'Esmark ait justifié son action par la libération du peuple cotanais a servi d'excellent prétexte au gouvernement de Punaï III pour accentuer sa répression sur nous. Plus de 2 000 cotanais ont été ainsi exécutés sans procès sur des soupçons d'appartenance au Parti Unioniste et de soutien à l'invasion esmarkienne. Les milices makis déambulent dans les rues d'Esuvi, notre capitale, plein d'orgueil et de mépris à notre égard. Elle n'hésitent même plus à saccager les quelques commerces tenus par des cotanais ou réclament en échange des pots-de-vin exorbitants. Pire encore, soutenu par le peuple maki et guère dénoncé par les tumes (descendants des colons numanciens), les milices se permettent de pouvoir passer à tabac n'importe quel cotanais qui passe par malchance devant aux. Une femme est d'ailleurs décédée de ses blessures dans le petit village de San Juan car elle avait refusée de leur donner le tabac qu'elle avait acheté pour son mari.
Néanmoins, le peuple cotanais était habitué à ce genre d'actions qui reviennent cycliquement au cours de notre histoire. Mais c'est la première fois que ces actions sont commises devant des journalistes internationaux qui préfèrent vanter le fort soutien raksasan plutôt que les crimes qu'il soutient indirectement. Notre Gouvernement d'Union Nationale, en exil à Izigor, a d'ailleurs dénoncé publiquement ces crimes qui s'apparentent de plus en plus à des crimes contre l'humanité.
Des nations du monde entier s'enorgueillissent d'avoir contribué à la reprise de l'économie makirane et d'avoir évité le pire en envoyant des médecins et des médicaments. Malheureusement là encore, sous le contrôle, du gouvernement maki qui a fait passer en priorité son peuple avant les deux autres composant le Makiran. Car là, en effet, le peuple tume n'a guère plus profité de l'aide internationale que nous-même.
Ne perdons néanmoins pas espoir : pour la première fois depuis la colonisation numancienne, les cotanais ont leur propre gouvernement bien que celui-ci n'ait passé que peu de temps sur le territoire.
Le départ des élites résistantes
Le plus gros problème de la résistance cotanaise a été le départ de ses élites qui, pour pouvoir tout simplement continuer à vivre et ainsi poursuivre la lutte, ont rejoint l'Esmark. Plus de la moitié des effectifs du Parti Unioniste Cotanais ont ainsi rejoint la continent. La plupart des militants restés étaient souvent les militants de base et n'ont pour leur grande majorité aucune notion de coordination des actions. Ainsi quelques leaders locaux sont revenus au pays clandestinement afin de réorganiser le mouvement qui ne devra s'éteindre qu'au jour de notre indépendance. Néanmoins ce jeu est très dangereux puisqu'on assiste à une véritable chasse aux sorcières unionistes de la part des autorités makis.
Le texte du jour :
texte écrit en 1924 par Alfredo Kimania, écrivain indépendantiste cotanais qui a été jusqu'à offrir sa vie pour ses idées. Il est l'un des fondateurs de l'idée d'un Cotan historique. Ce texte se retrouve aujourd'hui autant d'actualité qu'à l'époque :
«l'idée de l'indépendance du Cotan fait peur aux élites locales parfaitement contrôlées par une grande puissance étrangère (ndr : le Cotan est alors sous colonisation numancienne). Pourquoi cette simple idée fait-elle peur ? Nous-mêmes, nous ne pouvons le dire. En effet, les cotanais ne sont qu'un peuple et nous ne demandons qu'à vivre paisiblement avec notre propre gouvernement. Nous ne souhaitons pas la domination du monde, nous ne demandons juste que s'arrête la domination qui nous oppresse. Le Cotan veut juste être libre. Et c'est cette idée de liberté qui fait sûrement peur aux autorités.
Le peuple cotanais a tout connu de sa propre domination jusqu'à la misère sous la botte colonisatrice. Mais il n'en est pas mort, il n'en est ressorti que plus fort après chaque obstacle. Il ne s'est jamais rabaissé et a su garder sa culture et sa fierté quand tout lui était volé. Il a subi les coups sans broncher tout en gardant ceux-ci dans sa mémoire.
Les élites peuvent finalement craindre les cotanais car quand le peuple s'unira et se soulèvera contre l'oppression, des siècles de haine et de vengeance se déverseront sur le territoire sacré du Cotan qui est et restera éternellement notre terre, celle de nos ancêtre et celle de nos enfants.»
Le Cotan, la belle excuse
Le fait que l'Esmark ait justifié son action par la libération du peuple cotanais a servi d'excellent prétexte au gouvernement de Punaï III pour accentuer sa répression sur nous. Plus de 2 000 cotanais ont été ainsi exécutés sans procès sur des soupçons d'appartenance au Parti Unioniste et de soutien à l'invasion esmarkienne. Les milices makis déambulent dans les rues d'Esuvi, notre capitale, plein d'orgueil et de mépris à notre égard. Elle n'hésitent même plus à saccager les quelques commerces tenus par des cotanais ou réclament en échange des pots-de-vin exorbitants. Pire encore, soutenu par le peuple maki et guère dénoncé par les tumes (descendants des colons numanciens), les milices se permettent de pouvoir passer à tabac n'importe quel cotanais qui passe par malchance devant aux. Une femme est d'ailleurs décédée de ses blessures dans le petit village de San Juan car elle avait refusée de leur donner le tabac qu'elle avait acheté pour son mari.
Néanmoins, le peuple cotanais était habitué à ce genre d'actions qui reviennent cycliquement au cours de notre histoire. Mais c'est la première fois que ces actions sont commises devant des journalistes internationaux qui préfèrent vanter le fort soutien raksasan plutôt que les crimes qu'il soutient indirectement. Notre Gouvernement d'Union Nationale, en exil à Izigor, a d'ailleurs dénoncé publiquement ces crimes qui s'apparentent de plus en plus à des crimes contre l'humanité.
Des nations du monde entier s'enorgueillissent d'avoir contribué à la reprise de l'économie makirane et d'avoir évité le pire en envoyant des médecins et des médicaments. Malheureusement là encore, sous le contrôle, du gouvernement maki qui a fait passer en priorité son peuple avant les deux autres composant le Makiran. Car là, en effet, le peuple tume n'a guère plus profité de l'aide internationale que nous-même.
Ne perdons néanmoins pas espoir : pour la première fois depuis la colonisation numancienne, les cotanais ont leur propre gouvernement bien que celui-ci n'ait passé que peu de temps sur le territoire.
Le départ des élites résistantes
Le plus gros problème de la résistance cotanaise a été le départ de ses élites qui, pour pouvoir tout simplement continuer à vivre et ainsi poursuivre la lutte, ont rejoint l'Esmark. Plus de la moitié des effectifs du Parti Unioniste Cotanais ont ainsi rejoint la continent. La plupart des militants restés étaient souvent les militants de base et n'ont pour leur grande majorité aucune notion de coordination des actions. Ainsi quelques leaders locaux sont revenus au pays clandestinement afin de réorganiser le mouvement qui ne devra s'éteindre qu'au jour de notre indépendance. Néanmoins ce jeu est très dangereux puisqu'on assiste à une véritable chasse aux sorcières unionistes de la part des autorités makis.
Le texte du jour :
texte écrit en 1924 par Alfredo Kimania, écrivain indépendantiste cotanais qui a été jusqu'à offrir sa vie pour ses idées. Il est l'un des fondateurs de l'idée d'un Cotan historique. Ce texte se retrouve aujourd'hui autant d'actualité qu'à l'époque :
«l'idée de l'indépendance du Cotan fait peur aux élites locales parfaitement contrôlées par une grande puissance étrangère (ndr : le Cotan est alors sous colonisation numancienne). Pourquoi cette simple idée fait-elle peur ? Nous-mêmes, nous ne pouvons le dire. En effet, les cotanais ne sont qu'un peuple et nous ne demandons qu'à vivre paisiblement avec notre propre gouvernement. Nous ne souhaitons pas la domination du monde, nous ne demandons juste que s'arrête la domination qui nous oppresse. Le Cotan veut juste être libre. Et c'est cette idée de liberté qui fait sûrement peur aux autorités.
Le peuple cotanais a tout connu de sa propre domination jusqu'à la misère sous la botte colonisatrice. Mais il n'en est pas mort, il n'en est ressorti que plus fort après chaque obstacle. Il ne s'est jamais rabaissé et a su garder sa culture et sa fierté quand tout lui était volé. Il a subi les coups sans broncher tout en gardant ceux-ci dans sa mémoire.
Les élites peuvent finalement craindre les cotanais car quand le peuple s'unira et se soulèvera contre l'oppression, des siècles de haine et de vengeance se déverseront sur le territoire sacré du Cotan qui est et restera éternellement notre terre, celle de nos ancêtre et celle de nos enfants.»
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Soiouz
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Le Cotanais libre : (journal clandestin)
Il y avait de quoi rire
Cette semaine, les makirans dans leur ensemble, makirans forcés comme nous ou non, ont pu assister à un grand moment, la venue de l'Empereur du Raksasa et son rattachement à cette nation makarane. Les officiels avaient prévu les choses en grand et effectivement on a pu assister à du grand spectacle : défilés de voitures blindés avec vitres teintés, gardes armés jusqu'aux dents, hélicoptères de combat prêts à faire feu, nettoyage notamment ethnique des lieux visités par Siman II, étalage d'argent sale et issu de petites magouilles dont les peuples makarans sont si adeptes... Comment ? Ah, ce n'était pas cela qu'il fallait voir ? En effet, il fallait mieux s'arrêter aux feux d'artifice et autres joyeusetés populistes plutôt que de voir la réalité sordide derrière les décors de théâtre. Regarder les sourires de la foule plutôt de s'apercevoir qu'elle était composé quasi-exclusivement de makis avec quelques tumes éparpillés sans aucune présence cotanaise, bizarre n'est-ce pas, mais pas quand on sait que moins de 2% des cotanais soutiennent la politique de Punaï III ? Néanmoins le point culminant de cette pathétique farce a été les discours officiels tout d'abord de l'incompétent Punaï III puis de l'arriviste Siman II. Discours qui nous ont permis de nous apercevoir de l'incompétence diplomatique des deux makarans. En effet, alors qu'ils nous ont ému et abreuvé de l'union du peuple maki... Oui je vous voir déjà sourire en lisant cette phrase : l'union du peuple maki alors qu'il faudrait parler d'union du peuple makiran dans le meilleur des cas bien qu'il n'existe pas de peuple makiran en soit ; celui-ci n'existe que par la cohabitation forcée de trois peuples : les cotanais, les tumes et les makis. Comment des dirigeants qui espèrent nous amener à arrêter nos revendications populaires peuvent-ils se permettre une telle erreur ? A moins bien sûr que comme on pouvait s'y attendre, les makarans, par l'intermédiaire du peuple maki, entendent bien rester en position de dominant sur notre propre terre vicaskarane dans son sol et sa culture.
Evidemment, nous imaginons bien que les autres peuples et nations s'amuseront de notre offuscation devant une si petite différence entre maki et makiran mais elle est d'importance. Surtout quand on se présente comme défenseur de la paix et de la démocratie : «si l'erreur dans la bouche de Siman II peut s'expliquer et nous amuser même si ce n'est pas à sa gloire, elle est absolument impardonnable dans la bouche du grotesque Punaï III» nous a déclaré un militant du PUC interrogé sur ce discours.
On s'en fout de votre pognon, on veut la liberté
Titre d'article volontairement provocateur mais qui résume bien le point de vue cotanais sur les si incroyables contrats signés. Comme le disait Maria (prénom modifié) : «qu'est que ça va m'apporter que le Makiran Oriental passe des contrats de toutes sortes avec l'autre nation à nom ridicule (on lui souffle le nom) oui voilà le Raksasa. De toute façon, ça va aller dans les poches des mêmes et le Cotan et son peuple n'en profiteront absolument pas. Nous on veut vivre dignement et librement, qu'il nous amène ça l'autre empereur et je lui en serais éternellement reconnaissante sinon qu'il aille se faire foutre comme tous les autres».
Il est vrai que l'argent ne fait pas partie des priorités du peuple cotanais même s'il ne fallait pas s'attendre à autre chose de makarans entre eux : «mettez des makarans entre eux, ils penseront à se faire du fric sur les autres en les considérant comme des sous-êtres qui ne méritent que de crever la bouche ouverte. Voilà ce qu'ont été les fameuses négociations commerciales, des petits arrangements entre amis et partisans de la même cause» nous a affirmé un militant du PUC.
Avoir confiance dans le Raksasa ? Jamais !
Comment pourrait-on avoir confiance dans un pays impérialiste jusqu’au bout des ongles et qui est responsable de plus d’un véritable génocide en Eussice ? Evidemment, nous ne le pouvons pas. Au fur et à mesure que le temps passe, tous les habitants de l’archipel makiran commencent à comprendre l’ampleur du problème et de l’idée débile du gouvernement royal contaminé par la consanguinité de faire confiance à une telle nation. Cela n’est pas pour nous déplaire puisque la popularité de Punaï III s’effondre dans de véritables sondages et non selon les sondages trafiqués des médias gouvernementaux : plus d’un tiers des makirans ne font plus confiance en Punaï III pour assurer un bon avenir au pays et plus de la moitié des makirans aimeraient revoir l’archipel reprendre son indépendance tout en restant pour certains dans la sphère d’influence raksasane : «le problème n’est pas que le Raksasa assure notre souveraineté, ceci je suis même plutôt pour, mais le fait que nous n’ayons plus rien à dire et que le Raksasa malgré tous ces beaux discours nous dirige d’une main de fer. Nous ne sommes pas battus pour ça» nous affirmait un makiran d’origine maki proche du Parti Républicain Makiran, mouvement clandestin réclamant la fin de la monarchie et la mise en place d’une république démocratique sur l’ensemble de l’archipel. Ce sentiment nationaliste makiran, une première, a entraîné une manifestation pacifique réunissant environ 5000 personnes à Onutaga pour réclamer l’indépendance de l’archipel. Le résultat démocratique ne s’est pas fait attendre : charges des milices locales, tabassages en règles et direction la prison pour une grande partie des manifestants pour la plupart d’origine maki et nullement affiliés à un mouvement contestataire. Le gouvernement va même jusqu’à faire reposer la faute sur le mouvement national cotanais alors que celui-ci n’était absolument pas présent et n’avait appelé à aucune manifestation puisque la plupart des cotanais savent comment celles-ci finissent.
Remontée du sentiment national cotanais
Après de telles bourdes médiatiques, il ne fallait pas s'attendre à autre chose, l'appartenance au peuple cotanais et non pas au mythe du peuple makiran a augmenté de façon significative. Alors qu'au sortir de la guerre 59% des cotanais se sentaient cotanais avant d'être makirans, cette proportion atteint aujourd'hui 67% et la tendance ne semble pas s'inverser. La proportion de cotanais réclamant l'indépendance ou tout du moins une forte autonomie reste stable autour des 92%, preuve de l'échec permanent maki et au mythe d'un peuple makiran uni, sinistre blague.
Tensions au sein du PUC
Au sein de la direction du Parti Unioniste basé à Izigor car en exil, on a pu constater des tensions notamment entre les partisans communistes du PDC (Parti Démocratique Cotanais) et des militants libéraux-conservateurs. Les tensions s'expliquent notamment sur le ralliement ou non du Cotan à l'Esmark. En effet, si une majorité de cotanais préfère rester totalement indépendant, un grand nombre de militants du PUC, notamment communistes, souhaiteraient un ralliement au territoire esmarkien : «ceci de toute façon n'est pas très important, nous déclara un autre membre du PUC connu pour ses positions libérales et totalement indépendantistes. L'important est tout d'abord de nous dégager des étaux makis, ensuite nous ferons vraisemblablement un référendum sur cette question. Les tensions que vous évoquez ne sont pas si importantes, elle ne trouble pas l'unité de notre mouvement.»
Actes dégradants divers
Un commerce cotanais mis à sac à Esuvi par des milices makis sous l’œil complaisant de la police qui n'a rien fait pour empêcher ceci.
On ne compte pas les élèves d'origine cotanaise tabassés dans les cours de récréation ou dans la rue, tabassages parfois même encouragés par les professeurs.
Divers cotanais ont été renvoyé de leurs travails sans aucune raison valable. Est-il utile de préciser que tous les chefs de ces personnes étaient makis ?
<center>Craignez la levée du peuple cotanais car quand celui-ci se lèvera, il renversera tout sur son passage.</center>
Ajout de dernière minute : nous venons d'apprendre que se tient à Esuvi une réunion esmarko-raksasane avec représentants makis et cotanais afin de se mettre d'accord sur l'avenir du peuple cotanais. Nous nous rapprochons peut-être d'une issue favorable aux revendications nationales et populaires. Espérons mes frères!
Il y avait de quoi rire
Cette semaine, les makirans dans leur ensemble, makirans forcés comme nous ou non, ont pu assister à un grand moment, la venue de l'Empereur du Raksasa et son rattachement à cette nation makarane. Les officiels avaient prévu les choses en grand et effectivement on a pu assister à du grand spectacle : défilés de voitures blindés avec vitres teintés, gardes armés jusqu'aux dents, hélicoptères de combat prêts à faire feu, nettoyage notamment ethnique des lieux visités par Siman II, étalage d'argent sale et issu de petites magouilles dont les peuples makarans sont si adeptes... Comment ? Ah, ce n'était pas cela qu'il fallait voir ? En effet, il fallait mieux s'arrêter aux feux d'artifice et autres joyeusetés populistes plutôt que de voir la réalité sordide derrière les décors de théâtre. Regarder les sourires de la foule plutôt de s'apercevoir qu'elle était composé quasi-exclusivement de makis avec quelques tumes éparpillés sans aucune présence cotanaise, bizarre n'est-ce pas, mais pas quand on sait que moins de 2% des cotanais soutiennent la politique de Punaï III ? Néanmoins le point culminant de cette pathétique farce a été les discours officiels tout d'abord de l'incompétent Punaï III puis de l'arriviste Siman II. Discours qui nous ont permis de nous apercevoir de l'incompétence diplomatique des deux makarans. En effet, alors qu'ils nous ont ému et abreuvé de l'union du peuple maki... Oui je vous voir déjà sourire en lisant cette phrase : l'union du peuple maki alors qu'il faudrait parler d'union du peuple makiran dans le meilleur des cas bien qu'il n'existe pas de peuple makiran en soit ; celui-ci n'existe que par la cohabitation forcée de trois peuples : les cotanais, les tumes et les makis. Comment des dirigeants qui espèrent nous amener à arrêter nos revendications populaires peuvent-ils se permettre une telle erreur ? A moins bien sûr que comme on pouvait s'y attendre, les makarans, par l'intermédiaire du peuple maki, entendent bien rester en position de dominant sur notre propre terre vicaskarane dans son sol et sa culture.
Evidemment, nous imaginons bien que les autres peuples et nations s'amuseront de notre offuscation devant une si petite différence entre maki et makiran mais elle est d'importance. Surtout quand on se présente comme défenseur de la paix et de la démocratie : «si l'erreur dans la bouche de Siman II peut s'expliquer et nous amuser même si ce n'est pas à sa gloire, elle est absolument impardonnable dans la bouche du grotesque Punaï III» nous a déclaré un militant du PUC interrogé sur ce discours.
On s'en fout de votre pognon, on veut la liberté
Titre d'article volontairement provocateur mais qui résume bien le point de vue cotanais sur les si incroyables contrats signés. Comme le disait Maria (prénom modifié) : «qu'est que ça va m'apporter que le Makiran Oriental passe des contrats de toutes sortes avec l'autre nation à nom ridicule (on lui souffle le nom) oui voilà le Raksasa. De toute façon, ça va aller dans les poches des mêmes et le Cotan et son peuple n'en profiteront absolument pas. Nous on veut vivre dignement et librement, qu'il nous amène ça l'autre empereur et je lui en serais éternellement reconnaissante sinon qu'il aille se faire foutre comme tous les autres».
Il est vrai que l'argent ne fait pas partie des priorités du peuple cotanais même s'il ne fallait pas s'attendre à autre chose de makarans entre eux : «mettez des makarans entre eux, ils penseront à se faire du fric sur les autres en les considérant comme des sous-êtres qui ne méritent que de crever la bouche ouverte. Voilà ce qu'ont été les fameuses négociations commerciales, des petits arrangements entre amis et partisans de la même cause» nous a affirmé un militant du PUC.
Avoir confiance dans le Raksasa ? Jamais !
Comment pourrait-on avoir confiance dans un pays impérialiste jusqu’au bout des ongles et qui est responsable de plus d’un véritable génocide en Eussice ? Evidemment, nous ne le pouvons pas. Au fur et à mesure que le temps passe, tous les habitants de l’archipel makiran commencent à comprendre l’ampleur du problème et de l’idée débile du gouvernement royal contaminé par la consanguinité de faire confiance à une telle nation. Cela n’est pas pour nous déplaire puisque la popularité de Punaï III s’effondre dans de véritables sondages et non selon les sondages trafiqués des médias gouvernementaux : plus d’un tiers des makirans ne font plus confiance en Punaï III pour assurer un bon avenir au pays et plus de la moitié des makirans aimeraient revoir l’archipel reprendre son indépendance tout en restant pour certains dans la sphère d’influence raksasane : «le problème n’est pas que le Raksasa assure notre souveraineté, ceci je suis même plutôt pour, mais le fait que nous n’ayons plus rien à dire et que le Raksasa malgré tous ces beaux discours nous dirige d’une main de fer. Nous ne sommes pas battus pour ça» nous affirmait un makiran d’origine maki proche du Parti Républicain Makiran, mouvement clandestin réclamant la fin de la monarchie et la mise en place d’une république démocratique sur l’ensemble de l’archipel. Ce sentiment nationaliste makiran, une première, a entraîné une manifestation pacifique réunissant environ 5000 personnes à Onutaga pour réclamer l’indépendance de l’archipel. Le résultat démocratique ne s’est pas fait attendre : charges des milices locales, tabassages en règles et direction la prison pour une grande partie des manifestants pour la plupart d’origine maki et nullement affiliés à un mouvement contestataire. Le gouvernement va même jusqu’à faire reposer la faute sur le mouvement national cotanais alors que celui-ci n’était absolument pas présent et n’avait appelé à aucune manifestation puisque la plupart des cotanais savent comment celles-ci finissent.
Remontée du sentiment national cotanais
Après de telles bourdes médiatiques, il ne fallait pas s'attendre à autre chose, l'appartenance au peuple cotanais et non pas au mythe du peuple makiran a augmenté de façon significative. Alors qu'au sortir de la guerre 59% des cotanais se sentaient cotanais avant d'être makirans, cette proportion atteint aujourd'hui 67% et la tendance ne semble pas s'inverser. La proportion de cotanais réclamant l'indépendance ou tout du moins une forte autonomie reste stable autour des 92%, preuve de l'échec permanent maki et au mythe d'un peuple makiran uni, sinistre blague.
Tensions au sein du PUC
Au sein de la direction du Parti Unioniste basé à Izigor car en exil, on a pu constater des tensions notamment entre les partisans communistes du PDC (Parti Démocratique Cotanais) et des militants libéraux-conservateurs. Les tensions s'expliquent notamment sur le ralliement ou non du Cotan à l'Esmark. En effet, si une majorité de cotanais préfère rester totalement indépendant, un grand nombre de militants du PUC, notamment communistes, souhaiteraient un ralliement au territoire esmarkien : «ceci de toute façon n'est pas très important, nous déclara un autre membre du PUC connu pour ses positions libérales et totalement indépendantistes. L'important est tout d'abord de nous dégager des étaux makis, ensuite nous ferons vraisemblablement un référendum sur cette question. Les tensions que vous évoquez ne sont pas si importantes, elle ne trouble pas l'unité de notre mouvement.»
Actes dégradants divers
Un commerce cotanais mis à sac à Esuvi par des milices makis sous l’œil complaisant de la police qui n'a rien fait pour empêcher ceci.
On ne compte pas les élèves d'origine cotanaise tabassés dans les cours de récréation ou dans la rue, tabassages parfois même encouragés par les professeurs.
Divers cotanais ont été renvoyé de leurs travails sans aucune raison valable. Est-il utile de préciser que tous les chefs de ces personnes étaient makis ?
<center>Craignez la levée du peuple cotanais car quand celui-ci se lèvera, il renversera tout sur son passage.</center>
Ajout de dernière minute : nous venons d'apprendre que se tient à Esuvi une réunion esmarko-raksasane avec représentants makis et cotanais afin de se mettre d'accord sur l'avenir du peuple cotanais. Nous nous rapprochons peut-être d'une issue favorable aux revendications nationales et populaires. Espérons mes frères!
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Soiouz
<center>Affiches en faveur du oui au référendum
[url=http://img195.imageshack.us/i/indpendance2.jpg/][img]http://img195.imageshack.us/img195/9076/indpendance2.jpg[/img][/url]
Affiche s'adressant à toutes les populations, tiré à 80 000 exemplaires
ERRATUM : il s'agit bien évidemment du 8 avril et non du 8 mai
[url=http://img193.imageshack.us/i/indpendance.jpg/][img]http://img193.imageshack.us/img193/5016/indpendance.jpg[/img][/url]
Affiche destiné à la population cotanaise, tiré à 8 000 exemplaires</center>
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Affiche s'adressant à toutes les populations, tiré à 80 000 exemplaires
ERRATUM : il s'agit bien évidemment du 8 avril et non du 8 mai
[url=http://img193.imageshack.us/i/indpendance.jpg/][img]http://img193.imageshack.us/img193/5016/indpendance.jpg[/img][/url]
Affiche destiné à la population cotanaise, tiré à 8 000 exemplaires</center>
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Soiouz
Le Cotanais Libre : (journal clandestin)
Libres !!!
Les résultats du référendum ont été proclamés sur la question de l'indépendance du Cotan et le oui l'emporte à 50.1% des voix. Une victoire certes modeste mais qui va permettre au peuple cotanais d'avoir enfin ses propres dirigeants, son propre gouvernement et ainsi de pouvoir se diriger de lui-même vers la voie qu'il aura choisi pour lui-même. Malgré une forte venue de makis de la capitale pour faire capoter ce scrutin, cela n'aura pas suffi pour faire entendre la demande vieille de plusieurs siècles des cotanais d'avoir leur propre pays. Ce résultat, encore non reconnu par l'Empire du Raksasa, a aussitôt été reconnu comme "valide et parfaitement démocratique" par la République Populaire Sociale d'Esmark et la Fédération d'Aquanox, un pays qui nous a toujours témoigné de son soutien et un pays neutre. Deux pays qui avaient chacun des observateurs dans tous les bureaux de vote. Le résultat de ce scrutin n'est donc pas à remettre en cause comme essaient de le faire croire certains makis déçus par ce résultat.
Que va-t-il se passer maintenant ? Le Gouvernement d'Union Nationale Cotanais, toujours en exil en Esmark, a pris la tête des opérations et devrait annoncer sous peu une date d'élections pour un futur dirigeant cotanais.
Pedro Gassmen et l'Esmark s'engagent
Le Représentant du Peuple esmarkien s'est par ailleurs engagé à aider le plus possible la future République du Cotan notamment dans les domaines économiques, sociaux et culturels : "Il est normal que les esmarkiens aident leurs frères cotanais à mettre en place le plus vite possible une république forte et indépendante qui ne dépendra de personne". Plusieurs entreprises esmarkiennes seraient déjà intéressées pour implanter des succursales sur notre territoire.
Pedro Gassmen en a également profité pour rappeller son soutien à un Cotan totalement indépendant : "L'Esmark n'a pas à se mêler de la politique cotanaise et elle ne s'en mêlera pas. Si les cotanais veulent dans l'avenir devenir une entité de la nation esmarkienne, ce sera d'eux-même et non de nous".
Déménagement des entreprises makis
Si une minorité du peuple maki ne reconnaît pas la validité du scrutin, la plupart sont résignés à voir partir le peuple qui faisait fonctionner leur économie depuis trop longtemps. Ainsi de nombreuses entreprises makis démantèlent leurs structures présents sur le territoire cotanais pour se réimplanter sur le nouveau territoire du Makiran Oriental. Dans le même temps, on assiste à des mouvements de migration makis vers l'ouest et cotanais vers l'est.
Ajout de dernière minute :
Luis Demoka-Perez proclame la République Indépendante du Cotan
Libres !!!
Les résultats du référendum ont été proclamés sur la question de l'indépendance du Cotan et le oui l'emporte à 50.1% des voix. Une victoire certes modeste mais qui va permettre au peuple cotanais d'avoir enfin ses propres dirigeants, son propre gouvernement et ainsi de pouvoir se diriger de lui-même vers la voie qu'il aura choisi pour lui-même. Malgré une forte venue de makis de la capitale pour faire capoter ce scrutin, cela n'aura pas suffi pour faire entendre la demande vieille de plusieurs siècles des cotanais d'avoir leur propre pays. Ce résultat, encore non reconnu par l'Empire du Raksasa, a aussitôt été reconnu comme "valide et parfaitement démocratique" par la République Populaire Sociale d'Esmark et la Fédération d'Aquanox, un pays qui nous a toujours témoigné de son soutien et un pays neutre. Deux pays qui avaient chacun des observateurs dans tous les bureaux de vote. Le résultat de ce scrutin n'est donc pas à remettre en cause comme essaient de le faire croire certains makis déçus par ce résultat.
Que va-t-il se passer maintenant ? Le Gouvernement d'Union Nationale Cotanais, toujours en exil en Esmark, a pris la tête des opérations et devrait annoncer sous peu une date d'élections pour un futur dirigeant cotanais.
Pedro Gassmen et l'Esmark s'engagent
Le Représentant du Peuple esmarkien s'est par ailleurs engagé à aider le plus possible la future République du Cotan notamment dans les domaines économiques, sociaux et culturels : "Il est normal que les esmarkiens aident leurs frères cotanais à mettre en place le plus vite possible une république forte et indépendante qui ne dépendra de personne". Plusieurs entreprises esmarkiennes seraient déjà intéressées pour implanter des succursales sur notre territoire.
Pedro Gassmen en a également profité pour rappeller son soutien à un Cotan totalement indépendant : "L'Esmark n'a pas à se mêler de la politique cotanaise et elle ne s'en mêlera pas. Si les cotanais veulent dans l'avenir devenir une entité de la nation esmarkienne, ce sera d'eux-même et non de nous".
Déménagement des entreprises makis
Si une minorité du peuple maki ne reconnaît pas la validité du scrutin, la plupart sont résignés à voir partir le peuple qui faisait fonctionner leur économie depuis trop longtemps. Ainsi de nombreuses entreprises makis démantèlent leurs structures présents sur le territoire cotanais pour se réimplanter sur le nouveau territoire du Makiran Oriental. Dans le même temps, on assiste à des mouvements de migration makis vers l'ouest et cotanais vers l'est.
Ajout de dernière minute :
Luis Demoka-Perez proclame la République Indépendante du Cotan