[RP] Aux Quatre Coins du Kirep

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Vliduj Gak

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IV) Les conseils ouvriers et la structure révolutionnaire
Nous considérons les conseils ouvriers comme la plus aboutie des organisations économiques prolétariennes issues de la révolution des travailleurs kirepiens. Nous y posons néanmoins des limites : dans un état organisé, les conseils ouvriers ne sauraient obtenir trop de droits quant aux pouvoirs politiques qu'on leur confère, si ce n'est dans une société purement socialiste et pacifique.
Tant que la RPDPK restera dans le stade que nous appelons de la dictature du prolétariat, nous ne confierons pas aux conseils ouvriers le soin de la gestion de l'intégralité des affaires politiques du pays.
Les conseils ouvriers en tant qu'expression même du mouvement ouvrier et paysan, se doivent de posséder les moyens de subvenir à leurs besoins.
Par le passé, du temps ou notre pays était en proie aux conflits civils ouverts entre fascisme et socialisme, entre bourgeoisie et prolétariat, nous avons constaté non seulement la concrétisation de ces structures, mais également leur importance révolutionnaire.
Lors de la victoire des partisans communistes, les paysans, ouvriers et soldats se constituèrent en conseils ouvriers autonomes afin de faire passer le pouvoir décisionnaire des mains de la bourgeoisie aux mains du prolétariat.
Ce sont des hommes qui avaient su se battre par eux mêmes et faire triompher leurs grandes idées face à l'oppression fasciste. Mais dans d'autres pays, les masses socialistes organisées en syndicats et en partis n'étaient pas assez avancés pour découvrir eux mêmes la voie de la Révolution : ils se contentaient d'écouter les discours de quelques leaders et dirigeants, et cela leur suffisait parfaitement. Cependant, s'ils mettaient toute leur énergie au service de l'édification de conseils ouvriers semblables aux nôtres, ils pourront atteindre notre idéal.

Dans les sociétés capitalistes (fascistes et libérales) nous défendons la formation de comité de grève, considérant ces derniers comme la première expression de notre système. Les comités de grève sont pour nous les prototypes des conseils ouvriers, car ils en contiennent tous les aspects. Nous rejetons les structures partidistes capitalistes, mais adhérons au système à parti unique transitoire, afin d'assurer la survie de la dictature du prolétariat.
Au sein des démocraties capitalistes, les masses élisent leurs délégués pour quatre ou cinq ans. Le reste du temps, elles sont impuissantes. Ce système part du principe que les délégués précédemment élus voteront et agiront systématiquement en faveur de leurs électeurs : en réalité, c'est tout autre. Ces délégués n'agiront jamais qu'en faveur des structures de parti qui leurs sont dévolues, et s'ils demandent parfois l'avis de leurs administrés ce n'est que par mesure de prudence, et nullement par nécéssité.
Au sein des conseils, au contraire, les membres du conseil sont totalement soumis aux voeux des travailleurs, condition sans laquelle ils se trouvetn presque immédiatement révoquées de leur fonction.
Nos conseils constituent une structure révolutionnaire : ils sont fondés et organisés en unités de production constituée d'ouvriers, de paysans, de travailleurs. Lors d'une phase de combat et de progrès révolutionnaire, ces unités de productions seront cohérentes et organisées face aux épreuves qui l'attendront.

Dans les sociétés capitalistes, les voix sont comptés de façon unitaire : un homme représente une voix, une femme représente une voix. Dans les conseils ouvriers, seuls les ouvriers ont leur part dans les décisions. Les classes agissent de façon autonome et indépendante, la vie des ouvriers est l'affaire des seuls ouvriers, de même que celle des paysans est l'affaire des seuls paysans. L'Assemblée du Peuple décide de leur condition politique, eux mêmes décident de leur condition sociale, tous décident de la condition économique du Kirep.
Nous ne voyons rien d'injuste à ce que les conseils, structure de la lutte révolutionnaire, refusent à leur porte les représentants des classes bourgeoises ennemies : notre société est celle de la lutte des classes exploitées contre les classes exploitatrices. Dans notre société communiste, il n'y aura jamais nulle place pour les éléments capitalistes, bourgeois, conservateurs et réactionnaires.
N'importe quelle personne qui participe au travail collectif se retrouve intégré aux décisions relatives à ce travail collectif. Quiconque n'y participe, ne pourra pas décider. Au niveau de la structure globale et nationale, tous nos concitoyens et camarades de lutte possèdent le même droit aux élections des représentants démocratiques du peuple.

IV) La culture et l'éveil des masses

Nous considérons la maxime suivante comme fondement de notre vision politique à l'égard des affaires culturelles :
"On ne peut considérer comme certaines et garanties les victoires de la révolution socialiste dans les domaines politique et économique tant que l'on n'a pas assuré le triomphe complet de la révolution dans les domaines de l'idéologie et de la culture".

Dans un état socialiste, sur la voie du communisme égalitaire et juste, tout, sans exception, doit être pénétré de l'idée de la lutte des classes. Ceci n'exclue pas le domaine de la culture et de l'art. Au contraire même, la culture se doit d'être la première phase de la conquête idéologique du prolétariat sur les autres classes bourgeoises. Notre pays, il y a de cela 50 ans, était un des plus reculés du monde. 80 % de nos pères étaient analphabètes à cette époque. Aujourd'hui, cette époque est révolue, l'analphabétisme et l'illetrisme sont eradiqués du sol national.
De tous les temps, la culture a été un instrument et un facteur déterminant de l'orientation générale de la lutte des classes. La lutte des classes s'est toujours axée autour de la confrontation séculaire entre prolétaire et bourgeois.
Dans les sociétés capitalistes, l'art est décidé uniquement et contrôlé totalement par les classes bourgeoises. En réaction à cela, les sociétés socialistes se doivent de passer le contrôle de la culture et des arts aux mains du prolétariat.
En dehors de cela, certaines catégories sociales ne sont pas intégrées à la lutte des classes : ce sont les petits fermiers, les artistes, les intellectuels. Ils sont tantôt d'un côté, tantôt de l'autre, virent de droite à gauche. Cependant, dans l'ensemble, ces classes ne sont guère importantes car elles ont peu de pouvoir. Les classes dominantes de la société décident pour elles. Pour nous, pour notre prolétariat, les objectifs à atteindre vis à vis de ces classes minoritaires et opportunistes sera de les rallier à la cause de la révolution socialiste ou bien de les éliminer : dans le cas de leur coopération avec nous, ils seront favorables et utiles à l'édification de la culture prolétarienne. Leur savoir nous sera bénéfique, leurs apports feront prospérer la révolution et rendront pereins les acquis de la cause socialiste nationale. Ils prendront leur place légitimement dans notre dictature démocratique du prolétariat, selon le principe qu'à chaque homme correspond une voix dans les élections globales.
Dans le cas contraire, ils serviront à la bourgeoisie afin de faire vasciller notre régime.
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Centrale nucléaire de Nazadljudi

[quote]I) Présentation du projet

Le ministère de l'industrie kirepien a été chargé par le secrétariat du peuple de l'entière responsabilité en ce qui concerne la construction de la centrale nucléaire de Nazadljudi, située à 50 km au Nord d'Ophrone.
La ville est alimentée par un fleuve à haut débit et à grand bassin versant : Le Ljudigrod.
La centrale est financée dans sa totalité par l'état kirepien à hauteur de 1 milliard d'euros.
Cette dernière sera composée de :
- 3 réacteurs nucléaires de 900 mégawatts chacun
- 1 système de collection d'eau
- Une connexion multiple aux réseaux électriques avoisinants.

La centrale sera réalisée par la main d'oeuvre kirepienne, les matériaux provenant notamment d'usines de sous traitance nationales.
Des ingénieurs numanciens et rostovs assisteront le Kirep dans sa recherches. Chacun de ces deux pays en enverra au nombre de 300.

II) Financement

Le coût total de la construction et de la mise en servicecentrale nucléaire de Nazadljudi s'élèvera à 1 milliard 400 millions d'euros (soit environ 20 milliards de Pavluj), qui sont répartis comme suit :
- 1 milliard d'euros payés au royaume canoviste du Numancia en tant que principal fournisseur des connaissances, du savoir et des technologies liés aux trois réacteurs nucléaires.
- 250 millions d'euros afin d'entretenir le matériel, d'assurer les frais de transport notamment de l'oxyde d'uranium et des matériaux lourds nécessités par le chantier de la centrale nucléaire.
- 150 millions d'euros financeront quant à eux les ouvriers présents sur le chantier ainsi que les ingénieurs, les manoeuvres, les contremaîtres, les architectes et l'intégralité du personnel travaillant à la construction de la centrale.

III) Activités
Les préparatifs concernant la centrale nucléaire de Nazadljudi ont été entamés en Octobre 2013.
Le ministère de l'industrie militaire a fixé les délais exigés quant à la date de l'achèvement de la construction de la centrale nucléaire à Octobre 2014, soit précisément un an après le début des travaux et des recherches technologiques.

L'électricité produite par les trois réacteurs nucléaires (900 mégawatts chacun) sera utilisée exclusivement à des fins civiles, afin d'assurer l'approvisionnement en énergie de la capitale ophronaise et de toute l'agglomération de la métropole.

Les travaux se décomposeront en de multiples parties, dont nous grossissons ci-dessous brièvement les aspects :
- Recherches technologiques concernant l'étude de la réaction en chaîne de l'uranium 235 et du plutonium 239 notamment.
- Conception des trois réacteurs selon le modèle de la centrale nucléaire civile Pajaroncillo au Numancia, sous les directives des ingénieurs rostovs et numanciens.
- Réalisation d'essais concernant la fiabilité des premières installations nucléaires civiles au Kirep afin de faire respecter les normes de sécurité en vigueur dans notre pays.

IV) Approvisionnement en oxyde d'uranium

L'approvisionnement en oxyde d'uranium, matériel indispensable, et en assez grande quantité, à la réalisation, à l'entretien et au fonctionnement des trois réacteurs, est assuré par le Pays des Ulifs, d'après le traité signé entre ces derniers et la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep courant 2013 :

http://www.simpolitique.com/post76279.html#76279

Soit 1 000 tonnes d'oxyde d'uranium par livraison annuelle. [/quote]
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Création de l'Union des Républiques Prolétariennes Démocratiques et Populaires du Kirep (URPDPK)

Le camarade leader Vliduj Gak décrète en ce jour, par la charge qui lui est conférée de secrétaire du peuple de la RPDPK, la création d'une union inter-étatique totale entre la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Pesak et la République Prolétarienne Démocratique et Populaire de Cabalie.
Le nouvel état, qui prendra le nom d'Union des Républiques Prolétariennes Démocratiques et Populaires du Kirep aura pour charge de défendre les populations présentes et ressortissantes des anciens territoires kirepien, cabalien et pesakien. Il est un état socialiste, dont l'économie est aux mains des propres travailleurs selon un système de conseils ouvriers.

Le nouvel état possédera les dimensions suivantes au nouvel an 2014 :

Population totale : 140 000 000 habitants
Superficie totale : 1 107 423 km²
Densité de population : 126,42 hab/km²

Des dispositions politiques du nouvel état
L'URPDPK gardera les mêmes dispositions que l'ancienne RPDP du Kirep en ce qui concerne les hautes sphères politiques d'Etat. En ce qui concerne le pouvoir exécutif, le secrétaire du Peuple, incarné en la personne de Vliduj Gak, gardera possession d'un pouvoir fort et déterminé. En ce qui concerne le pouvoir législatif, c'est l'Assemblée du Peuple qui gardera sa place : elle sera chargée de lutter absolument contre toute dérive bureacratique et contre toute stagnation nauséabonde, réactionnaire et révisionniste du pouvoir en place. Elle aura droit de révoquer à tout moment le secrétaire du peuple.
Son siège est déplacé de Rabajnom à Ophrone, la métropole principale de notre pays, ville cosmopolite en plein développement. Elle siégera au sein de l'amphithéâtre impérial des Halles de la Révolution, afin de rappeller au monde entier la grandeur passée et à venir du Kirep, du Pesak, et de la cause socialiste.

Au sein de cette enceinte séculaire, libre parole tu auras.
Mais envers le peuple et la Révolution, nulle critique tu n'émettras.

Désormais, l'Assemblée du peuple sera une organisation ouvertement anti-parlementaire : la stagnation parlementaire est devenue un cancer évident pour tout état qui veut évoluer de façon propre sur la voie du communisme.
Les partis sont tous dissous, est créé un unique groupe politique au sein de l'Assemblée du Peuple qui sera celui du Stranja Zu Autonomije Proletarije (Parti pour l'Autonomie du Prolétariat), abrégé officiellement en SZAP. Le Kirep se défend d'un système à part unique : les élus du peuple ne sauraient être soumis à la volonté idéologique du camarade leader Gak, aussi vraie et juste soit elle. Les élus du peuple garderont le choix entre l'adhésion au SZAP et la non-adhésion, qui les fera figurer comme élus indépendants, neutres ou autonomes.
Les partis opposés au SZAP seront maintenus en place, mais ne pourront plus afin de préserver l'unité politique du Kirep, se constituer en groupes parlementaires.

L'Assemblée du Peuple, qui comptait auparavant 720 membres, verra son nombre d'élus porté à un pour cent mille habitants. Elle comptera donc 1400 membres, répartis comme suit :

-10 membres pour la République Prolétarienne Démocratique et Populaire de Cabalie
-1030 membres pour la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep
-360 membres pour la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Pesak

Des dispositions militaires du nouvel état
L'Armée Populaire du Kirep restera la seule force armée officielle en vigueur, et la seule force armée habilitée à intervenir, au besoin, dans la défense de pays alliés.
L'APK s'interdit toute intervention au sein de pays idéologiquement opposés, sauf en cas d'agression directe sur une des républiques fédérales de l'URPDPK.
Cependant, afin de garantir l'unité politique (et non idéologique) de l'Union, les jeunesses rouges (Mladi Crevna), seront mises en place à grande échelle. Elles seront étroitement liées et auront pour objectif d'organiser une résistance active aux possibles agressions extérieures des états impérialistes ennemis du Kirep. La totalité des jeunes kirepiens, entre 16 et 25 ans, sont appellés à y adhérer s'ils le souhaitent.

Des dispositions économiques du nouvel état
L'URPDPK a pour but d'assurer à l'ensemble des citoyens et camarades résidant sur son sol un confort et une aisance de vivre, comme le veut l'idéologie communiste officielle du pays.
En conséquence, face aux fluctuations économiques des états puissants, et des grands pays exportateurs de ressources, les hautes sphères d'état ont pris la décision de la création d'une ko-prosperiteta sferi okeana barabjal, sphère de coprospérité océanique barebjalienne, abrégée officiellement en KPSOB.

Ko-Prosperiteta Sferi Okeana Barabjal
La sphère de coprospérité océanique barebjalienne est un ensemble de pays, d'états, de républiques créé afin de pouvoir vivre de façon autogérée, sans dépendre des importations, des exportations et des fluctuations économiques des états du bloc capitaliste, fasciste, occidental, impérialiste, et de sauvegarder, développer, et faire s'entraider les états lui appartenant.
Elle se veut un ensemble autonome indépendant de toute influence extérieure.
La sphère de coprospérité océanique barebjalienne a pour buts principaux :

==> L'autonomie économique de l'URPDPK : la mondialisation et devenue un fléau pour les états socialistes. Le monde communiste, s'il sombre, doit avoir les moyens de subsister, et l'URPDPK doit avoir les moyens de toujours assurer à son peuple un mode de vie décent, quelles que soient les rapports qu'elle entretiendra avec les pays étrangers.
==> L'arrivée au plein emploi : les taxations seront réaugmentées, les ressources importées seront drastiquement diminuées, avant de l'être complètement : le peuple ne pourra plus compter que sur lui même, les chômeurs seront réemployés à des travaux qui permettront à l'état d'assurer ses objectifs, qui seront fixés ultérieurement par les 1400 élus du peuple de l'Assemblée du peuple.

En conséquence de ces deux nécessités, baisse du taux de chômage d'un côté, obtention d'une autonomie économique de l'autre, les autorités de l'URPDPK ont, par les pouvoirs qui leurs sont conférés, proclamé l'établissement des suivantes décisions pour le bien du peuple :
==> Les importations venues des pays étrangers seront stoppées le plus tôt possible : le laps de temps entre la prise d'effet de ce document et la cessation effective des relations avec les autres pays dépendra du temps que mettra l'URPDPK à trouver une alternative plausible au système d'import-export.
==> Les droits de douane envers tous les pays seront revus nettement à la hausse, exception faite pour les pays considérés par l'URPDPK comme des proches alliés idéologiques (République Fédérative Communiste de Rostovie, République Sociale du Khabarovsk, République Démocratique Révolutionnaire d'Eran, République Populaire Socialiste de Bolchavie), ceci afin de lutter de manière effective contre les tentatives capitalistes de s'approprier le marché kirepien, pesakien et cabalien.

La sphère de coprospérité océanique barebjalienne comprend, à la prise d'effet du présent document, en son sein, l'Union des Républiques Prolétariennes Démocratiques et Populaires du Kirep.
Tout pays situé au voisinage de l'URPDPK pourra faire une demande, ou être contacté, via le secrétariat du peuple et son responsable, le camarade leader Vliduj Gak.
Nous invitons tous nos voisins immédiats s'ils décident participer à notre grande construction, à nous contacter : contrairement aux spéculateurs occidentaux, l'URPDPK offre à ses alliés un salut, non pas temporaire et aléatoire, mais sur très long terme.
Le but de cette organisation se restreint à l'autodéfense de ses membres et à leur prospérité économique.
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Au Palais de la Révolution...

Depuis plusieurs jours, Gak et Askanti ne s'étaient pas adressés la parole, ne s'étaient pas rencontrés, mais avaient chacun poursuivi leurs menaces mutuelles. Aujourd'hui, évidemment, le siège d'Acenerbers n'était qu'un prétexte pour Askanti d'engager un conflit ouvert avec le camarade leader. Celui-ci avait convoqué au Palais de la Révolution le camarade Novak, chef du gouvernement et fidèle d'entre les fidèles, et Alexey Nikita, chef de la Surigimi et des services de renseignement.

Vliduj Gak : Novak, que se passe-t-il ? Des balles réelles ? Sur des soldats réguliers, professionnels, en possession de pièces d'artillerie, d'obus, de canons anti-aériens, d'avions, de navires, de chars, de chenillés lourds ? Mes miliciens ? Assiégés ? Le tout repris par Askanti et ses réformistes ? Et l'Assemblée du Peuple qui se préparerait à destituer notre gouvernement d'ici les jours, les heures qui viennent ?

Boris Novak : Bonjour camarade leader. L'heure est grave, mais nous pensons que l'envoi de quelques milliers de miliciens ne saurait que résoudre tout cela, nous pourrions en faire venir...

Vliduj Gak : Non, camarade, le malaise est plus profond que tout cela, Askanti nous a tendu un piège afin de pouvoir lancer une vague d'évènements qui tous lui seront favorables. Si nous ne résolvons pas le problème dans nos institutions, dans notre armée, dans nos territoires, d'ici quelques jours il nous aura tous liquidés. On m'a rapporté, de la part de certains fidèles élus, qu'Askanti prévoierait de faire voter un vote de destitution à l'Assemblée du Peuple, nous ne serons plus légitimes. Il tient l'armée le pouvoir législatif, il a le pouvoir dans le pays et le droit d'exercer ce pouvoir, car ses proches sont les plus hauts placés au Parlement. Si nous envoyons quelques milliers, même quelques dizaines de milliers de miliciens, la riposte ne se fera plus attendre et tous seront massacrés par les chars, l'aviation et l'artillerie de l'APK. Les navires seront bloqués aux ports par la marine, et ce sera une situation impossible à tenir, nous devrons démissionner.
Que donnent vos rapports, camarade Nikita, concernant la situation à Ophrone ?

Alexey Nikita : Si un conflit ouvert devait éclater, les lieux de pouvoir pourraient être tenus par nos miliciens durant plusieurs semaines, nous serons en supériorité numérique, et les combats urbains ne poseront pas de problème. Le Nord du pays pourra être tenu de même, le reste du littoral est intenable, le Pesak lui est totalement aux mains des réformistes, qui pourront en faire le blocus au besoin.

Vliduj Gak : Nous devons condamner la fusillade comme un crime des réformistes, ainsi tout sera plus simple pour justifier les mesures drastiques que nous devrons prendre. Tenez, regardez donc, j'ai reçu cette missive il y a quelques heures de nos braves camarades du Syndicat de la Solidarité Paysanne. 2 000 des leurs veulent venir donner leur vie pour notre Révolution, je leur répondrais bientôt, 2 000 mains ne seront pas de trop.
Camarade Novak, donnez des ordres aux miliciens d'Acinerbers : ils ne doivent pas céder. Faîtes mettre en alerte les miliciens du pays, nous devons contrer la mutinerie. Nous ne laisserons pas le pouvoir à cette sous-espèce de militaires réformistes, il faudra purger. Et si par malheur les soldats attaquaient la ville, je prendrais des mesures terribles, avertissez les.
Camarade Nikita, la Surigimi est encore entre nos mains ? Alors ordonnez le meurtre de tous les hauts dignitaires de l'armée, sans exception, à la sortie de cette crise, je ne laisserais plus personne s'imposer entre l'armée populaire et mon autorité.

Alexey Nikita : Qu'allons nous faire de ces wapongais en armes qui se présenteront à Ophrone d'ici quelques jours ? Ils ne passeront pas inaperçus devant les vaisseaux de l'armée.

Vliduj Gak : Ils passeront, et nous avons besoin d'eux, le SSP est un allié de longue date, et les descendre par le fond avant leur arrivée sur notre mère patrie entraînerait une condamnation unanime de la communauté internationale pour Askanti.

Boris Novak : Camarade Leader, l'avion gouvernemental est près à partir si besoin est pour Ophrona, ou pour la Cabalie au cas où la situation s'aggraverait significativement, nous pourrions l'emprunter en quelques minutes.

Vliduj Gak : Ah, camarade tu plaisantes ? quinze ans de guérilla contre les vermines en tout genre pour arriver sur ce fauteuil, vingt cinq ans de règne sans partage sur plus de cent millions de personnes, et je partirais comme un brigand ? Non, j'y suis et je n'y partirais pas, dussé je être enterré sous cet édifice. Aller vous en maintenant, et laissez moi régler les affaires courantes de la nation qu'on ne doit jamais éclipser. Le peuple avant tout.
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Projet 6932

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Objectif : Développement de frégates multirôles, de destroyer anti-aériens et de patrouilleurs lance missiles

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Après avoir développé avec succès un premier modèle de destroyer anti-sous marin, le Kirep a décidé de porter ses efforts sur de nouveaux bâtiments légers et moyens de surface capables de résister à des assauts sous-marins. Le développement de frégates multirôles devra servir à escorter les navires lourds (croiseurs et cuirassés) et d'assurer au Kirep une souveraineté incontestable dans sa zone d'influence.

La marine kirepienne désormais possède la lourde charge de garder sous main le détroit de Valjevo séparant la Mer de Caru de l'Océan Barebjalien. Le développement de navires rapides et efficaces en haute mer est donc devenu une absolue nécéssité, ce qu'ont compris les hauts commissaires à l'Industrie Militaire en édifiant le projet 6932, qui sera chargé de développer fructueusement ces types de navires, tout en augmentant le savoir faire kirepien en matière de technologies navales, en vue d'accomplir à terme de plus vastes plans d'armement de la marine nationale.

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5 000 ouvriers, contremaîtres, sidérurgistes, charpentiers, avaient été mobilisés par le ministère de l'Industrie militaire en vue de participer à la construction, puis à la mise à l'eau de la première frégate totalement kirepienne. Les premiers jours de travaux étaient consacrés à la mise en place des matériaux de construction, au déballage des outils, et autres préparatifs.
Les principaux ingénieurs militaires s'étaient réunis dans les salles attenantes aux entrepôts de construction, afin de présenter les prémices du projet 6932.


Drok Virnak -ingénieur en chef- : Bonjour camarades, nous voilà réunis pour poser les bases du projet que nous a confiés le ministère de l'Industrie Militaire, nommé par l'étiquette de "projet 6932". Il contient les directives suivantes :

[quote]Projet 6932 - Industrie militaire

Le projet 6932, mis en oeuvre par le ministère de l'Industrie Militaire, avec l'accord du gouvernement kirepien et sous les directives et consignes du secrétaire du peuple, Vliduj Gak, aura pour mission de développer significativement l'industrie navale militaire kirepienne, au moyen d'un financement accru des principaux chantiers de navires de guerre.
Le projet 6932 se greffe sur le programme Ljudisnaga de développement militaro-industriel kirepien, lui ajoutant son budget et ses moyens spécifiques. Il en est en quelque sorte une spécialisation, dans le domaine maritime où le Kirep se doit d'investir massivement en raison de sa position géographique délicate.

Moyens mis en oeuvre dans le projet 6932 :

==> Financement direct de l'Etat kirepien : 4 Milliards d'euros
==> Augmentation des effectifs des deux principaux chantiers navaux kirepiens :
Le chantier naval de Trem, autrefois occupé par 70 000 ouvriers, étendra ses locaux et ses contingents pour atteindre 112 000 travailleurs.
Le chantier naval de Provjilski, autrefois occupé par 104 000 ouvriers, étendra ses locaux et ses contingents pour atteindre 174 000 travailleurs.

==> Les salaires des 286 000 ouvriers, de 200 € chacun, s'élèveront à 572 000 000 d'euros.

De plus, les différents pays partenaires du programme Ljudisnaga et du Kirep, ainsi que de nombreux observateurs internationaux ont souvent pointé du doigt les défauts de professionnalisation du complexe militaro-industriel kirepien.
Pour cela, le projet 6932 s'intéresse à l'aspect humain et social du Programme Ljudisnaga et fournira 340 000 000 d'euros dans le financement de formations pour les ouvriers kirepiens : le complexe militaire national doit monopoliser les meilleurs mains qui puissent exister sur le territoire.

Le construction de nombreuses aciéries et de mines de plomb, d'argent à ciel ouvert permettront une hausse drastique des ressources sidérurgiques msies à disposition.

Le projet 6932 prévoit notamment la construction de 8 routes spéciales et de deux voies ferrées spéciales, dédiées au seul usage des travailleurs du complexe militaro-industriel kirepien et aux soldats, qui permettront de relier à une vitesse record, pour un total de 450 000 000 d'€.

Les objectifs seront de multiplier les vitesses de production notamment des destroyers, des frégates et des patrouilleurs. Le camarade leader Gak prévoit d'amorcer d'ici la fin de l'année 2014 une commande d'armement conséquente, qui ne pourra être réalisés que par le succès du projet ci-présenté.

La construction des navires de surface est confiée à l'entreprise publique Kirep Naoružanje d'armement.
Le projet prévoit le financement de 2 nouveaux chantiers navaux à Zelena (nord de l'île de Valjevo, Pesak) pour 27 000 travailleurs, à Loznica (sud de l'île de Metenica, près de la ville de Metenica) pour 34 000 travailleurs qui mobiliseront chacun 60 000 employés pendant 6 mois, afin de construire les infrastructures de logement, les entrepôts et autres bâtiments liés au développement militaro-industriel.

Ministère de l'Industrie Militaire.
[/quote]

Il fit tourner le dossier entre les différents hommes présents avant d'entamer :

Drok Virnak : Nous pouvons désormais statuer sur la première frégate que nous devrons avoir mise à l'eau d'ici le prochain trimestre. Camarade ingénieur, pourrions nous avoir l'aperçu des exigences techniques des experts du ministère de l'Indusrie Militaire ?

Ingénieur militaire : Oui, le voici. C'est une nouvelle classe de frégate que nous mettront à l'eau, désignée sous le nom de Frégates Classe Skopje.

L'ingénieur posa sur un vaste plan de travail disposé au centre de la pièce et autour de laquelle tous les séanciers se mirent en cercle, plusieurs feuilles.

[quote]Construction militaire
Projet 6932 - 1
Frégate Classe Skopje


[img]http://img251.imageshack.us/img251/2357/05920fre9gate1.jpg[/img]

Constructeur : Kirep Naozuranje
Chantier de Construction : Trem
Désignation : Classe Skopje projet 6932 - 1
Longueur : 125,90 m
Largeur : 19 m
Equipages : 26 officiers et 109 marins pour un total de 135 hommes d'équipage.
Electronique :
- Trois radars de conduite de tir.
- Un brouilleur de transmission.
- Deux sonars anti-sous marins.
- Un radar de recherche aérienne.
Armement :
- 8 canons de 40mm.
- 4 canons de 127 mm.
- 1 canon de DCA sur la proue
- 8 lanceurs de missiles

Propulsion :
Deux turbines à gaz de 6700 ch chacune (HRP : A titre de comparaison le destroyer l'Inimitable possède deux turbines à gaz de 27 000 Ch chacune). [/quote]
Drok Virnak : Bien, que pensez vous à priori de ces exigences ?

Ingénieur militaire : Elles sont tout à fait réalisables dans les délais demandés, si bien sûr le ministère de l'Industrie Militaire nous fournit les matériaux en temps voulus. L'électronique devrait être très facilement installée, le destroyer l'Inimitable pouvant nous servir afin de développer nos technologies de pointe dans ce domaine ci.

Drok Virnak : Où se situeront les difficultés ?

Ingénieur militaire : Le principal obstacle sera le développement des premiers missiles mer-mer kirepiens. Le ministère de l'Industrie Militaire nous a accordés un brevet d'invention pour des missiles nommés "Otomat", et d'une portée prévue de 50km. Pour cela, nous devrons étudier en profondeur les scuds kirepiens qui sont à notre disposition.
Nous pourrons arriver à des avancées significatives en terme de missiles courte portée, dont pourront même bénéficier nos patrouilleurs et nos bases navales à terre afin de défendre les côtes kirepiennes.

Drok Virnak : La prochaine réunion portera donc sur le développement des lanceurs de missiles Otomat. Bonne journée camarades.

Fin de la réunion.
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Propagande

La propagande s'intensifie aux quatre coins du pays. Les chaînes de télévision commençent à diffuser des clips de quelques minutes, passant parfois une demi-douzaine de fois par jour, entre les créneaux horaires des principales émissions regardées.

[url=http://www.youtube.com/watch?v=vnH9DJawat8]Film de propagande[/url]
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

<center>Département militaire Kirepien au développement des Armes de Destruction Massive/Kirapek Vojnog odeljenja za razvoj oružja za masovno uništenje</center>

Directeur Suprême du département : Colonel Alexey Nikita

I) Section Militaire chargée du développement de la Bombe à Fission (BOMBE A)

Directeur du Département : Colonel Dragomir Bonor

Budget alloué : 67 Milliards d'euros

==> Etat du Kirep : 5 milliards d'€
==> Duvanske Kompanije : 32 milliards d'€
==> République Démocratique et Populaire du Juvna : 15 milliards d'€
==> Empire du Raksasa : 23 milliards d'€

Cette section militaire sera chargée de financer et d'effectuer des recherches concernant l'acquisition par l'Armée Populaire du Kirep de la Bombe atomique, ou Bombe A. A cela seront dédiés les principaux physiciens nucléaires kirepiens, notamment ceux ayant acquis cette technologie grâce au Numancia et à la Rostovie. Les recherches se dérouleront dans divers sites de recherches, des filières nucléaires top secrètes.

Le financement substantiel de l'appareil scientifique nucléaire militaire par le Kirep, notamment les compagnies de vente de cigarette devrait permettre aux chercheurs de bénéficier de moyens impressionnants (en très fort contraste avec leurs homologues travaillant dans les filières civiles ou même les filières militaires conventionnelles).
Le colonel Bonor compte sur l'installation d'une vingtaine de filières nucléaires de recherche militaire, toute bénéficiant des plus hauts services de sécurité et d'une surveillance accrue (patrouilles aériennes, terrestres,...). Le Kirep ouvrira une filière de recherche nucléaire militaire au Raksasa au début de l'année 2015.
Mise à part cette filière à l'étranger, qui est installée en échange d'un financement substantiel de la part du Raksasa (lui même en recherche du nucléaire militaire depuis 2012, avec des aides périodiques de l'Eran et de la Rostovie jusqu'en 2013), l'intégralité des sites de recherche seront situés sur le territoire métropolitain du Kirep (C56, hors Pesak et Cabalie).

Les ingénieurs tenteront de développer une bombe à insertion, le modèle le plus simple, autour d'un cercle très restreint mais très bien équipé de scientifiques qui participeront à ce projet sous le nom de : Projet 6659.

25 sites seront consacrés à ce projet. 23 d'entre eux serviront à l'obtention d'Uranium 235 (la matière la plus simple à obtenir, qui servira pour les toutes premières bombes atomiques kirepiennes) et 1 d'entre eux à celle de Plutonium 239 (qui servira aux bombes atomiques ultérieures développées par le Kirep), un d'entre eux servant enfin à l'assemblage des divers composants de la bombe.
Pour cela, les ingénieurs travailleront avec un lien constant avec les recherches nucléaires civiles, quitte à faire de l'espionnage au sein de leur propre pays.

Actuellement, le Kirep est capable d'enrichir de l'uranium à 12%, la réaction fissile n'aura lieu que lors d'un enrichissement dit "de qualité militaire" à au moins 85%, mais plus raisonnablement 90%. Le physiciens kirepiens utiliseront, avec l'aide de pays étrangers, les procédés suivants afin d'enrichir l'uranium :
==> Centrifugation
==> Séparation chimique
==> Séparation électromagnétique
==> Diffusion thermique
==> Diffusion gazeuse

L'approvisionnement en uranium se fera à partir du Mahaji, qui livre à bas prix et en grandes quantités cette matière au Kirep.

II) Section Militaire chargée du développement d'Armes Chimiques

Directeur du Département : Colonel Novak Goran

Budget alloué : 12 milliards d'€

==> Etat du Kirep : 2 milliard d'€
==> Duvanske Kompanije : 8 milliards d'€
==> Empire du Raksasa : 2 milliards d'€

Cette section militaire sera chargée du développement des premières armes chimiques kirepiennes, qui seront aussi les premièers armes de destruction massive que la RPDPK devrait obtenir de façon autonome.
Plusieurs sites de recherche sont mobilisés pour cela (une demi-douzaine), et de nombreux laboratoires militaires. La sécurité sera maximale (bien que moins importante que sur les filières nucléaires présentées ci-sus). Les recherches porteront principalement sur :

Mortels
==> Gaz neurotoxiques : Sarin,
Tabun, Soman.
==> Gaz vésicants : Gaz moutarde, Trichloroéthylamine (très efficace, l'un des rares gaz à passer par delà les protections individuelles),
==> Gaz suffocants : Nitrochloroforme (très efficace), Diphosgène.


Semi-mortels (non mortels à air libre, mortels en intérieur)
==> Lacrymogène : Bromacétate d'Ethyle

Fortement incapacitants :
==> Sternutatoire (provoquant de forts éternuements incapacitants) : Déphénylaminechlorarsine
==> Labyrinthique (perte totale de l'équilibre) : Oxydes de méthyle.


__________________________________

ULTRA SECRET :

Le Département militaire Kirepien dispose du soutien technologique ultra-secret du R********
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

<center>Projet "Soko"</center>

Soko (signifiant "Faucon", en serbo-croate), ainsi s'appelleront les premiers missiles moyenne portée développés par la RPDP du Kirep. Ils se composeront en 2 séries différentes, classées selon leur portée :

Soko I, d'une portée de 1500 km
Soko II, d'une portée de 3200 km.


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Projet Soko I

Pays : République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep
Pays associés : Aucun
Classe : MRBM
Base de lancement : Rail mobile (camion)
Longueur : 15,90 m
Diamètre : 1,35 m
Poids : 14 000 kg
Charge utile : 820 kg
Propulsion : liquide (oxygène liquéfié + kerosène)
Tir : 1500 km
Précision : +- 960 m
Statut : En développement, mise en service prévue fin 2014

==> Le Soko I sera réalisé à l'aide de l'étude approfondie des scuds livrés par la Rostovie en octobre dernier. Les ingénieurs kirepiens s'attèleront à la tâche de démonter ces éléments ballistiques courte-portée en vue de mettre au point un missile plus performant, précis et à une portée largement supérieure.
La charge utile, relativement importante, devra permettre le transport et la propulsion de divers éléments : ogives conventionnelles, ogives chimiques, voire ogives nucléaires (lorsque cette dernière sera acquise). La propulsion sera liquide, le missile sera constitué de deux étages séparés, dont un contenant les armements.
Le Soko I sera le pilier de l'armement stratégique kirepien à courte-moyenne portée, il devra être dôté d'une maniabilité maximale, être chargé exclusivement sur des camions militaires mobiles, et devra pouvoir être utilisé lors de campagnes militaires, afin de permettre une vitesse optimale de déploiement, quitte à sacrifier pour cela la précision (960 m, précision relativement faible pour ce type de missiles à moyenne portée). En outre, sa confection devra être simple afin d'autoriser la production en masse de cet outil stratégique indéniable. Sa portée permettra de toucher sans difficulté tout voisin direct terrestre du Kirep, ou même maritime (par delà la mer de Caru, au Jeekim), et d'assurer l'hégémonie régionale de la RPDPK dans la zone.

Projet Soko II

Pays : République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep
Pays associés : Aucun
Classe : MRBM
Base de lancement : Rail mobile (camion) et immobile (rampe de lancement terrestre)
Longueur : 20 m
Diamètre : 1,5 m
Poids : 19 000 kg
Charge utile : 1 200 kg
Propulsion : liquide (oxygène liquéfié + kerosène)
Tir : 3400 km
Précision : +- 1200 m
Statut : En développement, mise en service prévue début 2015

==> Le Soko II devra être réalisé après étude expérimentale des premiers modèles de Soko I. Les ingénieurs kirepiens se penchent déjà sur la question d'un missile polyvalent (déployable à la fois sur silo immobile et sur camion de chemin de fer plat). L'armement imbriquable dans le missile sera le même que celui du Soko I (conventionnel, chimique ou nucléaire).

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[url=http://img4.hostingpics.net/pics/739881soko.jpg]Schéma des MRBM Soko I et Soko II[/url]
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La totalité des recherches concernant les missiles Soko I et Soko II auront lieu à Provjilski (ville industrielle kirepienne, premier et plus ancien centre de production d'armement du pays, situé à 100km à l'ouest d'Ophrone. Le site a déjà servir au développement des premières pièces de destroyers kirepiens et sert actuellement à celui de chars légers), au centre de production militaro-industriel.

Les essais seront effectués depuis la base Yospi Broz, au Nord de la Cabalie, où les lanceurs kirepiens bénéficieront de vastes eaux internationales afin de tester la fiabilité et l'efficacité des missiles. Plusieurs centres de lancement seront alors mis au point par les ingénieurs kirepiens sur les îles pesakiennes et la métropole kirepienne.
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

<center>Programme Carstvo </center>

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Agenda du Programme Carstvo

[url=http://simpolitique.com/post100384.html#100384]30/09/2014 : Ouverture des frontières upisnaviennes[/url]
[url=http://simpolitique.com/post100713.html#100713]6/10/2014 : Kirep Rouge ! annonce l'ouverture des frontières[/url]
[url=http://simpolitique.com/post100748.html#100748]7/10/2014 : Début de l'aide kirepienne aux communistes upisnaviens[/url]
[url=http://simpolitique.com/post100830.html#100830]9/10/2014 : Premier tirage de "Cherveno utro", journal maoïste, et appel à manifester[/url]
[url=http://simpolitique.com/post101020.html#101020]13/10/2014 : "Kirep Rouge" relaie la tenue de grèves en Upisnav, qui s'intensifient de jour en jour[/url]
[url=http://simpolitique.com/post101169.html#101169]17/10/2014 : Nouvel appel à la grève. Le Nord du pays est paralysé par les protestations[/url]
[url=http://simpolitique.com/post101440.html#101440]21/10/2014 : Les grèves se poursuivent, 120 000 personnes à Vitocha (4ème ville du pays). Le Kirep soulève la question d'une autoroute transfrontalière entre les deux pays[/url]
[url=http://simpolitique.com/post101567.html#101567]26/10/2014 : Le Parlement, sous l'impulsion des maoïstes, adopte le projet d'autoroute transfrontalière[/url]
[url=http://simpolitique.com/post101644.html#101644]27/10/2014 : Le Kirep, l'Astara-Sud, l'Eone, la Cabalie et le Pesak appellent le gouvernement upisnavien à écouter les revendications populaires.[/url]
[url=http://simpolitique.com/post101777.html#101777]29/10/2014 : 140 000 personnes à Vitocha. Les manifestations paralysent presque tout le pays[/url]
[url=http://simpolitique.com/post102613.html#102613]15/11/2014 : "Kirep Rouge !" condamne l'usage de la force par le pouvoir upisnavien, de même que l'opinion publique du pays[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post102827.html#102827]20/11/2014 : Les médias kirepiens dénombrent 80 000 personnes dans les rues d'Ophrone pour manifester leur solidarité au peuple upisnavien[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post102933.html#102933]25/11/2014 : Le président du Parlement accepte de soutenir les manifestants[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post103111.html#103111]26/11/2014 : Le Parlement soutient ouvertement les résistants upisnaviens contre le gouvernement[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post103144.html#103144]28/11/2014 : Les journaux résistants upisnaviens annonçent au peuple le soutien du Parlement et le blocage total de la capitale du pays[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post103930.html#103930]4/12/2014 : Le Parlement upisnavien demande au Kirep d'intercéder dans ses affaires internes[/url]
[url=http://simpolitique.com/post104242.html#104242]10/12/2014 : Le secrétaire du peuple Vliduj Gak annonce un voyage diplomatique en Upisnav[/url]
[url=http://simpolitique.com/post104266.html#104266]11/12/2014 : Le secrétaire du peule s'exprime devant le Parlement quant à une réunification des deux états et propose des solutions à la crise[/url]
[url=http://simpolitique.com/post104368.html#104368]12/12/2014 : Le secrétaire du peuple convainc l'Etat Major de l'Armée Fédérale Upisnavienne de se rallier au mouvement maoïste unioniste[/url]
[url=http://simpolitique.com/post104354.html#104354]13/12/2014 : La presse kirepienne relate la visite de Vliduj Gak en Upisnav[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post104473.html#104473]16/12/2014 : Le Général Sergueï Agueloff annonce la création d'un Comité de Sûreté D'Etat. L'armée rallie la rébellion[/url]
[url=http://simpolitique.com/post104558.html#104558]17/12/2014 : Les presses maoïstes annoncent la création du comité aux upisnaviens et l'imminence de la chute du gouvernement[/url]

----</center>

La République Fédérale d'Upisnav, 36 millions d'habitants, peuplée à 90% par une ethnie bulgare coincée derrière un Kirep de plus en plus entreprenant et audacieux, qui lui est historiquement et culturellement lié, et auquel le petit état slave est historiquement et géopolitiquement subordonné depuis les siècles des siècles.

Former un vaste empire de sang slave ou musulman, unifié sous une même bannière socialiste marxiste-léniniste maoïste, et qui conduira à la marche forcée, sur la voie d'une industrialisation imposée et planifiée de fond en comble, plus de 180 millions de travailleurs volontaires sur le chemin de la victoire finale du socialisme, telle est l'ambition à peine camouflée de l'Administration kirepienne.

Les prémices du projet, traînaient éparpillés en plusieurs piles de papier, coincées au fin fond des salles obscures du Palais de la Révolution, une des plus vastes résidences présidentielles de la planète, où défilaient depuis plusieurs jours par dizaine des partisans maoïstes upisnaviens, tenant d'un petit mouvement prolétarien dans le pays, qui exposaient régulièrement au secrétaire du Peuple Vliduj Gak la situation de leur pays, tous fermement convaincus des bienfaits de la RPDPK pour l'équilibre économique et politique de la région.
Ce programme Carstvo, remâche par les efforts de l'administration, consistait en réalité en une progressive intégration du peuple upisnav à la grande nation kirepienne par un emprisonnement commercial négocié en douceur et un monopole kirepien sur la situation économique du pays, par la mise en place de liens très étroits entre les deux entités étatiques : construction d'infrastructures, mise en place d'une politique commune, de liens culturels, d'institutions décisionnaires communes, d'aides alimentaires et sanitaires époustouflantes, faisant petit à petit du Kirep le premier client et le premier bailleur de fonds de la petite république bulgare.

Le camarade leader avait longuement regardé passer devant son bureau les upisnaviens qui l'avaient convaincu d'adopter ce programme Carstvo, élaboré conjointement par la Surigimi, et principalement le colonel Nikita, principal défenseur de l'unité panslave dans le noyau dur de la dirigeance kirepienne, et plusieurs groupes communistes upisnaviens qui servaient alors d'agents de terrain. Chef de l'Etat Suprême s'était finalement décidé, à la suite de plusieurs longues heures d'étude et de planification, à la lumière époustouflante des gigantesques lustres qui parsèment ce Palais qu'on dit un des centres névralgiques du Communisme Mondial, à accepter la ratification de la totalité du projet.

La première partie du programme consistait en une Union Douanière entre les deux états, qui consacrerait une politique monétaire commune vis à vis des états étrangers, et mettrait en place une doctrine commune de protectionnisme très marqué des deux côtés de la frontière.

Le premier dossier, qui comprenait un échelonnement des nations selon le niveau d'ententes et les contrats représentés par les pays en question a été vigoureusement rejeté par le secrétaire du peuple, comme remettant en cause l'intégrité économique et commerciale de la RPDPK, comprenant notamment une application de tarifs de 80 à 150% pour la majorité des pays du monde.
La rectification effectuée par Vliduj Gak met l'accent sur l'ultra-protectionnisme du Kirep et la politique du "Tous dans le même panier".

UNION DOUANIERE ENTRE LA REPUBLIQUE D'UPISNAV ET LA REPUBLIQUE PROLETARIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE DU KIREP

[quote]La République d'Upisnav et la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep se sont mises d'accord afin d'appliquer, dans ces périodes de troubles économiques et de vastes risques de crise financière, afin d'adopter une charte commune d'Union Douanière qui se résumerait par une concordance totale des tarifs appliqués vis à vis des pays tiers, et entre leurs pays, intégrant une abolition totale des barrières douanières entre les deux états et permettant l'ouverture de vastes accords et unions économiques qui pourraient être discutés ultérieurement.

Les tarifs appliqués sont les suivants :

République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep : 0%
République d'Upisnav : 0%

République Démocratique Révolutionnaire d'Eran : 28%
République Populaire de Varlovie : 28%
République Populaire du Lychaka : 28%
République du Wilal Memkile : 28%
Fédération des Nations Unies de la Shawiricie : 28%
République populaire de Kasovie : 28%

République Populaire Sociale d'Esmark : 70%

République Souveraine du Wapong : 250%
Fédération d’Aquanox : 250%
République de l’Irank : 250%
République populaire de Kasovie : 250%
Royaume Canoviste du Numancia : 250%
Grand Duché de Savoia : 250%
République du Shmorod : 250%
Royaumes-Unis du Laagland : 250%
Empire du Kislev : 250%
Royaume du Terdus : 250%
République Fédérale du Quantar : 250%
République de Ranekika : 250%
République Socialiste de Pariñacosta : 250%
Colonies Unies de Kobol : 250%
Iles Unies : 250%
Republica di Aoste : 250%
République de Saran : 250%
Union du Camouska : 250%
République de Ravendel : 250%
Premier Royaume de Sudmin : 250%
États-Unis de Pelabssa : 250%
République Confédérale d’Hylè : 250%
Royaume du Lochlann : 250%
Royaume du Maeleke : 250%
Etat Fédéral du Liethuviska : 250%
République Démocratique d’Eran : 250%
Saint Empire du Schlessien : 250%
Royaume du Thorval : 250%[/quote]

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Avec approbation du MJA
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

<center>Programme Carstvo</center>

Ophrone, ce 30 septembre 2014. Les premières buées automnales parsemaient les vastes vitraux du Palais de la Révolution, et la brume qui enveloppait le vaste édifice donnait au siège suprême de l'Etat, avec ses tourelles de tailles inégales et ses différents ministères bâtis les uns sur les autres, selon un mélange judicieusement choisi de réalisme socialiste et de tradition architecturale serbe barebjalienne, le faisait ressembler, de loin, à un banal enchevêtrement de maisons de campagne.
Ce n'était, à ne s'y pas tromper, qu'une impression.

Le grand parvis de la façade centrale du bâtiment offrait au visiteur un étrange spectacle : ici, des hommes, femmes, vieillards, en habits propres ou sales, vernis ou dégarnis, se hâtaient, se pressaient, parlant en toutes langues, issus de tous les peuples, latins, slaves, germains, venant là quémander auprès du leader yougoslave l'exil politique ou la protection juridique offerte à de nombreux terroristes, criminels ou guérilleros révolutionnaires venus du monde entier.
Cependant, Vliduj Gak n'accordait jamais audience à aucune de ces personnes : communiste, mais aussi profondément nationaliste et imprégné d'amour pour son peuple, il n'occupait son temps qu'à la gestion des affaires internes du pays, déléguant aux multiples bureaux de la Surigimi qui communiquaient avec ses appartements la gestion de la longue file d'attente des réfugiés politiques.

Néanmoins, au milieu de ce tohu bohu multiethnique, se hâtait nerveusement un homme, visiblement pressé, comme la plupart des gens ici, mais aussi attendu. Grand, mince, le visage effilé, les traits tirés qui le vieillissaient considérablement, cheveux ras, bruns. Il avançait d'un pas élancé, mal assuré, qui lui donnait l'air d'un échassier.

Cet homme : Tihomir Zvetan, 29 ans, chef de la section du Stranja Zu Autonomije Proletarije Upisnavien. Il passa devant le Hall sans s'arrêter, pénétra dans une antichambre attenante, puis, présentant plusieurs papiers à un agent de la Surigimi, fut conduit à un haut gradé de la police politique.
Suivant son aîné, le jeune homme slave traversa un véritable dédale de couloirs, d'antichambres, de vastes salons de réception, pour finalement aboutir, derrière un grandiose bureau, au leader kirepien qui attendait impatiemment sa visite, sérieux, impassible, dont le regard impassible était dissimulé sous un couvre chef du feutre noir de mauvaise qualité, comme il s'en faisait dans les étals d'Ophrone, et dont la rusticité (ainsi que celle de tout l'habillement du dirigeant) contrastait fortement avec le gigantisme de la résidence.


Officier : Camarade-secrétaire ? Voici votre invité.

L'officier salua courtoisement les deux hommes, puis, d'un pas certain, s'en retourna par les nombreuses antichambres du Palais.

Vliduj Gak : Ah, bonjour, camarade Zvetan, c'est cela ? Je ne vous attend pas déjà. Enfin, asseyez vous.

Le jeune homme s'installa dans un fauteuil d'osier tissé, déplia quelques dossiers qu'il plaça à la vue de son interlocuteur.
Après quelques secondes d'observation, ce dernier rompit enfin le silence qui plombait la salle, lisant les dossiers transmis par les officiers surigimistes quelques minutes avant son arrivée :


Vliduj Gak : Camarade Tihomir Zvetan, 29 ans, né le 16 Juillet 1985 à Koman, ouvrier manutentionnaire, parti travaillé en Upisnav dont il a obtenu la nationalité, chef d'une petite section syndical, vous montez en grade et devenez successivement secrétaire local, régional puis national du Parti Pour l'Autonomie du Prolétariat... upisnavien. En quelque sorte, mon homologue bulgare ! Liens très étroits avec le Sénat, influence importante sur la population.

Tihomir Zvetan : Exact, camarade secrétaire.

Vliduj Gak : Camarade, vous êtes peut être un des éléments les plus prometteurs de ce programme de réunification kirepo-upisnavien. Le colonel Nikita m'a transmis force informations sur votre situation, et les bienfaits que vos travaux ont apporté à la mouvance communiste dans votre pays. Exposez moi donc tout cela.
Une ouverture des frontières avec l'Upisnav ? Je n'y suis pas opposé. J'ai d'ailleurs conversé avec votre dirigeant, ce matin même, par téléphone, qui me félicitait hypocritement de l'union douanière que nous lui avions fait accepté.

Tihomir Zvetan : Oui, secrétaire. Mes camarades et moi avons travaillé de longs mois en vue d'établir ce plan de réunification de nos pays sous votre bannière. L'ouverture des frontières, qui faliciterait le transit des travailleurs entre nos deux pays, permettrait à nombre de ressortissants kirepiens, parmi lesquels se camoufleraient des agents surigimistes et des membres assidus du SZAP yougoslave, en vue de participer à la propagation de nos idées parmi la population. Le peuple upisnavien a toujours été très sensible à tout ce qui émanait de son voisin de l'est, qu'il a considéré durant des siècles entier comme un grand frère protecteur.
Aujourd'hui, plus que jamais, le prolétariat sera sensible à la propagande venue d'ici. Nous le constatons chaque jour plus, camarade leader.
La contestation, mettrait, quoi, 1 mois à grandir dans le coeur de nos frères, de nos pères, de nos soeurs, et depuis les campagnes défavorisées par la semi-industrialisation maladroite du gouvernement actuel, vos camarades upisnaviens, dont moi, lanceront les premières pressions sur le gouvernement.
Combien de temps mettrons nous à forcer, par les efforts conjoints de la pression de la rue, et de manoeuvres politiques habiles négociées secrètement avec le pouvoir en place, le Sénat à signer un arrêté de réunification totale entre les peuples slaves de la région ?

Camarade secrétaire, ce peuple a besoin de vous. Nous avons préparé les braises de la révolution : il ne tient qu'à vous de souffler dessus...

Vliduj Gak : Et je le ferais avec plaisir. Cependant, il ne serait pas du meilleur goût de nous mettre immédiatement à dos vos dirigeants. Donc, ce traité que vous souhaitez me proposer, pensez vous réellement pouvoir le faire accepter par le gouvernement ?

Tihomir Zvetan : Sans le moindre doute.

Vliduj Gak : Vous aurez donc le concours de la Surigimi. Nous profiterons de l'aubaine offerte par l'ouverture des frontières avec l'Upisnav pour attiser les flammes de la révolution. Montrez moi donc ce fameux traité d'ouverture des frontières.

Le jeune homme saisit, depuis l'intérieur de sa redingote en feutre, une feuille chiffonée et humide, jaunâtre, qu'il tendit ensuite légèrement gêné à son interlocuteur.

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<center>Traité d'ouverture frontalière Kirepo-Upisnavienne</center>

[quote]La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep et la République d'Upisnav ont décidé, par leurs efforts conjoints, d'instituer les mesures suivantes, dans l'intérêt mutuel des deux nations et afin d'assurer leur prospérité réciproque :

- L'Upisnav et le Kirep décrètent bilatéralement l'ouverture totale de leurs frontières, en vue d'assurer l'échange facile de biens, et d'hommes dans leur espace transfrontalier.
- Les deux états reconnaissent un traité de non-agression permanent entre eux, en vertu de la coopération très étroite qui sera assurée par le présent document.
- L'Upisnav et le Kirep reconnaissent abolir les contrôles militaires, douaniers, envers les biens et les hommes, à leur frontière politique et administrative commune.
- Les deux états reconnaissent la libre circulation de leurs travailleurs respectifs à aller agir et travailler dans les zones industrielles, agricoles situées de part et d'autre de la frontière entre le Kirep et l'Upisnav. [/quote]

----

Le secrétaire leva bièvement les yeux, saisit une plume, d'un geste violent, il apposa sa signature au bas du document, qu'il rendit à son vis-à-vis, tout en lui disant :

Vliduj Gak : Bien, camarade. Voici ma signature. Vous quitterez Ophrone d'ici vingt minutes, rentrerez grâce à l'escorte aérienne des agents de la Surigimi dans votre pays. Là-bas, je compte sur vous et votre verve pour faire signer ce document à la tête dirigeante de votre nation. Nous aurons fait un grand pas dans le plan de réunification.

Nous nous reverrons bientôt, j'en suis certain, bonne route !

----

Avec approbation du MJA.
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