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Posté : mer. janv. 16, 2013 8:37 am
par MJ Coordinateur
Le Roi Simon II d'Edravie avait été Surpris de recevoir, après tant de lettres d'insultes et de menaces, un message d'invitation au dialogue pacifique par le Roi auto proclamé de Biturige Alexandre de Berry.

Le Roi avait pris conseil auprès de ses ministres et éminences, dont Jean Vaquelin, et avait fini par accepter la rencontre, répondant poliment et respectueusement au Roi auto proclamé de Biturige, son approbation.

La Rencontre avec le Roi Voisin, aurait lieu au Palais Royal dans la Capitale Edrave, un magnifique édifice style Renaissance lové au coeur de la Ville.

Le Roi attendit sur les marches de son Palais que le cortège dépose le Roi Alexandre. Le fait qu'il se tienne sur la marche en haut du Perron, indiquait que le visiteur était accueillis mais que la méfiance et les injures passées devraient être considérées comme ayant éxisté. Une table rase n'était donc pas anticipée et le Roi dee Biturige devrait publiquement réitérer ses excuses pour le Comportement de la République ( chose faite dans la lettre), avant d'entamer un dialogue sérieux et de voir un apaisement des tensions devenir réel.

A deux pas à droite derrière lui se tenait le Conseiller Vaquelin et à son coté les portes drapeaux, l'un tenait le drapeau Edrave et l'autre le Drapeau de la Sainte Alliance, afin que nul n'oublie l'appartenance à l'Organisation de l'Edravie.

Posté : mer. janv. 16, 2013 10:06 am
par Joyan
Le Roi des Biturigeois Alexandre Ier n'était pas venu seul, mais avec le premier ministre. Le voyage ne fut pas long en lui même, mais il a fallu prendre une quantité astronomique de mesures de sécurité, malgré le fait que le roi avait demandé à ce qu'aucune escorte officielle de Biturige ne les accompagne.
La situation était presque paradoxale. Les menaces et autres insultes prodiguées par la République étaient toujours bien présentes dans les esprits, et beaucoup avaient été surpris par l'attitude du Roi envers ce Royaume d'Edravie. Lui qui disait depuis le début, avec l'aide du gouvernement, que leur voisin n'était qu'un bon à rien, qui les menaçait jour après jour, se rendait en Edravie, et ce n'était sans doute pas pour les insulter encore une fois.
Durant tout le voyage jusqu'au Palais Royal, le Roi eut l'occasion de parler avec Arnaud Pelletier, afin de planifier les sujets qu'ils souhaitaient aborder et ceux qu'ils ne souhaitaient pas. Mais leur surprise fut de taille quand ils virent la mise en scène faite par le Roi Simon II. Les prenant de haut, le Roi Edrave les menaçait clairement. On avait presque l'impression qu'il allait accueillir dans quelques instants un personnage du bas-peuple, répudié par tout le royaume. Il ne fallait certes pas attendre un accueil pompeux et chaleureux, mais là, c'était presque froid. Les drapeaux de la Sainte Alliance flottaient au vent, comme pour montrer que l'Edravie n'était plus, mais que c'était un territoire gouverné par cette administration supranationale.
Le Roi attendit que le portier ouvre sa porte avant de descendre.

Posté : mer. janv. 16, 2013 11:35 am
par MJ Coordinateur
Afin de montrer sa magnanimité, Simon descendit une marche du perron, le temps qu'Alexandre du Berry descende de voiture. Une fois celui-ci descendu, Simon, conformément au Protocole, descendit toutes les marches pour saluer son invité.

Posté : mer. janv. 16, 2013 12:44 pm
par Joyan
Alexandre de Berry s'approcha du Roi, et fit une révérence, comme le protocole royal l'exigeait. Le premier ministre fit de même. Ces gestes furent bien sûr photographiés par un nombre incalculables de journalistes, surement au service du pouvoir.

Alexandre Ier: Votre majesté, c'est un honneur de vous rencontrer.

Posté : mer. janv. 16, 2013 3:19 pm
par MJ Coordinateur
Le Roi Simon II d'Edravie, salua à son tour le Roi auto-proclamé Alexandre du Berry avec un sourire sincère.

- Votre Altesse, l'honneur est pour vous et nous sommes ravi de vous accueillir parmi nous aujourd'hui.

Nous espérons que cette rencontre scellera les bases d'une nouvelle relation Edravo-biturigeoise où la communication et la compréhension seront de mise.


Le Chambellan du Roi ouvrit la marche et les deux Souverain, l'un par le sang et la terre, l'autre par la force, se rendirent dans une salle du Conseil Royal afin de tenir conférence et réunion. Les journalistes n'étaient naturellement pas admis dans ces lieux où le Roi se réunissait avec ses ministres.
Simon occupait naturellement son trône autour de cette table et Alexandre du Berry s'était vu convié à s'installer sur un fauteuil richement décoré, comme tout invité de marque du Royaume. Mais en sa Maison, nul n'était au dessus du Roi.

Les Conseillers et ministres présents prirent place autour de leurs dirigeants afin que cette rencontre diplomatique commence.


- Nous vous sommes grès des excuses que vous nous avez présenté lors de votre courrier, ce fut plaisant et sage et ce sont ces excuses pour le comportement de la République qui nous ont enjoint à accepter de vous recevoir aujourd'hui.
Comprenez, Roi Alexandre, que sans une repentance pour les offenses que nous avons subies, cette rencontre n'aurait pas été possible.
Nos pays sont passés proches de la guerre, et selon toutes vraisemblance, celle-ci peut encore survenir.

Nous avons fait les premiers pas en démobilisant nos hommes il y a près de six mois. Il serait juste pour commencer, que vous vous engagiez à faire de même aujourd'hui. Cela serait vu comme un geste sage et d'apaisement équivoque.


Simon souhaitait apaiser les tensions rapidement et taper plus ou moins sur des sujets sensibles. Le représentants auto-proclamé du peuple Biturigeois saurait alors que l'Edravie ne se laissera pas dominer dans les débats.

Posté : mer. janv. 16, 2013 4:28 pm
par Joyan
Alexandre Ier de Berry: C'est une bonne suggestion. Cependant, vous comprendrez que nous tenons à ce qu'aucune menace ne nous tombe dessus une fois cette démobilisation achevée. Or, il me semble que des troupes étrangères et bien équipées, qui forment votre armée dans un but belliqueux, sont toujours présentes sur votre territoire. Nous ne démobiliserons donc que seulement si nous avons la garantie qu'aucun agent étranger armé ne soit présent sur votre territoire. Vous comprendrez que nous soyons regardants à ce fait.

Posté : mer. janv. 16, 2013 5:30 pm
par MJ Coordinateur
Simon leva un sourcil, des agents étrangers et armés sur son sol ? Ah ... une découverte.

- Hum, il semble y avoir un malentendu, nous n'entretenons pas de soldats étrangers armés sur notre sol. Néanmoins il est vrai que des formateurs non armés du Thorval sont en charge, par contrat, de former nos officiers et une partie de nos hommes de troupes et ce dans un but purement défensif de notre nation.
Nous n'avons jamais eu d'intentions belliqueuses à l'égard de quiconque et il ne faut pas mal interpréter les informations partielles que vous semblez posséder.
Des formateurs ne sont pas des soldats armés et si vous souhaitez garder mobilisation parce nous avons un contrat de formation avec des alliés, nous n'y pouvons rien. Nous ne ferons pas d'ingérence en vous demandant de faire partir les forces armées de vos alliés ayant pu venir sur votre territoire durant ce que la République qui vous précède à créé comme tension.


Simon sourit sincèrement. Les mauvaises informations ou leur interprétation détournée de la réalité dans un but néfaste de nuire a l'Edravie sont visiblement légion et le Roi les lèveraient une à une.

Posté : mer. janv. 16, 2013 5:38 pm
par Joyan
Alexandre Ier de Berry: Bien, dans ce cas, nous démobiliserons donc nos troupes dans les semaines à venir. C'est une bonne chose à faire en effet pour accéder à une paix continentale.

Posté : mer. janv. 30, 2013 9:54 am
par MJ Coordinateur
Devant le manque de relance de son homologue dans un sommet voulu par lui, Simon II poursuivit donc.

- Si je peux me permettre, vous n'avez pas demandé à Nous rencontrer uniquement pour parler apaisement militaire, bien que ce soit une démarche fort à propos à cette époque. Je vous invite donc à ce que nous parlions de commerce entre nos nations. Nous serions ravis de voir vos frontières ré-ouvrir au commerce avec notre pays. Certaines entreprises ont logiquement souffert de la perte de ces marchés et ont du se reconvertir dans un commerce renforcé avec la Sainte Alliance. Il est dommageable que le commerce ne s'établisse pas entre voisins frontaliers, ne pensez-vous pas ?

Simon tentait une ouverture polie, les contrats passés avec la Sainte Alliance dispensait ses entreprises et les entreprises privées de tout commerce avec le voisin turbulent, mais il était dans sa nature de montrer de l'apaisement et une volonté de paix. Le commerce apaise ou écarte les tensions pronait un adage en vogue au siècle dernier et le Saint Roi Edrave était de ceux qui préférait la paix à la guerre.

Posté : mer. janv. 30, 2013 5:27 pm
par Joyan
Alexandre Ier de Berry: C'est en effet un point vers lequel nous souhaitions converger. Si nous ne pouvons [à ce moment, il regarde son premier ministre, comme pour lui demander confirmation] vous promettre des taux de douanes avantageux, nous pouvons très bien les normaliser, c'est à dire les faire passer de 50 à 7%. Et il va de soi que les entreprises Edraves pourront s'installer en Biturige, et j'espère que cela pourra être réciproque.

Le Roi pensait faire preuve d'une gentillesse et d'une confiance presque aveugles en ce Royaume Edrave voisin, mais plus le temps passait, plus son homologue Simon II lui paraissait faux. Cela avait le don de l'énerver.
Arnaud Pelletier, Premier Ministre, ne disait mot, mais observait attentivement la scène. L'affaire du commerce était le point central de cette réunion, car cela marquait un signe fort d'engagement pour le futur.