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Posté : mar. juin 11, 2013 11:17 am
par Braunschweig
Le Royaume de Fiémance avait fait la demande au Saint-Empire de rassembler autour de Son Altesse impériale les principaux partenaires germaniques. Bientôt le congrès fondateur pour la Confédération Germanique serait annoncé. Pourtant, au préalable et face à la menace rostovienne, il convenait de s'entendre sur comment protéger les forces conservatrices, et notamment la Fiémance.
Au Palais Lietzen, tout avait été dressé. Face à l'importance du nombre d'invités, le cabinet du conseil privé avait été tout spécialement aménagé. On attendait des représentants de plusieurs délégations : - Saint-Empire du Schlessien
Royaume des Fiémancais
République du Schwartzland
Grand Duché du Litzburg
Royaume de Cracovie
Le Connétable aurait pour charge de trouver des compromis avec les amis d'Alméra au nom de l'Empereur. Responsable du travail annuel de l'état-amjor, il savait quels dossiers étaient prioritaires et connaissait les enjeux de ces négociations.
Posté : mar. juin 11, 2013 12:46 pm
par Arios
Guillaume Merquelin, ministre des affaires étrangères, se rendait au Schlessien dans la ville de Wilhelmstadt pour s'entretenir avec les tenants de la nouvelle Confédération germanique, présidée en honneur par le Saint Empire.
Son objectif était de sensibiliser ses interlocuteurs au danger rostov, et plus généralement à la poussée émulatrice des forces kirovistes et apparentées, par l'histoire ou l'idée.
Si c'était un officiel du gouvernement qui se rendait là-bas et non un grand aristocrate membre du Conseil du Roi, c'était par choix de communication : il ne s'agissait pas de lancer de la poudre aux yeux, et encore moins de mettre la puce à l'oreille comme un tintamarre annonciateur de la guerre l'aurait fait avec de Bellevaux ou un autre.
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Merquelin, avant de laisser la parole aux hôtes, justifiait donc sa venue sur le sol schlessois en ces termes :
Guillaume Merquelin : Je remercie le gouvernement du Schlessien pour cet accueil. Ich hoffe diese Sitzung fruchtbaren wird sein.
Aujourd'hui à côté de chez nous on fait la guerre. Entre armées, et contre la population de divers pays, de diverses confessions et divers cultures, toutes niées tout autant que les peuples au nom délicieux de suprêmes idéologies.
Toutes sont les ramures d'un arbre qui n'a cessé de croître depuis une décennie, sous divers soleils tous annonciateurs de temps nouveaux, d'une rédemption promise comme la révélation de l'Humanité sur elle même. En tant que Fiémançais je suis bien placé pour savoir que ceux qui depuis toujours annonçent la fin du monde sont les gens annonçant surtout le malheur et la guerre au nom de leurs phobies. Les Vaudois, les Huguenots, les Révolutionnaires, et même encore les Fascistes ont tous prétendu un jour devoir prendre le pouvoir au nom de leurs Idées, au nom de leur Dieu, que eux particulièrement comprendraient mieux que les autres ; autant d'éclairés dans un supposé océan d'indifférence, toujours augures de flots de sang, d'inversion du modèle traditionnel pour l'aventurisme incontrôlé.
C'est un peu de ce marchand vaudois que l'on retrouve dans le Kiroviste lorsque celui-ci, se sentant d'une veine harassée, appelle sa libération, sa rédemption, l'abolition des marges à la conséquence très matérielle de son enrichissement. La Rostovie aujourd'hui concentre 50% des richesses minières, en armement principalement, dans sa frénésie paranoïaque et son désir de soumettre l'humanité à sa volonté universelle.
C'est un peu de cet extatique prêcheur que l'on retrouve dans un Terienkov, et dans ses émules d'autres couleurs comme Kutzenov, c'est le fait de rendre abominable un adversaire plus ou moins réel afin de se glorifier personnellement de sa capacité à le combattre. Se renvoient la balle, comme des Luthériens en face de Calvinistes, les Amiraux et les Commissaires d'une bulle idéologique bien unie, qui est celle terrorisant la région et le monde depuis plus de dix ans.
C'est beaucoup de ces coupeurs de tête de 1790 que l'on retrouve dans l'ensemble du monde kiroviste ; oui ce monde qui n'existe officiellement pas, et qui pourtant fait qu'un dollard drainé en Haturu se retrouve à Novgorod puis à Pantirabo, et non seulement depuis que la Main Noire, organisation criminelle plus puissance que nos États, dirige officiellement ce petit empire, mais bien depuis les débuts de cette Rostovie de Kirov, et cette Rostovie d'un post-Kirov. L'idolâtre des chefs ne change en rien la nature de ces idées millénaristes, prêchant toutes la soumission de l'homme au nom de l'homme, réalisant un coup d'État permanent de l'État sur l'État dans une course effrénée vers davantage de répression, davantage d'intervention, davantage de propagande soporifique et d'annonces d'une régulière et imminente rédemption.
Alors les têtes roulent à l'Est. Des villages chrétiens comme musulmans sont brûlés, de vieux hommes de foi grabataires sont montés en marionnettes pour justifier l'État comme le nouveau Dieu, et des hardes d'enfants pauvres sont mis en armes et former comme des loups à la défense de leur maître, dans un syndrome de Stockholm érigé en idéologie d'État. Il serait en apparence lâche et sourd de ne pas se lancer héroïquement diraient-ils dans la défense de ces opprimés au nom des divers principes nous animant. Mais pour un dixième de l'humanité, doit-on en sacrifier le reste, tandis que la Rostovie toujours plus puissante comme imprévisible n'hésiterait pas, dans sa folie de bête malade, d'utiliser ses dernières forces à la condamnation finale de son ennemi.
D'abord, c'est l'optimisme qui doit guider toute réflexion à ce sujet, et il est bien trop plastronnant de condamner à chaque phrase l'humanité comme en fin de vie, sous le prétexte qu'une demi douzaine de dirigeants ergotiques lui veulent du mal. Ensuite, ce n'est pas condamner le restant de l'humanité que de livrer un combat nécessaire, mais affirmer la prévalence de l'Humain sur le Post-Humain, du collectif sur le personnel, et de l'individu sur le profit. Surtout, c'est assurer ce qui est impondérable, le soucis de s'octroyer l'avantage de l'organisation sur la défense improvisée. Nous ne partons pas en croisade, nous préparons la défense d'un monde sans cesse attaqué dans les mots depuis dix ans, et que les missions armées des derniers mois précipitent dans un tumulte malheureusement probable, improbable à éviter.
C'est le constat amer que fait aujourd'hui une nation comme la mienne, que l'antique Rostovie aux valeurs particulières mais réelles a abandonné toute la munificence de ses anciens patronages, et que si on se place sous en aile aujourd'hui c'est pour s'assurer la voie la dissolution, de la négation, de la sur-exploitation au nom de principes que plus personnes ne comprend, non car la Rostovie connaît seule la lumière, mais bien parce-que seule peut voir des motifs, des liens et des raisons à ses idées confuses et délirantes.
C'est le constat amer que doivent faire les peuples d'une Alméra encore libre, que le spectre de la guerre sur ce sol que l'on croyait envolé pour d'autres temps, est désormais bien de retour et que nul reculade ne permettra de l'éviter, tant les amis de la Rostovie, le Pacte international et ses non moins valeureuses méthodes, s'adonnent à accroître leurs arrière-cours et leurs gardes-manger, et tant la Main Rostove elle même promène ses doigts de mort sur la peau ferme mais lassée d'un continent à la dérive.
La Fiémance sait le devoir qu'est le sien, de par sa position et de par son histoire, et se prépare à la défense maximale. Mais sans l'appui des armes contemporaines, celles de l'argent et de l'industrie, qu'elle espère trouver dans les nations de la Sainte Alliance et parmi les vieux pays de l'Ouest germanique, elle ne pourra longtemps servir de frein à l'expansion rouge, c'est à dire l'expansion du Capital-Dieu, de la Croissance-Mère, par l'abrutissement des masses et l'altération de leurs âmes et libertés.
Pour elle, cette rencontre doit permettre une entente matérielle forte entre votre beau projet germanique, et nos forces sur la défensives, dans le but de placer chez vous les faire-valoir de la victoire : capacités industrielles, usines, entrepôts des forces de la Civilisation. Tout le travail repose à la croisée de nos intérêts, dans le but supérieur et ambitieux de la victoire intégrale, si jamais l'ogre fou frappait le premier.
Merci.
Posté : mer. juin 12, 2013 9:40 am
par Braunschweig
La phrase de Guillaume Merquelin, même si elle comprenait des erreurs de grammaire, fit montre de la volonté de coopération de la Fiémance et des efforts qu’elle était prête à fournir pour que les puissances germanophones et francophones puissent travailler de concert contre le communisme terrienkovien. L’adjectif de communiste pour désigner le régime de Novgorod n’était sans doute pas approprié. En effet, ce dernier soutenait ouvertement Juvna et ses pratiques criminelles. La Rostovie s’était rendue coupable de complicité de trafics en tout genre et de crimes de guerre. Et qui sait vers où affluait l’argent issu des recettes de la drogue juvnienne. Au Rovostran tous clamaient l’impossibilité de prouver l’implication juvnienne. Pourtant, les saisies de drogue et les analyses faites sur les lots pris par les douanes permettaient clairement d’établir les liens. Mais là n’était pas le problème. L’inquiétude s’était de voir la Rostovie faire déferler ses troupes sur l’est Alméra.
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Son Altesse Joachim von Limburg Stirum, Connétable du Saint-Empire, Prince de Limburg Stirum</center>
Merci pour votre brillante intervention Monsieur Merquelin.
Vos paroles reflètent les craintes de beaucoup de peuples d'Alméra orientale. L'histoire nous a prouvé que les desseins de ceux clamant la fin du monde sont, en effet, souvent sombres. Renverser les institutions traditionnelles, abattre les sociétés et les dieux, nuire à ce qui fait le plus grand bien des civilisations. Ces aventures sont dangereuses parce qu'elles détruisent ce en quoi les sujets de nos empereur et rois ont placé leur confiance, ce en quoi ils croient et qui à travers les siècles ont toujours été les remparts de l'humanisme face à la barbarie sanguinaire révolutionnaire et destructrice.
Le Saint-Empire du Schlessien n'acceptera jamais, aussi longtemps qu'il sera catholique, de voir fouler au pied les principes moraux et les enseignements de l'Eglise. La Rostovie kiroviste, qu'elle soit dirigée par un Frankenstein chauve ou sa créature Terrienkov ainsi que la secte du Rovostran est cresponsable de la situation dramatique dans laquelle se trouve cette partie du globe. En soutenant le Juvna, ennemi premier de toute la Chrétienté et de toutes les religions monothéistes, état coupable de crimes de guerre en enrôlant des enfants, enlevant des femmes pour ses trafics, Novgorod doit payer pour ses actes. Nous ne pouvons tolérer qu'une nation puisse agir impunément.
Toutes les ressources, tous les efforts que nous fournirons devrons être uniquement tournés vers l'objectif d'abattre cette création artificielle qu'est la Rostovie. La secte qui la dirige devra être abattue, ses membres pourchassés, puis passés par le fer et le feu pour purifier leur âme. Ils ont passés un pacte avec le Diable. Nous ne devrons avoir aucune pitié pour les hérétiques. L'Eglise orthodoxe n'est plus. Elle a été muselée avec la chute de Kirov. Nous devrons la rebatir dans le but d'apporter aux peuples de Rostovie des piliers moraux et de valeurs qui permettront l'édification d'une société véritablement pieuse et sincèrement tournée vers le Seigneur et ses paroles.
La Fiémance sera le fer de lance de la Chrétienté. Sachez que vous trouverez toujours à vos côtés tous les Schlessois et tous les fidèles. Votre roi, Monsieur Merquelin, n'a ici que des amis.
Posté : mer. juin 12, 2013 10:46 am
par Arios
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Retirant ses écouteurs afin de reprendre la parole, après avoir entendu la traduction des paroles du Connétable.
Guillaume Merquelin : Je vous remercie pour vos attentions et votre soutien qui ne sont plus à prouver.
Puisque la première de mes propositions concerne l'intégralité des honorables participants, je m'en vais vous la soumettre.
L'écart technologique creusé en ces années où le matériel, dans la guerre, devient plus vulnérable que jamais, aurait raison rapidement de toutes les infrastructures industrielles à but militaire en Fiémance.
Pour ne pas fragiliser une société qui se trouverait de fait en première ligne si la Rostovie passait de la parole à l'action, il nous est préférable d'expatrier une partie de notre tissu industriel lourd, militaire industriel lourd. L'aviation, d'une part, mais également la cavalerie et la machinerie, sont des activités qui le plus éloignées du front seraient, le plus serein le combat se déroulerait avec le seul objectif de défaire l'ennemi.
Aujourd'hui la Confédération Germanique ou ce qui y préfigure peut avoir un rôle important dans ce combat en acceptant d'accueillir la relocalisation de notre tissu d'industries militaires, dans l'intérêt propre de faire travailler sa population et de recevoir l'argent de nos compagnies dans les économies nationales, et en permettant alors à la Fiémance de n'avoir pas à défendre des villes devenues absolument inutiles à frapper, si ce n'est pour détruire un atelier de moutarde, un Opéra ou une boucherie.
L'Alméra se tisserait de fils d'approvisionnement, afin que le front reçoive le matériel fiémançais construit à l'étranger, avec la sueur de personnes n'ayant pas à craindre pour leur vie.
Nous avons pour objectif de fixé, la délocalisation de 75% des industries concernées. Terra Nostra pourrait servir de chemin privilégié, par sa position au sud, afin de faire parvenir le matériel par chemins de fer jusqu'en Edravie, puis en Fiémance.
Posté : mer. juin 12, 2013 10:55 am
par Braunschweig
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Son Altesse Joachim von Limburg Stirum, Connétable du Saint-Empire, Prince de Limburg Stirum</center>
Nous comprenons les motivations qui poussent les Fiémancais à se tourner vers leurs frères germaniques.
Le tracé des chemins devra être défini au préalable, et nous devrons veiller à construire un grand réseau ferré reliant l'Alméra occidentale à l'Alméra orientale, à savoir la Fiémance pour y apporter rapidement les matériel produit dans les différents pays de la Confédération à venir. Il convient de savoir qu'une répartition large dans ces pays des ateliers de production éviterait de se retrouver démuni en cas de frappe contre l'un d'eux par des forces hostiles à notre alliance. La concentration des moyens de production est un risque.
Nous devons aussi nous entendre sur la sécurisation des réseau de transport. Passer par terra Nostra est une nécessité, ainsi que par l'Edravie et la Fivardie. Les usines seront surement situées au Schwartzland, en Cracovie et éventuellement également au Schlessien. Dans notre cas, nous sommes prêts à contracter des emprunts auprès des contribuables, ou de puiser dans les caisses de divers ministéres pour développer largement nos outils de production dans le cadre de l'effort de guerre fiémancais. Si la Fiémance fournit le sang, nous fournirons nos bras et nos ressources financières pour soutenir la cause des Chrétiens à l'est. Pour ce qui touche à la sécurité, le Saint-Empire est prêt également à commander dès 2022 des hélicoptères de combat et de transport pour garantir la sécurité sur les tracés ferrés. Une escadrille aérienne de la Luftwaffe pourra également être constituée pour assurer la tranquilité de l'approvisionnement.
Mais avant d'entrer dans des considérations techniques, peut-être nos amis Litzburgeois, Cracoviens et Schwartz pourraient-ils nous indiquer leur avis. Il s'agit de trouver une entente aussi large que possible et un financement important pour le combat contre le communisme, sous toutes ses formes, en Alméra.
Posté : mer. juin 12, 2013 11:55 am
par YenSid
<center> GRAND-DUCHE DU LITZBURG
[img]http://img97.xooimage.com/files/c/8/2/projet-c--petit-3dab384.png[/img]</center>
C’est Son Excellence Frau Elise Steinauer, ambassadrice du Grand-Duché qui se fut dépêché à cette rencontre, accompagnée d’un commis qui était en liaison téléphonique directe avec le palais des Stratèges de Litzburg.
Invitée à prendre la parole, elle se leva pour faire sa déclaration initiale.
Chers collègues,
Je tiens d’abord au nom du Grand-duché à remercier le Saint-Empire d’avoir assumé l’ensemble de l’organisation de cette rencontre qui s’avèrera sûrement cruciale pour l’avenir de notre continent.
Le Litzburg qui ne s’est ouvert sur le monde que très récemment ne s’attendait pas à devoir affronter un danger si immédiat, et nous bénissons les différentes initiatives prises par vos différents gouvernements pour trouver un moyen de lutter contre un fléau toujours plus présent et dangereux.
Ainsi, malgré sa relative désorganisation, le Grand-Duché peut vous assurer de son entier soutien à la lutte contre les régimes inhumains dont la Rostovie en est le plus visible avatar.
Nous comprenons entièrement la position du Royaume de Fiémance, et nous nous déclarons prêt à collaborer sous réserve que cela se fasse de manière organisée et suivant un planning précis. Ayant plus de connaissance dans le institutions financières que dans l’industrie, sachez que le Litzburg saura apporter tout le soutien en matière de financement que nécessitera la lutte dont il est question ici.
Posté : jeu. juin 13, 2013 12:02 pm
par Laszlo
<center>[img]https://imageshack.us/scaled/large/341/drapeauslovie.png[/img]</center>
Pour le sommet de Wilhelmstadt, ce fut le Premier ministre en personne, Jürgen Haal von Badland, qui s'était rendu au Schlessien. Après avoir attentivement écouté l'allocution des fiémançais et des schlessois, le Premier ministre cracovien prit la parole.
Jürgen Haal von Badland : De notre côté, nous pourrons servir de base avancée dans cette nouvelle guerre froide qui s'annonce. L'armée cracovienne étant la moins puissante des pays présent ici, notre soutien militaire ne pourra point être important.
De plus, l'année prochaine, je ne me présenterai pas aux élections du Premier ministre, et mon successeur n'aura peut-être pas les mêmes intentions que moi...
Posté : jeu. juin 13, 2013 2:02 pm
par YenSid
<center> GRAND-DUCHE DU LITZBURG
[img]http://img97.xooimage.com/files/c/8/2/projet-c--petit-3dab384.png[/img]</center>
Son Excellence Frau Elise Steinauer, ambassadrice du Grand-Duché
Légère correction par rapport à l'allocution cracovienne, le Grand-Duché ne dispose d'aucune armée, ni même d'un service militaire. Le pays ayant toujours bénéficié de la protection de ses amis, et clients...
Cependant, nous sommes prêt à envisager la présence d'installation de renseignement, ou militaire, sous certaines conditions.
D'un point de vue stratégique, vous semblez privilégier la voie nostréenne, nous tenons cependant à souligner la relative instabilité de ce pays, sans compter sa forte proximité avec la base rostovienne du Numancia. Nous vous posons d'ailleurs la question: qu'en est-il de cette base? quels sont les risques afférents? et comment envisager de régler ce problème?
Posté : jeu. juin 13, 2013 3:30 pm
par Arios
<center>[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/7b/Daladier_1924.jpg/220px-Daladier_1924.jpg[/img]</center>
Guillaume Merquelin : Si le Litzburg souhaite accueillir une partie de notre industrie, mesure qui je le rappelle est bénéfique au pays hôte, cela nous satisfait pleinement. Il est peut-être plus prudent, effectivement, de ne pas passer par Terranostra. Auquel cas, nous devrons négocier le passage de la Franconie à nos convois, et si la Fivardie n'est pas un problème, un morceau de territoire au Dx doit faire l'objet d'un accord avec le pays concerné également.
Il n'est pour l'instant aucunement question de parler de collaboration militaire armée, mais bien de collaboration industriello-militaire. A ce propos nous proposons à la Cracovie d'accueillir les bases de construction, malgré son armée faible, bien qu'une telle mesure risque de froisser toute relation avec l'URKR et ses alliés.
C'est pour cette question de sécurité que nous pourrions être invités maintenant à parler du Thorval, avant de reprendre sur le thème des délocalisation.
Il semble que le Lochlann ait une dette envers le Royaume du Thorval, et il serait bon dans le contexte d'actuel d'envisager un réarmement du Lochlann dans le cadre d'une alliance régionale de défense de la SA. C'est notre point de vue externe qui nous fait dire cela.
Des Lochlannais en uniforme dès l'automne, par exemple, pour protéger dans les textes le Royaume d'Annabelle, est peut-être une piste.
Posté : jeu. juin 13, 2013 3:34 pm
par Alexei
HRP : Pardonnez le fait que je ne puisse répondre, pour la raison je vous invite à regarder les absences, si je ne réponds pas dès ce week-end, Braun', qui est au courant répondra à ma place, encore désolé.