6. Médias
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Johel3007
L'Informé
31/10/2014
Wapong
Cinéma : l'art Numancien à l'honneur
C'est dans une ambiance très "Retro Latino" que les membres de la Jet7 de Wapong-City ont été accueilli au Cinéma du District 6.
Les lieux avaient redécorrés à la mode Numancienne des années 1930 pour l'occasion.
La raison ? La première diffusion sous-titrée Wapongaise de Encontrarás dragones.
Film Numancien retraçant une période pour le moins sombre de l'histoire de ce pays, Encontrarás dragones est déjà un succès mondial.
Et pour de bonnes raisons, comme nous l'expose le directeur du cinéma :
"-Le film évite les clichés manichéins, propres au 7ème Art Pelabssien, et est un vent de fraicheur pour le public.
On y découvre aussi une société Numancienne bien loin de l'image romantique et nostalgique véhiculée par la littérature ou les musées.
Même au Numancia, les Historiens font souvent le choix d'éluder les changements de la société civile à l'époque.
En effet, le 20ème siècle, et sa première partie en particulier, fut une période sombre pour le Numancia.
On y vivait les dernières heures de l'Empire Coloniale tandis la famine règne sur ce pays sensé être l'un des greniers à blé du monde.
Alors on nous parle des rois, de la monarchie...
Ce film fait enfin découvrir une facette peu connue du Numancia."
Et bien sûr, il y a la controverse religieuse. Mais nous n'en dirons pas plus : rendez-vous dans la salle...
31/10/2014
Wapong
Cinéma : l'art Numancien à l'honneur
C'est dans une ambiance très "Retro Latino" que les membres de la Jet7 de Wapong-City ont été accueilli au Cinéma du District 6.
Les lieux avaient redécorrés à la mode Numancienne des années 1930 pour l'occasion.
La raison ? La première diffusion sous-titrée Wapongaise de Encontrarás dragones.
Film Numancien retraçant une période pour le moins sombre de l'histoire de ce pays, Encontrarás dragones est déjà un succès mondial.
Et pour de bonnes raisons, comme nous l'expose le directeur du cinéma :
"-Le film évite les clichés manichéins, propres au 7ème Art Pelabssien, et est un vent de fraicheur pour le public.
On y découvre aussi une société Numancienne bien loin de l'image romantique et nostalgique véhiculée par la littérature ou les musées.
Même au Numancia, les Historiens font souvent le choix d'éluder les changements de la société civile à l'époque.
En effet, le 20ème siècle, et sa première partie en particulier, fut une période sombre pour le Numancia.
On y vivait les dernières heures de l'Empire Coloniale tandis la famine règne sur ce pays sensé être l'un des greniers à blé du monde.
Alors on nous parle des rois, de la monarchie...
Ce film fait enfin découvrir une facette peu connue du Numancia."
Et bien sûr, il y a la controverse religieuse. Mais nous n'en dirons pas plus : rendez-vous dans la salle...
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Johel3007
L'Informé
08/11/2014
Wapong
Lokfol : retour au calme
[img]http://img12.imageshack.us/img12/3571/ipochinairon.jpg[/img]
"-Bien sûr, les gens en parlent toujours. Quelques rumeurs de bagarres.
Mais globalement, les violences, c'est fini.
C'est que les nationalistes aussi, ils doivent bossé pour nourrir leurs familles.
Ils pouvaient pas resté dans la rue éternellement."
C'est ce qui ressort d'une conversation avec le chef d'une milice des quartiers Sud de Lokfol.
Après presque un mois de protestations diverses et d'escarmouches entre factions, aujourd'hui, la ville a retrouvé son calme.
La Compagnie des Makarans y est pour beaucoup :
Avec presque 300 hommes armés dans la ville et le double autour des mines, cette entreprise de sécurité a une présence massive.
Quoique les locaux relativisent :
"-Pour sûr, des noirs, ici, ça se remarque. Mais faut pas croire qu'ils dominent la ville.
Le PML a autant d'hommes qu'eux. Et Bo Ka peut compter sur l'armée, aussi.
Sans compté les autres, comme nous."
Néanmoins, tous s'accordent à dire que l'arrivée des tarnois a remis en question l'équilibre des forces dans la région.
"-Tant qu'ils restent autour des mines et des batiments d'Ironic et de Feramine, il y aura pas de problème.
Mais si ils prennent parti dans une dispute locale, là, ça risque de faire du vilain.
On a nos petites habitudes ici. Chacun est prudent et respectueux.
Mais si quelqu'un croit qu'il vient de gagné le soutien d'un milliers de barbares... il pourrait faire un truc stupide."
De même, si la présence tarnoise a permi de calmer les esprits, forçant la main aux nationalistes, ce n'est peut être que le calme avant la tempête.
Ainsi, si il y a bien arrêt des livraisons de fer aux entreprises wapongaises dès 2015, il est a craindre de voir les nationalistes reprendrent l'offensive.
Pire encore :
Si le groupe venait à ne pas payé ses taxes, l'administration locale, jusqu'ici neutre, pourrait impliquer l'armée pour procéder à une saisie.
Interrogé à ce sujet, le Régent Bo Ka a déclaré :
"-Il n'y a, à l'heure actuelle, aucune action planifiée à l'encontre de Ironic et Feramine.
Ces entreprises seront traitées comme n'importe quelle entreprise du Wapong.
Ceci aussi longtemps qu'elles s'acquiteront de leurs obligations légales.
Après, si elles venaient à manquer à ces obligations, on pourra toujours aviser."
08/11/2014
Wapong
Lokfol : retour au calme
[img]http://img12.imageshack.us/img12/3571/ipochinairon.jpg[/img]
"-Bien sûr, les gens en parlent toujours. Quelques rumeurs de bagarres.
Mais globalement, les violences, c'est fini.
C'est que les nationalistes aussi, ils doivent bossé pour nourrir leurs familles.
Ils pouvaient pas resté dans la rue éternellement."
C'est ce qui ressort d'une conversation avec le chef d'une milice des quartiers Sud de Lokfol.
Après presque un mois de protestations diverses et d'escarmouches entre factions, aujourd'hui, la ville a retrouvé son calme.
La Compagnie des Makarans y est pour beaucoup :
Avec presque 300 hommes armés dans la ville et le double autour des mines, cette entreprise de sécurité a une présence massive.
Quoique les locaux relativisent :
"-Pour sûr, des noirs, ici, ça se remarque. Mais faut pas croire qu'ils dominent la ville.
Le PML a autant d'hommes qu'eux. Et Bo Ka peut compter sur l'armée, aussi.
Sans compté les autres, comme nous."
Néanmoins, tous s'accordent à dire que l'arrivée des tarnois a remis en question l'équilibre des forces dans la région.
"-Tant qu'ils restent autour des mines et des batiments d'Ironic et de Feramine, il y aura pas de problème.
Mais si ils prennent parti dans une dispute locale, là, ça risque de faire du vilain.
On a nos petites habitudes ici. Chacun est prudent et respectueux.
Mais si quelqu'un croit qu'il vient de gagné le soutien d'un milliers de barbares... il pourrait faire un truc stupide."
De même, si la présence tarnoise a permi de calmer les esprits, forçant la main aux nationalistes, ce n'est peut être que le calme avant la tempête.
Ainsi, si il y a bien arrêt des livraisons de fer aux entreprises wapongaises dès 2015, il est a craindre de voir les nationalistes reprendrent l'offensive.
Pire encore :
Si le groupe venait à ne pas payé ses taxes, l'administration locale, jusqu'ici neutre, pourrait impliquer l'armée pour procéder à une saisie.
Interrogé à ce sujet, le Régent Bo Ka a déclaré :
"-Il n'y a, à l'heure actuelle, aucune action planifiée à l'encontre de Ironic et Feramine.
Ces entreprises seront traitées comme n'importe quelle entreprise du Wapong.
Ceci aussi longtemps qu'elles s'acquiteront de leurs obligations légales.
Après, si elles venaient à manquer à ces obligations, on pourra toujours aviser."
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Johel3007
L'Informé
24/11/2014
Wapong
Manoeuvres Navales
[img]http://img717.imageshack.us/img717/2310/militaryexercices.png[/img]
"-Pendant les 30 prochains jours, le Détroit du Fzing sera le théatre d'exercices militaires.
Les flottes de l'Hakoim (A20), du Wapong (A21), du Shankhaï (A22) et du Yinhok (A19) y participeront en commun.
Le scénario choisit sera celui d'une invasion du territoire d'Ob-Naï par une puissance étrangère et le conflit régional qui en résulterait.
Les objectifs des flottes seront multiples :
Assurer la sécurité du corridor de ravitaillement entre l'Hakoim continental et le territoire d'Ob-Naï.
Assurer la sécurité du transit commercial dans le Détroit du Fzing en contrôlant les navires qui y passent et en interceptant les éventuels intrus.
Maintenir un contrôle radar de l'espace aérien dans le Détroit du Fzing et procéder à une interception DCA en cas de violation de l'espace.
Procéder à un bombardement d'artillerie naval pour soutenir les troupes côtières sur le territoire d'Ob-Naï.
Procéder à un débarquement mécanisé sur le territoire d'Ob-Naï et au déploiement opérationnel qui suivra.
Procéder aux infiltrations des ports par des nageurs de combat dans l'optique d'un sabotage des navires ennemis encore à quai..."
La liste du communiqué du Bureau de la Défense continue ainsi sur près de quatre pages et peut être pourtant résumée en quelques lignes :
Les nations signataires du Sommet du Sud-Makara montrent leurs muscles.
Officiellement, ces manoeuvres ont pour but d'accroitre la coopération entres les forces navales des participants.
Ces dernières sont amenées à travailler ensemble au quotidien pour contrôler le Détroit du Fzing, dont elles se partagent le Nord des eaux.
Officieusement pourtant, on est en droit de se demander si la récente agressivité du Lynchaka n'y est pas pour quelque chose.
D'abord les déclarations accusatrices à l'égard du gouvernement de l'Hakoim concernant la famine et l'exode qui en résulte.
Ensuite, la vague d'arrestations de ressortissants wapongais en haute mer, sous le prétexte douteux d'une violation des zones de pêche.
Le Raksasa pourrait aussi être une cause, bien que Cat Tuong, Directeur Général à la Défense, démente cette hypothèse :
"-Le temps de l'intimidation militariste de Jiyang est révolu.
L'Empire a compris, grâce à Siman, qu'il pouvait obtenir ce qu'il voulait bien plus facilement avec la carotte qu'avec le baton.
D'ailleurs, des discussions sont actuellement en cours avec nos voisins pour envisager une future collaborationa avec le Raksasa.
Pourquoi pas une invitation aux manoeuvres de 2015, où il pourrait tenir le rôle de l'Eran ?"
Réalisé avec l'accord du MJA
Echidna : Fin de la controverse
"-La direction de Lægemiddel Uld a décidé de mettre fin au département "Avortement" et "Location d'Utérus".
En contrepartie, elle effectuera des investissements massifs pour améliorer la qualité des orphelinats placés sous son contrôle.
En outre, un plan de construction de 5 autres établissements de ce genre est prévu d'ici la fin 2015."
a déclaré le porte-parole de la Lægemiddel Uld, grand groupe pharmaco-hospitalier Thorvalien et propriétaire d'Echidna Partnership.
"-Le dernier avortement a eu lieu ce matin, pour raison strictement médical : la mère, une gamine, n'aurait pas survécu à un accouchement.
De même, si les contrats de location en cours seront portés à leur terme, aucun des enfants qui en résulteront ne sera revendu.
La procédure d'adoption suivra les normes Thorvaliennes en la matière.
De même, les "primes aux nourrissons" cesseront.
Cette mesure était supposée soulager les wapongaises dont la grossesse était trop avancée que pour permettre un avortement.
Elle a au contraire encouragé nombre de wapongaises à se faire engrosser dans le seul but d'obtenir un revenu."
C'est donc la fin d'une des institutions les plus controversées de notre pays, juste après ManEater, toujours en pleine croissance.
La question se pose toutefois de savoir pourquoi Lægemiddel Uld tient à fermer les départements les plus rentables.
Son patron, Jesper Riise-Tornen, nous répond :
"-On peut être un homme d'affaire et avoir une éthique et une foi.
Le profit, même important, n'est pas désirable s'il va à l'encontre des préceptes moraux que nous nous sommes choissi.
Un comité des principaux actionnaires a été réuni peu avant le rachat d'Echidna et il a été convenu de procéder ainsi.
Lægemiddel Uld ne se lancera pas dans une croisade humanitaire mais rien ne l'empêche de faire un petit geste."
Reste à Mr. Riise à justifier aux actionnaires la perte qu'entrainera désormais la fililae Echidna pour le groupe.
"-Echidna représentera un certain coût, c'est sûr. Mais on peut difficilement parlé de gouffre financier.
Je défie un seul de nos actionnaires de suggérer que nous reprennions les avortements et locations d'utérus.
Ou que nous revendions l'affaire à quelqu'un de moins scrupuleux.
De plus, des discussions sont en cours avec le gouvernement du Thorval pour que celui-ci finance partiellement nos efforts.
La charité doit venir de tous et l'État, en ce sens, joue un excellent rôle pour répartir équitablement l'effort.
Ensemble, nous mettrons fin aux meurtres prénataux !!"
Une déclaration un peu hâtive :
On estime que depuis le rachat d'Echidna, 40 "cliniques" artisanales ont ouvertes pour dispenser des services similaires...
mais dans des conditions bien moins hygéniques.
24/11/2014
Wapong
Manoeuvres Navales
[img]http://img717.imageshack.us/img717/2310/militaryexercices.png[/img]
"-Pendant les 30 prochains jours, le Détroit du Fzing sera le théatre d'exercices militaires.
Les flottes de l'Hakoim (A20), du Wapong (A21), du Shankhaï (A22) et du Yinhok (A19) y participeront en commun.
Le scénario choisit sera celui d'une invasion du territoire d'Ob-Naï par une puissance étrangère et le conflit régional qui en résulterait.
Les objectifs des flottes seront multiples :
Assurer la sécurité du corridor de ravitaillement entre l'Hakoim continental et le territoire d'Ob-Naï.
Assurer la sécurité du transit commercial dans le Détroit du Fzing en contrôlant les navires qui y passent et en interceptant les éventuels intrus.
Maintenir un contrôle radar de l'espace aérien dans le Détroit du Fzing et procéder à une interception DCA en cas de violation de l'espace.
Procéder à un bombardement d'artillerie naval pour soutenir les troupes côtières sur le territoire d'Ob-Naï.
Procéder à un débarquement mécanisé sur le territoire d'Ob-Naï et au déploiement opérationnel qui suivra.
Procéder aux infiltrations des ports par des nageurs de combat dans l'optique d'un sabotage des navires ennemis encore à quai..."
La liste du communiqué du Bureau de la Défense continue ainsi sur près de quatre pages et peut être pourtant résumée en quelques lignes :
Les nations signataires du Sommet du Sud-Makara montrent leurs muscles.
Officiellement, ces manoeuvres ont pour but d'accroitre la coopération entres les forces navales des participants.
Ces dernières sont amenées à travailler ensemble au quotidien pour contrôler le Détroit du Fzing, dont elles se partagent le Nord des eaux.
Officieusement pourtant, on est en droit de se demander si la récente agressivité du Lynchaka n'y est pas pour quelque chose.
D'abord les déclarations accusatrices à l'égard du gouvernement de l'Hakoim concernant la famine et l'exode qui en résulte.
Ensuite, la vague d'arrestations de ressortissants wapongais en haute mer, sous le prétexte douteux d'une violation des zones de pêche.
Le Raksasa pourrait aussi être une cause, bien que Cat Tuong, Directeur Général à la Défense, démente cette hypothèse :
"-Le temps de l'intimidation militariste de Jiyang est révolu.
L'Empire a compris, grâce à Siman, qu'il pouvait obtenir ce qu'il voulait bien plus facilement avec la carotte qu'avec le baton.
D'ailleurs, des discussions sont actuellement en cours avec nos voisins pour envisager une future collaborationa avec le Raksasa.
Pourquoi pas une invitation aux manoeuvres de 2015, où il pourrait tenir le rôle de l'Eran ?"
Réalisé avec l'accord du MJA
Echidna : Fin de la controverse
"-La direction de Lægemiddel Uld a décidé de mettre fin au département "Avortement" et "Location d'Utérus".
En contrepartie, elle effectuera des investissements massifs pour améliorer la qualité des orphelinats placés sous son contrôle.
En outre, un plan de construction de 5 autres établissements de ce genre est prévu d'ici la fin 2015."
a déclaré le porte-parole de la Lægemiddel Uld, grand groupe pharmaco-hospitalier Thorvalien et propriétaire d'Echidna Partnership.
"-Le dernier avortement a eu lieu ce matin, pour raison strictement médical : la mère, une gamine, n'aurait pas survécu à un accouchement.
De même, si les contrats de location en cours seront portés à leur terme, aucun des enfants qui en résulteront ne sera revendu.
La procédure d'adoption suivra les normes Thorvaliennes en la matière.
De même, les "primes aux nourrissons" cesseront.
Cette mesure était supposée soulager les wapongaises dont la grossesse était trop avancée que pour permettre un avortement.
Elle a au contraire encouragé nombre de wapongaises à se faire engrosser dans le seul but d'obtenir un revenu."
C'est donc la fin d'une des institutions les plus controversées de notre pays, juste après ManEater, toujours en pleine croissance.
La question se pose toutefois de savoir pourquoi Lægemiddel Uld tient à fermer les départements les plus rentables.
Son patron, Jesper Riise-Tornen, nous répond :
"-On peut être un homme d'affaire et avoir une éthique et une foi.
Le profit, même important, n'est pas désirable s'il va à l'encontre des préceptes moraux que nous nous sommes choissi.
Un comité des principaux actionnaires a été réuni peu avant le rachat d'Echidna et il a été convenu de procéder ainsi.
Lægemiddel Uld ne se lancera pas dans une croisade humanitaire mais rien ne l'empêche de faire un petit geste."
Reste à Mr. Riise à justifier aux actionnaires la perte qu'entrainera désormais la fililae Echidna pour le groupe.
"-Echidna représentera un certain coût, c'est sûr. Mais on peut difficilement parlé de gouffre financier.
Je défie un seul de nos actionnaires de suggérer que nous reprennions les avortements et locations d'utérus.
Ou que nous revendions l'affaire à quelqu'un de moins scrupuleux.
De plus, des discussions sont en cours avec le gouvernement du Thorval pour que celui-ci finance partiellement nos efforts.
La charité doit venir de tous et l'État, en ce sens, joue un excellent rôle pour répartir équitablement l'effort.
Ensemble, nous mettrons fin aux meurtres prénataux !!"
Une déclaration un peu hâtive :
On estime que depuis le rachat d'Echidna, 40 "cliniques" artisanales ont ouvertes pour dispenser des services similaires...
mais dans des conditions bien moins hygéniques.
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Johel3007
L'Informé
05/12/2014
Wapong
YummiCorp : Midlish raffle la mise
La firme Midlandaise Midlish Industrial Conglomerate a finalement remporté l'offre de l'omnipotent groupe agroalimentaire Wapongais.
Au total, 500 tracteurs seront délivrés à la YummiCorp dans le courant de l'année 2015.
"-Le choix entre les différents fournisseurs n'a pas été facile. Mais les produits du Midland s'avèrent être les meilleurs.
Et la YummiCorp ne saurait considéré pour sa décision d'autres facteurs que l'excellence.
Ces tracteurs devraient permettre d'améliorer le rendement de plus de 50.000 hectares de terres.
De plus, ils libéreront quelques 10.000 paysans de leurs tâches agricoles.
Cela contribuera à augmenter la main d'oeuvre disponible pour les autres secteurs de l'économie nationale, où la valeur ajoutée est bien supérieure."
a déclaré Rhu Tan, Directeur Général à l'Agriculture et PDG de YummiCorp.
Plusieurs ingénieurs indépendants ont toutefois mis en doute ce choix de fournisseurs.
C'est le cas des recteurs des facultés d'ingénierie et de sciences agronomiques de l'Université de Wapong-City.
"-Sur de nombreux points, l'offre de Landbrugs [Thorval] est supérieure à celle des Midlandais.
Prix, autonomie, puissance et surtout, ce dont les produits de l'industrie Thorvalienne sont réputés : durabilité.
Le seul point noir est l'importante consomation de diesel mais franchement, elle ne justifie pas à elle seule un refus.
On assiste une fois de plus à une mascarade de libre concurrence."
Monde
Prix Prince Astur : Première édition, premier succès
[img]http://img805.imageshack.us/img805/1653/xijen2.jpg[/img]
Ce fut une cérémonie alliant le faste et le raffinement comme seul le Numancia sait les allier qui se déroula hier à Filipina, Numancia.
La duchesse Beatriz Rocasolano y Ortiz a dévoilé les lauréats de ce nouveau concours.
Une sorte de condenser de talents qui contribue au progrès global de la civilisation.
On notera la présence de l'économiste Xi Jen (voir photo), connu pour ses positions libérales originales et pour son implication dans la "Doctrine Fan".
Une récompense que le vieil homme a accepté avec modestie.
Autre nom remarqué : Wong Luang, diplomate du Raksasa.
Connu au Wapong comme "Bloody Wong".
Ceci en raison de la manière agressive, impulsive et béliqueuse dont il a toujours conduis la diplomatie avec notre pays.
"-Il est impensable que cet homme ait été nominé.
Il est responsable de la naissance des tensions Wapongo-Sionvingiens de 2012, de la Crise du Détroit de 2013 et de la famine qu'elle a entrainée...
Sans parler des rumeurs de son implication dans le génocide d'Eussie, dont il aurait contribué à étouffer le scandale sur la scène internationale.
La seule raison qui justifie son maintient aujourd'hui, c'est l'excellente relation qu'il entretient avec l'Empereur."
déclare Hun Jun Ba, volontaire d'Amnesty International à Wapong-City.
05/12/2014
Wapong
YummiCorp : Midlish raffle la mise
La firme Midlandaise Midlish Industrial Conglomerate a finalement remporté l'offre de l'omnipotent groupe agroalimentaire Wapongais.
Au total, 500 tracteurs seront délivrés à la YummiCorp dans le courant de l'année 2015.
"-Le choix entre les différents fournisseurs n'a pas été facile. Mais les produits du Midland s'avèrent être les meilleurs.
Et la YummiCorp ne saurait considéré pour sa décision d'autres facteurs que l'excellence.
Ces tracteurs devraient permettre d'améliorer le rendement de plus de 50.000 hectares de terres.
De plus, ils libéreront quelques 10.000 paysans de leurs tâches agricoles.
Cela contribuera à augmenter la main d'oeuvre disponible pour les autres secteurs de l'économie nationale, où la valeur ajoutée est bien supérieure."
a déclaré Rhu Tan, Directeur Général à l'Agriculture et PDG de YummiCorp.
Plusieurs ingénieurs indépendants ont toutefois mis en doute ce choix de fournisseurs.
C'est le cas des recteurs des facultés d'ingénierie et de sciences agronomiques de l'Université de Wapong-City.
"-Sur de nombreux points, l'offre de Landbrugs [Thorval] est supérieure à celle des Midlandais.
Prix, autonomie, puissance et surtout, ce dont les produits de l'industrie Thorvalienne sont réputés : durabilité.
Le seul point noir est l'importante consomation de diesel mais franchement, elle ne justifie pas à elle seule un refus.
On assiste une fois de plus à une mascarade de libre concurrence."
Monde
Prix Prince Astur : Première édition, premier succès
[img]http://img805.imageshack.us/img805/1653/xijen2.jpg[/img]
Ce fut une cérémonie alliant le faste et le raffinement comme seul le Numancia sait les allier qui se déroula hier à Filipina, Numancia.
La duchesse Beatriz Rocasolano y Ortiz a dévoilé les lauréats de ce nouveau concours.
- Sport : la sélection nationale de hockey sur glace (Fédération des Nations Unies de Shawiricie)
- Coopération internationale et concorde : Wong Luang (Empire du Raksasa)
- Sciences sociales : Xi Jen (République Souveraine du Wapong)
- Technique et recherches scientifiques : Le Centre National de Recherche en Nanotechnologie et Nanosystèmes (République du Shmorod)
- Communication et humanités : Violeta Karaliūnaitė (État Fédéral du Liethuviska)
- Arts : l'Académie des Beaux Arts de Wilhelmstadt (Saint Empire du Schlessien)
Une sorte de condenser de talents qui contribue au progrès global de la civilisation.
On notera la présence de l'économiste Xi Jen (voir photo), connu pour ses positions libérales originales et pour son implication dans la "Doctrine Fan".
Une récompense que le vieil homme a accepté avec modestie.
Autre nom remarqué : Wong Luang, diplomate du Raksasa.
Connu au Wapong comme "Bloody Wong".
Ceci en raison de la manière agressive, impulsive et béliqueuse dont il a toujours conduis la diplomatie avec notre pays.
"-Il est impensable que cet homme ait été nominé.
Il est responsable de la naissance des tensions Wapongo-Sionvingiens de 2012, de la Crise du Détroit de 2013 et de la famine qu'elle a entrainée...
Sans parler des rumeurs de son implication dans le génocide d'Eussie, dont il aurait contribué à étouffer le scandale sur la scène internationale.
La seule raison qui justifie son maintient aujourd'hui, c'est l'excellente relation qu'il entretient avec l'Empereur."
déclare Hun Jun Ba, volontaire d'Amnesty International à Wapong-City.
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Johel3007
L'Informé
14/12/2014
Wapong
Pâsindal : grèves sauvages à l'UMW
Suite à une altercation entre mineurs et contremaitres dans la mine 20B, un appel à l'arrêt général de travail a été lancé par les syndicats.
Cette décision, prise sans concertation avec l'Union Minière du Wapong, a prit de cours la direction.
Mais plus surprenant encore furent les exigences des meneurs de cette grève.
"-Instauration d'un salaire minimum de 3 dollars par jour et mise en place d'une forme de sécurité sociale payé en supplément du salaire.
Ces foutus socialistes voulaient notre ruine !!"
a commenté le porte-parole de l'UMW, peu après la résolution du problème.
Pendant plus de huit heures, les mines d'uranium ont ainsi cessé l'extraction du minerai.
L'intervention de GoonSquad Ltd, l'entreprise de sécurité privée travaillant avec l'UMW, a finalement permis l'expulsion des meneurs.
L'évacuation de la mine est en cours et une enquête est en cours pour déterminé l'ampleur des licenciements à venir.
"-Une telle action, soudainement et sans préavis, est inacceptable.
Notre porte est ouverte aux syndicats et nous avons déjà fait preuve de tolérance par le passé :
Depuis Juin 2014, suite aux plaintes concernant les accidents, les galleries ont été renforcées et chaque ouvrier a désormais son casque.
Et il a récemment été décidé, sur le modèle d'Ironic, d'instaurer une visite médicale gratuite pour l'ensemble du personnel.
Mais on ne peut pas toujours donné sans recevoir en retour.
Si en dépit de nos gestes de bonne volonté, certains extrémistes ne se rendent pas compte de leur chance et perturbent le travail...
Et bien, oui, il nous faut sévir pour conserver notre crédibilité.
L'ensemble du personnel a été mis en examen.
Il n'est pas à exclure que nous fassions venir des mineurs depuis les zones rurales du Luveing ou du Shankhaï pour remplacer les grévistes."
L'incident de la mine 20B aura coûté la vie à 175 personnes, dont environ 120 mineurs.
Plus préoccupant est la disparition de près de 10 tonnes d'oxyde d'uranium fraichement extraits.
Monde
Thorval : grâce royale pour Abdel Ben Saïd
Un geste de clémence qui a prit par surprise plus d'un politologue.
Annabelle II, Reine du Thorval, a gracié le militant d'Amnesty International Abdel Ben Saïd.
L'arrestation et la détention de ce journaliste faisaient couler beaucoup d'encre dans la presse Almérane.
Il n'est donc pas inconcevable que la "Dame de Fer" du grand nord ait finalement céder à des pressions diplomatiques.
À moins que ce ne soit Amnesty International qui ait accepté de faire des concessions ?
"-Un cas peu probable, considérant les valeurs d'intégrité défendue par l'organisation.
Le but même d'Amnesty est de combattre l'oppression et l'intimidation des régimes autoritaires afin de faire triompher la liberté d'expression.
Si elle venait à limiter ou altérer sa propre indépendance pour sauver un de ses membres, elle aurait perdu une grande bataille morale.
Et même si Mr. Saïd doit être très heureux d'être à nouveau libre, je doute qu'il aurait voulu que ce soit à un tel prix.
Après tout, ce genre de volontaire préférerait mourir pour sa cause plutôt que de voir la cause mourir pour lui.
J'aime donc à croire que ses voeux ont été respectés, qu'il n'y a pas eu de marchandage et que cette grâce est bien inconditionnelle."
commente Hun Jun Ba, volontaire d'Amnesty International à Wapong-City.
14/12/2014
Wapong
Pâsindal : grèves sauvages à l'UMW
Suite à une altercation entre mineurs et contremaitres dans la mine 20B, un appel à l'arrêt général de travail a été lancé par les syndicats.
Cette décision, prise sans concertation avec l'Union Minière du Wapong, a prit de cours la direction.
Mais plus surprenant encore furent les exigences des meneurs de cette grève.
"-Instauration d'un salaire minimum de 3 dollars par jour et mise en place d'une forme de sécurité sociale payé en supplément du salaire.
Ces foutus socialistes voulaient notre ruine !!"
a commenté le porte-parole de l'UMW, peu après la résolution du problème.
Pendant plus de huit heures, les mines d'uranium ont ainsi cessé l'extraction du minerai.
L'intervention de GoonSquad Ltd, l'entreprise de sécurité privée travaillant avec l'UMW, a finalement permis l'expulsion des meneurs.
L'évacuation de la mine est en cours et une enquête est en cours pour déterminé l'ampleur des licenciements à venir.
"-Une telle action, soudainement et sans préavis, est inacceptable.
Notre porte est ouverte aux syndicats et nous avons déjà fait preuve de tolérance par le passé :
Depuis Juin 2014, suite aux plaintes concernant les accidents, les galleries ont été renforcées et chaque ouvrier a désormais son casque.
Et il a récemment été décidé, sur le modèle d'Ironic, d'instaurer une visite médicale gratuite pour l'ensemble du personnel.
Mais on ne peut pas toujours donné sans recevoir en retour.
Si en dépit de nos gestes de bonne volonté, certains extrémistes ne se rendent pas compte de leur chance et perturbent le travail...
Et bien, oui, il nous faut sévir pour conserver notre crédibilité.
L'ensemble du personnel a été mis en examen.
Il n'est pas à exclure que nous fassions venir des mineurs depuis les zones rurales du Luveing ou du Shankhaï pour remplacer les grévistes."
L'incident de la mine 20B aura coûté la vie à 175 personnes, dont environ 120 mineurs.
Plus préoccupant est la disparition de près de 10 tonnes d'oxyde d'uranium fraichement extraits.
Monde
Thorval : grâce royale pour Abdel Ben Saïd
Un geste de clémence qui a prit par surprise plus d'un politologue.
Annabelle II, Reine du Thorval, a gracié le militant d'Amnesty International Abdel Ben Saïd.
L'arrestation et la détention de ce journaliste faisaient couler beaucoup d'encre dans la presse Almérane.
Il n'est donc pas inconcevable que la "Dame de Fer" du grand nord ait finalement céder à des pressions diplomatiques.
À moins que ce ne soit Amnesty International qui ait accepté de faire des concessions ?
"-Un cas peu probable, considérant les valeurs d'intégrité défendue par l'organisation.
Le but même d'Amnesty est de combattre l'oppression et l'intimidation des régimes autoritaires afin de faire triompher la liberté d'expression.
Si elle venait à limiter ou altérer sa propre indépendance pour sauver un de ses membres, elle aurait perdu une grande bataille morale.
Et même si Mr. Saïd doit être très heureux d'être à nouveau libre, je doute qu'il aurait voulu que ce soit à un tel prix.
Après tout, ce genre de volontaire préférerait mourir pour sa cause plutôt que de voir la cause mourir pour lui.
J'aime donc à croire que ses voeux ont été respectés, qu'il n'y a pas eu de marchandage et que cette grâce est bien inconditionnelle."
commente Hun Jun Ba, volontaire d'Amnesty International à Wapong-City.
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Johel3007
L'Informé
23/12/2014
Wapong
Yweth : mesures de soutien suggérées
Le Premier Délégué d'Yweth a demandé l'aide de l'Assemblée Citoyenne pour faire face aux futurs difficultés économiques de son District.
"-L'arrêt prochain des contrats entre les aciéries d'Yweth et les mines de fer de Lokfol, dont le minerai sera exporté au Tarnosia, est prévu en Janvier.
Hors, à l'exception de quelques petits échanges avec nos voisins, aucune autre source de fer bon marché n'est disponible pour nos entreprises.
Le secteur de l'acier est le pivot sur lequel toute notre croissance économique s'articule.
Se garantir une production domestique bon marché est le seul moyen de permettre des projets de construction à des prix abordables.
C'est pourquoi je demande à cette honorable Assemblée une aide.
Soit en accordant un subside aux aciéries, afin qu'elles puissent réduire leurs prix.
Soit en passant des commandes massives au secteur de construction naval, à la condition que celui-ci achète son acier à des entreprises Wapongaises.
Nous soutiendrons ainsi notre industrie, non pas en pénalisant nos concurrents étrangers via des douanes.
Mais en avantageant nos entreprises nationales"Une proposition saluée par les nationalistes du PNM et par quelques délégués du MLC.
Même si, pour sa majorité, le parti libéral s'est révélé opposé à cette mesure.
"-Le Wapong doit demeuré un espace de libre concurrence et notre gouvernement doit être un simple médiateur.
Pas un redistributeur de richesse, pas un acteur actif sur le marché.
Il faut que chacun apprenne par lui-même à faire preuve d'excellence plutôt que de se reposer sur les aides d'État ou de se cacher derrière les lois.
Les subsides ont été possibles lors de la privatisation de l'économie car les liquidités abondaient.
Ils ont permis le lancement de notre industrie.
Mais ils ont aussi abouti à la création de l'oligarchie du fer qui, aujourd'hui, demande la charité car elle a du mal à s'adapter au changement.
Le MLC s'est juré de former un peuple d'entrepreneurs, fiers et indépendants.
Pas un peuple de prolétaires et d'assistés dirigé par un club de juristes et de financiers incapables !!"a déclaré Nute Fan, lors d'un communiqué de presse.
Une position que ne partage pas le Directeur Cat Tuong :
"-L'idéologie, c'est bien beau.
Mais elle est impossible à respecter à la lettre.
Pratiquer une stricte politique d'ouverture et de non intervention, alors que d'autres nations ne se privent pas pour intervenir directement, serait suicidaire.
Je n'encourage pas les subsides : nous n'avons plus les finances pour cela.
Mais si le Directoire venait à passer des commandes de masse à Yamato Shipyard, nous pourrions réduire le coût global de production.
Trouver des clients sera toujours possible après, surtout si le prix est moins élevé."
Monde
Vicaskaran : l'ombre du Tarnois fait peur à ses voisins
C'est le constat que pose plusieurs analystes après que les nations voisines de ce géant aient annoncé la formation d'une alliance militaire.
L'objectif ? Défense mutuelle en cas d'agression par le Tarnosia/la Fédération d'Aquanox/État Tarnois/Empire Tarnois...
Enfin, bref, par les Tarnois !!
L'instabilité politique de leur grand voisin et les [url=http://www.simpolitique.com/post93394.html#93394]multiples[/url] [url=http://www.simpolitique.com/post93839.html#93839]indices[/url] [url=http://www.simpolitique.com/post94123.html#94123]concernant[/url] [url=http://www.simpolitique.com/post98596.html#98596]des[/url] [url=http://www.simpolitique.com/post95105.html#95105]ambitions[/url] [url=http://www.simpolitique.com/post95198.html#95198]impérialistes[/url] inquiètent et à raison :
Il y a moins de 6 mois, Wapong News Network dénonçait les courants idéologiques expansionistes au sein du Tarnosia.
Le "[url=http://img135.imageshack.us/img135/709/dreamoforoskon.jpg]Rêve d'Oroskon[/url]" fut alors démenti avec véhémence par le gouvernement Tarnois...
Jusqu'à ce que sa propre presse en révèle récemment un plan très similaire :
Le [url=http://www.simpolitique.com/post103942.html#103942]Destiny Manifest[/url].
Diu Jan, écrivain Tarnois expatrié pour raison politique, explique :
"-Sous tous les régimes, peu importe leur idéologie socioéconomique, les mêmes idées reviennent systématiquement dans la politique tarnoise.
Un Leader fort, une société uniforme et hiérarchisée sur base génétique, une glorification du guerrier, un besoin d'espace vital,...
C'est digne des préceptes d'Eriksson mais compréhensible :
Les Sayakens, soit plus de la moitié de la population, ont été enfermés pour des raisons génétiques dans des emplois manuels répétitifs.
Et peu épanouissants. La seule manière de les maintenir sous contrôle fut par le passé de les glorifier comme "défenseurs de la nation".
Mais pour qu'on ait besoin de défenseurs, il faut un ennemi. Et pour avoir un ennemi, il faut des conflits."
Toujours est-il que cette alliance n'a, pour l'heure, intenté aucune action hostile.
Elle se contentera d'ailleurs probablement d'assurer son rôle : défendre.
23/12/2014
Wapong
Yweth : mesures de soutien suggérées
Le Premier Délégué d'Yweth a demandé l'aide de l'Assemblée Citoyenne pour faire face aux futurs difficultés économiques de son District.
"-L'arrêt prochain des contrats entre les aciéries d'Yweth et les mines de fer de Lokfol, dont le minerai sera exporté au Tarnosia, est prévu en Janvier.
Hors, à l'exception de quelques petits échanges avec nos voisins, aucune autre source de fer bon marché n'est disponible pour nos entreprises.
Le secteur de l'acier est le pivot sur lequel toute notre croissance économique s'articule.
Se garantir une production domestique bon marché est le seul moyen de permettre des projets de construction à des prix abordables.
C'est pourquoi je demande à cette honorable Assemblée une aide.
Soit en accordant un subside aux aciéries, afin qu'elles puissent réduire leurs prix.
Soit en passant des commandes massives au secteur de construction naval, à la condition que celui-ci achète son acier à des entreprises Wapongaises.
Nous soutiendrons ainsi notre industrie, non pas en pénalisant nos concurrents étrangers via des douanes.
Mais en avantageant nos entreprises nationales"Une proposition saluée par les nationalistes du PNM et par quelques délégués du MLC.
Même si, pour sa majorité, le parti libéral s'est révélé opposé à cette mesure.
"-Le Wapong doit demeuré un espace de libre concurrence et notre gouvernement doit être un simple médiateur.
Pas un redistributeur de richesse, pas un acteur actif sur le marché.
Il faut que chacun apprenne par lui-même à faire preuve d'excellence plutôt que de se reposer sur les aides d'État ou de se cacher derrière les lois.
Les subsides ont été possibles lors de la privatisation de l'économie car les liquidités abondaient.
Ils ont permis le lancement de notre industrie.
Mais ils ont aussi abouti à la création de l'oligarchie du fer qui, aujourd'hui, demande la charité car elle a du mal à s'adapter au changement.
Le MLC s'est juré de former un peuple d'entrepreneurs, fiers et indépendants.
Pas un peuple de prolétaires et d'assistés dirigé par un club de juristes et de financiers incapables !!"a déclaré Nute Fan, lors d'un communiqué de presse.
Une position que ne partage pas le Directeur Cat Tuong :
"-L'idéologie, c'est bien beau.
Mais elle est impossible à respecter à la lettre.
Pratiquer une stricte politique d'ouverture et de non intervention, alors que d'autres nations ne se privent pas pour intervenir directement, serait suicidaire.
Je n'encourage pas les subsides : nous n'avons plus les finances pour cela.
Mais si le Directoire venait à passer des commandes de masse à Yamato Shipyard, nous pourrions réduire le coût global de production.
Trouver des clients sera toujours possible après, surtout si le prix est moins élevé."
Monde
Vicaskaran : l'ombre du Tarnois fait peur à ses voisins
C'est le constat que pose plusieurs analystes après que les nations voisines de ce géant aient annoncé la formation d'une alliance militaire.
L'objectif ? Défense mutuelle en cas d'agression par le Tarnosia/la Fédération d'Aquanox/État Tarnois/Empire Tarnois...
Enfin, bref, par les Tarnois !!
L'instabilité politique de leur grand voisin et les [url=http://www.simpolitique.com/post93394.html#93394]multiples[/url] [url=http://www.simpolitique.com/post93839.html#93839]indices[/url] [url=http://www.simpolitique.com/post94123.html#94123]concernant[/url] [url=http://www.simpolitique.com/post98596.html#98596]des[/url] [url=http://www.simpolitique.com/post95105.html#95105]ambitions[/url] [url=http://www.simpolitique.com/post95198.html#95198]impérialistes[/url] inquiètent et à raison :
Il y a moins de 6 mois, Wapong News Network dénonçait les courants idéologiques expansionistes au sein du Tarnosia.
Le "[url=http://img135.imageshack.us/img135/709/dreamoforoskon.jpg]Rêve d'Oroskon[/url]" fut alors démenti avec véhémence par le gouvernement Tarnois...
Jusqu'à ce que sa propre presse en révèle récemment un plan très similaire :
Le [url=http://www.simpolitique.com/post103942.html#103942]Destiny Manifest[/url].
Diu Jan, écrivain Tarnois expatrié pour raison politique, explique :
"-Sous tous les régimes, peu importe leur idéologie socioéconomique, les mêmes idées reviennent systématiquement dans la politique tarnoise.
Un Leader fort, une société uniforme et hiérarchisée sur base génétique, une glorification du guerrier, un besoin d'espace vital,...
C'est digne des préceptes d'Eriksson mais compréhensible :
Les Sayakens, soit plus de la moitié de la population, ont été enfermés pour des raisons génétiques dans des emplois manuels répétitifs.
Et peu épanouissants. La seule manière de les maintenir sous contrôle fut par le passé de les glorifier comme "défenseurs de la nation".
Mais pour qu'on ait besoin de défenseurs, il faut un ennemi. Et pour avoir un ennemi, il faut des conflits."
Toujours est-il que cette alliance n'a, pour l'heure, intenté aucune action hostile.
Elle se contentera d'ailleurs probablement d'assurer son rôle : défendre.
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Johel3007
L'Informé
03/01/2015
Wapong
Le Clan Cong en deuil
C'est toute la ville de Lodolik et le Parti Nationaliste Makiran qui pleure après que le corps de Tam Cong ait été retrouvé flottant dans le fleuve.
Un des plus éminents Délégué Adjoint de la cité, Tam Cong était un membre apprécié de la communauté.
Son entreprise, la Vicaskaran Trade Company, fournit emplois et prospérité à plus de 30.000 familles.
Une popularité qui lui avait récemment valu d'être envoyé à Hispalis à titre d'observateur dans la querelle opposant l'ARVM au Tarnosia.
Tam Cong laisse deux conjointes et 14 enfants derrière lui.
Son fils ainé, récemment promu à la tête des affaires du Clan, a déclaré que le crime ne resterait pas impuni.
Une déclaration à laquelle s'est joint Cat Tuong, Directeur Général à la Défense et ami proche de la victime.
Le corps, horriblement torturé, a plus que probablement été victime d'un crime crapuleux dans les quartiers chauds du port fluvial.
Monde
Vicaskaran : Entre Guerre et Paix
Un conflit s'achève, laissant l'Icarios en ruines et sa population exsangue.
Des cendres des rares villes du D12 et D13, les tribus cherchent à récupérer quelques rares effets personnels.
Mais la paix règne à nouveau... ou pas ?
Les premiers témoignages affluent depuis le Makiran Oriental, indiquant que ce dernier subit les assauts de l'Esmark.
Jugé récemment comme un modèle de démocratie et de respect des droits de l'homme, ce pays se livrerait pourtant aux pires exactions.
On parle ainsi de villes entières noyées sous les bombes, sans considération pour la présence ou non d'objectifs militaires.
Des nouvelles qui n'ont reçu qu'une faible attention du Directoire.
"-On voit aujourd'hui quel genre de message a envoyé l'absence de sanctions à l'égard du Tarnosia et des atrocités souffertes par l'Icarios.
Chaque nation, de la plus vile dictature jusqu'à la plus respectable des démocraties, s'estiment en droit d'attaquer ses voisins.
Le temps de la Pax Numanica, où un mot d'Hispalis suffisait à faire taire l'avidité et la rancœur qui déchirent les peuples... est révolu !!
Pourquoi ? Parce qu'au nom de la Sainte Alliance, on a été trop clément avec un état voyou !!
Le résultat est qu'aujourd'hui, certains gouvernements ne se sentent même plus concernés par le respect des usages de la guerre !!
Si une main forte, née de l'unité des grands de ce monde, n'impose pas la paix par les armes, alors bientôt le monde sera consumé."
a déclaré le Directeur Général à la Défense Cat Tuong
03/01/2015
Wapong
Le Clan Cong en deuil
C'est toute la ville de Lodolik et le Parti Nationaliste Makiran qui pleure après que le corps de Tam Cong ait été retrouvé flottant dans le fleuve.
Un des plus éminents Délégué Adjoint de la cité, Tam Cong était un membre apprécié de la communauté.
Son entreprise, la Vicaskaran Trade Company, fournit emplois et prospérité à plus de 30.000 familles.
Une popularité qui lui avait récemment valu d'être envoyé à Hispalis à titre d'observateur dans la querelle opposant l'ARVM au Tarnosia.
Tam Cong laisse deux conjointes et 14 enfants derrière lui.
Son fils ainé, récemment promu à la tête des affaires du Clan, a déclaré que le crime ne resterait pas impuni.
Une déclaration à laquelle s'est joint Cat Tuong, Directeur Général à la Défense et ami proche de la victime.
Le corps, horriblement torturé, a plus que probablement été victime d'un crime crapuleux dans les quartiers chauds du port fluvial.
Monde
Vicaskaran : Entre Guerre et Paix
Un conflit s'achève, laissant l'Icarios en ruines et sa population exsangue.
Des cendres des rares villes du D12 et D13, les tribus cherchent à récupérer quelques rares effets personnels.
Mais la paix règne à nouveau... ou pas ?
Les premiers témoignages affluent depuis le Makiran Oriental, indiquant que ce dernier subit les assauts de l'Esmark.
Jugé récemment comme un modèle de démocratie et de respect des droits de l'homme, ce pays se livrerait pourtant aux pires exactions.
On parle ainsi de villes entières noyées sous les bombes, sans considération pour la présence ou non d'objectifs militaires.
Des nouvelles qui n'ont reçu qu'une faible attention du Directoire.
"-On voit aujourd'hui quel genre de message a envoyé l'absence de sanctions à l'égard du Tarnosia et des atrocités souffertes par l'Icarios.
Chaque nation, de la plus vile dictature jusqu'à la plus respectable des démocraties, s'estiment en droit d'attaquer ses voisins.
Le temps de la Pax Numanica, où un mot d'Hispalis suffisait à faire taire l'avidité et la rancœur qui déchirent les peuples... est révolu !!
Pourquoi ? Parce qu'au nom de la Sainte Alliance, on a été trop clément avec un état voyou !!
Le résultat est qu'aujourd'hui, certains gouvernements ne se sentent même plus concernés par le respect des usages de la guerre !!
Si une main forte, née de l'unité des grands de ce monde, n'impose pas la paix par les armes, alors bientôt le monde sera consumé."
a déclaré le Directeur Général à la Défense Cat Tuong
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Johel3007
L'Informé
12/01/2015
Wapong
Yweth : xénophobie en hausse
Une série de rixtes ont encore agiter hier la ville d'Yweth.
À l'origine du conflit, un accident entre un camion de la Makaran Automobile Company et le chariot d'un marchand de légume.
Le chauffeur aurait été incapable de freiner, pulvérisant l'atelage et sa marchandise.
Les récits divergent quant à ce qui s'est passé ensuite.
Mais il semblerait que le Sayak soit descendu du camion pour constater les dégats, avant d'être pris à parti par de jeunes miliciens.
Le ton de la discussion aurait rapidement monter jusqu'à ce que des coups de feu soient tirer.
La rumeur de l'incident aurait ensuite fait le tour de la cité et conduit à une expédition punitive Sayaken contre les miliciens dans un bar du centre.
Aucun mort à déplorer mais l'établissement aurait été ravagé.
Des faits divers de plus en plus fréquents à mesure que la population Sayaken augmente dans la ville.
La politique de recrutement de la MAC est citée comme cause majeur du problème par les habitants d'Yweth.
"-On a rien contre le fait qu'ils installent leurs usines chez nous.
Ou même qu'ils employent quelques uns des leurs : le meilleur décroche le job, c'est normal.
Mais quand on vous dit que vous ne pouvez pas travailler parce que vous êtes "pas assez noir", y'a un problème.
On veut bien être ouvert d'esprit mais ça doit aller dans les deux sens !!"
témoigne Li Ka, représentant local du PSR.
"-Je vois beaucoup de jeunes arriver des campagnes.
Ils cherchent un travail manuel à leur portée et on les dirige vers les aciéries et les manufactures de pièces détachées.
Après tout, c'est la spécialités d'Yweth.
Chez SNAT (Numancia), ils demandent un certificat médical et une connaissance de base de l'Espagnol. C'est tout.
Chez FORDIA (Pelabssa), ils demandent un diplome secondaire et vous font travailler à demi-solde pendant 3 mois.
Chez les petits sous-traitants, il faut des relations mais si vous êtes bon, ça passe.
Mais chez MAC qu'ils ne vous ouvrent pas si vous n'êtes pas noir.
Même si les jeunes trouveront toujours un boulot ailleurs, cela les choquent.
Ils s'attendent à être jugés sur leur talent. Pas sur leur hérédité."
Le résultat ? Les ouvriers regardent les Sayakens avaient un mélange de mépris et de jalousie.
"-Ce sont des parasites !! Des incapables et des fainéants qui reçoivent un travail parcequ'ils ont la bonne couleur !!"
déclare Mu Vuyen, venu du District 76 pour travailler dans une usine mais aujourd'hui milicien du PNM.
"-Je me crève de l'aube au couché du soleil, en sachant que si je fais une erreur, si je suis malade ou si je suis blessé, je perdrais mon travail.
Alors qu'eux, ils se la coulent douces. C'est pas juste."
confie Bao Cao, ouvrier chez MakeMoreSteel.
"-Dans cet affaire, personne n'est innocent : la MAC provoque en refusant d'engager des wapongais et cela irrite les populations locales.
Mais le PNM rajoute de l'huile sur le feu en répendant des rumeurs sur les conditions de travail soit-disant luxueuses chez la MAC."
explique un des Délégués Adjoints d'Yweth, pour le MLC.
Monde
Makara : retour des cousins
C'est dans la joie que plusieurs membres du Parti Nationaliste Makiran ont fêté la nouvelle :
Le Royaume du Makara Oriental, aussi connu sous le nom de Royaume Maki, a signé un accord historique avec l'Empire du Raksasa.
L'accord prévoit la mise sous protection du Royaume par l'Empire, lequel fournira une assistance dans de nombreux domaines.
La légère perte temporaire de souveraineté et d'autonomie du peuple Maki résultera donc en une amélioration sensible de ses conditions de vie.
"-C'est un premier pas vers la construction d'un Grand Makara, uni dans le respect de la liberté des peuples et de leurs traditions respectives.
Que cette unification soit entamée par l'ex-Royaume du Sionving est en soit surprenant.
Les peuples du Makara respectaient Hsu mais ils le craignaient d'avantage, encourageant les nationalismes locaux "anti-Sionving".
Mais que cette unification soit entamée dans une optique de protection et non d'intimidation est encore plus surprenante :
Siman semble parvenir à effacer peu à peu la peur qu'inspirait son père sans toutefois affecter l'admiration du monde pour Jiyuan."
Faisant écho au PNM, le Régent Bô Ka, du Parti Monarchiste de Lokfol, a déclaré que :
"[...]la vassalisation des royaumes Makiran par l'Empire est inévitable.
Mais elle peut se dérouler dans une optique de respect mutuel et de collaboration vers le progrès pour tout le continent."
Seuls le PSR et le SSP ont fait connaître leur opposition à ce qu'ils ont accusé d'être :
"[...]de l'impérialisme pure et simple, où la menace des fusils est grossièrement cachée par l'éclat de sourires hypocrites."
Y-aura-t-il un Empire du Makara un jour ? Ou cette idée, datant de la période féodale Eranéenne, est-elle révolue ?
12/01/2015
Wapong
Yweth : xénophobie en hausse
Une série de rixtes ont encore agiter hier la ville d'Yweth.
À l'origine du conflit, un accident entre un camion de la Makaran Automobile Company et le chariot d'un marchand de légume.
Le chauffeur aurait été incapable de freiner, pulvérisant l'atelage et sa marchandise.
Les récits divergent quant à ce qui s'est passé ensuite.
Mais il semblerait que le Sayak soit descendu du camion pour constater les dégats, avant d'être pris à parti par de jeunes miliciens.
Le ton de la discussion aurait rapidement monter jusqu'à ce que des coups de feu soient tirer.
La rumeur de l'incident aurait ensuite fait le tour de la cité et conduit à une expédition punitive Sayaken contre les miliciens dans un bar du centre.
Aucun mort à déplorer mais l'établissement aurait été ravagé.
Des faits divers de plus en plus fréquents à mesure que la population Sayaken augmente dans la ville.
La politique de recrutement de la MAC est citée comme cause majeur du problème par les habitants d'Yweth.
"-On a rien contre le fait qu'ils installent leurs usines chez nous.
Ou même qu'ils employent quelques uns des leurs : le meilleur décroche le job, c'est normal.
Mais quand on vous dit que vous ne pouvez pas travailler parce que vous êtes "pas assez noir", y'a un problème.
On veut bien être ouvert d'esprit mais ça doit aller dans les deux sens !!"
témoigne Li Ka, représentant local du PSR.
"-Je vois beaucoup de jeunes arriver des campagnes.
Ils cherchent un travail manuel à leur portée et on les dirige vers les aciéries et les manufactures de pièces détachées.
Après tout, c'est la spécialités d'Yweth.
Chez SNAT (Numancia), ils demandent un certificat médical et une connaissance de base de l'Espagnol. C'est tout.
Chez FORDIA (Pelabssa), ils demandent un diplome secondaire et vous font travailler à demi-solde pendant 3 mois.
Chez les petits sous-traitants, il faut des relations mais si vous êtes bon, ça passe.
Mais chez MAC qu'ils ne vous ouvrent pas si vous n'êtes pas noir.
Même si les jeunes trouveront toujours un boulot ailleurs, cela les choquent.
Ils s'attendent à être jugés sur leur talent. Pas sur leur hérédité."
Le résultat ? Les ouvriers regardent les Sayakens avaient un mélange de mépris et de jalousie.
"-Ce sont des parasites !! Des incapables et des fainéants qui reçoivent un travail parcequ'ils ont la bonne couleur !!"
déclare Mu Vuyen, venu du District 76 pour travailler dans une usine mais aujourd'hui milicien du PNM.
"-Je me crève de l'aube au couché du soleil, en sachant que si je fais une erreur, si je suis malade ou si je suis blessé, je perdrais mon travail.
Alors qu'eux, ils se la coulent douces. C'est pas juste."
confie Bao Cao, ouvrier chez MakeMoreSteel.
"-Dans cet affaire, personne n'est innocent : la MAC provoque en refusant d'engager des wapongais et cela irrite les populations locales.
Mais le PNM rajoute de l'huile sur le feu en répendant des rumeurs sur les conditions de travail soit-disant luxueuses chez la MAC."
explique un des Délégués Adjoints d'Yweth, pour le MLC.
Monde
Makara : retour des cousins
C'est dans la joie que plusieurs membres du Parti Nationaliste Makiran ont fêté la nouvelle :
Le Royaume du Makara Oriental, aussi connu sous le nom de Royaume Maki, a signé un accord historique avec l'Empire du Raksasa.
L'accord prévoit la mise sous protection du Royaume par l'Empire, lequel fournira une assistance dans de nombreux domaines.
La légère perte temporaire de souveraineté et d'autonomie du peuple Maki résultera donc en une amélioration sensible de ses conditions de vie.
"-C'est un premier pas vers la construction d'un Grand Makara, uni dans le respect de la liberté des peuples et de leurs traditions respectives.
Que cette unification soit entamée par l'ex-Royaume du Sionving est en soit surprenant.
Les peuples du Makara respectaient Hsu mais ils le craignaient d'avantage, encourageant les nationalismes locaux "anti-Sionving".
Mais que cette unification soit entamée dans une optique de protection et non d'intimidation est encore plus surprenante :
Siman semble parvenir à effacer peu à peu la peur qu'inspirait son père sans toutefois affecter l'admiration du monde pour Jiyuan."
Faisant écho au PNM, le Régent Bô Ka, du Parti Monarchiste de Lokfol, a déclaré que :
"[...]la vassalisation des royaumes Makiran par l'Empire est inévitable.
Mais elle peut se dérouler dans une optique de respect mutuel et de collaboration vers le progrès pour tout le continent."
Seuls le PSR et le SSP ont fait connaître leur opposition à ce qu'ils ont accusé d'être :
"[...]de l'impérialisme pure et simple, où la menace des fusils est grossièrement cachée par l'éclat de sourires hypocrites."
Y-aura-t-il un Empire du Makara un jour ? Ou cette idée, datant de la période féodale Eranéenne, est-elle révolue ?
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Johel3007
L'Économiste
16/02/2015
Surprise dans le milieu des transports, habituellement calme et relativement peu touché par les spéculateurs internationaux.
LeaseMyCow, petite coopérative dynamique, a attiré l'oeil des investisseurs du Java.
L'entreprise, dont le capital de lancement s'estimait d'avantage en sueur et en beefsteak qu'en dollars, a connu une croissance rapide.
En cause, le blocus du premier trimestre de 2013, qui provoqua d'importants ralentissements de l'économie.
Une croissance qui a ralentit en 2014 mais qui reste toutefois importante.
La raison ? L'élargissement de l'actionariat à de nombreux paysans, séduits par l'idée de profiter d'un réseau de distribution bien implanté.
Aujourd'hui, nous interrogeons Li Mak Guen, fondateur de l'entreprise.
Guen-san, vous êtes ce qu'on appelle un "self-made man".
Né paysan dans une des régions les plus pauvres du globe. Et aujourd'hui millionnaire. Heureux ?
Pour sûr, Créfieu !! C'est que j'me s'rais jamais douté, moi, qu'la Marguerite, elle valait bien son poids en or !!
Marguerite ?
Ma première génisse !! Belle bête, avec des épaules robustes et un poil soyeux !! Avec d'ces cornes et l'caractère qui va avec !!
Ah, pour sûr, m'en auriez trois fois moins y'a deux ou trois ans, j'vous l'aurai laisser quand même.
Mais là... Chais pas, j'ai eu comme un truc du coté gauche d'la poitrine.
C'est qu'on a fait un bout d'chemin avec la Marguerite.
Cela fait longtemps que vous travaillez la terre ?
Bah, en 2012, ça a fait 40 printemps. J'commencé à 11 ans, avec mon père et mon grand père.
À l'époque, y'avaient d'ces foutus chars du Shankhaï qui nous ruinaient la récolte, en passant au milieu des champs.
Et ils effrayaient les bêtes, à tirer contre nos p'tits gars !!
Enfin, avec les années, les trouffions, on en a vu passé et finalement, bah hommes et bétail, on s'est habitué.
Mais bon, là, j'vous l'dit pour les p'tits jeunes qui vont lire : la vie à la ferme, y'a pas d'avenir ici.
C'bon pour les vieux comme moi, qu'avons pas pu aller à l'école.
Mais la nouvelle génération, elle f'rait bien d'se bouger l'cul et d'aller travailler en ville si elle veut pas crever d'faim !!
Des conseils sages et délivrés sans langue de bois. Est-ce la raison qui vous a poussé à vous lancer dans le transport de marchandise ?
Ben... C'est qu'on a toujours été d'dans, dans l'transport, j'veux dire.
Quand j'étais jeune, c'était pour amener la récolte au marché.
Puis bah, forcément, comme on était la seule famille à avoir une vache, on donnait un p'tit coup d'main aux autres.
On leur rachetait leurs légumes, on les r'vendait aux gars d'Pâsindal. Et on s'faisait un peu beurre pour les épinards, voyez ?
Sûr que c'était plus facile quand l'kador du moment, il était du genre Pelabssien plutôt qu'Rostov.
Leur dernier corniaux, là, le Ngô, il nous a pas facilité les choses, à vouloir tout contrôler !!
Mais l'nouveau, il a corrigé tout ça.
Après, ouais, pour sûr, quand en 2013, le Sionving, il a bloqué les ports, les bourgeois d'la capitale, ils payaient cher pour avoir leurs patates !!
Alors moi et mes fils, bah on a prit la route.
En deux s'maines, j'me suis fais plus de tune qu'avec la récolte d'une année. Là, ça fait réfléchir, pas vrai ?
C'est donc grâce au blocus de la marine Impériale que LeaseMyCow a pu voir le jour ?
L'malheur des uns fait l'bonheur des autres.
Pendant qu'les financiers d'Wapong-City, ils s'arrachaient les ch'veux et f'sait exploser leur dose d'caféine, moi j'rafflais l'magot.
Et j'étais pas l'seul : y'en avait des dizaines comme moi. Au début, ça marchait bien.
Mais comme toujours, dès que y'a de l'oseille en jeu, y'a les charognards qui s'amènent.
Des brigands qui vous attendaient sur l'bord des routes, pour prendre leur "droit d'passage".
Au début, j'ai serré les dents et fermer ma gueule : les pillards, avec les guerres civiles, j'en ai connu toute ma vie.
J'sais quand il faut s'battre et quand il faut donner.
Puis, à force d'en discuter avec les autres, on s'est dit que si on était ensemble, bah on aurait plus de chances.
On a prit les vieilles pétoires et on a voyager en convoi.
Hé ben, on s'en est pas trop mal sorti !! M'ont élu comme chef et on a continué pendant encore 2 semaines comme ça.
Puis l'armée est v'nu nous escorter et là, on a vraiment fait du profit.
On peut dire c'qu'on du gosse Siman. Mais moi et mes associés, on l'adore, c'est clair !!
Sans lui, les conducteurs d'chariot comme moi, ils auraient continué à faire du chacun pour soit, sans trop savoir chez qui et où aller.
Alors qu'aujourd'hui, vous êtes à la tête d'un vaste réseau.
2.000 bêtes et plus 600 associés, plus leurs fils et filles.
Et on couvre toute la région des plaines côtières.
Plus au Nord, l'terrain est trop accidenté, trop sauvage.
C'est encore les pêcheurs qui rafflent le gros du marché.
Pensez-vous que votre entreprise valait le prix payé ?
Aujourd'hui ? Foutre Dieux !! Certainement pas !!
Mais y'a du potentiel.
Vous savez, j'en ai discuté avec mon n'veux. Un p'tit gars malin.
Il bosse comme marchand d'soierie chez SilkaCorp.
Bah il m'a dit que la différence entre nos p'tits artisans et les marques Alméranes, c'est juste l'image et l'organisation.
Et un peu l'savoir-faire, aussi.
Mais rien d'autres.
Là, aujourd'hui, ouais, LeaseMyCow, financièrement, elle pèse pas grand chose.
Mais c'est une image. C'est un réseau. C'est une marque qui inspire confiance et qui offre d'la qualité et d'la fiabilité.
Nos chariots se font rarement volés, ils arrivent toujours dans les temps et la marchandise est jamais endommagée.
Pour chaque employé qu'on a, y'a 10 à 15 artisans, marchands et autres hommes d'affaire qui nous font confiance.
Et chaque année, y'a d'plus en plus d'paysans qui quittent leur ferme et qui cherchent fortune en ville.
Ceux qui trouvent pas d'boulot dans une usine, ils auront toujours les moyens d'nous r'joindre.
Avec les gars qu'ils connaissent et ceux qu'on connait, ça d'vrait l'faire.
Et puis, y'a la YummiCorp.
Là, on la montre comme super-riche et tout.
Mais nous, les fermiers, on sait qu'elle est raide. Elle pourra plus acheter d'tracteurs et tout. Ou alors à crédit.
Pour nous, ça veut dire qu'elle va avoir b'soin d'quelques bêtes à cornes pour ses champs.
Qu'allez-vous faire avec votre argent ?
Bah y'a d'jà 1 million que j'réserves pour mes p'tits-enfants !!
Enfin... pour leurs études, hein.
Faut jamais donner du fric tout rond à un gosse. C'est bon pour en faire un feignant et un incapable.
Et pour le reste... Héhéhé... L'gros Javaïte, il m'a d'jà montré des plans pour une p'tite villa.
Dès que l'électricité passera un peu mieux, j'vais m'en faire construire une à Pâsindal.
Votre entreprise, comme de nombreuses autres, présente tout les critères de ce que les économistes Ranekikiens surnomment la "bulle Wapongaise".
Une jeune start-up, avec une croissance extrêmement rapide grâce à un afflux énorme de capital frais et l'absence de concurrence structurée.
Mais dont le potentiel est déjà pratiquement atteint et ne pourra pas augmenter faute d'infrastructures modernes.
Et qui pourtant pousse des spéculateurs étrangers à payer des sommes folles.
Pensez-vous, comme les Ranekikiens, que cela peut mener au désastre ?
Pas pour moi, en tout cas, puisque j'vend !!
Mais bon, fiston, t'as pas tord : quand on paye une chèvre au prix d'un cochon, faut pas s'étonner si ça manque de lard pour la soupe.
Et du coup, bah oui, on t'prend pour un âne.
Mais bon, moi, j'dis que c'est à cause de tous ces pays qui là, soudainement, s'lancent dans les grandes affaires, l'international.
Ils veulent tout, tout d'suite et connaissent pas la valeur du travail.
Les Amanais, on a vu c'que ça donnait quand ils s'sont rués chez nous.
Y'en a bien encore deux trois qui squattent les chambres de l'hotel Plaza.
Mais la plupart, ils font la manche d'vant la Grande Mosquée d'Wapong-City.
16/02/2015
Surprise dans le milieu des transports, habituellement calme et relativement peu touché par les spéculateurs internationaux.
LeaseMyCow, petite coopérative dynamique, a attiré l'oeil des investisseurs du Java.
L'entreprise, dont le capital de lancement s'estimait d'avantage en sueur et en beefsteak qu'en dollars, a connu une croissance rapide.
En cause, le blocus du premier trimestre de 2013, qui provoqua d'importants ralentissements de l'économie.
Une croissance qui a ralentit en 2014 mais qui reste toutefois importante.
La raison ? L'élargissement de l'actionariat à de nombreux paysans, séduits par l'idée de profiter d'un réseau de distribution bien implanté.
Aujourd'hui, nous interrogeons Li Mak Guen, fondateur de l'entreprise.
Guen-san, vous êtes ce qu'on appelle un "self-made man".
Né paysan dans une des régions les plus pauvres du globe. Et aujourd'hui millionnaire. Heureux ?
Pour sûr, Créfieu !! C'est que j'me s'rais jamais douté, moi, qu'la Marguerite, elle valait bien son poids en or !!
Marguerite ?
Ma première génisse !! Belle bête, avec des épaules robustes et un poil soyeux !! Avec d'ces cornes et l'caractère qui va avec !!
Ah, pour sûr, m'en auriez trois fois moins y'a deux ou trois ans, j'vous l'aurai laisser quand même.
Mais là... Chais pas, j'ai eu comme un truc du coté gauche d'la poitrine.
C'est qu'on a fait un bout d'chemin avec la Marguerite.
Cela fait longtemps que vous travaillez la terre ?
Bah, en 2012, ça a fait 40 printemps. J'commencé à 11 ans, avec mon père et mon grand père.
À l'époque, y'avaient d'ces foutus chars du Shankhaï qui nous ruinaient la récolte, en passant au milieu des champs.
Et ils effrayaient les bêtes, à tirer contre nos p'tits gars !!
Enfin, avec les années, les trouffions, on en a vu passé et finalement, bah hommes et bétail, on s'est habitué.
Mais bon, là, j'vous l'dit pour les p'tits jeunes qui vont lire : la vie à la ferme, y'a pas d'avenir ici.
C'bon pour les vieux comme moi, qu'avons pas pu aller à l'école.
Mais la nouvelle génération, elle f'rait bien d'se bouger l'cul et d'aller travailler en ville si elle veut pas crever d'faim !!
Des conseils sages et délivrés sans langue de bois. Est-ce la raison qui vous a poussé à vous lancer dans le transport de marchandise ?
Ben... C'est qu'on a toujours été d'dans, dans l'transport, j'veux dire.
Quand j'étais jeune, c'était pour amener la récolte au marché.
Puis bah, forcément, comme on était la seule famille à avoir une vache, on donnait un p'tit coup d'main aux autres.
On leur rachetait leurs légumes, on les r'vendait aux gars d'Pâsindal. Et on s'faisait un peu beurre pour les épinards, voyez ?
Sûr que c'était plus facile quand l'kador du moment, il était du genre Pelabssien plutôt qu'Rostov.
Leur dernier corniaux, là, le Ngô, il nous a pas facilité les choses, à vouloir tout contrôler !!
Mais l'nouveau, il a corrigé tout ça.
Après, ouais, pour sûr, quand en 2013, le Sionving, il a bloqué les ports, les bourgeois d'la capitale, ils payaient cher pour avoir leurs patates !!
Alors moi et mes fils, bah on a prit la route.
En deux s'maines, j'me suis fais plus de tune qu'avec la récolte d'une année. Là, ça fait réfléchir, pas vrai ?
C'est donc grâce au blocus de la marine Impériale que LeaseMyCow a pu voir le jour ?
L'malheur des uns fait l'bonheur des autres.
Pendant qu'les financiers d'Wapong-City, ils s'arrachaient les ch'veux et f'sait exploser leur dose d'caféine, moi j'rafflais l'magot.
Et j'étais pas l'seul : y'en avait des dizaines comme moi. Au début, ça marchait bien.
Mais comme toujours, dès que y'a de l'oseille en jeu, y'a les charognards qui s'amènent.
Des brigands qui vous attendaient sur l'bord des routes, pour prendre leur "droit d'passage".
Au début, j'ai serré les dents et fermer ma gueule : les pillards, avec les guerres civiles, j'en ai connu toute ma vie.
J'sais quand il faut s'battre et quand il faut donner.
Puis, à force d'en discuter avec les autres, on s'est dit que si on était ensemble, bah on aurait plus de chances.
On a prit les vieilles pétoires et on a voyager en convoi.
Hé ben, on s'en est pas trop mal sorti !! M'ont élu comme chef et on a continué pendant encore 2 semaines comme ça.
Puis l'armée est v'nu nous escorter et là, on a vraiment fait du profit.
On peut dire c'qu'on du gosse Siman. Mais moi et mes associés, on l'adore, c'est clair !!
Sans lui, les conducteurs d'chariot comme moi, ils auraient continué à faire du chacun pour soit, sans trop savoir chez qui et où aller.
Alors qu'aujourd'hui, vous êtes à la tête d'un vaste réseau.
2.000 bêtes et plus 600 associés, plus leurs fils et filles.
Et on couvre toute la région des plaines côtières.
Plus au Nord, l'terrain est trop accidenté, trop sauvage.
C'est encore les pêcheurs qui rafflent le gros du marché.
Pensez-vous que votre entreprise valait le prix payé ?
Aujourd'hui ? Foutre Dieux !! Certainement pas !!
Mais y'a du potentiel.
Vous savez, j'en ai discuté avec mon n'veux. Un p'tit gars malin.
Il bosse comme marchand d'soierie chez SilkaCorp.
Bah il m'a dit que la différence entre nos p'tits artisans et les marques Alméranes, c'est juste l'image et l'organisation.
Et un peu l'savoir-faire, aussi.
Mais rien d'autres.
Là, aujourd'hui, ouais, LeaseMyCow, financièrement, elle pèse pas grand chose.
Mais c'est une image. C'est un réseau. C'est une marque qui inspire confiance et qui offre d'la qualité et d'la fiabilité.
Nos chariots se font rarement volés, ils arrivent toujours dans les temps et la marchandise est jamais endommagée.
Pour chaque employé qu'on a, y'a 10 à 15 artisans, marchands et autres hommes d'affaire qui nous font confiance.
Et chaque année, y'a d'plus en plus d'paysans qui quittent leur ferme et qui cherchent fortune en ville.
Ceux qui trouvent pas d'boulot dans une usine, ils auront toujours les moyens d'nous r'joindre.
Avec les gars qu'ils connaissent et ceux qu'on connait, ça d'vrait l'faire.
Et puis, y'a la YummiCorp.
Là, on la montre comme super-riche et tout.
Mais nous, les fermiers, on sait qu'elle est raide. Elle pourra plus acheter d'tracteurs et tout. Ou alors à crédit.
Pour nous, ça veut dire qu'elle va avoir b'soin d'quelques bêtes à cornes pour ses champs.
Qu'allez-vous faire avec votre argent ?
Bah y'a d'jà 1 million que j'réserves pour mes p'tits-enfants !!
Enfin... pour leurs études, hein.
Faut jamais donner du fric tout rond à un gosse. C'est bon pour en faire un feignant et un incapable.
Et pour le reste... Héhéhé... L'gros Javaïte, il m'a d'jà montré des plans pour une p'tite villa.
Dès que l'électricité passera un peu mieux, j'vais m'en faire construire une à Pâsindal.
Votre entreprise, comme de nombreuses autres, présente tout les critères de ce que les économistes Ranekikiens surnomment la "bulle Wapongaise".
Une jeune start-up, avec une croissance extrêmement rapide grâce à un afflux énorme de capital frais et l'absence de concurrence structurée.
Mais dont le potentiel est déjà pratiquement atteint et ne pourra pas augmenter faute d'infrastructures modernes.
Et qui pourtant pousse des spéculateurs étrangers à payer des sommes folles.
Pensez-vous, comme les Ranekikiens, que cela peut mener au désastre ?
Pas pour moi, en tout cas, puisque j'vend !!
Mais bon, fiston, t'as pas tord : quand on paye une chèvre au prix d'un cochon, faut pas s'étonner si ça manque de lard pour la soupe.
Et du coup, bah oui, on t'prend pour un âne.
Mais bon, moi, j'dis que c'est à cause de tous ces pays qui là, soudainement, s'lancent dans les grandes affaires, l'international.
Ils veulent tout, tout d'suite et connaissent pas la valeur du travail.
Les Amanais, on a vu c'que ça donnait quand ils s'sont rués chez nous.
Y'en a bien encore deux trois qui squattent les chambres de l'hotel Plaza.
Mais la plupart, ils font la manche d'vant la Grande Mosquée d'Wapong-City.
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Johel3007
Makiran et Fier
15/01/2015
Wapong
Wapong-City : parfum de souffre
Nos collègues de l'Informé dénonçait déjà timidement l'infestation grandissante des tarnois dans notre pays.
Celle-ci s’étale désormais au grand jour :
Constructions en pagaille, accompagnées d'une pluie de création d'emplois... exclusivement pour des expatriés tarnois !!
Car si notre sol est assez bon pour ces mécréants, loin d'eux l'idée de nous associer à leur réussite.
Notre sueur n'est bonne qu'à les enrichir et à nourrir leurs familles, restées au pays.
Le "Ba'al" Group est pointé du doigt comme le principal cerveau de ce futur pillage en règle.
Il rejoint en cela la MAC, dont l'ignominie raciste pousse toujours les dirigeants à refuser les travailleurs Wapongais.
Sur seule base de leur couleur de peau !!
Mais cette cabale de noirs démons va plus loin :
Non contente de s'implanter chez nous pour voler notre pain, elle le fait l'arme au poing... mais toujours avec le sourire.
Pendant ce temps-là, le MLC se tait, refusant d'agir au nom de son sacro-saint libéralisme absolu qui nous tue !!
Monde
Hylé : Eva Air refait la Une
Une nouvelle fois, l'entreprise de transport aérien a été vendue et, avec elle, l'aérodrome de Wapong-City.
C'est Germania, leader des tours opérateurs du Schlessien, qui emporte le contrat, augmentant ainsi sensiblement la taille de sa flotte.
Mais déjà, les politiciens s'en mêlent :
Le groupe Eva Air, nationalisé par le gouvernement d'Hylé il y a quelques années, est en effet une entreprise publique.
Et les procédures pour la vente de biens publiques est nettement plus stricte dans ce pays connu pour sa lourde bureaucratie.
Pas forcément une mauvaise chose.
Car on apprend que l'enquête a révélé que la collectivité représentée par le gouvernement n'aurait pas été la seule à bénéficier de cette vente.
Au banc des accusés, plusieurs personnalités du monde politique et financier mais aussi plusieurs dizaines d'employés.
Certains, des Wapongais débauchés de Kaze Airline par la maison-mère d'Hylée, ont été inculpés de corruption.
Une inculpation in-abstentia, nos compatriotes ayant eu le flair de rentrer au pays.
Reste à savoir si le gouvernement procèdera ici à la première extradition judiciaire de l'histoire de la République Souveraine.
15/01/2015
Wapong
Wapong-City : parfum de souffre
Nos collègues de l'Informé dénonçait déjà timidement l'infestation grandissante des tarnois dans notre pays.
Celle-ci s’étale désormais au grand jour :
Constructions en pagaille, accompagnées d'une pluie de création d'emplois... exclusivement pour des expatriés tarnois !!
Car si notre sol est assez bon pour ces mécréants, loin d'eux l'idée de nous associer à leur réussite.
Notre sueur n'est bonne qu'à les enrichir et à nourrir leurs familles, restées au pays.
Le "Ba'al" Group est pointé du doigt comme le principal cerveau de ce futur pillage en règle.
Il rejoint en cela la MAC, dont l'ignominie raciste pousse toujours les dirigeants à refuser les travailleurs Wapongais.
Sur seule base de leur couleur de peau !!
Mais cette cabale de noirs démons va plus loin :
Non contente de s'implanter chez nous pour voler notre pain, elle le fait l'arme au poing... mais toujours avec le sourire.
Pendant ce temps-là, le MLC se tait, refusant d'agir au nom de son sacro-saint libéralisme absolu qui nous tue !!
Monde
Hylé : Eva Air refait la Une
Une nouvelle fois, l'entreprise de transport aérien a été vendue et, avec elle, l'aérodrome de Wapong-City.
C'est Germania, leader des tours opérateurs du Schlessien, qui emporte le contrat, augmentant ainsi sensiblement la taille de sa flotte.
Mais déjà, les politiciens s'en mêlent :
Le groupe Eva Air, nationalisé par le gouvernement d'Hylé il y a quelques années, est en effet une entreprise publique.
Et les procédures pour la vente de biens publiques est nettement plus stricte dans ce pays connu pour sa lourde bureaucratie.
Pas forcément une mauvaise chose.
Car on apprend que l'enquête a révélé que la collectivité représentée par le gouvernement n'aurait pas été la seule à bénéficier de cette vente.
Au banc des accusés, plusieurs personnalités du monde politique et financier mais aussi plusieurs dizaines d'employés.
Certains, des Wapongais débauchés de Kaze Airline par la maison-mère d'Hylée, ont été inculpés de corruption.
Une inculpation in-abstentia, nos compatriotes ayant eu le flair de rentrer au pays.
Reste à savoir si le gouvernement procèdera ici à la première extradition judiciaire de l'histoire de la République Souveraine.