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Posté : mar. janv. 08, 2013 9:17 pm
par Iskupitel
<center>[img]http://img830.imageshack.us/img830/5536/seele01.png[/img]
SEELE
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Société Endogène pour l'Exhaustivité et la Libération Extra-sensorielle</center>
Directeur actuel : M. Utawashi KOZOKOTA
Date de création : Janvier 2020
Type d'institution : Société métaphysique secrète.
Objectif : Permettre la Libération Extra-sensorielle réelle ou fictive de l'Homme dans le but de trouver la vérité dans l'au-delà.
Devise : “Überm Sternenzelt richtet Gott wie wir gerichtet” / “Dieu au-delà des étoiles nous a jugés”.
Symboles : Les sept yeux ouverts représentent l'illogisme de la Mort sur les Hommes, et le Serpent entouré autour de la devise, à un point brisé, représente la continuité éternelle des choses que casse la SEELE. De plus, ce serpent forme une pomme, le fruit qu'Adam aurait cueilli sur l'Arbre défendu, symbole de l'origine des choses que souhaite retrouver la SEELE.
Posté : mer. janv. 09, 2013 8:56 pm
par Iskupitel
<center>Test n°1 : Effet des drogues sur un sujet humain</Center>
1ère étape : Désignation de deux sujets en bonne santé. L'un amoureux et l'autre non.
2nde étape : Prise de cocaïne par les deux sujets
3ème étape : Prise de crack par les deux sujets
4ème étape : Prise d'opium par les deux sujets
5ème étape : Prise d'ecstasy par les deux sujets
6ème étape : Prise d'héroïne par les deux sujets
7ème étape : Prise de cannabis par les deux sujets
8ème étape : Prise de kétamine par les deux sujets
9ème étape : Prise de LSD par les deux sujets
10ème étape : Étude des données et recueillement des témoignages des deux sujets ainsi que de personnes extérieures ayant déjà été confrontées à une ou plusieurs de ces drogues.
Témoignage n°1 : [quote="Fakh BEGAWAR"]Je peux parler ? Est-ce qu'on m'entendra ?[...] J'ai une addiction à l'opium. J'ai commencé dans ce pays, où l'exploitation, la commercialisation et la consommation d'opium est autorisée. D'ailleurs, Tel-Érib est un grand producteur d'opium. Cela aurait été idiot, je pense, de se renier en l'interdisant. Mais le fait est que ça m'a poussé à rester ici. J'avais l'impression de ne plus sentir la douleur, et la faim disparaissait. C'était bien, vraiment, mais le fait que ça prenne une dizaine de jours pour que les effets disparaissent me poussaient à prendre de grandes doses en peu de temps, pour voir si avec plus je pouvais avoir des effets hallucinogènes. C'est impossible, et ça je ne l'ai compris que quand j'ai senti mon cœur s'arrêter de battre, après une dizaine de doses fumées de suite. Mais apparemment, je n'avais pas encore à mourir, puisque je suis encore ici. Je me souviens m'être assoupi, la main sur le torse, mon cœur ralentissant, et puis ensuite m'être réveillé sur un lit d'hôpital. Je n'ai jamais pu m'arrêter ; je n'en avais pas l'envie et ne voyais pas l'intérêt d'arrêter l'opium. Aujourd'hui encore, j'en fume régulièrement. Et presque tous les ministres en prennent également. Sauf avant les choses vraiment importantes, évidemment. On est professionnels, vous savez. [...][/quote]
Témoignage n°2 : [quote="Anonyme"]Ouais, j'suis accro au LSD. J'aime les champignons, v'savez. Eh ben le LSD c'est des champ'gnons ! C'est dingue la science d'auj'd'hui. Nan ? Mais ça fait d'mal à personne de prendre aussi un peu d'beuh d'temps en temps, v'savez. Et puis, de l'ecstasy, aussi, v'savez. Y'a que les piqûres que j'prends pas. Ça fait mal et peur. J'sais pas trop pourquoi, mais quand j'commençais à prendre du LSD ben je m'suis promis d'avoir d'cheveux longs. Alors ben ils sont là. J'sais plus pou'quoi, mais j'sais que j'devais les garder, v'savez.[...] On m'a prop'sé de prend' d'la kroko, v'savez. Ben j'dis nan, pa'ce'que la kroko c'est pas cool. Ça te fait pas que planer, v'savez. Ça peut t'tuer du premier coup. Y'a d'lessence là-dedans ! C'est idiot d'prendre de cette merde, v'savez. Mais l'shit, dans l'genre soft c'est cool. C'est pour les p'tits budgets et l's'enfants, ça, v'savez.[...][/quote]
Conclusion : Les Near Death Experience (NDE) voulant être atteintes par la SEELE afin de révéler la vérité de l'au-delà dans le monde peuvent être aidées par certaines drogues choisies : LSD, Ecstasy, Kétamine. Les autres drogues doivent être jugées inutiles au Projet. De plus, l'amour a un effet amplifiant l'effet des drogues.
Posté : jeu. janv. 10, 2013 10:24 pm
par Iskupitel
<center>Test n°2 : Réactions lors de la mort d'un humain.</center>
1ère étape : Désignation de deux sujets en bonne santé. L'un amoureux et l'autre non.
2ème étape : Sommeil des deux sujets.
3ème étape : Mort des deux sujets lors de la phase profonde du sommeil par asphyxie au gaz.
4ème étape : Étude des données recueillies.
Conclusion : L'amour augmente le temps d'agonie et permet au sujet d'atteindre une phase de transe ante mortem.
Posté : lun. mars 18, 2013 9:31 pm
par Iskupitel
<center>Test n°3 : Mort et temps de mort d'un humain.</center>
1ère étape : Recrutement de vingt sujets en bonne santé.
2nde étape : Mort par la faim de deux sujets.
3ème étape : Mort par la soif de deux sujets.
4ème étape : Mort par une balle tirée à bout touchant dans la tempe de deux sujets.
5ème étape : Mort par une balle tirée à bout touchant dans le cœur de deux sujets.
6ème étape : Mort par une balle tirée à bout touchant dans le poumon droit de deux sujets.
7ème étape : Mort par égorgement avec une arme blanche de deux sujets.
8ème étape : Mort par décapitation à la guillotine de deux sujets.
9ème étape : Mort par asphyxie au gaz de deux sujets.
10ème étape : Mort par blessures superficielles à l'arme contondante de deux sujets. Les points d'impact varient aléatoirement.
11ème étape : Mort par blessures profondes à l'arme blanche de deux sujets. Les points d'impact varient aléatoirement.
12ème étape : Étude des résultats.
- M. Kozokota, quelle est l'expérience actuelle ?
- Ah, M. Khairi ! Actuellement, nous étudions la durée d'agonie des patients en fonction de la mort qui leur est infligée.
- Et ?
Le directeur de la SEELE se retourna, cessant de scruter la salle d'expérience n°7 à travers la vitre blindée, et s'approcha du président tel-éribain jusqu'à lui serrer la main.
- Pour l'instant, ce sont les sujets 5 et 6 qui restent en vie le plus long-temps. Mais pour confirmer cela, il nous faudra prendre d'autres vies.
- Combien exactement ?
- Disons... six supplémentaires.
- Vous êtes sûr que vous ne voulez pas des malades mentaux ?
- Le problème avec les maladies psychiques et non physiologiques, c'est qu'on ne sait jamais la vérité de la maladie. Entre un patient qui donne avec précision ses symptômes et un patient qui délire et est incapable de parler intelligiblement, le choix est vite fait.
- Vous détruisez la force de Tel-Érib, vous savez.
- Je le sais ; mais c'est pour notre bien futur.
- Vous êtes toujours persuadés que les Expériences de Mort Imminente vont nous permettre de nous améliorer militairement ?
- Eh bien, oui, honnêtement. Regardez, M. Khairi : aujourd'hui, no soldats meurent, notamment en Elgéria.
- Ça oui, je l'avais compris, rassurez-vous.
- Imaginez que demain, grâce à nos recherches, on puisse les ramener à la vie.
- Il est vrai que cela est des plus tentant.
- Êtes-vous convaincu des sacrifices à faire ? Et puis, n'allez pas me dire qu'une centaine d'hommes bien portants représentent un bien rare à Tel-Érib ! Je me suis dernièrement penché sur les hôpitaux psychiatriques - enfin, ce que nous appelons ainsi... -, et le nombre de patients est bien plus faible que ce que j'imaginais.
- N'oubliez pas que plus nombreux sont les malades psychiques non déclarés que les malades psychiques déclarés et mis sous traitement. Et, je me permets de l'ajouter, il me semble que les maladies mentales sont transmissibles dans les gènes.
- Cela n'est que la superstition traditionnelle de Tel-Érib, M. Khairi. Là où je suis né, dans un petit état qui était au nord du Lychaka mais qui a présent a été annexé, on pensait que le malheur se perpétuait à travers les générations. N'accordez donc pas trop de crédit à ces croyances que je nommerai populaires.
- Je vois. Vous me préviendrez de vos résultats sur cette expérience, d'accord ?
Bien, Monsieur le Président.
L'un sortit, et l'autre emprunta une petite porte métallique de mauvaise facture menant à la salle d'observation de la salle d'expérience suivante, où devait se dérouler la mort par une balle tirée dans le cœur du huitième sujet de la journée. Au moment où il s'installait dans un des quatre fauteuils moelleux donnant une meilleur ergonomie à son travail, deux infirmiers d'origine est-almérane ou jeekimoise amenèrent le sujet qui, n'étant pas même endormi, se débattit avec toute sa force tandis qu'une quatrième homme était entré et, brandissant un TBO 110 importé de Thaliboz, tira avec précision, à bout touchant, dans le cœur du sujet, qui s'écroula aussi tôt. Utawashi Kozokota cocha deux cases sur les listes qu'ils tenaient dans sa main, accrochées à une planche en bois, puis changea encore de salle.
Conclusion : Seule la mort par une balle tirée à bout touchant dans la tempe est jugée apte au projet initial, l'agonie du sujet pouvant monter jusqu'à neuf heures dans un stade de transe ante mortem. Le sujet, bien que mort, est toujours vivant dans son esprit, délirant. L'étape manquante est la réanimation et la sortie de cette transe ante mortem. Les autres morts, trop rapides ou brutales, sont jugées inaptes au projet initial.