La presse fepuva et esmarkienne
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Soiouz
L'Indépendant
Un sceptre hante l'Esmark, le sceptre nationaliste
Jamais la droite radicale et l'extrême-droite esmarkiennes n'ont eu si bonne écho en Esmark après l'échec militaire du Makiran Oriental. Le Parti National Esmarkien et Force Nationale montent de plus en plus dans les sondages et risquent de troubler le jeu pour les prochaines élections provinciales et communales. Pour exemple démonstratif de cela, il suffit de citer la «Manifestation Patriotique» organisé par Force Nationale qui s'est déroulé il y a deux jours à Izigor et qui a réuni plus de 150 000 personnes appelant à la démission du gouvernement et à l'abandon du socialisme. Pourquoi une telle montée ? Nous avons tout d'abord posé la question à Diego, militant Force Nationale : «la gestion de la crise makirane a montré les faiblesses d'un gouvernement communiste. La forte reprise de l'économie n'est qu'un feu de paille. Beaucoup d'esmarkiens se sentent lésés et laissés pour compte par un gouvernement qui songe tout d'abord à son porte-monnaie. Mais les esmarkiens comprennent également bien que le libéralisme est autant voué à l'échec avec les rêves de bisounours du PPLD. Finalement en éliminant le partis socialistes corrompus et les partis capitalistes utopistes, il ne reste plus que notre mouvement, national-socialiste et véritablement populaire». Cette explication ne nous suffisant pas, nous sommes ensuite allés poser la question à Paulo Doresi, politologue et professeur à l'Université Nationale Populaire I d'Izigor : «la montée de l'extrême-droite en temps de crise est un réflexe courant pour une partie de la population qui voit dans leur soutien à des partis extrémistes un moyen de protestation. Néanmoins, l'Esmark est loin de basculer dans le giron des pays national-socialistes puisque Force Nationale se stabilise environ dans les 5% de soutien, tout comme le Parti National par ailleurs. Les gens ne voient pas dans la social-démocratie ou le libéralisme un moyen de s'en sortir, ce qui explique la chute vertigineuse du PPLD qui perd plus de 15% de soutien ou du PDE. Soit les gens se tournent davantage vers le communisme radical en la personne du Parti Révolutionnaire Communiste qui profite également de la crise, soit à l'inverse dans le fascisme et le nationalisme.»
Néanmoins, la popularité du gouvernement a peu baissé par rapport à ce que proclament l'extrême-droite esmarkienne.
Un sceptre hante l'Esmark, le sceptre nationaliste
Jamais la droite radicale et l'extrême-droite esmarkiennes n'ont eu si bonne écho en Esmark après l'échec militaire du Makiran Oriental. Le Parti National Esmarkien et Force Nationale montent de plus en plus dans les sondages et risquent de troubler le jeu pour les prochaines élections provinciales et communales. Pour exemple démonstratif de cela, il suffit de citer la «Manifestation Patriotique» organisé par Force Nationale qui s'est déroulé il y a deux jours à Izigor et qui a réuni plus de 150 000 personnes appelant à la démission du gouvernement et à l'abandon du socialisme. Pourquoi une telle montée ? Nous avons tout d'abord posé la question à Diego, militant Force Nationale : «la gestion de la crise makirane a montré les faiblesses d'un gouvernement communiste. La forte reprise de l'économie n'est qu'un feu de paille. Beaucoup d'esmarkiens se sentent lésés et laissés pour compte par un gouvernement qui songe tout d'abord à son porte-monnaie. Mais les esmarkiens comprennent également bien que le libéralisme est autant voué à l'échec avec les rêves de bisounours du PPLD. Finalement en éliminant le partis socialistes corrompus et les partis capitalistes utopistes, il ne reste plus que notre mouvement, national-socialiste et véritablement populaire». Cette explication ne nous suffisant pas, nous sommes ensuite allés poser la question à Paulo Doresi, politologue et professeur à l'Université Nationale Populaire I d'Izigor : «la montée de l'extrême-droite en temps de crise est un réflexe courant pour une partie de la population qui voit dans leur soutien à des partis extrémistes un moyen de protestation. Néanmoins, l'Esmark est loin de basculer dans le giron des pays national-socialistes puisque Force Nationale se stabilise environ dans les 5% de soutien, tout comme le Parti National par ailleurs. Les gens ne voient pas dans la social-démocratie ou le libéralisme un moyen de s'en sortir, ce qui explique la chute vertigineuse du PPLD qui perd plus de 15% de soutien ou du PDE. Soit les gens se tournent davantage vers le communisme radical en la personne du Parti Révolutionnaire Communiste qui profite également de la crise, soit à l'inverse dans le fascisme et le nationalisme.»
Néanmoins, la popularité du gouvernement a peu baissé par rapport à ce que proclament l'extrême-droite esmarkienne.
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Soiouz
La Voix Sociale :
Les provinciales, c'est parti
Alors que le pays voit apparaître des mouvements nationalistes, le gouvernement a officiellement lancé la campagne pour les cantonales. Tous les principaux partis se sont engagés dans cette campagne. C'est l'occasion pour notre journal de faire un petit tour d'Esmark des provinces et de leurs opinions politiques.
A Anejo, sans surprise, le Parti du Peuple devrait sortir largement vainqueur, la province étant la plus rouge du pays.
A Sicia, tout dépendra de la position du Parti Démocrate dont le secrétaire général, Haska Vatazy a appelé les sections locales à décider elles-mêmes de ce qui leur semblait le mieux pour la province. Cela veut bien dire ce que cela veut dire, le PDE n'ayant pu peser dans la constitution gouvernementale est prêt à vendre son âme pour quelques sièges de plus. Néanmoins, une coalition rouge-rose-verte devrait pouvoir être possible.
A Upenao, ce sera la même problématique en notant que le Parti Socialiste Populaire est très puissant dans cette province, Luis Ziya, son Représentant Suprême, étant originaire de Tierra del Pueblo. Ce sera lui qui décidera de la coalition provinciale même si Luis Ziya a appelé ses militants à faire preuve «d'intelligence et de respect aux valeurs socialistes, démocratiques et anticapitalistes qui sont les nôtres».
A Izigor, tout comme Anejo, le Parti du Peuple est annoncé largement vainqueur devant, et c'est une première, le Parti Socialiste Populaire selon les sondages. Force Nationale pourrait réaliser néanmoins dans la province de la capitale un très bon score.
A Befaño, Conscience Ecologique devrait réaliser son meilleur score avec 5% d'intention de vote selon les derniers sondages. Néanmoins, une coalition similaire à celle gouvernementale devrait avoir lieu.
A Wevuwa, le positionnement du PDE sera déterminant, le PPE et le PPLD étant quasiment à égalité selon les sondages.
A Focio, comme dans un nombre de provinces, la coalition gouvernementale devrait être reconduite, le représentant local du PDE ayant déjà annoncé qu'il était hors de question pour lui de s'allier aux libéraux.
A Pehuae, c'est actuellement la grande interrogation. Encore plus qu'à Wevuwa, tout est possible et le PDE semble même lui, au contraire de nombre d'autres provinces, se tourner vers le PPLD.
A Siviatorest, encore et toujours l'interrogation sur le rôle que va jouer le PDE.
Et cela également pour Hur, même si comme pour Focio, les représentant du PDE semblent plus se tourner vers leur gauche que vers leur droite.
Finalement, on le voit, c'est le Parti Démocrate qui va jouer un grand rôle sur les futures coalition provinciales. Il serait maintenant temps pour ce parti de définir clairement son rôle car à séduire en même temps le PPE et le PPLD, le PDE risque fort de se retrouver tout seul.
Les provinciales, c'est parti
Alors que le pays voit apparaître des mouvements nationalistes, le gouvernement a officiellement lancé la campagne pour les cantonales. Tous les principaux partis se sont engagés dans cette campagne. C'est l'occasion pour notre journal de faire un petit tour d'Esmark des provinces et de leurs opinions politiques.
A Anejo, sans surprise, le Parti du Peuple devrait sortir largement vainqueur, la province étant la plus rouge du pays.
A Sicia, tout dépendra de la position du Parti Démocrate dont le secrétaire général, Haska Vatazy a appelé les sections locales à décider elles-mêmes de ce qui leur semblait le mieux pour la province. Cela veut bien dire ce que cela veut dire, le PDE n'ayant pu peser dans la constitution gouvernementale est prêt à vendre son âme pour quelques sièges de plus. Néanmoins, une coalition rouge-rose-verte devrait pouvoir être possible.
A Upenao, ce sera la même problématique en notant que le Parti Socialiste Populaire est très puissant dans cette province, Luis Ziya, son Représentant Suprême, étant originaire de Tierra del Pueblo. Ce sera lui qui décidera de la coalition provinciale même si Luis Ziya a appelé ses militants à faire preuve «d'intelligence et de respect aux valeurs socialistes, démocratiques et anticapitalistes qui sont les nôtres».
A Izigor, tout comme Anejo, le Parti du Peuple est annoncé largement vainqueur devant, et c'est une première, le Parti Socialiste Populaire selon les sondages. Force Nationale pourrait réaliser néanmoins dans la province de la capitale un très bon score.
A Befaño, Conscience Ecologique devrait réaliser son meilleur score avec 5% d'intention de vote selon les derniers sondages. Néanmoins, une coalition similaire à celle gouvernementale devrait avoir lieu.
A Wevuwa, le positionnement du PDE sera déterminant, le PPE et le PPLD étant quasiment à égalité selon les sondages.
A Focio, comme dans un nombre de provinces, la coalition gouvernementale devrait être reconduite, le représentant local du PDE ayant déjà annoncé qu'il était hors de question pour lui de s'allier aux libéraux.
A Pehuae, c'est actuellement la grande interrogation. Encore plus qu'à Wevuwa, tout est possible et le PDE semble même lui, au contraire de nombre d'autres provinces, se tourner vers le PPLD.
A Siviatorest, encore et toujours l'interrogation sur le rôle que va jouer le PDE.
Et cela également pour Hur, même si comme pour Focio, les représentant du PDE semblent plus se tourner vers leur gauche que vers leur droite.
Finalement, on le voit, c'est le Parti Démocrate qui va jouer un grand rôle sur les futures coalition provinciales. Il serait maintenant temps pour ce parti de définir clairement son rôle car à séduire en même temps le PPE et le PPLD, le PDE risque fort de se retrouver tout seul.
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Union :
Ils seront 109
Le Comité National des Sports a rendu ainsi sa liste officielle des athlètes qui participeront aux Jeux Olympiques de Jiyuan l'année prochaine. 109 athlètes dans des sports aussi différents que le cyclisme, l'athlétisme ou le volley participeront à la plus grande manifestation sportive mondiale en représentant l'Esmark. Si la plupart ne devrait pas être en mesure de ramener une médaille, il existe un certain nombre de sports où des médailles seront attendus ou en tout cas espérées :
- le saut en hauteur masculin avec Juan Fernandez. L'athlète esmarkien le plus populaire nationalement comme mondialement, détenteur de la meilleure performance mondiale l'année dernière devrait être en mesure de pouvoir aller chercher une médaille ;
- le 1500m avec Sonia Xarez. L'athlète originaire de San Miguel aura néanmoins fort à faire avec les spécialistes des autres pays ;
- le saut à la perche féminin avec Julia Ilasta. Ilasta aura elle aussi fort à faire avec les meilleures spécialistes mondiales même si une grosse performance est possible ;
- le canoë-kayak avec Hamo Quirinez ;
- l'épée masculine avec Alberto Conavi ;
- le football même si on attend plus de l'équipe féminine que masculine ;
- le concours de gymnastique avec Emilia Uiz ;
- la gymnastique rythmique avec Elua Histaria ;
- le handball avec la deuxième équipe mondiale derrière le Schlessien et devant l'Ecod ;
- le judo féminin avec Alvi Seraon ;
- la lutte gréco-romaine avec Luis Reni ;
- le 50m et le 400m nage libre masculins avec Juano Darutcha. Le jeune nageur izigorien qui participera à ses premiers jeux olympiques a l'intention de rentrer dans l'histoire de la natation esmarkienne en égalant ou en battant la médaille de bronze du 400m nage libre d'Erski Bokaniev aux JO d'Emerita Augusta en 1987, pour l'instant meilleur résultat de la natation esmarkienne ;
- le 50m et le 100m nage libre féminins avec Tanis Gasten. La jeune athlète révélée internationalement au Pelabssa il y a moins d'un an est d'ailleurs pressentie pour être la porte-drapeau de la délégation esmarkienne ;
- le volleyball masculin.
L'Esmark pourra ainsi compter sur des athlètes jeunes et motivées notamment en natation tandis qu'elle tentera de plus faire parler son expérience dans l'athlétisme et les sports collectifs en général.
Ils seront 109
Le Comité National des Sports a rendu ainsi sa liste officielle des athlètes qui participeront aux Jeux Olympiques de Jiyuan l'année prochaine. 109 athlètes dans des sports aussi différents que le cyclisme, l'athlétisme ou le volley participeront à la plus grande manifestation sportive mondiale en représentant l'Esmark. Si la plupart ne devrait pas être en mesure de ramener une médaille, il existe un certain nombre de sports où des médailles seront attendus ou en tout cas espérées :
- le saut en hauteur masculin avec Juan Fernandez. L'athlète esmarkien le plus populaire nationalement comme mondialement, détenteur de la meilleure performance mondiale l'année dernière devrait être en mesure de pouvoir aller chercher une médaille ;
- le 1500m avec Sonia Xarez. L'athlète originaire de San Miguel aura néanmoins fort à faire avec les spécialistes des autres pays ;
- le saut à la perche féminin avec Julia Ilasta. Ilasta aura elle aussi fort à faire avec les meilleures spécialistes mondiales même si une grosse performance est possible ;
- le canoë-kayak avec Hamo Quirinez ;
- l'épée masculine avec Alberto Conavi ;
- le football même si on attend plus de l'équipe féminine que masculine ;
- le concours de gymnastique avec Emilia Uiz ;
- la gymnastique rythmique avec Elua Histaria ;
- le handball avec la deuxième équipe mondiale derrière le Schlessien et devant l'Ecod ;
- le judo féminin avec Alvi Seraon ;
- la lutte gréco-romaine avec Luis Reni ;
- le 50m et le 400m nage libre masculins avec Juano Darutcha. Le jeune nageur izigorien qui participera à ses premiers jeux olympiques a l'intention de rentrer dans l'histoire de la natation esmarkienne en égalant ou en battant la médaille de bronze du 400m nage libre d'Erski Bokaniev aux JO d'Emerita Augusta en 1987, pour l'instant meilleur résultat de la natation esmarkienne ;
- le 50m et le 100m nage libre féminins avec Tanis Gasten. La jeune athlète révélée internationalement au Pelabssa il y a moins d'un an est d'ailleurs pressentie pour être la porte-drapeau de la délégation esmarkienne ;
- le volleyball masculin.
L'Esmark pourra ainsi compter sur des athlètes jeunes et motivées notamment en natation tandis qu'elle tentera de plus faire parler son expérience dans l'athlétisme et les sports collectifs en général.
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La Voix Sociale:
Quand le Raksasa se donne le beau rôle
«Les autorités raksasanes ont forcé les autorités esmarkiennes à négocier...», voilà ce que les médias raksasans soigneusement contrôlés par l'Empereur et sa caste font passer au monde entier. L'Empire du Raksasa aurait fait plier l'Esmark. Déjà, il n'y a aucun mérite quand on voit la différence entre les deux nations. Troisième puissance militaire, une population dix fois plus importante que notre pays, des moyens technologiques quasi-sans limites, etc et cette nation se vante de nous avoir fait céder. Mais cela voudrait donc dire que notre pays a fait peur au Raksasa et aurait mis sa suprématie en doute. Ça serait déjà là un beau motif de fierté pour l'Esmark qui aurait donc le pouvoir de jouer dans la même cour que le Raksasa, la Rostovie, le Numancia ou le Pelabssa. Soyons francs, en annonçant cela, le Raksasa se ridiculise plus qu'autre chose : tous les esmarkiens savent très bien que notre pays n'est qu'une puissance moyenne avec une population faible par rapport aux géants démographiques. Et toutes les autres puissance le savent. Mais le plus drôle reste à venir.
Contrairement à ce qu'annonce les médias impériaux, l'Esmark n'a rien demandé et c'est le Raksasa qui est venu chercher les esmarkiens pour essayer de négocier quelque chose au moment où le pays, malgré l'accueil des JO, est au plus mal internationalement parlant. Une semaine seulement après la venue de l'Empereur Siman II au Makiran Oriental et un discours annonçant l'unité de l'archipel avec au passage une belle bourde médiatique et diplomatique (cf presse cotanaise), le même empereur annonce des négociations pour l'indépendance du Cotan. Cela nous réjouit pour deux points : l'Esmark atteint finalement son objectif, la libération du territoire cotanais de la dictature maki et l'éhec de la politique expansionniste du Raksasa au Vicaskaran. Depuis la fin des conflits, la royauté maki n'a pu empêcher un retour en fanfare de l'esprit national cotanais.
Finalement si l'Esmark n'a pas gagné sur le plan militaire, elle n'a pas perdu pour autant sur la scène diplomatique. Beaucoup d'esmarkiens, jusqu'au gouvernement, reconnaissent aujourd'hui l'arrogance esmarkienne sur ce sujet : «L'Esmark s'est vu belle, elle a cru qu'en montrant ses muscles et un passage en force tout irait bien. Finalement cela a eu l'effet inverse. Personne dans l'état-major esmarkien n'avait prévu une intervention raksasane. C'est une leçon à retenir pour l'avenir : l'Esmark ne doit pas rester passif devant les évènements mais notre pays ne pourra jamais jouer dans la cour des pays qui peuvent se permettre d'intervenir militairement, ne serai-ce que pour libérer une population opprimée» déclarait Ruben Morenti, Conseiller à la Sécurité des Travailleurs.
JO 2015
L'ensemble des chaînes esmarkiennes avait boycotté par principe la cérémonie d'ouverture. Cela a permis d'éviter à une grande partie de la population de voir l'équipe nationale huée par des raksasans obtus et imbéciles. Néanmoins, la délégation esmarkienne a gardé la tête haute et certains athlètes dont Tanis Gasten ou Juan Fernandez se sont même permis de sourire et de saluer la foule comme par provocation. Mais d'autres athlètes s'ils ont fait front devant les caméras ont eu plus de mal à encaisser le coup. C'est le cas de Sonia Xarez qui a du s'isoler dans sa chambre : «Oui, ça m'a fait mal. C'est dur de voir son pays être insulté de la sorte. C'est même inadmissible. Nous venons pour du sport, pas pour de la politique. Si les spectateurs raksasans ne peuvent pas comprendre ça, mais qu'ils quittent le stade et retournent chez eux.»
Sonia Xarez, peut-être du à ces raisons, a d'ailleurs complètement raté son épreuve du 1500m étant éliminé dès les qualifications. Un espoir de médaille qui s'envole. L'athlète a quitté aussitôt le stade suivi de son entraîneur.
L'Esmark ne rentrera néanmoins pas les mains vides avec la superbe médaille de bronze de Lucia Postacha au 800m. L'athlète pourtant guère favorite dans cette épreuve a réussi cet exploit. Gagnant la manche de qualificaton où elle participait, la jeune athlète originaire d'Utchika ne semblait pas elle même revenir d'un tel résultat : «C'est tout simplement incroyable. C'est, c'est... juste sublime. Je suis fier de pouvoir représenter l'Esmark à ces JO surtout au vu de ce qui s'est passé durant la cérémonie d'ouverture. J'ai envie de le crier au monde entier (Elle hurle dans le stade) Esmarkiens, esmarkiens, ensemble vers la victoire ! Vive l'Esmark ! Vive le peuple esmarkien !».
Un début donc certes modeste mais encourageant pour la suite de ces JO.
Quand le Raksasa se donne le beau rôle
«Les autorités raksasanes ont forcé les autorités esmarkiennes à négocier...», voilà ce que les médias raksasans soigneusement contrôlés par l'Empereur et sa caste font passer au monde entier. L'Empire du Raksasa aurait fait plier l'Esmark. Déjà, il n'y a aucun mérite quand on voit la différence entre les deux nations. Troisième puissance militaire, une population dix fois plus importante que notre pays, des moyens technologiques quasi-sans limites, etc et cette nation se vante de nous avoir fait céder. Mais cela voudrait donc dire que notre pays a fait peur au Raksasa et aurait mis sa suprématie en doute. Ça serait déjà là un beau motif de fierté pour l'Esmark qui aurait donc le pouvoir de jouer dans la même cour que le Raksasa, la Rostovie, le Numancia ou le Pelabssa. Soyons francs, en annonçant cela, le Raksasa se ridiculise plus qu'autre chose : tous les esmarkiens savent très bien que notre pays n'est qu'une puissance moyenne avec une population faible par rapport aux géants démographiques. Et toutes les autres puissance le savent. Mais le plus drôle reste à venir.
Contrairement à ce qu'annonce les médias impériaux, l'Esmark n'a rien demandé et c'est le Raksasa qui est venu chercher les esmarkiens pour essayer de négocier quelque chose au moment où le pays, malgré l'accueil des JO, est au plus mal internationalement parlant. Une semaine seulement après la venue de l'Empereur Siman II au Makiran Oriental et un discours annonçant l'unité de l'archipel avec au passage une belle bourde médiatique et diplomatique (cf presse cotanaise), le même empereur annonce des négociations pour l'indépendance du Cotan. Cela nous réjouit pour deux points : l'Esmark atteint finalement son objectif, la libération du territoire cotanais de la dictature maki et l'éhec de la politique expansionniste du Raksasa au Vicaskaran. Depuis la fin des conflits, la royauté maki n'a pu empêcher un retour en fanfare de l'esprit national cotanais.
Finalement si l'Esmark n'a pas gagné sur le plan militaire, elle n'a pas perdu pour autant sur la scène diplomatique. Beaucoup d'esmarkiens, jusqu'au gouvernement, reconnaissent aujourd'hui l'arrogance esmarkienne sur ce sujet : «L'Esmark s'est vu belle, elle a cru qu'en montrant ses muscles et un passage en force tout irait bien. Finalement cela a eu l'effet inverse. Personne dans l'état-major esmarkien n'avait prévu une intervention raksasane. C'est une leçon à retenir pour l'avenir : l'Esmark ne doit pas rester passif devant les évènements mais notre pays ne pourra jamais jouer dans la cour des pays qui peuvent se permettre d'intervenir militairement, ne serai-ce que pour libérer une population opprimée» déclarait Ruben Morenti, Conseiller à la Sécurité des Travailleurs.
JO 2015
L'ensemble des chaînes esmarkiennes avait boycotté par principe la cérémonie d'ouverture. Cela a permis d'éviter à une grande partie de la population de voir l'équipe nationale huée par des raksasans obtus et imbéciles. Néanmoins, la délégation esmarkienne a gardé la tête haute et certains athlètes dont Tanis Gasten ou Juan Fernandez se sont même permis de sourire et de saluer la foule comme par provocation. Mais d'autres athlètes s'ils ont fait front devant les caméras ont eu plus de mal à encaisser le coup. C'est le cas de Sonia Xarez qui a du s'isoler dans sa chambre : «Oui, ça m'a fait mal. C'est dur de voir son pays être insulté de la sorte. C'est même inadmissible. Nous venons pour du sport, pas pour de la politique. Si les spectateurs raksasans ne peuvent pas comprendre ça, mais qu'ils quittent le stade et retournent chez eux.»
Sonia Xarez, peut-être du à ces raisons, a d'ailleurs complètement raté son épreuve du 1500m étant éliminé dès les qualifications. Un espoir de médaille qui s'envole. L'athlète a quitté aussitôt le stade suivi de son entraîneur.
L'Esmark ne rentrera néanmoins pas les mains vides avec la superbe médaille de bronze de Lucia Postacha au 800m. L'athlète pourtant guère favorite dans cette épreuve a réussi cet exploit. Gagnant la manche de qualificaton où elle participait, la jeune athlète originaire d'Utchika ne semblait pas elle même revenir d'un tel résultat : «C'est tout simplement incroyable. C'est, c'est... juste sublime. Je suis fier de pouvoir représenter l'Esmark à ces JO surtout au vu de ce qui s'est passé durant la cérémonie d'ouverture. J'ai envie de le crier au monde entier (Elle hurle dans le stade) Esmarkiens, esmarkiens, ensemble vers la victoire ! Vive l'Esmark ! Vive le peuple esmarkien !».
Un début donc certes modeste mais encourageant pour la suite de ces JO.
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Soiouz
La Voix Sociale :
Provinciales !
C'est aujourd'hui que les esmarkiens sont appelés à se prononcer sur leurs Conseils de Provinces. Les autorités espèrent que ces élections seront majoritairement suivies : "On ne sait pas vraiment à quoi s'attendre pour ces élections. Connaissant l'état d'esprit des esmarkiens, nous sommes confiants. Une grande majorité d'entre eux devraient se déplacer afin d'élire des Conseils qui sont d'importance pour le pays et la vie quotidienne des gens".
Ces provinciales ont soulevé un autre problème : l'Esmark est actuellement un pays centralisé autour de la capitale Izigor. Certaines personnes aimeraient que le pays devienne une fédération de provinces indépendantes à l'instar du Quantar ou du Java. Il s'est même créé un mouvement prônant cette idée, le Mouvement pour une République Fédérale. Ce mouvement se veut apolitique et ne veut que soulever cette question : "notre but n'est même pas la conquête du pouvoir. Nous ne disons pas que nous ne participerons pas à des élections, notamment provinciales mais notre mouvement est trop hétéroclite idéologiquement parlant pour avoir une ligne politique claire. La seule ligne politique que tous les militants ont en commun est l'envie de changer le système centralisé en fédération. Izigor a pris trop d'importance dans notre pays, cette ville contrôle absolument tout de l'économie à la culture en passant par la politique et le sport. Cela empêche un développement harmonieux du pays avec une province et celles voisines qui se développent rapidement et les autres, laissés pour compte." déclarait à notre journaliste le porte-parole du MRF.
Brèves des JO
Sans démériter, les athlètes esmarkiens ont bien du mal à aller chercher des médailles. la médaille de bronze de Lucia Postacha aux 800m reste pour l'instant seule. Et les espoirs de médailles s'amenuisent. Les épreuves féminines de natation et d'athlétisme où il y avait des espoirs de médaille sont pratiquement toutes terminées. Tanis Gasten analysait ses premiers JO : "C'est beaucoup plus difficile que de simples championnats du monde. On sent qu'on est dans une autre dimension, la pression est beaucoup plus forte et le public est au rendez-vous. Pour ma part, je pense que ma jeunesse a été une force dans certains cas mais j'ai manqué d'expérience pour pouvoir vraiment menacer les leaders."
Provinciales !
C'est aujourd'hui que les esmarkiens sont appelés à se prononcer sur leurs Conseils de Provinces. Les autorités espèrent que ces élections seront majoritairement suivies : "On ne sait pas vraiment à quoi s'attendre pour ces élections. Connaissant l'état d'esprit des esmarkiens, nous sommes confiants. Une grande majorité d'entre eux devraient se déplacer afin d'élire des Conseils qui sont d'importance pour le pays et la vie quotidienne des gens".
Ces provinciales ont soulevé un autre problème : l'Esmark est actuellement un pays centralisé autour de la capitale Izigor. Certaines personnes aimeraient que le pays devienne une fédération de provinces indépendantes à l'instar du Quantar ou du Java. Il s'est même créé un mouvement prônant cette idée, le Mouvement pour une République Fédérale. Ce mouvement se veut apolitique et ne veut que soulever cette question : "notre but n'est même pas la conquête du pouvoir. Nous ne disons pas que nous ne participerons pas à des élections, notamment provinciales mais notre mouvement est trop hétéroclite idéologiquement parlant pour avoir une ligne politique claire. La seule ligne politique que tous les militants ont en commun est l'envie de changer le système centralisé en fédération. Izigor a pris trop d'importance dans notre pays, cette ville contrôle absolument tout de l'économie à la culture en passant par la politique et le sport. Cela empêche un développement harmonieux du pays avec une province et celles voisines qui se développent rapidement et les autres, laissés pour compte." déclarait à notre journaliste le porte-parole du MRF.
Brèves des JO
Sans démériter, les athlètes esmarkiens ont bien du mal à aller chercher des médailles. la médaille de bronze de Lucia Postacha aux 800m reste pour l'instant seule. Et les espoirs de médailles s'amenuisent. Les épreuves féminines de natation et d'athlétisme où il y avait des espoirs de médaille sont pratiquement toutes terminées. Tanis Gasten analysait ses premiers JO : "C'est beaucoup plus difficile que de simples championnats du monde. On sent qu'on est dans une autre dimension, la pression est beaucoup plus forte et le public est au rendez-vous. Pour ma part, je pense que ma jeunesse a été une force dans certains cas mais j'ai manqué d'expérience pour pouvoir vraiment menacer les leaders."
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Soiouz
L'Indépendant :
Provinciales, alliances sans surprises
Les alliances provinciales sont pour l'essentiel sans surprises. Si dans la quasi-totalité des provinces le Parti Démocrate s'allie avec le Parti du Peuple, à Pehuae, il s'est allié avec le Parti des Libertés (PPLD) permettant ainsi au premier parti d'opposition de remporter la présidence d'une provinces. Toutes les coalitions disposent d'une assez bonne majorité, même parfois très bonne comme à Anejo ou Izigor, ce qui permettra aux Conseils de Provinces de pouvoir faire efficacement leur travail.
Ce qui est plus surprenant sont les nominations aux poste de Représentant des Conseils de Provinces (équivalent de président de province dans les pays étrangers). Si le PPLD ne rate pas sa chance de voir son nom sur la liste, le Parti du Peuple semble à première vue moins conquérant puisque le parti n'aura "que" 6 noms sur la liste soit à peine plus d'un Représentant sur 2. Le Bureau de Direction du Parti a voulu laisser la place aux autres partis alliés : "Cela nous semble un choix logique et normal vu que tous ces partis soutiennent notre politique. Il est normal de récompenser leur soutien et leur aide dans la politique nationale et locale" déclarait Rosa de la Huerta, Représentante Tiers du Parti du Peuple Esmarkien.
Ainsi, Luis Ziya devient Représentant du Conseil de la Province d'Upenao. La province de Befaño aura un Représentant issu de Conscience Ecologique et la province d'Anejo aura un Représentant issu du Parti Révolutionnaire Communiste. Le grand perdant reste le Parti Démocrate qui subit ainsi le retournement de veste du parti dans la province de Pehuae.
Provinciales, alliances sans surprises
Les alliances provinciales sont pour l'essentiel sans surprises. Si dans la quasi-totalité des provinces le Parti Démocrate s'allie avec le Parti du Peuple, à Pehuae, il s'est allié avec le Parti des Libertés (PPLD) permettant ainsi au premier parti d'opposition de remporter la présidence d'une provinces. Toutes les coalitions disposent d'une assez bonne majorité, même parfois très bonne comme à Anejo ou Izigor, ce qui permettra aux Conseils de Provinces de pouvoir faire efficacement leur travail.
Ce qui est plus surprenant sont les nominations aux poste de Représentant des Conseils de Provinces (équivalent de président de province dans les pays étrangers). Si le PPLD ne rate pas sa chance de voir son nom sur la liste, le Parti du Peuple semble à première vue moins conquérant puisque le parti n'aura "que" 6 noms sur la liste soit à peine plus d'un Représentant sur 2. Le Bureau de Direction du Parti a voulu laisser la place aux autres partis alliés : "Cela nous semble un choix logique et normal vu que tous ces partis soutiennent notre politique. Il est normal de récompenser leur soutien et leur aide dans la politique nationale et locale" déclarait Rosa de la Huerta, Représentante Tiers du Parti du Peuple Esmarkien.
Ainsi, Luis Ziya devient Représentant du Conseil de la Province d'Upenao. La province de Befaño aura un Représentant issu de Conscience Ecologique et la province d'Anejo aura un Représentant issu du Parti Révolutionnaire Communiste. Le grand perdant reste le Parti Démocrate qui subit ainsi le retournement de veste du parti dans la province de Pehuae.
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La Voix Sociale :
L'Esmark, défenseur de la paix
C'est en tout cas le message que tient à faire passer le gouvernement alors que le pays dispose de sa plus basse côte de popularité depuis 1976. Oscar Avimi, Conseiller à la Sécurité de la République dans un communiqué officiel, ce genre d'erreurs est bel et bien terminé :
"Le pays n'a certes pas été touché en soit par le conflit mais celui-ci a eu de grandes répercussions nationales comme internationales. Nous sommes retrouvé au pied du mur et nous avons du en tirer les conséquences qui s'imposaient.
L'Esmark n'est pas un pays belliqueux comme de nombreuses nations le croient ou tendent à le faire croire. Nous respectons bien plus que certains pays les frontières et la souveraineté des peuples. Nous avons certes à nous souvenir de ce conflit mais l'Esmark n'a pas à payer durant des années celui-ci quand pour d'autres conflits on oublia bien vite les protagonistes.
Demain les cotanais votent pour leur avenir et c'est la meilleur manière dont ce peuple peut gagner son indépendance. Le oui au sein de ce peuple ne peut de toute manière que l'emporter mais vu que l'ensemble de la population makirane peut voter, le résultat risque d'être serré. Nous sommes prêts également à ne pas reconnaître le résultat si nos observateurs nous avisaient de troubles ou de fraudes.
L'Esmark va devenir une nation défendant la paix et la liberté des peuples. Nous n'allons certes pas dissoudre notre armée mais celle-ci sera destiné à la défense et non à l'attaque. Pour ceux qui n'auraient toujours pas compris l'engagement de l'Esmark dans le conflit makiran, il s'agissait de libérer le peuple cotanais. Celui-ci est actuellement de limer ses chaînes, l'Esmark n'a donc plus à intervenir nul part ailleurs. Que ceux qui s'imaginent dans leurs esprits tordus que ceci n'était qu'un début d'une future annexion de pays sud-vicaskarans ont une imagination débordante et sont stupides au point de ne pas comprendre nos arguments. Que ceux-ci soient refusés, nous le comprenons, nous ne demandons pas à tous les pays de la planète d'avoir notre vision du monde, mais de les ignorer, c'est une idiotie sans nom.
Nous sommes un grand pays au niveau continental. Nous avons de nombreuses relations internationales. Nous commerçons un peu partout sur la planète. Nous avons donc à montrer l'exemple.
Oscar Avimi, Conseiller à la Sécurité de la République"
L'Esmark, défenseur de la paix
C'est en tout cas le message que tient à faire passer le gouvernement alors que le pays dispose de sa plus basse côte de popularité depuis 1976. Oscar Avimi, Conseiller à la Sécurité de la République dans un communiqué officiel, ce genre d'erreurs est bel et bien terminé :
"Le pays n'a certes pas été touché en soit par le conflit mais celui-ci a eu de grandes répercussions nationales comme internationales. Nous sommes retrouvé au pied du mur et nous avons du en tirer les conséquences qui s'imposaient.
L'Esmark n'est pas un pays belliqueux comme de nombreuses nations le croient ou tendent à le faire croire. Nous respectons bien plus que certains pays les frontières et la souveraineté des peuples. Nous avons certes à nous souvenir de ce conflit mais l'Esmark n'a pas à payer durant des années celui-ci quand pour d'autres conflits on oublia bien vite les protagonistes.
Demain les cotanais votent pour leur avenir et c'est la meilleur manière dont ce peuple peut gagner son indépendance. Le oui au sein de ce peuple ne peut de toute manière que l'emporter mais vu que l'ensemble de la population makirane peut voter, le résultat risque d'être serré. Nous sommes prêts également à ne pas reconnaître le résultat si nos observateurs nous avisaient de troubles ou de fraudes.
L'Esmark va devenir une nation défendant la paix et la liberté des peuples. Nous n'allons certes pas dissoudre notre armée mais celle-ci sera destiné à la défense et non à l'attaque. Pour ceux qui n'auraient toujours pas compris l'engagement de l'Esmark dans le conflit makiran, il s'agissait de libérer le peuple cotanais. Celui-ci est actuellement de limer ses chaînes, l'Esmark n'a donc plus à intervenir nul part ailleurs. Que ceux qui s'imaginent dans leurs esprits tordus que ceci n'était qu'un début d'une future annexion de pays sud-vicaskarans ont une imagination débordante et sont stupides au point de ne pas comprendre nos arguments. Que ceux-ci soient refusés, nous le comprenons, nous ne demandons pas à tous les pays de la planète d'avoir notre vision du monde, mais de les ignorer, c'est une idiotie sans nom.
Nous sommes un grand pays au niveau continental. Nous avons de nombreuses relations internationales. Nous commerçons un peu partout sur la planète. Nous avons donc à montrer l'exemple.
Oscar Avimi, Conseiller à la Sécurité de la République"
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Soiouz
Union :
JO, le bilan
Sans être grandiose, le bilan esmarkien est à peu près conforme aux prévisions que l'on pouvait faire. L'Esmark ne fêtera donc à ces JO sa première médaille d'or. Ce qui est plus surprenant est l'absence totale de médailles possibles au profit de médailles surprises. Aucun athlète ou équipe faisant partie des meilleurs de leur catégorie ne remporte une médaille. Il est maintenant temps de faire un bilan.
Athlétisme :
médaille de bronze aux 800m pour Lucia Postacha, médaille d'argent aux 100m haies pour Fernanda Lo, médaille de bronze aux 200m pour Dinia Garalo, médaille d'argent aux 400m pour Nonia Minez. Mais aussi élimination de Sonia Xarez dès les qualifications pour le 1500m. Elimination aussi de Juan Fernandez au saut en hauteur où l'esmarkien, pourtant l'un des meilleurs mondiaux s'est complètement effondré. L'athlétisme esmarkien est du coup assez contrasté mais reste finalement une bonne surprise comparé à ce qui était attendu. A noter que sans surprise, les filles ont été largement supérieures aux hommes dans la plupart des épreuves puisque toutes les médailles sont féminines.
Natation :
Médaille d'argent au 50m nage libre pour Juano Darutcha, le sportif récupère ainsi la meilleure performance d'un athlète esmarkien en natation. Quatrième place pour le relais féminin, quatrième au 100m dos féminin on constate que quelques médailles ont été frôlés. Excepté la médaille masculine, là aussi l'équipe féminine s'est montré largement supérieure à celle masculine.
Sports collectifs :
3 quatrième places, les équipes esmarkiennes ont eu un manque de chance constant alors qu'elles ont frôlé les médailles. 3 fois où l'Esmark finit à la plus mauvaise place : le volley-ball masculin, le football féminin mais surtout la handball, véritable drame national pour le seul sport retransmis en direct à la télévision et sur les stations de radio esmarkiennes. Si la plupart des esmarkiens ont été très en colère contre leurs joueurs et entraîneurs, ils ont pour la plupart reconnu le mérite et le talent des équipes ayant fini devant notamment celle du Thorval, championne olympique. Sans surprise, le football masculin et le volley-ball féminin se sont vite terminés.
Reste :
excepté en gymnastique où les filles ont montré de bonnes choses sans pour autant être récompensés, les autres épreuves n'ont guère profité aux esmarkiens éliminés soit lors des qualifications, soit lors des montées.
Bilan :
on attendait les filles, on a eu les filles et c'est bien la seule chose attendu qui s'est produite. Les athlètes esmarkiennes ont très souvent surpassé leurs compatriotes masculins pour aller chercher de biens meilleurs résultats. Cela est l'aboutissement d'un long travail de mise à niveau des deux sexes sportivement parlant par le gouvernement esmarkiens depuis le milieu des années 90. Au final, profitant de meilleures conditions, les équipes féminines ont pris les devants et ont dépassé les hommes notamment en athlétisme et en natation. Le Comité National des Sports a d'ailleurs l'intention de continuer à favoriser le sport féminin tout en essayant de combler le retard pris par les équipes masculines.
Encore une fois, l'Esmark n'aura aucune médaille d'or et finit dans les profondeurs du classement malgré une délégation de taille moyenne. Cela s'explique par la présence d'un grand nombre d'athlètes n'ayant pas le potentiel de pouvoir aller chercher une médaille.
JO, le bilan
Sans être grandiose, le bilan esmarkien est à peu près conforme aux prévisions que l'on pouvait faire. L'Esmark ne fêtera donc à ces JO sa première médaille d'or. Ce qui est plus surprenant est l'absence totale de médailles possibles au profit de médailles surprises. Aucun athlète ou équipe faisant partie des meilleurs de leur catégorie ne remporte une médaille. Il est maintenant temps de faire un bilan.
Athlétisme :
médaille de bronze aux 800m pour Lucia Postacha, médaille d'argent aux 100m haies pour Fernanda Lo, médaille de bronze aux 200m pour Dinia Garalo, médaille d'argent aux 400m pour Nonia Minez. Mais aussi élimination de Sonia Xarez dès les qualifications pour le 1500m. Elimination aussi de Juan Fernandez au saut en hauteur où l'esmarkien, pourtant l'un des meilleurs mondiaux s'est complètement effondré. L'athlétisme esmarkien est du coup assez contrasté mais reste finalement une bonne surprise comparé à ce qui était attendu. A noter que sans surprise, les filles ont été largement supérieures aux hommes dans la plupart des épreuves puisque toutes les médailles sont féminines.
Natation :
Médaille d'argent au 50m nage libre pour Juano Darutcha, le sportif récupère ainsi la meilleure performance d'un athlète esmarkien en natation. Quatrième place pour le relais féminin, quatrième au 100m dos féminin on constate que quelques médailles ont été frôlés. Excepté la médaille masculine, là aussi l'équipe féminine s'est montré largement supérieure à celle masculine.
Sports collectifs :
3 quatrième places, les équipes esmarkiennes ont eu un manque de chance constant alors qu'elles ont frôlé les médailles. 3 fois où l'Esmark finit à la plus mauvaise place : le volley-ball masculin, le football féminin mais surtout la handball, véritable drame national pour le seul sport retransmis en direct à la télévision et sur les stations de radio esmarkiennes. Si la plupart des esmarkiens ont été très en colère contre leurs joueurs et entraîneurs, ils ont pour la plupart reconnu le mérite et le talent des équipes ayant fini devant notamment celle du Thorval, championne olympique. Sans surprise, le football masculin et le volley-ball féminin se sont vite terminés.
Reste :
excepté en gymnastique où les filles ont montré de bonnes choses sans pour autant être récompensés, les autres épreuves n'ont guère profité aux esmarkiens éliminés soit lors des qualifications, soit lors des montées.
Bilan :
on attendait les filles, on a eu les filles et c'est bien la seule chose attendu qui s'est produite. Les athlètes esmarkiennes ont très souvent surpassé leurs compatriotes masculins pour aller chercher de biens meilleurs résultats. Cela est l'aboutissement d'un long travail de mise à niveau des deux sexes sportivement parlant par le gouvernement esmarkiens depuis le milieu des années 90. Au final, profitant de meilleures conditions, les équipes féminines ont pris les devants et ont dépassé les hommes notamment en athlétisme et en natation. Le Comité National des Sports a d'ailleurs l'intention de continuer à favoriser le sport féminin tout en essayant de combler le retard pris par les équipes masculines.
Encore une fois, l'Esmark n'aura aucune médaille d'or et finit dans les profondeurs du classement malgré une délégation de taille moyenne. Cela s'explique par la présence d'un grand nombre d'athlètes n'ayant pas le potentiel de pouvoir aller chercher une médaille.
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Soiouz
La Voix Sociale :
Le Java ou la honte continentale
Connaissez-vous le Java, ce pays insulaire, qui possède même une frontière commune avec l'Esmark. Cette nation qui n'a voulu jamais faire comme tout le monde, mû par un orgueil ridicule. Après avoir tenté durant des siècles d'imposer un pays où un seul sexe aurait le pouvoir, le Java s'est converti à un capitalisme que seul le Wapong ou le Juvna peuvent égaler. Et le meilleur reste à venir. En effet, l'administration javaïte a décidé de vendre une partie de son territoire au Numancia. Malgré de bons rapports avec cette dernière nation, le gouvernement esmarkien a condamné cette dernière trouvaille pour faire de l'argent à n'importe quel prix : "Ceci ressemble ni plus, ni moins qu'à de la colonisation, quand les seigneurs des pays colonisés vendaient leurs terres et leurs peuples aux envahisseurs almérans. Nous ne connaissons pas le pourquoi de cette vente mais cela n'est pas à la gloire du Java,continentalement comme mondialement" a déclaré Nilda Puvoli, Conseillère à l'Unité Nationale.
Le Java ou la honte continentale
Connaissez-vous le Java, ce pays insulaire, qui possède même une frontière commune avec l'Esmark. Cette nation qui n'a voulu jamais faire comme tout le monde, mû par un orgueil ridicule. Après avoir tenté durant des siècles d'imposer un pays où un seul sexe aurait le pouvoir, le Java s'est converti à un capitalisme que seul le Wapong ou le Juvna peuvent égaler. Et le meilleur reste à venir. En effet, l'administration javaïte a décidé de vendre une partie de son territoire au Numancia. Malgré de bons rapports avec cette dernière nation, le gouvernement esmarkien a condamné cette dernière trouvaille pour faire de l'argent à n'importe quel prix : "Ceci ressemble ni plus, ni moins qu'à de la colonisation, quand les seigneurs des pays colonisés vendaient leurs terres et leurs peuples aux envahisseurs almérans. Nous ne connaissons pas le pourquoi de cette vente mais cela n'est pas à la gloire du Java,continentalement comme mondialement" a déclaré Nilda Puvoli, Conseillère à l'Unité Nationale.
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Soiouz
La Voix Sociale :
L'Esmark se lance dans le pneumatique
Le gouvernement vient d'officiellement lancer la Société Esmarkienne d'Élaboration de Pneumatiques. La SEEP devrait d'ici la fin de l'année pouvoir commencer à distribuer ses produits en Esmark. L'exportation ne devrait pas commencer avant l'année prochaine. Les dirigeants de cette nouvelle entreprise nationale ne veulent prendre aucuns risques afin que les produits créés soient de bonne qualité avec un prix défiant toute concurrence. Pour cela, les ingénieurs auront une formation donnée par des instructeurs numanciens afin de leur permettre d'éviter des erreurs fâcheuses et d'acquérir une expérience rapidement. On ne sait pas encore si la SEEP distribuera sous son nom propre ou si comme certaines autres entreprises elle créera une marque avec un nom plus attractif.
L'Esmark se lance dans le pneumatique
Le gouvernement vient d'officiellement lancer la Société Esmarkienne d'Élaboration de Pneumatiques. La SEEP devrait d'ici la fin de l'année pouvoir commencer à distribuer ses produits en Esmark. L'exportation ne devrait pas commencer avant l'année prochaine. Les dirigeants de cette nouvelle entreprise nationale ne veulent prendre aucuns risques afin que les produits créés soient de bonne qualité avec un prix défiant toute concurrence. Pour cela, les ingénieurs auront une formation donnée par des instructeurs numanciens afin de leur permettre d'éviter des erreurs fâcheuses et d'acquérir une expérience rapidement. On ne sait pas encore si la SEEP distribuera sous son nom propre ou si comme certaines autres entreprises elle créera une marque avec un nom plus attractif.