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Posté : ven. juin 21, 2013 7:52 pm
par Jacinto
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CIUDAD DE AZIBI
2 Juin 2021 - 14h00</center>

La nuit avait été longue. Don Juan Carlos n'avait quasiment pas fermé l'œil de toute la nuit. Les derniers préparatifs pour la réception de la reine Annabelle II avaient été achevés le matin même. Cette journée était historique. Le Valacida était sur le point de renouer avec une nation qui quelques mois plus tôt était encore considérée comme ennemi suprême. Mais, le divorce entre la Sainte Alliance et le Valacida faisait désormais parti des cours d'Histoire et non plus de la réalité. Il était temps pour les valacides d'enterrer la hache de guerre et d'oublier les conflits passés. Don Juan Carlos avait d'ailleurs compris qu'il ne pourrait pas rassembler un peuple divisé sans l'inciter à se réunir autour d'un même idéal : celui de la grandeur valacide, du patriotisme. Le patriotisme est sans doute la valeur la mieux partagée au Valacida. Et, par patriotisme, le président valacide avait fait le choix de l'alignement neutre. Le Valacida ne servirait désormais les intérêts d'aucune organisation, ni d'aucun idéal. Le seul combat qu'il aura à mener est celui de la résurrection. Depuis plus d'un siècle les valacides sont nostalgiques. Où sont passés les grandes Caravelles qui fendaient fièrement l'eau des océans, portant les bannières d'un royaume glorieux et prospère ? Le Valacida ne pourra jamais retrouver sa puissance passée. Du moins, pas en se renfermant sur lui même, pas en faisant le choix de l'autarcie. La neutralité valacide ne devait pas empêcher l'ouverture économique du pays. C'est pour cette essentielle raison que le président avait choisi de recevoir dignement la grande souveraine du Royaume du Thorval. Même neutre, le Valacida avait besoin d'alliés. Des alliés économiques et diplomatiques, des alliés de confiance. Le Valacida du parti catholique partageait nombre de valeurs avec le Thorval, voilà pourquoi il s'agissait d'un allié naturel. Qui plus est, Don Juan Carlos éprouvait une admiration toute particulière pour la reine Annabelle. Son histoire, sa personnalité mystérieuse, sa carrure, sa grâce.

Le président avait une pression énorme sur les épaules. Il écrivait l'histoire, il le sentait. Il sentait la regard de Dieu se porter sur lui, au moment où l'avion aux couleurs du Thorval atterrissait sur la piste. Tout était en place, le tapis était posé, les musiciens étaient prêts à jouer les hymnes, la garde présidentielle sur le point de faire sa parade. Le président ajusta une dernière fois son costume, se redressa et bomba légèrement le torse. L’aéronef s'immobilisa. Le bruit des moteurs s'estompant, le silence se fit. Tout était réglé au millimètre et la seconde près. Lorsque la reine sortit de l'avion, Don Juan Carlos s'avança, seul, pour l'accueillir. Affichant un sourire éblouissant, il s'adressa à la souveraine.


Don Juan Carlos : Buenas tardes su majestad, vous êtes plus que bienvenue.

Posté : ven. juin 21, 2013 9:42 pm
par Zaldora
'Orageuses' décrit de belle manière le niveau des relations thorvalo-valacides jusqu'ici. Tout débuta en l'an 2008 par le renversement du roi Hernando III et le remplacement du royaume par une république socialiste. Les rapports bilatéraux s'envenimèrent encore d'avantage après la guerre civile de 2017, qui vit le zélé Guillaume Zamoda accéder à la charge suprême. La suite fut une succession de dénigrement réciproque avec comme point d'orgue la crise Urbaine II. Il fallut attendre trois ans, et l'élection de Juan Carlos, président emblématique du parti Catholique, au poste de président afin d'entrevoir une accalmie dans la tempête. Celle-ci paraissait loin actuellement et les Thorvaliens espéraient maintenant du beau temps. La reprise du dialogue sera, on l'espère, concrétisée dans la ville d'Azibi, bastion historique du royalisme qui souffrit grandement de la guerre. Après être descendue en bas des marches, la Reine se dirigea, avec élégance, vers Don Juan Carlos. Ne le connaissant pas personnellement, Annabelle vouait une admiration à l'homme pour son courage et sa ténacité. Menacé ou poursuivit, il n'abandonna jamais la conviction du triomphe de ses idées. Cette espérance, c'était celle d'un ardent catholique. Va-t-elle se risquer à répondre dans la langue locale, possédant seulement quelques bonnes notions, sans en connaitre toutes les facettes ?

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Annabelle II : ¡Gracias por su hospitalidad, Señor! Je suis ravie d'être au Valacida et de pouvoir vous saluer. Que cette visite soit aussi radieuse que le beau ciel au dessus de nos têtes.

Posté : sam. juin 22, 2013 12:35 am
par Jacinto
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Les mots de la reine mirent le président en confiance.


Don Juan Carlos : Tout l'honneur est pour les valacides, votre Altesse. Votre espagnol est bon, je suis agréablement surpris de voir que vous maîtrisez les rudiments de notre langue.


Don Juan Carlos expliqua rapidement à la reine ce qui était prévu. Une fois les deux hymnes nationaux joués, la garde présidentielle ferait sa traditionnelle parade militaire. Ensuite, Juan Carlos ajouta qu'il prononcerait un discours radiodiffusé sur le tarmac même, en l'honneur de sa majesté. Sitôt qu'il eut fini d'informer la souveraine thorvalienne, l'hymne thorvalien, [url=http://www.youtube.com/watch?v=pRSYhLQ_XJM&feature=youtu.be]Il est un doux pays[/url], fut joué. Un orchestre militaire, composé d'une vingtaine de musiciens, avait répété pendant plusieurs jours afin de produire une prestation sans bavure. Les paroles étaient chantées par une dizaine d'enfants valacides, là aussi spécialement préparés pour l’événement. À la fin de l'hymne les deux délégations et un petit groupe de personnalités importantes invitées spécialement pour l'accueil de la reine applaudirent. Ce fut alors au tour de l'hymne valacide, [url=http://www.youtube.com/watch?v=lt8zhbqqFiQ&feature=related]La marche victorieuse[/url]. Le président valacide apposa sa main au niveau de son cœur dès les premières notes. Profondément attaché aux valeurs patriotiques, il avait toujours eu un immense respect pour les symboles de son pays. C'en était une fierté et un devoir à ses yeux. Une fois la musique terminée, la garde présidentielle se rapprocha des deux dirigeants. Deux soldats portaient fièrement les drapeaux valacide et thorvalien, ornés d'une pointe de fer à leur sommet. À la fin de la courte cérémonie militaire, la garde présidentielle formait une haie d'honneur. Le président invita alors Annabelle II à le suivre, jusqu'au pied pupitre depuis lequel il prononcerait son discours médiatisé.


Don Juan Carlos : Sigueme, por favor, su Majestad*. [Ils avancent entre les deux rangées de soldats, puis il confie à voix basse:] J'espère que vous ne vous attendiez pas à parler rapidement politique. Ça n'est pas prévu avant demain. Je souhaite profiter de votre séjour au Valacida pour vous faire découvrir notre pays. Avouez que ce serait dommage de venir dans un tel pays et de n'en voir qu'une salle de réunion.


* SUIVEZ-MOI, S'IL VOUS PLAIT VOTRE MAJESTÉ

Posté : sam. juin 22, 2013 10:27 am
par Zaldora
Les Chefs d'États assistèrent à l'intonation des hymnes et se laissèrent bercer par les notes de musique, ainsi que par les voix juvéniles du Chœur d'enfants reprenant les paroles. Une cérémonie dégageant beaucoup de solennité. On pouvait percevoir qu'Annabelle II et Juan Carlos renfermaient en eux les valeurs patriotiques. L'amour pour la terre de nos pères signifiait réellement quelque chose. La Reine suivit ensuite le Président sous les épées brandit par la garde présidentielle qui formait une haie d'honneur. Ils étaient en route vers un pied pupitre, duquel Juan Carlos prononcerait un discours diffusé médiatiquement. Au milieu du chemin, celui-ci s'adressa à la Souveraine d'une voix basse. Celle-ci répondit pareillement.

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Annabelle II : Cela serait grandement dommage, en effet. Chaque pays possède des trésors, le Valacida à fortiori causa.

Posté : sam. juin 22, 2013 10:56 pm
par Jacinto
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Juan Carlos sourit à la reine thorvalienne, en signe d'adhésion. Une fois arrivés face au pupitre, le président fit signe à Annabelle II de s'asseoir au premier rang face à l'estrade depuis laquelle il allait prononcer son discours. Pour protéger la reine du brûlant soleil d'été valacide, une femme de la délégation valacide proposa à la souveraine de lui tenir une ombrelle. Une petite foule d'une cinquantaine de personnes s'assit rapidement, en attendant que Juan Carlos prenne la parole. Une fois que le calme se fit, un jeune valacide s'approcha du pupitre du président.

Technicien : Tout est prêt, vous serez en direct sur Radio Valacida dans 35 secondes. J'allume vos micros, mais ne parlez que lorsque que je vous ferai signe, monsieur le président.

Le technicien se retira sur le côté, puis entama le décompte, fixé attentivement par la foule et le président. À la fin du décompte, une petite diode s'illumina sur son pupitre.

Don Juan Carlos : Valacides et valacides. Thorvaliennes et thorvaliens. Vous vous en doutez, ce jour n'est pas anodin. Nous connaissons tous ici l'Histoire du Valacida. Toute sa complexité, son intensité. Nous avons tous en mémoire les derniers épisodes de cette histoire. Et c'est parce que nous connaissons parfaitement notre Histoire récente que nous savons tous au fond de nous que nous vivons un jour historique. Il y a plus de 3 ans, ici même à Azibi, était reçue la délégation thorvalienne par le président Jacinto Hernando Barka. Je ne vous ferai pas de cours d'histoire. Nous nous rappelons tous ce qu'il s'est passé le jour même de la venue du Sa Majesté le Prince Erik du Thorval, et ce que cela a déclenché dans le pays. Suite à cela, tous les liens ont été rompus entre nos deux pays. D'ailleurs, il en fut de même pour tous les liens entre le Valacida et les pays non-membres du Pacte de Novgorod. L'air de l'autarcie nauséabond emplissait nos contrées. Les frontières se refermaient d'avantage chaque jour. Les barbelés se multipliaient. Les hommes se défiaient et ne se comprenaient plus. Nous avons vu ce que cela a donné. La guerre, la violence, le sang, la terreur ont gangrené nos contrées, et le Valacida s'est enfoncé dans la misère. Une misère sociale, une misère morale, une misère idéologique. Et sur les cendres d'un État, il faudra reconstruire la Patrie. La renaissance du Valacida est en marche et l'émancipation du peuple que nous sommes en est le symbole. Mais tout cela n'est que belles paroles. Les discours ne doivent pas remplacer l'action. Et c'est mon rôle de trouver le moyen d'apporter aux valacides la quiétude et le soulagement. Je ne promets pas de rendre la gloire et la puissance de notre Nation. Cependant, ce que je peux vous promettre c'est que je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour apporter la prospérité à notre pays. Cette prospérité ne peut s'appuyer que sur deux principes : la paix et la stabilité. J'ai compris que ce n'était ni dans l'autarcie, ni dans l’alignement idéologique que nous trouverions ces deux principes fondamentaux. C'est pourquoi j'ai fait le choix de la neutralité pour le Valacida. Mais je refuse d'abandonner le Valacida dans une neutralité irréfléchie. Pour qu'elle soit entièrement profitable, cette neutralité ne devra pas empêcher le partenariat et l'amitié. Car sans ces deux choses, nous ne pourrons que difficilement nous assurer de la pérennité de nos deux principes, la paix et la stabilité. Ce sont sur des pays avec lesquels nous partageons des valeurs communes, une racine culturelle commune ou bien un intérêt commun qu'il faudra compter. Vous constaterez donc, comme moi, que le Royaume du Thorval constitue un allié naturel du Valacida. Je remercie Son Altesse Annabelle II du Thorval pour s'être déplacée en personne jusqu'ici. Car sa venue symbolise, elle aussi, ce bond en avant. Je lui souhaite donc officiellement la bienvenue dans notre cher pays. Nous sommes conscients que ce sommet thorvalo-valacide est la source de nombreux espoirs. C'est pourquoi nous tâcherons de répondre à vos nombreuses attentes. De cette rencontre diplomatique naîtra, j'en suis certain, une amitié singulière et un partenariat durable. Je vous remercie.

Le Président descendit de l'estrade sous les applaudissements. Il se tourna vers Annabelle II et l'invita à se diriger vers la voiture présidentielle qui les attendait à la sortie de l'aéroport. Il s'agissait d'une voiture assez modeste et peu spacieuse. Juste avant d'atteindre le véhicule, Juan Carlos confia quelques mots à la reine.

Don Juan Carlos : Je n'aime pas trop ce genre d'exercice, mais l'envegure de l'évènement ne me laisse pas le choix. Vous l'ignorez peut-être mais votre arrivée ici est un symbole immensément puissant dans le cœur des valacides qui ont combattu la dictature socialiste. Vous incarnez la résistance, outre royaliste, une résistance plus large qui regroupait l'ensemble des ennemis de la tyrannie, une résistance qui s'est massivement rangée derrière l'espoir que représentait Felipe Ier d'Azibi. Certains vous voient comme sa mère adoptive, pour l'avoir secrètement protégé, même sans le savoir, et l'avoir renvoyé en Prince Vertueux vers sa contrée natale pour y mourir au nom de la liberté.

Posté : dim. juin 23, 2013 1:54 pm
par Zaldora
Conformément aux indications du président, la reine s'installa au premier rang et reçut avec soulagement l'ombrelle la protégeant du soleil valacide, largement plus puissant qu'au Thorval qui ne connait aucune saison chaude. Juan Carlos initia son allocution. Annabelle écouta avec considération un discours sans langue de bois, ni politiquement correcte ou fausse politesse. La Reine l'applaudit sans se forcer. Elle s'en alla ensuite avec le Chef d'État vers le véhicule. Ce dernier lui confia quelques mots avant de s'y engouffrer. Une expression de surprise s'afficha sur le visage de Sa Majesté.

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Annabelle II : Doux Jésus, je ne soupçonnais pas posséder une semblable aura auprès des Valacides. Je suis surprise. Mère adoptive du bon Felipe ? C'est très beau...

Posté : dim. juin 23, 2013 3:11 pm
par Jacinto
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Le président valacide et la reine thorvalienne s'assirent dans le véhicule. Les vitres étaient teintées, il y faisait assez sombre. Juan Carlos sentit que la reine fut soulagée de sentir la climatisation. La chaleur était effectivement ardente et seuls les valacides résistaient à la violence de l'été sud alméran. Ils furent à peine installés sur leur fauteuil que le chauffeur se mit en route.


Don Juan Carlos : Je vous conseille de ne pas perdre une miette du paysage que vous allez voir. Nous rentrerons dans le centre-ville d'Azibi d'ici quelques minutes, après avoir franchi le pont San Paulo. Avez-vous déjà entendu parler de la beauté du paysage azibien ?

Posté : dim. juin 23, 2013 3:38 pm
par Zaldora
Douce fraicheur - se dit la Reine qui, à peine le cortège en route, scrutait déjà par la fenêtre.

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Annabelle II : Bien sûr ! Sa beauté est connut partout sur terre, au sein de la civilisation chrétienne, en particulier. Personnellement, je considère Azibi comme l'équivalent hispanique de Petropavlovsk*.


Petropavlovsk est la ville des Tsars rostoviques. Aujourd'hui, elle se nomme Kirovgrad. :lol:

Posté : dim. juin 23, 2013 9:13 pm
par Jacinto
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La voiture présidentielle commençait à s'engager sur le fameux pont San Paulo qui reliait Azibi à la terre ferme de la péninsule valacide. Le Pont avait été rebâti et surélevé au début du siècle par le roi Hernando III, à l'occasion de l'anniversaire du neuvième centenaire de la ville. Au loin, l'on pouvait apercevoir le sommet de nombreux clochers. La capitale en comptait plusieurs dizaines. Plus la voiture avançait, plus les détails de la ville surgissaieint. L'on apercevait déjà le drapeau valacide sur les balcons, sur les toits, sur le mât des bateaux. Nul ne pouvait douter que les valacides étaient un peuple fier. Fier de son Histoire, avant tout. Malgré les tourments de l'Histoire contemporaine, jamais cette ferveur n'avait été entamée.


Don Juan Carlos : Eh bien je suis fier de pouvoir vous faire admirer cette beauté de vos propres yeux. J'imagine que l'on vous a annoncé que nous vous invitions à assister à la rencontre de football amicale qui se déroulera cet après midi à Azibi entre les sélections nationales de nos deux pays. La route qui mène à l'Estadio del Oro vous donnera un avant-goût de la saveur d'Azibi. Personnellement j'en suis tombé amoureux dès mon enfance, puisque j'ai vécu ici. Et cet amour ne m'a jamais quitté. Cette ville me charme toujours autant. Je regrette qu'elle ait été aussi délaissée par le régime précédent. Des bâtiments historiques ont été endommagés et des lieux sacrés ont été profanés. C'est pourquoi je lutte pour refaire de cette ville le joyau inestimable qu'elle était aux yeux de toute l'Alméra.

Posté : lun. juin 24, 2013 4:22 pm
par Zaldora
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Annabelle II : Hélas, faire table rase du passé est l'essence même des idéologies révolutionnaires. Azibi est le joyaux-témoin de l'ancienne monarchie qui, par ses hauts faits, mena le pays vers son apogée politique, économique, culturelle et intellectuelle. A partir de là, nous n'avons guère de difficultés à comprendre pourquoi le gouvernement socialiste a autant maltraité cette belle cité. L'endommagement de bâtisses historiques est très triste mais excusable, si vous me le permettez. En revanche, profaner des lieux sacrés dépasse tout entendement, ce sont des actes sacrilèges, misérables et injustifiables ! Puisse Dieu prendre pitié des profanateurs, aveuglés qu'ils sont et errants dans un terrible vide spirituel.