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Posté : ven. mai 03, 2013 11:35 pm
par N°2
<center>[img]http://www.sejour-linguistique-usa.ch/wp-content/uploads/2012/11/hawaii.jpg[/img]
Vue de l'avion royal Thorvalien en approche des côtes de las Islas de Isla Paradiso</center>
Le petit avion thorvalien approchait doucement l'île du paradis et le pilote commençai à constater l'absence totale de contact radio sur les fréquences normale de la technologie moderne. Il y avait deux signaux mais les tours refusaient de donner une position en raison de l'absence d'accréditation Fortuna ou touristique de l'appareil royal. Pendant que le copilote multipliait les appels le paysages défilait sous les yeux des passagers qui pourrait jeter un coup d'œil admiratif au minuscule pays qui s'étirait en dessous de l'appareil.
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[img]http://2.bp.blogspot.com/_faZCoV2DZ0w/TECMyNLLjtI/AAAAAAAAAEA/rDpTRxWfI1M/s1600/hawai2.jpg[/img]
Falaise du Rano Kau</center>
Le pilote tira vivement sur le manche alors que subitement d'entre les brumes humides du Paradis surgissait une falaise abrupte de laquelle pleurait une cascade de perle de Crystal que d'aucun aurait hésité à appeler de l'eau. Un arc-en-ciel permanent saluait l'arrivée de la reine Annabelle dans l'espace aérien de Isla Paradiso. Le carburant diminuait et le brave pilote commençait à ce demander s'il ne s'était pas tromper d'île et si même il y avait des gens qui vivait ici. La pensé l'effleura qu'après tout se perdre à jamais sur ce coin de terre ne serait pas si mal. Il contourna les falaise et la vue se dégagea au dessus du Rano Kau pour dévoilé une particularité géographique unique à la région : un immense lac à l'allure de marais dont l'eau clair comme du verre subissait l'influence du climat sur le niveau des eaux et l'apparence du lac. Bientôt il devint évident qu'il fallait tourner sous peine de quitter l'île. Le pilote effectua un virage rapide qui l'amena au dessus de la Plata de Rano Kau, espace principalement occupé par les Paradiso-fiémançais et les Khawaï.
Survolant une zone de campagne aux maisons éparses, une étendue paradisiaque et isolé où chacun pouvait trouver la paix et la contemplation par la culture de sa terre immense. À bord le pilote changea de fréquence pour celle, vieille de près d'un siècle. Heureusement que les Thorvaliens aimaient conserver les vieilles choses car la plus part des appareils modernes n'avaient plus cette fonction. Il put entrer en contact avec Romanito qui travaillait à l'Occasion comme contrôleur aérien. Il fut évident que le contrôleur est un incompétent et que l'avion devrait se poser à vue.
Au sol attendait la garde présidentielle au complet, moins les effectifs gardant le palais, ainsi qu'El Présidente et les principaux fonctionnaires de l'île qui attendait la venue de la reine du Thorval avec une certaine anxiété. Il n'y avait toujours pas de vaisseaux de ligne dans le fort et les canons de bronze ne pouvaient donc pas menacer les italotes pour que ceux-ci se tiennent tranquille.
Posté : sam. mai 04, 2013 11:22 am
par Zaldora
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- A gauche, en bas, a la derecha, puis à gauche. [grésillement de la radio]
- A gauche, en bas, à la derecha, puis à gauche.
- On va devoir atterrir à vue.
- Comme au bon vieux temps. Prêt ?
- Oui. Quel genre de pilote ne sait pas se poser à vue ?
L'appareil vola quelques minutes à basse altitude et à faible vitesse mais qui était néanmoins suffisante afin de ne pas décrocher. San Christobal se montra enfin !
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- Voici San Christobal !
- Tâchons de trouver la piste, maintenant.
- Extension des trains.
- Extension des trains !
L'officier pilote de ligne - façon plus classe pour désigner un copilote - baissa le levier de commande. Les trains d'atterrissage se déployèrent normalement.
- Radar météo ?
- Information Météo version Robert indique 10 13 QNH et 24°C. Vent à 070 de 6 nœuds à peine.
- Condition parfaite. Qui rêverait mieux ?
- Ouais.
- En cas d'approche manquée, on applique les cinq Ups.
- Exact.
One thousand
- 1000 pieds.
- 1000 pieds. Et toujours pas la piste en visuel.
La cabine de pilotage était étonnamment calme. Habituellement, lors des phases d'atterrissage, la radio fonctionnait à plein régime entre la tour de contrôle et les aéronefs en approche. Dans le cas présent, seul le bruit sourd des réacteurs et la discussion des pilotes brisaient le silence. Alors que les passagers scrutaient avec émerveillement le paysages, les yeux du commandant de bord et de son assistant agissaient tels des radars à la recherche d'une piste.
- D'après la carte, elle devrait être...
Five hundred
- 500 pieds. Je remonte un peu.
- 500 pieds. On remonte.
- Piste en visuel !
- Ouah, eh bien, il fallait la voir !
Le commandant de bord entama un virage sur la droite...
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=1305041238269919611151484.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/05/04//1305041238269919611151484.png[/img][/url]
Five hundred
- Tour San Christobal TA-Avion Royal, piste 15.
- Sí ! Sí ! Bienvenu !
- Ah oui, ce n'est pas un vrai contrôleur... Tour San Christobal TA-Avion Royal, demandons l'autorisation d'atterir.
- Sí ! Faites comme chez-vous !
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=1305041238399919611151487.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/05/04//1305041238399919611151487.png[/img][/url]
...puis braqua fortement sur la gauche afin de se positionner dans l'axe de la piste.
Three hundred
- Sí, faites comme chez-vous, bien reçu.
- Majesté, nous atterrissons à San Christobal.
One hundred
Fifty...
Forty...
Thirty...
Twenty...
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=1305041238569919611151488.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/05/04//1305041238569919611151488.png[/img][/url]
Five...
Peu de temps après l'annonce, les trains arrières touchèrent le début de la piste et furent quelques secondes plus tard rejoint par les trains avants.
- Aérofreins disponibles.
- Aérofreins pleine puissance.
L'appareil s'arrêta au trois quart de l'asphalte et coupa ses moteurs. On installa des escaliers et la porte principale s'ouvrit. Trois gardes royaux en sortirent militairement. C'est uniquement ensuite que Sa Majesté Annabelle II se montra en haut des escaliers. Elle était suivit a quelques pas par son bras droit, le Grand Chambellan.
<center>[img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/05/05/110505055419991968108566.png[/img]</center>
Annabelle II : Mes respects vous sont humblement présentés, Président. Je suis bien heureuse de faire votre connaissance et de constater de mes propres yeux le cadre paradisiaque de vos contrées. [sourire]
Posté : dim. mai 05, 2013 9:48 pm
par N°2
Alors que l'avions royal se posait sur le sol de la Isla, les forces de sécurité de l'île était en alerte. L'on venait de découvrir un complot, mit en branle, pour tuer la reine du Thorval ainsi que tout les passagers de l'avion. En effet l'on avait retrouver l'outil du crime négligemment posé sur la piste : une pelure de banane. Malgré les compétences extraordinaire du service de la Garde Présidentielle l'attentat avait pratiquement réussi. L'avion aurait dérapé sur la pelure et se serait crasher dans les hangars tuant tout le monde dans une explosion spectaculaire. Heureusement les gardes avaient été jusqu'au bout pour sauvé la reine, ils avaient été jusqu'à s’écorcher genoux et coude pour retirer la pelure avant que l'avion n'arrive à ce niveau. La nouvelle tournait depuis la tour de contrôle sur les ondes de Radio Gramophone, dont l'animateur principale est aussi le contrôleur de bienvenu de l'aéroport : Les Stalamantins avait tenter de tuer la reine. Une manifestation spontanée de 3 personnes s'était déclaré dans San Angeles. Les chefs de la milice Milicienne se mobilisait et le terrible Triplan jaune de l'Hidalgo Jaune, l'as de l'aviation Paradisonos, était prêt à décoller pour survoler Puerto Blanco et semer la terreur chez l'ennemi a défaut d'avoir des armes efficaces.
L'avion se posa et la garde Présidentielle se déploya de chaque côté du rouleau d'honneur Jaune banane a bordure vert palmier. El Presidente se tenait, dans son habit blanc, au bout du tapis des sandalles aux pieds et une noix de coco munit d'une paille à la main. Ses verres fumé masquait son regard et son air candide, voir idiot, ne pouvait être qu'une arme diplomatique aux yeux des étrangers. Les gardes sortirent de l'avion et ils parurent venir du futur face aux armes « moderne » de la garde, des fusils semi-automatique et manuel construit en 1942. Les gardes regardèrent leur bottes couverte de poussière. Un certain nombre de Pistoleros del Paraiso étaient présent avec le poncho et leur sombrero mais surtout avec leur six coup et vêtement couvert de cartouche pour faire feu. Des bottes de cowboy terminaient leur uniforme, leur moustache fournis rendait leur regard insoutenable.
La reine émergea et les opérateurs a temps partiel de l'aéroport s'arrêtèrent pour reluqué la femme à la peau crémeuse. Les teintes blanches sont plutôt rare sur l'île. Une femme Khawaï s'avança et remit un collier de fleur à la reine et une autre une noix de coco munis d'une paille de bambou.
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El Presidente : Si! Isla Paradiso est un vrai paradis. A l'origine l'île ne devait pas être colonisé par les hispanique mais les gens n'ont tout simplement pas pu repartir! J'espère que votre altesse à fait bon voyage! La Isla est fermement flatté que vous vous arrêtiez ici pour votre premier voyage diplomatique. Nous avons tous été très attristé d'apprendre le décès de la dynastie Bergen avec qui nous avons eu des contacts amicaux, lorsqu'il y en avait.
Posté : dim. mai 05, 2013 11:15 pm
par Zaldora
Annabelle s'était laissée enfiler le collier et avait aussi la noix de coco dans les mains. Le Grand Chambellan voulut l'en soulager mais la Reine lui signala d'un bref regard que ce n'était pas nécessaire. Autour, Sa Majesté sentait les regards, ici et là, se poser sur elle. D'après le protocole, il était absolument malpoli de dévisager ainsi la personne royale. Toutefois, comme à son habitude, la Souveraine n'en tint pas compte, au contraire du Grand Chambellan, également gardien du protocole, qui fulminait de l'intérieur, sans le montrer. La Reine écouta les paroles de El Presidente. Elle découvrit avec le personnage en lisant sa seconde lettre et le trouvait amusant.
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Annabelle II : Merci de votre prévenance, j'ai très bien voyagé. La dynastie Bergen, quoique grande rivale de ma Maison, a donné quelques bons rois au Thorval tels que Olaf II ou Thomas II. Son extinction est triste d'un point de vue historique, je l'entends parfaitement. C'est en quelque sorte un patrimoine qui disparait.
La monarque sourit, éprouvait un authentique respect à l'encontre de certains Bergen en dépit de l'histoire commune particulièrement houleuse entre leurs familles. Par chance le Chef d'État bananier n'avait surement jamais entendu parler de Thomas le Dixième. Une bénédiction car son ignorance lui éviterait de plomber gravement l'ambiance de la rencontre.
Posté : mar. mai 07, 2013 6:37 pm
par N°2
El Presidente prit une gorger de lait de coco en émettant un léger bruit de succion ayant l'air pendant un moment d'un enfant candide dans un uniforme de général trop grand pour lui. Il sapa et reprit l'apparence d'un oisif président d'île tropicale. La Garde Présidentielle dans son uniforme or et vert coupé selon la mode du 18e siècle Alméran, Morion à plume rouge et fusil à culasse claqua des talons et appuya fusil contre le pied gauche. Le flanc droit des gardes étaient battues par un sabre affûté de la veille qui servaient encore. Un groupe de dignitaire apparut alors qu'El Presidente s'écartait légèrement, s'esquivant pas la droite. Le maître des postes, le capitaine des Pistoleros et le Commissaire de l'économie firent de même. Les hommes au nombre de 6 portant chacun des bandoulières ne comportant qu'une seule couleur : Violet, bleu, violet, vert, rouge et marron. Chaque bandoulière portait un nœud affichant un emblème représentant les partis politique. Une couronne dans un blason pour le Parti Aristocratique, une bourse portant des verres fumés et un haut de forme pour le parti Capital-Libéral, une croix saisi par trois mains pour le parti chrétien populaire, un palmier et un soleil pour le parti républicain, un point rouge tenant une banane sur fond noir pour le parti socialiste et un assemblage d'engrenage formant une subtil forme de banane pour le nouveau parti technocratique bananier.
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El Presidente :
Si!Si! La patrimoine est l'âme d'un peuple. Dommage! Nous avions une partie de dame commencer avec Tomas V, nous attendions encore la lettre contenant son prochain coup. Mà! Puis-je vous présenter les honorables membres de la chambre de l'assemblé constituante du Palais Bananier de notre belle république de Isla Paradiso. Don Felix Hermandes de San Juan venant en remplacement de son oncle à la tête du Parti Aristocratique. Don Felix Hermandes de San Vegas qui est tomber malade et ne pourra reprendre ses fonctions que lorsque nous lui aurons donné un bon coup de médicament sur la tête.
Le richissime Alessandro Oro du parti Capital-Libéral. Sa sagesse le Père Santos qui est le porte parole du conclave des trente, l'organe directeur du Parti Chrétien Populaire. Mon ami et chancelier de la république Juan Martinez, dirigeant avisé et victorieux du Parti Républicain Bananier. L'homme mûre là bas c'est Pépé Ramirez le plus expérimenté des politiciens de l'île et il est commissaire au Parti Socialiste de Isla Paradiso un grand homme qui a connu bien des hommes plus rayonnant encore. Et finalement le techno-sophocrate Juan Sovana Alvarez du tout nouveau parti Technocratique Bananier qui prêche la religion azudéenne.
Chacun des hommes s'inclina avec zèle devant la reine du Thorval. Les hauts fonctionnaires qui avaient accompagné le président inclinèrent la tête. El Presidente prit une autre gorger du breuvage pendant que les élu rendaient hommage à la monarque du Nord. Peu d'entre eux pensaient la reine en bonne santé en raison de son teint pâle et pratiquement aucun d'eux ne pouvait envisagé un environnement plus froid que le climat tempéré qui était arctique pour les Paradisonos.
Posté : mar. mai 07, 2013 11:03 pm
par Zaldora
La Thorvalienne observa El Presidente siroter son lait de coco... on dirait mes petiots buvant leur jus - se dit la Reine. Et ils aiment aussi faire des bulles - poursuivit-elle. De ce fait, pensant à ses enfants et aux câlinous qu'elle leur fera en rentrant, Annabelle n'écouta que très partiellement la présentation du paysage politique Paradisonos. Celle-ci redevint attentive lorsque les gens finirent leur hommage.
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Annabelle II : Puis-je vous introduire la personne venant à ma suite ? Voici le Duc de Ottern, Grand Chambellan du Royaume du Thorval. Un homme parfaitement loyal possédant de nombreuses qualités.
Le vénérable noble, flatté par les paroles de Sa Majesté, inclina la tête, et salua les hôtes.
Posté : mer. mai 08, 2013 6:32 pm
par N°2
El Presidente s'inclina devant le chambellan
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El Presidente : Votre chambellanseté! Si! Si! C'est un honneur que de recevoir d'aussi illustre personnages sur notre île. Aimez-vous jouez aux dames?
Le dirigeant de l'île multi-ethnique se tourna vers la reine sans attendre la réponse et sans vraiment non plus se rendre compte de ce qu'il faisait au Duc. Il se dit à lui même « Per quès? Je les ai fait venir déjà?.. ha! Si! Los Stalamantinos! » Il passa vivement sa noix de coco à un homme maigrichon près de lui et portant un uniforme dépareiller qui répondait à un nom équivalent à Jeanôt ou petit jean en espagnol.
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El Presidente : La paix de notre grande isla est menacé par la révolution toujours active des sérenissisme véritable menace par le avidité à divisé pour mieux acheter! Ma peut-être que vous voulez aller vous installer sur les Balcons de la résidence présidentiel de San Christobal plutôt que de rester sous les soleils, un peu trop amicale, de la Isla. Vous qui venez de si loin de l'équateur vous devez trouver cette chaleur un peu inconfortable surtout qu'il est midi!
L'estomac d'El Presidente gargouilla pour confirmer ses dires sur l'heure à laquelle la journée c'était avancé. Les membres de la garde présidentielles s'entre regardèrent. Eux aussi avait faim. Les dignitaires protestèrent et voulu que l'on se rende au Palais Bananier siège de la chambre de l'assemblé, mais un coup d'oeil du présidente et l'affirmation qu'il n'y avait pas de sorbet au palais suffirent à les dissuadé de poursuivre leur requête. Personne ne voulait finir en banane peler.
Posté : jeu. mai 09, 2013 11:28 am
par Zaldora
La Stalagmanque et les stalagmantins étaient vus par la Reine comme de bons partenaires du royaume, voir des alliés, nonobstant le départ de la Sérénissime de la Sainte Alliance. Le rare aspect qu'elle regrettait les concernant était leur goût prononcé pour le commerce, ainsi que leur apprête au gain. C'est alors que le Presidente l'invita à rejoindre la demeure présidentielle, pour discuter, tout en mangeant. Cela changeait des autres régimes républicains avec lesquels, bien souvent, on rejoignait une obscure salle de réunion dans le but de savoir qui vendrait quoi. La Souveraine paressait joyeuse.
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Annabelle II : Oui, le balcon de votre maison est un endroit qui me sied. Le soleil est indubitablement généreux dans vos latitudes. Rares sont les périodes ou nous avons un tel soleil au Thorval... même en Été.
Posté : ven. mai 10, 2013 10:30 pm
par N°2
El Presidente hocha la tête comme s'il approuvait une décision prise de lui même envers lui même. Il fit un petit signe de main et un chauffeur habillé de brun et de beige : béret, écharpe, veste de cuir, pantalon bouffant, botte et lunette d'aviateur; s'élança a toute vitesse sous un toit monté sur pilotis. L'on ne le vit pas mais l'on entendit beaucoup de bruit et finalement un puissant moteur démarra en toussotant sourdement. Il s'approcha en émettant un bruit de piston semblable a celui que pourrait faire El Presidente, ou un enfant, avec sa bouche pendant qu'il joue avec ses modèles réduit. Une magnifique [url=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/36/1920_Rolls-Royce_Silver_Ghost.JPG]voiture ultra moderne[/url]s'avança entre les deux rangés de gardes et s'arrêta portière arrière vis à vis les futurs passager. Un garde ouvrit la porte et El Presidente invita la reine à prendre place à bord de sa voiture de luxe. L'homme prit sa noix de coco des mains du petit bonhomme servile à qui il l'avait donné et suivit la dame dans la voiture. Le chambellan prit place à côté du présidente face aux bonhommes en uniforme trop grand qui, précédemment, tenait la noix de coco du dirigeant. La voiture se mit en marche rapidement alors qu'un petit détachement de caballeros se lançait au galop derrière elle. Les gardes du président se ruèrent à bord d'un camion de transport de la milice, le plus moderne et spécialement acheter pour la garde présidentielle. L'année de construction du dit camion remontait à 1953. Le camion doubla vivement les cavaliers puis la voiture présidentielle pour s'engouffrer vivement dans les rues de San Christobal de la Isla guère souvent parcourut par des automobiles. Le chauffeur, un fou-dingue, jouait du klaxon pour que la foule s'écarte vivement de devant son véhicule. Depuis la voiture présidentielle l'on put voir le camion se tromper de tournant trois fois, preuves que les gardes ne sortaient pas souvent du palais. El Presidente sirota jusqu'au bout sa noix de coco et quand elle fut vide il la lança par la fenêtre, heurtant un passant qui lui cria une insulte à laquelle il répondit en espagnol.
« Idiot! Se mettre sur la trajectoire de ma noix! Il faut être stupide! » Il n'en fit plus cas après un virage et reprit sa conversation avec la reine comme si rien ne s'était passé, parlant de soleil et de poussière volcanique blanche (El Presidente ne croyait pas à l'existence de la neige). La voiture s'arrêta finalement devant un grand bâtiment dominant une place faite de pavé beige au centre de laquelle trônait ne fontaine octogonal déversant depuis la bouche d'un poisson de l'eau et au sommet dans un petit bassin un Ananas de pierre sculpté déversait du jus par la queue dans un assemblage de bassin et évitant le bassin principale dans lequel nageait des poissons, trois crustacé d'eau douce et une grenouille. Le Camion des gardes s'arrêta près de la fontaine. Les gardes firent de nouveau une haie d'honneur sous le balcon et devant la voiture d'El Presidente. Le bonhomme en uniforme trop grand courrait devant le couple de chef d'État pour ouvrir les portes, les précédant sur le balcon. El Presidente offri à la reine de prendre place sur une espèce de chaise de pleine air de luxe stylisé en pied de bananier soutenant une voûte de feuille (le siège et le dossier). Il prit place dans une papaye de bois géante qui était en fait un fauteuil. L'on apporta un jus d'ananas et El Presidente demanda immédiatement où était les sorbets. Puis il revint à la reine.
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El Presidente :
Madame! Les Paradiso-Stalamantins sont des idiots. Depuis la période de l'oublie ils ne pensent qu'à semer le désordre sur notre île avec des idées sérenissismes. Ils désirent devenir une Cité-État et faire concurrence à la Stalamanque ou quelques choses comme ça. Ce n'est pas comme si nous nous écoutions vraiment. Leur charabiat qui ressemble à de l'espagnol qui n'en ait pas est incompréhensible et ils nous retournes la faveur. Heureusement que nous parlons tous un peu Français sur cette île. Enfin il n'y a pas de raison valable pour les empêcher de devenir indépendant et ce serait même bien pour l'île. Moins de gens à géré, surtout des gens avare comme la pierre. Cependant la Stalamanque pourrait revenir et prendre ombrage de la puissance de Puerto Blanco et décidé de reprendre l'île. Nous avons besoin d'empêcher les troubles! L'île n'est pas grande et nous avons besoin de la terre à cultivé de la Sierra Padre qui est revendiquer par les Stalamantins!
El Presidente fit une pause puis reprit très fiers de lui.
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El Presidente :
Tiens! J'ai trouvé une bonne raison de les empêcher de partir! Esteban! Esteban! Apporte du papier et un crayon nous avons une raison pour dire non aux sérénissistes!
Visiblement El Presidente n'était pas très stable mentalement et oubliait un peu les événements en cours lorsqu'il sautait du coq à l'âne. Il cligna des yeux confus, il venait d'oublier. Il se tourna vers la reine et lui offrit un sourire confus.
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El Presidente : Désolé! L'excitation vous comprenez? Nous n'avons pas eu de visiteur aussi illustre depuis... hum! Plusieurs centaines d'années!
Posté : dim. mai 12, 2013 3:07 pm
par Zaldora
Moins d'une heure sur l'île et pourtant la Reine avait déjà assister à plusieurs frasques du Presidente qui lui rappelait ce [url=http://www.youtube.com/watch?v=75ZY15CAYEs]célèbre personnage[/url] d'une série télévisée pelabssienne. Actuellement au balcon du palais présidentiel posée sur une chaise stylisée, elle écoutait le dirigeant se plaindre des résidents Stalamantins, avant de s'emmêler les pinceaux et d'oublier ce qu'il faisait. Annabelle esquissa un sourire.
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Annabelle II : Ne vous affolez pas, je n'en tiens pas rigueur. Faites, faites... nous avons tous notre temps. Quelle est donc cette bonne raison ?