[quote="Conglomérat Informatique"][center]
Notice simplifiée d’utilisation, premier jet.
I) Normes et standards des Artefacts Interactifs (AI), détails des AIN 3 et plus : [/center]
Artefact Interactif de Niveau 1 [AIN1] : Interaction simple et système simple, comportant un nombre finit ou borné de valeurs de sortie possibles.
(Exemple : lampe, système d'une chaine hi-fi, lave-linge...)
Artefact Interactif de Niveau 2 [AIN2] : Interaction simple et système complexe, mais limité à des commandes préenregistrées. L'artefact est incapable d'adaptation.
(Exemple : système d'exploitation, programmes de calculettes, traitement de texte, jeux vidéos...)
Artefact Interactif de Niveau 3 [AIN3] : Interaction complexe et système complexe, l'artefact est capable à minima de :

Objectivité
(utilisation d'une base de connaissances par le système) (Ce qu'un AIN2 est déjà capable)

Textualité
(prise en compte d'interventions de plus d'une phrase, qu'elles émanent du système ou de l'utilisateur)

Apprentissage
(intégration au moins temporaire d'informations issues des propos de l'utilisateur)

Questionnements
(demande de précisions de la part du système)

Rectification
(suggestion de rectifications à la question posée, lorsque nécessaire)

Explicitation
(explicitation par le système d'une réponse qu'il a apportée précédemment).
(Exemple : Intelligence Virtuelle)
L'Intelligence Virtuelle [IV] :
Construction et capacités :
L'IV est un programme informatique, supportable sur n'importe quel support informatique ayant une puissance de calcul et une mémoire suffisante.
Le système est complexe, la réentrance (les composants s'informent en permanence entre eux), et la redondance matérielle ou informatique est indispensable afin de rendre le tout peu sensible aux pannes ponctuelles. Pour autant, une IV pouvant interagir tant vocalement qu'à l'écrit, sur demande de l'utilisateur, il devient donc indispensable d'une part d'utiliser des boucles rétroactives et la sélection (au fil du temps, les comportements efficaces sont dégagés et renforcés), mais aussi la simulation de compréhension du langage de manière générale. Non pas la compréhension sémantique, mais plutôt la compréhension en rapport à ses fonctions. Ainsi, l'IV doit être capable de comprendre plusieurs tournures de phrases comme se rapportant à une signification unique, dans le cadre de ses fonctions. Cela passe par la création d'une langue de traduction universelle par laquelle passe le programme, mais aussi par la reconnaissance d'une même phrase selon différents timbres de voix et accents, nécessitant donc un long apprentissage. Toutefois, les apprentissages réalisés sur une unité pourraient être réutilisés par la suite pour les productions en séries.
Sur le plan matériel il est trois points :
L'Unité Centrale [UC]. Elle est composée du système d'exploitation, de la base de donnée de l'IV. Les systèmes d'exploitations contiennent la programmation basique de l'IV ainsi que ses données minimales, stockées dans la base de donnée de l'UC. Toutefois, les processeurs et la mémoire vive peuvent être décentralisés sur les terminaux.
Les terminaux sont la machine d'interface bilatérale de l'IV. L'IV reçoit et transmet des données par les terminaux. L'IV peut être simplement auditive et vocale mais rien n’empêche d'y ajouter un avatar pour le confort de l'utilisateur. La puissance requise pour faire fonctionner une IV dépendra du nombre de terminaux. Toutefois, il est aussi possible de faire des copies d'IV directement intégrées dans les terminaux.
La Base de Données Annexes contient les données communes aux plusieurs terminaux ou IV, comme par exemple le plan d'une ville ou l'emplacement de chaque terminal. Les serveurs de la BDA contiennent toutes les données non essentielles au strict fonctionnements des IV ou terminaux, ils peuvent être situés à proximité de l'UC ou non.
Fonctions possibles :
Une IV peut être accueillie sur de nombreux supports ne nécessitant pas d’actions complexes mais nécessitant une forte interaction, robots de surveillance ou de défense, militaires ou civils, drones, combinaisons hautement technologiques sont ainsi des exemples d'utilisation. Une IV est parfaite pour gérer des taches automatisées comme les protocoles de sécurité d'un bâtiment par exemple. Cela ne diffère pas beaucoup d'un programme à la différence que tout utilisateur des terminaux pourra ainsi rapidement avoir des informations sur la situation. Il est donc recommandé d'utiliser les IV dans les taches requérant beaucoup d'automatismes, et/où un contrôle humain, mais aussi une communication claire et rapide des informations. Elle peut éventuellement servir d'aide à la décision, de manière très peu poussée. L'IV est donc un auxiliaire léger, qui tient plus du programme complexe que d'une réelle intelligence.
Contre-indications :
L'IV est formellement contre-indiquée dans toutes les situations nécessitant initiative, analyse, réflexion poussée, responsabilité et compréhension qualitative.
L'Intelligence Artificielle [IA] :
Construction et capacités :
L'IA n'est qu’une version poussée de l'IV. La puissance de calcul nécessaire est néanmoins bien supérieure, non seulement pour le fonctionnement de l'IA, mais surtout pour optimiser ses possibilités de traitement. Si l'IV tient plus du ""petit"" ordinateur, l'IA tient plus de la machine de calculs, pouvant aller jusqu'au réel supercalculateur. En réalité on peut différencier trois à quatre parties principales : l'UC, servant au fonctionnement proprement dit de l'IA, le ou les terminaux, la Base de Données Annexes, et les Unités de Calculs [UCa]. En soit, l'UC [Uce] contient déjà des processeurs et autres unités de calculs, mais le plus important en terme de traitement reste la partie dédiée à la tache à effectuée. Il est ainsi choisit de séparer physiquement l'UCe et les UCa afin de pouvoir mettre à jour de manière plus accessible les UCa, ou de favoriser le transport de l'UCe d'un UCa vers un autre. Sans compter qu'a priori l'UCe serait mis à jour bien moins souvent que l'UCa.
Note du Service Juridique : NB : Une IA est un programme, elle ne saurait être tenue responsable de ses actes. Seul l'utilisateur ou le constructeur peuvent êtes tenus responsables. La Compagnie décline toute responsabilité en cas d'usage non recommandé d'une IA, soit : d'une autorisation d'un utilisateur envers l'IA de l'annulation du protocole d'aval humain pour des hypothèses d'action(s) interactive(s) par un de ses périphérique, hypothèses issue(s) de réflexions internes à l'IA. La Compagnie décline toute responsabilité également dans le cas où l'IA serait utilisée en tant qu'interface directe. (Exemple : la Compagnie n'est pas responsable si un utilisateur donne à l'IA la gestion de son centre de neurotoxines, ni si l'utilisateur donne à l'IA l'ordre d'utiliser une arme requérant ou non ses capacités de calcul).
Fonctions possibles :
L'IA fait un excellent auxiliaire de recherche, notamment dans les domaines mathématiques, logiques, informatiques et physiques. Les applications d'auxiliaire logistique sont également nombreuses, mais une IV est plus recommandée en biologie et en sciences humaines par exemple. Toutefois, une IA ne ressent pas d'émotions, et
ne peut avoir de réelle perception sémantique. Ce n'est qu'un programme manipulant des symboles formels, aussi complexe soit-il, et quel que soit son mimétisme d'un comportement humain. Elle fait un bon analyste ou calculateur, voir, mathématicien sur certains points purement formels.
Contre-indications :
L'IA est contre indiquée dans toute situation requérant de la responsabilité, l’initiative, et la compréhension qualitative.
La Conscience Artificielle [CA] :
Construction et capacités :
Les CA diffèrent beaucoup des deux autres AIN3+ cités précédemment. Il s'agirait de plusieurs Cerveaux Électroniques [CE] en réseau. A minima un CE normal, et un à plusieurs CE-modules, spécialisés.
Un CE est tout d'abord construit physiquement, puis il y est implanté la personnalité et les savoirs/souvenirs basiques de l'entité. Toute implantation est un processus irréversible, s'effectuant par reproduction des circuit électriques voulus. Toutefois, de même qu'un cerveau biologique, le CE serait plastique. La CA est donc capable d'intelligence et d'apprentissage, mais aussi d’émotions réelles, l'information n'étant pas mimée mais simplement sur un support différent.
Note du service R&D : Nous travaillons encore sur la conception, mais récupérer les données des Azudéens en la matière nous économiserait des années, soyons patient. Enfin, en esperant que les scientifiques ne meurent pas en Rostovie. Toutefois, nos prospections indiquent que la Corporation Azudéenne des métiers de l'informatique et l’électronique ne souhaite créer qu'une seule CA, a but tant philosophique que psychologique, ou cognitif. Quel gâchis. Toutefois cela sera suffisant pour nous. Nous conseillons par ailleurs de laisser une part d'aléatoire dans la personnalité des CA. De la diversité qui en sortira, nous puiserons une force.
Fonctions possibles :
Les points fort d'une CA sont la capacité de traitement des données (en fonction du nombre de CE), mais aussi le fait qu'une CA puisse traiter des données qualitatives. Une CA pourrait donc optimiser au mieux les flux de ressources par exemple, faire un excellent chercheur en psychosociologie, ou tout poste requérant un lourd traitement quantitatif, mais aussi partiellement qualitatif. Toutefois, une CA reste limitée dans ses applications par la taille de son ensemble de CE. En tant que telle une CA pourrait gérer une ville ou une économie.
Qu'est ce qui nous en protège ? Sa capacité de perception sémantique, mais surtout : sa sensibilité. Construire une CA qui ne serait pas assez sensible serait tout simplement irresponsable. En fait, plus précisément, un de nos standards doit impérativement être de faire des CA [url=http://www.simpolitique.com/post153058.html#153058]Empathes[/url]. C'est le seul moyen de les protéger de la corruption, ou d'hypothétiques désirs stupides de domination.
Contre-indications :
Variable selon la personnalité de la CA, et son expérience.
Il est toutefois déconseillé pour leur bien-être de les astreindre à des taches sous-exploitant leur potentiel.
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[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/21/1400951810-banniere-culture-text.png[/img]
[url=http://www.simpolitique.com/azude-f351.html]Azude[/url] [url=http://www.simpolitique.com/tel-azude-f457.html]La Culture[/url] [url=http://www.simpolitique.com/republique-sunniste-de-stalagmanque-f444.html]Duché Stalagmantin[/url] [url=http://www.simpolitique.com/menovie-f474.html]Menovie[/url] [url=http://www.simpolitique.com/centralia-f436.html]Centralia[/url] [url=http://www.simpolitique.com/federation-technocratique-f459.html]La Fédération[/url]
"Les États, les libéraux-compétitifs, sont nos adversaires, et non des ennemis. Il arrive même que nous ayons des points communs avec les seconds. Et pour cela nous devons travailler avec eux, afin de séduire et subvertir." Ath Jöth, chef d'Etat de Tel-Culture et agent de liaison de Contact.[/center]