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Posté : dim. oct. 06, 2013 3:33 pm
par Braunschweig
<center>Informations générales</center>

Posté : dim. oct. 06, 2013 3:45 pm
par Braunschweig
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-Les simeioniens, représentant encore 30,7% de la population, occupent les régions traditionnelles de l'est et du nord-est, notamment les cités de Kalibentall et Salornion. Ces régions sont les cinq anciens thèmes de Tessinavis, des Strophiloi, d'Epaminondas, de Strymon et d'Argyrokastron, plus quelques enclaves à l'intérieur des terres. Ils sont la population globalement la plus urbaine et la plus riche du pays, et ont formé l'élite de la région, même durant la période coloniale sionvigienne, les sionvigiens ayant laissé l'ancienne élite en place, se contenant d'une organisation de type protectorat. C'est une population quasi-exclusivement orthodoxe.
Ils ont étés systématiquement persécutés sous la dictature de César L'Baraku.

-Les métis ["coloured" sud-africains IRL] sont le deuxième groupe, et composent un peu moins d'un quart du tout, à 24,3%. Ils sont issus des mariages mixtes entre simeioniens et populations indigènes, Bantoues comme N'Tek'Ekwiennes. Ils forment la classe moyenne du pays souvent, ainsi qu'une épine dorsale de petits cultivateurs. Ils n'ont pas autant souffert des persécutions que les simeioniens, mais pris entre deux feux, et taillables à souhait, ils sont dans une situation économique précaire. Les paysans notamment souffrent beaucoup de la pénurie alimentaire. C'est une population globalement orthodoxe.

-Les N'Tek'Ekwa forment la population originelle du zanyane méridional [Khoïsans IRL]. Ils sont zanyanais, mais non bantous, leur couleur de peau est sombre, mais plutôt astarienne. Leurs traits ne sont pas négroïdes, et ils parlent une langue différente des langues centre-zanyanaises. Ils sont encore très présents dans le sud du pays, et forment 14% de la population cecopienne. Le président L'Baraku a tenté de leur imposer une politique de "cecopianisation" forcée, ce qui a été très mal perçu, et a entraîné une réaction brutale avec l'émergence du Front N'Tek'Ekwa de Libération (FNL).
Ils sont modérément religieux, principalement orthodoxes et catholiques. Les missionnaires thorvaliens auraient atteint quelques résultats parmi eux.

-Les Cekoba ont donné leur nom au pays, même s'ils ne forment que 11% de sa population. Ils sont une peuplade de type centre-zanyanaise, qui s'est installée au XVIIème siècle dans la région, refoulant vers le sud les N'Tek'Ekwa, et créant le Royaume de Cekoba, tributaire du despotat du Simeionion, puis conquis par le Sionving. Ils ont étés globalement bien traités par le gouvernement de César L'Baraku, principalement parce que ce dernier avait besoin de la sécurité sur les gisements de bauxite, situés sur le territoire de cette ethnie. Toutefois, une population de colonisation larvée par les Okidvoro, ainsi que la marginalisation politique ont causé des tensions ces dernières années. De même, l'anarchie intérieur a crée des frustrations.
Cette population est orthodoxe, mâtinée d'animisme.

-Les Okidvoro a été sous la dictature de L'Baraku l'ethnie disposant du pouvoir politique. C'est un peuple de guerriers, arrivé depuis le centre-Zanyane au XVIIIème siècle, et qui a notamment gagné ses terres aux détriment des Cekoba et des Tevdoros dans l'ouest et le centre du pays. Ils se sont considérablement enrichis sous la dictature de L'Baraku, et contrôlaient la plupart des postes-clés de l'Etat, notamment au sein du clan du président, le clan S'Tuku.
Toutefois, une population faible (8,4% du total national, les mariages hors de l'ethnie étant refusés), une politique brutale à l'égard des autres groupes, et enfin des rivalités inter-clans rendent cette ethnie instable comme assise du pouvoir. Notamment le dernier cas; parmi les trente-et-un clans des Okidvoro, trois factions sont rivales depuis des siècles, et un armistice tendu est le seul gage de sécurité pour L'Baraku, qui a distribué avec adresse gages et argent à son ethnie. Toutefois, les clans différents de celui du président ne se sont pas gênés pour lever des troupes et écumer les terres des autres ethnies, attisant la haine contre eux.
Ils sont quasi-exclusivement animistes, et auraient déjà lynchés plusieurs missionnaires thorvaliens.

-Les Tevdoros sont des N'Tek'Ekwa convertis à l'orthodoxie au XVIème siècle et ayant entamé une vie pieuse et agricole dans les plaines du centre du pays, leur communauté étant tributaire du despotat. Toutefois leur quiétude a été troublée par les invasions Okidvoro, et leur pacifisme les a conduit a être une cible privilégiée. Malgré les campagnes punitives d'abord simeioniennes puis sionvigiennes, la triste tradition consistant pour un guerrier Okidvoro à enlever une femme Tevdoro (sans même que ça soit dans un but de reproduction, la pureté du sang étant essentielle chez les Okidvoro) a perduré jusqu'à aujourd'hui. C'est uniquement grâce à leur exceptionnelle dynamique démographique qu'ils ont persisté, et représentent encore aujourd'hui 5,5% de la population du pays.
Ce sont des orthodoxes dévots.

-Des Almérans se sont installés dans la région à diverses époques, principalement après 1800. Principalement d'origine schlessoise, quantarienne, ou laaglandaise, la région voisinant aux possessions de ces nations, ces groupes étaient jadis beaucoup plus importants, mais ont connu face aux persécutions du régime L'Baraku un fort mouvement de retour vers l'Alméra. les communautés restantes se concentrent dans le nord du pays, ou alors ont étés assimilées par le simeioniens. Ils représentent 3,9% de la population. Ils sont majoritairement catholiques et orthodoxes.

-Les Makarans, représentant 2,2% de la population nationale, sont un reste de la domination coloniale sionvigienne. Ils sont une population urbaine et marchande, très proche des simeioniennes et autres almérans. Ils sont principalement originaires des actuels Raksasa et Kaiyuan.
Ils sont musulmans et bouddhistes/confucéens. [/quote]