Rencontre Sébaldie - Numancia
-
Sébaldie
Pour Hildra Miradus, la tâche allait être plutôt rude, tant le fossé économique est grand entre les deux pays. Le Numancia dispose déjà, qui plus est en abondance, des seules ressources qui font la fierté de la Sébaldie. Néanmoins, la ministre des Affaires étrangères ne perd pas espoir et lorsque son interlocutrice lui propose une coopération industrielle, elle ne pouvait qu’accepter.
<center>[img]http://img857.imageshack.us/img857/1350/hildamiradus200px.jpg[/img]</center>
Hilda Miradus : « J’y suis totalement favorable. De quelle nature seraient ces partenariats industriels ? »
<center>[img]http://img857.imageshack.us/img857/1350/hildamiradus200px.jpg[/img]</center>
Hilda Miradus : « J’y suis totalement favorable. De quelle nature seraient ces partenariats industriels ? »
-
Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/60/f/6/c/salgado-27e007b.jpg.htm][img]http://img60.xooimage.com/files/f/6/c/salgado-27e007b.jpg[/img][/url]
Ana Griñán Salgado : Nous aimerions tout d'abord implanter un certain nombre de nos entreprises publiques et privées en Sébaldie.
Cela permettrait à votre population d'obtenir un travail honnête et justement rétribué, réduisant d'autant le chômage et les conditions difficiles de nombre de vos concitoyens. Nous sommes par exemple tout à fait disposés à créer un système de franchises dans votre pays, pour que les Sébaldes aient encore plus d'autonomie dans ce processus; ils pourront ainsi profiter de la fiabilité, de l'efficacité, de la qualité, du sérieux et du prestige de marques numanciennes comme SNAT (automobiles); Altavista (informatique, hi-fi, musique, tablettes et portables de dernières génération, lecteurs MP3...); de firmes textiles comme Zara, Bershka, Desigual, Adolfo Domínguez ou Sandía, et de bien d'autres.
Qu'en dites-vous ?</center>
Ana Griñán Salgado : Nous aimerions tout d'abord implanter un certain nombre de nos entreprises publiques et privées en Sébaldie.
Cela permettrait à votre population d'obtenir un travail honnête et justement rétribué, réduisant d'autant le chômage et les conditions difficiles de nombre de vos concitoyens. Nous sommes par exemple tout à fait disposés à créer un système de franchises dans votre pays, pour que les Sébaldes aient encore plus d'autonomie dans ce processus; ils pourront ainsi profiter de la fiabilité, de l'efficacité, de la qualité, du sérieux et du prestige de marques numanciennes comme SNAT (automobiles); Altavista (informatique, hi-fi, musique, tablettes et portables de dernières génération, lecteurs MP3...); de firmes textiles comme Zara, Bershka, Desigual, Adolfo Domínguez ou Sandía, et de bien d'autres.
Qu'en dites-vous ?</center>
-
Sébaldie
<center>[img]http://img857.imageshack.us/img857/1350/hildamiradus200px.jpg[/img]</center>
Hilda Miradus : « Cet accord me convient. Vous savez, les Sébaldes sont très attachés à leur liberté et ils refusent tout impérialisme, qu’il provienne d’un autre Etat comme d’une corporation. Je vois donc d’un bon œil l’idée d’une franchise, tant que le contrat n’impose pas de redevances trop importantes. Cet accord peut être effectif pour les entreprises SNAT et Altavista. L’accord pour l’industrie textile se fera en revanche sous conditions. Comme je l’ai dit, la Sébaldie est un pays qui repose son économie notamment sur le textile et plus particulièrement, sur la production du coton.
Nous vous proposons de faire travailler vos industries textiles en collaboration avec les producteurs sébaldes locaux, dont la quasi-totalité se trouve dans la [url=http://img816.imageshack.us/img816/5923/sebaldieprovincesnommes.png]région du Feldan[/url], dans le sud du pays. La ville de [url=http://img683.imageshack.us/img683/3756/sebaldieprovincesgrande.png]Kavas[/url] est notamment réputée pour ses agriculteurs qui fournissent un travail de qualité, le climat y étant très favorable. Il leur serait profitable de travailler en collaboration avec lesdites industries. De leur côté, les industries pourront travailler avec une matière de qualité. »
Hilda Miradus : « Cet accord me convient. Vous savez, les Sébaldes sont très attachés à leur liberté et ils refusent tout impérialisme, qu’il provienne d’un autre Etat comme d’une corporation. Je vois donc d’un bon œil l’idée d’une franchise, tant que le contrat n’impose pas de redevances trop importantes. Cet accord peut être effectif pour les entreprises SNAT et Altavista. L’accord pour l’industrie textile se fera en revanche sous conditions. Comme je l’ai dit, la Sébaldie est un pays qui repose son économie notamment sur le textile et plus particulièrement, sur la production du coton.
Nous vous proposons de faire travailler vos industries textiles en collaboration avec les producteurs sébaldes locaux, dont la quasi-totalité se trouve dans la [url=http://img816.imageshack.us/img816/5923/sebaldieprovincesnommes.png]région du Feldan[/url], dans le sud du pays. La ville de [url=http://img683.imageshack.us/img683/3756/sebaldieprovincesgrande.png]Kavas[/url] est notamment réputée pour ses agriculteurs qui fournissent un travail de qualité, le climat y étant très favorable. Il leur serait profitable de travailler en collaboration avec lesdites industries. De leur côté, les industries pourront travailler avec une matière de qualité. »
-
Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/60/f/6/c/salgado-27e007b.jpg.htm][img]http://img60.xooimage.com/files/f/6/c/salgado-27e007b.jpg[/img][/url]
Ana Griñán Salgado : Je comprends parfaitement ce désir d'indépendance, il est à la fois totalement justifié et partagé par le peuple numancien, qui réagit de même. Voilà pourquoi je vous ai proposé le système de la franchise, qui semble vous convenir.
Pour ce qui est de nos grandes marques textiles, je pense qu'un accord solide entre nos deux nations est possible. Nous avons de très nombreuses succursales (plus de cinq cents rien que pour Zara, par exemple) et nous avons donc une expérience suffisante pour trouver des compromis. Des associations entre nos firmes et les vôtres sont donc souhaitables dans la région du Feldan.
Nous sommes donc d'accord ?</center>
Ana Griñán Salgado : Je comprends parfaitement ce désir d'indépendance, il est à la fois totalement justifié et partagé par le peuple numancien, qui réagit de même. Voilà pourquoi je vous ai proposé le système de la franchise, qui semble vous convenir.
Pour ce qui est de nos grandes marques textiles, je pense qu'un accord solide entre nos deux nations est possible. Nous avons de très nombreuses succursales (plus de cinq cents rien que pour Zara, par exemple) et nous avons donc une expérience suffisante pour trouver des compromis. Des associations entre nos firmes et les vôtres sont donc souhaitables dans la région du Feldan.
Nous sommes donc d'accord ?</center>
-
Sébaldie
<center>[img]http://img857.imageshack.us/img857/1350/hildamiradus200px.jpg[/img]</center>
Hilda Miradus : « Je ne doute aucunement du savoir-faire numancien. Ceci étant, les Sébaldes sont profondément attachés à leurs petits commerçants, se méfiant de la grande distribution par exemple. Ils tiennent à éviter la concurrence déloyale, qui semble être le credo du libéralisme. Je voudrais avoir la certitude qu’en signant l’accord, je ne signe pas l’arrêt de mort des très petites, petites ou moyennes entreprises locales. Nous acceptons une implantation de vos industries à condition que celles-ci remplissent uniquement les rôles qui ne sont pas déjà assurés par les travailleurs locaux. Là où l’entreprise Zara garde la responsabilité de la conception, fabrication, commercialisation et distribution des textiles, la Sébaldie tient à ce que les agriculteurs de coton locaux gardent la main sur l’extraction et l’exploitation de la matière première. Si telles sont les associations que vous préconisez, alors, je donne mon accord. »
Hilda Miradus : « Je ne doute aucunement du savoir-faire numancien. Ceci étant, les Sébaldes sont profondément attachés à leurs petits commerçants, se méfiant de la grande distribution par exemple. Ils tiennent à éviter la concurrence déloyale, qui semble être le credo du libéralisme. Je voudrais avoir la certitude qu’en signant l’accord, je ne signe pas l’arrêt de mort des très petites, petites ou moyennes entreprises locales. Nous acceptons une implantation de vos industries à condition que celles-ci remplissent uniquement les rôles qui ne sont pas déjà assurés par les travailleurs locaux. Là où l’entreprise Zara garde la responsabilité de la conception, fabrication, commercialisation et distribution des textiles, la Sébaldie tient à ce que les agriculteurs de coton locaux gardent la main sur l’extraction et l’exploitation de la matière première. Si telles sont les associations que vous préconisez, alors, je donne mon accord. »
-
Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/60/f/6/c/salgado-27e007b.jpg.htm][img]http://img60.xooimage.com/files/f/6/c/salgado-27e007b.jpg[/img][/url]
Ana Griñán Salgado : Jamais nous ne prônerons de solutions libérales car, ne l'oubliez pas, le libéralisme est aussi notre ennemi.
Ce que vous venez de décrire est exactement ce que nous prônons, je vois que nous sommes sur la même longueur d'onde.</center>
Ana Griñán Salgado : Jamais nous ne prônerons de solutions libérales car, ne l'oubliez pas, le libéralisme est aussi notre ennemi.
Ce que vous venez de décrire est exactement ce que nous prônons, je vois que nous sommes sur la même longueur d'onde.</center>
-
Sébaldie
<center>[img]http://img857.imageshack.us/img857/1350/hildamiradus200px.jpg[/img]</center>
Hilda Miradus : « En espérant que je ne vous ai pas offusquée, veuillez pardonner ma méfiance, il me semblait nécessaire de définir clairement les conditions de notre engagement. Je ne permettrais pas de mettre votre parole et votre honnêteté en doute. En ces termes, la Sébaldie est prête à signer l’accord. Je suis très satisfaisante de le conclure avec vous. »
Hilda Miradus : « En espérant que je ne vous ai pas offusquée, veuillez pardonner ma méfiance, il me semblait nécessaire de définir clairement les conditions de notre engagement. Je ne permettrais pas de mettre votre parole et votre honnêteté en doute. En ces termes, la Sébaldie est prête à signer l’accord. Je suis très satisfaisante de le conclure avec vous. »
-
Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/60/f/6/c/salgado-27e007b.jpg.htm][img]http://img60.xooimage.com/files/f/6/c/salgado-27e007b.jpg[/img][/url]
Ana Griñán Salgado : Soyez sans crainte, Votre Excellence : j'ai passé l'âge de me vexer pour si peu ! Chacun défend les intérêts de son peuple et de sa patrie, c'est bien normal.
Bien, poursuivons si vous me le permettez dans le domaine économique. Votre pays est encore "jeune" de par sa récente ouverture à la scène diplomatique internationale et son développement ne fait que commencer. Nous aimerions accompagner ce développement grâce à des partenariats respectueux entre nos deux nations, dans le domaine des infrastructures de base, par exemple. Qu'en dites-vous ?</center>
Ana Griñán Salgado : Soyez sans crainte, Votre Excellence : j'ai passé l'âge de me vexer pour si peu ! Chacun défend les intérêts de son peuple et de sa patrie, c'est bien normal.
Bien, poursuivons si vous me le permettez dans le domaine économique. Votre pays est encore "jeune" de par sa récente ouverture à la scène diplomatique internationale et son développement ne fait que commencer. Nous aimerions accompagner ce développement grâce à des partenariats respectueux entre nos deux nations, dans le domaine des infrastructures de base, par exemple. Qu'en dites-vous ?</center>
-
Sébaldie
-
Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/60/f/6/c/salgado-27e007b.jpg.htm][img]http://img60.xooimage.com/files/f/6/c/salgado-27e007b.jpg[/img][/url]
Ana Griñán Salgado : Prenons les choses dans l'ordre. Lorsque je suis arrivée dans les plus hautes sphères du Parti Phalangiste et que j'ai commencé à rédiger une première ébauche de programme économique pour le pays, j'ai remarqué que l'un des facteurs-clefs du développement rapide et sûr d'un pays était la construction d'infrastructures lourdes indispensables.
La première de ces infrastructures, à mon sens, serait la route. Cela peut vous paraître évident, voire stupide, pourtant, rien ne remplace un réseau routier performant permettant l'acheminement rapide et assuré des personnes et des marchandises d'un point à un autre d'un pays. Souvent, une bonne route permet de doper l'économie et de revivifier toute une région, mais c'est aussi vrai à l'échelle d'une nation.
La deuxième de ces infrastructures, c'est le port de marchandises. Aujourd'hui, la quasi totalité du fret commercial s'effectue par porte-conteneurs. Les semi-remorques et les rames de train servent surtout à connecter entre elles des zones frontalières ou au sein d'un même pays. Quant à l'avion, il est si cher qu'il n'est utilisé que pour des produits extrêmement périssables, comme les fleurs fraîches, dont l'acheminement est une priorité absolue, ou pour le courrier de longue distance.
Or, aujourd'hui, vous n'avez pas toutes les compétences techniques pour pouvoir construire de telles infrastructures par vous-mêmes. Je souhaite donc vous proposer un contrat avec Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Énergies, que sa réputation précède et qui pourrait, tout en employant exclusivement des Sébaldes et en vous fournissant les compétences techniques pour pouvoir ensuite travailler seuls, construire des routes et zones industrialoportuaires dans votre pays. Ce serait un échange gagnant-gagnant. Qu'en dites-vous ?</center>
Ana Griñán Salgado : Prenons les choses dans l'ordre. Lorsque je suis arrivée dans les plus hautes sphères du Parti Phalangiste et que j'ai commencé à rédiger une première ébauche de programme économique pour le pays, j'ai remarqué que l'un des facteurs-clefs du développement rapide et sûr d'un pays était la construction d'infrastructures lourdes indispensables.
La première de ces infrastructures, à mon sens, serait la route. Cela peut vous paraître évident, voire stupide, pourtant, rien ne remplace un réseau routier performant permettant l'acheminement rapide et assuré des personnes et des marchandises d'un point à un autre d'un pays. Souvent, une bonne route permet de doper l'économie et de revivifier toute une région, mais c'est aussi vrai à l'échelle d'une nation.
La deuxième de ces infrastructures, c'est le port de marchandises. Aujourd'hui, la quasi totalité du fret commercial s'effectue par porte-conteneurs. Les semi-remorques et les rames de train servent surtout à connecter entre elles des zones frontalières ou au sein d'un même pays. Quant à l'avion, il est si cher qu'il n'est utilisé que pour des produits extrêmement périssables, comme les fleurs fraîches, dont l'acheminement est une priorité absolue, ou pour le courrier de longue distance.
Or, aujourd'hui, vous n'avez pas toutes les compétences techniques pour pouvoir construire de telles infrastructures par vous-mêmes. Je souhaite donc vous proposer un contrat avec Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Énergies, que sa réputation précède et qui pourrait, tout en employant exclusivement des Sébaldes et en vous fournissant les compétences techniques pour pouvoir ensuite travailler seuls, construire des routes et zones industrialoportuaires dans votre pays. Ce serait un échange gagnant-gagnant. Qu'en dites-vous ?</center>