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Posté : dim. janv. 06, 2013 1:36 am
par N°2
<center>[img]http://jdb.marine.defense.gouv.fr/public/chp/Retrospective/15_20090505_Les_4_fregates_Horizon_au_large_de_La_Spezia.jpg[/img]
Escadrille de frégates Kûmanaise</center>

3 Janvier 2020 13:00 Au larges des côtes du Mugabe

L'escadrille de l'Wahaneka Kûmana dont le navire de tête est le KOW Manawa entama une manœuvre d'approche des eaux territoriales du Mugabe selon un angle de 45 degrés d'avec la trajectoire suivit par les navires pour parcourir les eaux internationales longeant la Zanyane depuis le Kûmana. En raison des restriction d'accès du golf imposé par l'Océania, la petite flotte a dû prendre un virage serrer pour se mettre dans l'axe des côtes. L'opérateur radio appel frénétiquement les postes côtiers du pays Zanii. «Allô! Allô! Ici le K-O-W Manawa navire de tête de l'escadrille Owachata. Demandons l'autorisation des autorités du Mugabe pour amorcer l'entrée dans vos aux territoriales. Demandons aussi autorisation d'accoster.» On avertit les autorités qu'un hélicoptère de transport est près à transporter les passagers vers les côtes ou des côtes vers les navires selon la disposition des autorités*.
Sur les différents pont du KOW Manawa les membres des équipages s'affairent. Les canons sont mit en service car l'on craint les pirates. La police militaire s'arme ainsi que l'escorte. Un lieutenant vient déranger le colonel Mâa qui étudie des dossiers. «Monsieur nous sommes en vue» Le colonel leva les yeux de ses dossiers. «Sommes-nous toujours dans les eaux internationales?» L'officier répondit d'un signe de tête. Momgo Mâa prit son pistolet posé sur la table et l'arma. Le ressort du chargeur glissa sans bruit et une balle fut installé dans la chambre. Le Ministre des Affaires Internationales se leva et quitta sa cabine précédé du lieutenant. À l'extérieur deux Manaman Zuhl lui emboîtèrent le pas. L'on se rendit sur le pont. Depuis le navire fermant le losange de la formation navale, un hélicoptère prit son envol. Il décrivit de long et lent cercle concentrique autour des navires.
Momgo Mâa entra dans le poste de commandement. L'amiral salua. «Quelle est la situation?» L'homme se mit au repos. «Nous attendons toujours la réponse des autorités maritimes et aérienne du Mugabe pour entrer sur leur territoire»
«Bien. Attendons alors.»
La flotille ralentit son allure à quelques noeuds à l'heure et attendit.



[hrp]*Le lieux de la rencontre est laissé à la discrétion du MJ[/hrp]

Posté : lun. janv. 07, 2013 11:52 am
par MJ Coordinateur
A la Capitainerie du Port Principal du Pays l'on s'activait, le ministre des affaires étrangères du Mugabea s'apprétait à rendre recevoir un représentant de la RAK.

L'Officier de Contrôle du port, informa alors les Kumanais que leurs navires pouvaient entrer dans leurs eaux internationales et se stationner à 10 milles nautiques du port. Un hélicoptère de transport Kumanais accrédité par la RAK allait recevoir un plan de vol pour se rendre au lieu de rendez-vous.

Le lieu en question était une place navale fortifiée datant d'une lointaine époque mais armée pour la défense côtière du port. Les Mugabeien n'étaient pas dupes, ils ne tiendraient pas longtemps face à une armée entrainée et sur équipée, cependant ils savaient aussi que le makengo voisin et peut-être la Rostovie pourrait leur venir en aide.

C'est non loin de l'héliport de la place forte que Maurice Mogambé, le Ministre des affaires étrangère du Mugabea attendait son homologue Kumanais.

L'air était sec, comme à son habitude mais la tempête s’annonçait au loin pour les jours à venir.

Posté : mar. janv. 08, 2013 12:39 am
par N°2
Sitôt l'autorisation reçu, la détente se fit sur les navires d'escortes de l'escadrille. Les canons des quatre frégates furent pointés vers le grand larges en signe de paix. Les pirates étaient plus à craindre que les gens du Mugabea. Dû moins en était-il ainsi dans l'esprit des Kûmanais à bord. Comme à son habitude, la République Autoritaire du Kûmana faisait son entrée en territoire étranger selon une ligne politique qui lui a valut les sobriquets de fasciste. Une démonstration de force pesé afin, non pas d'inspirer la crainte mais le respect de la nation. Les frégates étaient parmi les premières que le Mana Jouhn avaient réussi à piraté durant les années de la grande guerre. Depuis elles avaient maintes fois faites leur preuves. La KOW Manawa et sa soeur jumelles la KOW Nonogawa étaient les plus grosses frégates que possède le Mana Jouhn. Les deux bâtiment naviguait en diagonale l'un de l'autre afin d'optimiser la puissance de leur tirs si le besoin s'en faisait sentir. Le Maréchal des Mers Ke'ou Jaga fit décrire un arc de cercle à l'escadrille afin de la mettre en axe avec le port.

L'hélicoptère fit un vol routinier en direction des côtes afin de s'assurer que le passage était libre de toute embarcation. Les frégates poussèrent leur vitesse de croisière à plus dix noeuds. Le pilote de l'hélicoptère transmis les informations quant à la destination de l'escadrille. Prévenu des fortifications du port, le Maréchal voulu arrêté les navires à douze miles nautiques. Le ministre des Affaires Internationales refusa en argua que c'était une question de respect. Qu'il fallait mettre en confiance les dirigeants du Mugabea si l'on voulaient les ralliés à la causes des peuples noirs. L'hélicoptère retourna se posé sur le Nonogawa. Cette dernière précédé et suivit d'une des deux frégates plus petites dépassa la Manawa. Les trois navires allèrent présenter leur flancs à la base de feu du Mugabea tandis que le KOW Manawa se plaçait de biais avec la Nonogawa une centaine de mètre derrière les trois autres navires. L'hélicoptère fit une fois encore entendre ses rotors et décolla paresseusement. Le colonel Momgo Mâa se rendit sur la poupe du Manawa. Il y fut rejoint par les Manaman Zuhl qui avaient servit de garde d'honneur à Antonios Bresk quelques jours plus tôt. L'hélicoptère vint se maintenir au bout de la poupe et ses passagers purent prendre place en son ventre. Des petites embarcations furent mises à l'eau, les fusilier-marins y prirent place et allèrent se posté derrière les frégates qui formaient un écran. L'infanterie sous-marine les imita mais se tint derrière le Manawa à bord d'embarcation pneumatique. Les équipages furent mit en alerte et le dispositif de sécurité, à la fois contre les pirates et contre la traîtrise, en place. L'hélicoptère demanda les coordonnées et informa le Mugabea de la présence de l'escorte.

C'était la deuxième sortie d'un officiel du Mana Jouhn en six ans de régime fructueux. Les commandants étaient nerveux, les soldats soucieux de ramener leur protégé et le Ministre craignait toujours la raison qui avait pousser la R.A.K à se refermer sur elles même durant 5 ans et demi : l'intervention étrangère. L'hélicoptère prit de l'altitude et entama un vol rapide vers les coordonnées. Pendant le vol le colonel se replongea dans la lecture d'un épais dossier que lui passa son secrétaire, un capitaine des tirailleurs. Il révisa les problèmes connus du Mugabea, les solutions possibles. Les intérêts du Mana Jouhn y était pratiquement nul, le pays n'ayant que peu de chose à offrir. Le Colonel Mâa s'était opposé à ce que l'ouverture du plan de faveurs diplomatique de la R.A.K s'ouvre avec ce pays qui ne représentait aucun gain tangible pour le Mana Jouhn. C'était le Manamanaman et le ministre de l'économie qui avait convenu de tendre la main au Mugabea. Le brouillon de l'aide offerte était semblable à celle que la R.A.K avait fournis au Malouk, sans la présence des soldats. La coutume du Kûmana voulait que l'on offre des cadeaux lorsque l'on recevait pour la première fois un dirigeant sur son sol. Le colonel avait déroger à la règle et avait emporter un immense boîtier en ivoire contenant un cadeau pour le Mugabea. L'hélicoptère amorça une descente lente sur les coordonnées fournis par la Junte.

Un nuage de poussière fut soulevé par les pals en mouvement et lorsque l'appareil eu toucher le sol, le Colonel Mâa émergea du nuage suivit de quelques uns de ses hommes et de son secrétaire. Dès que sa vue fut dégager de l'aride poussière, il chercha du regard Maurice Mogambé, son homologue du Mugabea.

Posté : dim. janv. 13, 2013 7:17 am
par MJ Coordinateur
Maurice vit sortir de l'hélicoptère un grand militaire Kumanais avec une escorte. Lui même attendait à l'ombre d'un porche.

Une fois arrivés à sa hauteur, il salua son homologue et un page offrit à la délégation un présent, une spécialité du pays une sculpture de 40cm en bois travaillé et finement orné, et un autre un verre de rafraîchissements.


-" Bienvenue au Mugabea ! Ceci est un présent pour votre venue sur nos terres.
Excusez l'accueil dans ce lieu sobre et militaire, mais notre palais de réception est en refection.
Suivez-moi à l'intérieur."


Maurice Mogambé, suivit d'un secrétaire, des deux pages et de la délégation Kumanaise entra dans le fort et après une série de petits couloirs atteignit une salle de conférence stratégique devant certainement servir de PC de contrôle et d'opération du Fort en cas de crise.

Tous s'installèrent à une place derrière la table.


"- Messieurs, vous avez demandés à nous voir et nous avons acceptés, avez-vous un ordre du jour particulier ?"

Posté : dim. janv. 13, 2013 8:26 pm
par N°2
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=12100805064215572910409902.png][img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/10/08//mini_12100805064215572910409902.png[/img][/url]</center>

[quote="Colonel Momgo Mâa, Ministre des Affaires Internationales de la République Autoritaire du Kûmana"]
La République Autoritaire du Kûmana ne cache pas ses intentions. Nous avons notre propre agenda politique en votre pays, bien qu'il ne concerne pas vraiment son élite dirigeante. Évidemment nous souhaiterions voir le plus de nation du continent adopté la philosophie politique Jouhniste comme étant l'une des plus stables socialement et des plus prospères mais nous n'avons aucune intention de forcé la mains du Mugabea. Non, je suis venu vous voir aujourd'hui malgré l'immense tension qui règne sur le continent, afin d'appliquer les principes de notre politique continentale.

Je suis ici bien plus qu'un représentant de la R.A.K, mais bien en tant que délégué du Mana Jouhn afin d'offrir notre aide, nos conseil et notre soutient au Mugabea. Nous avons appris par les moyens réguliers que votre gouvernement peu se targué d'une popularité impressionnante auprès de son peuple malgré plusieurs problèmes persistant à l'intérieur du pays. Je suis ici à la fois pour établir des relations diplomatiques et commerciales solides entre le Mugabea et le Kûmana, mais aussi pour établir un plan d'action pour le Mana Jouhn. Sachez que vous êtes libre de refusé notre aide, mais que celle-ci ne vous engage à rien. Notre priorité principale est de relevé le continent et de le sortir de sa dépendance face à l'étranger. Nous avons aussi comme priorité la destruction du communisme au Zanyane, comme vous devez le savoir, ou sa transformation en un proto-communisme vraiment bienfaisant. Nous aborderons donc un ordre du jour standard, mais si vous acceptez l'aide du Mana Jouhn nous commencerons par écouter un résumé détaillé de votre situation et nous discuterons ensemble de ce qui peut être fait.

Le gouvernement du Mugabea est assuré que le Kûmana est près à tout les affrontement pour relever le continent et protégé ses amis et ses frères.
[/quote]

Posté : lun. janv. 14, 2013 12:29 pm
par MJ Coordinateur
La franchise était toujours appréciée, Maurice Mogambé était assez satisfait de trouver un interlocuteur franc en face de lui, du moins, à ce qu'il lui semblait.

- Bien alors faisons aussi bien qu'il nous est possible. Notre pays vit de ses ressources naturelles, à l'export principalement, inutile de détailler nos clients.
Pour être exacts, l'absence ou le taux très faible de diplômés et de gens compétents dans nos entreprises nous ont conduit à une situation industrielle intenable face à la concurrence mondiale. Nos technologies et notre armée sont dépassées et nous avons un grand besoin de formations.

Voilà l'Etat du pays. Nous cherchons à bien faire mais nous manquons de tout, en plus avec l'Océania qui nous menace et cherche à nous nuire, la situation internationale n'est pas facile à tenir. Mais nous tenons bon.

Nous sommes d'accord pour accepter votre aide, tant que notre souveraineté n'est pas entachée.

Posté : mar. janv. 15, 2013 10:33 pm
par N°2
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=12100805064215572910409902.png][img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/10/08//mini_12100805064215572910409902.png[/img][/url]</center>
[quote="Colonel Momgo Mâa, Ministre des Affaires Internationales de la République Autoritaire de Kûmana"]
Pour ce qui est de la souveraineté nationale du Mugabea, il n'y a rien à craindre, la R.A.K n'a d'intérêt territoriale que plus au nord. Le bien être des nations véritablement intéresser par le bonheurs des Zanii et leur prospérité est notre principale intérêt à l'extérieur des zones territoriales conflictuelles. Nous sommes près à établir un plan.

Le problème des diplômés se réglera de lui même, nous pouvons vous ouvrir les portes de nos universités nationale afin de formé du personnel rapidement afin de répondre aux besoins urgent de votre nation. Si les médecins manquent, nous pouvons envisager d'envoyer certains de nos spécialistes sur des points clés de votre territoire. Combiné avec cette politique d'éducation à l'extérieure nous sommes près à établir un partenariat à l'enseignement. Un investissement de 400 000 000 Manakum afin d'ériger une université dans votre pays. Nous y enverrions un contingent d'enseignant afin de former des étudiants et avec le temps vous aurez un corps d'enseignant national.
Nous pouvons détourner des ressources alimentaires vers vos ports afin d’atténuer si des problèmes alimentaires sévisse au seins de votre nation.

La formation militaire ne représente pas un problème insurmontable, nous pourrions envisager des exercices commun entre nos armées. Le Mana Jouhn peut aussi servir d'intermédiaire entre vous et les grandes puissances afin de modernisé vos armées. Le problème Océaniens est épineux certes, mais nous pensons pouvoir réussir à aplanir les difficultés. Si le Mugabea l'accepte nous pouvons laissé nos frégates dans ses eaux afin de garantir l'inviolabilité de sa zone maritime. De plus en organisant de fréquente patrouille en haute mer en collaboration avec nos marins vous réaffirmerez votre droit à contrôlé votre zone marine. Vous pouvez modulé l'aide et la présence militaire selon votre sensibilité nationale, nous ne voulons pas vous faire sentir un poids. Les marins de la R.A.K ne seraient pas là pour diriger votre marine mais pour l'appuyer. Nous pourrions envisager un partenariat à la défense afin de rendre moins pesante notre aide militaire.

Votre économie vous regarde, cependant le Mana Jouhn aimerait implanter certaine de ses entreprises dont la Pria Yarna, la Prëwa Ghana, la Prëwa Ana Ka et la Pria Kun'ri en autre. Le modèle de ces entreprises est celui du développement. Ces entreprises verses 50% de leur profit à la nation où elles s'implantent mais ce sous diverses formes. Bien sur nous demandons généralement un amortissement de l'investissement de départ et l'exemption d'impôt puisque nous nous infligeons déjà un impôt très élevé.
Ce sont là tout des points que nous pouvons discuter séparément selon votre volonté ou dans un seul bloc.
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Posté : mer. janv. 30, 2013 9:45 am
par MJ Coordinateur
Certains points étaient à revoir mais dans l'ensemble le ministre était surpris de l'absence de velléité de contrôle de son pays par le Kumana.

- Bien tout cela me semble acceptable et profitable, mais qu'attendez-vous en retour ? hormis l'installation d'entreprises kumanaise sur notre territoire ?

Posté : mer. janv. 30, 2013 7:38 pm
par N°2
Le colonel Mâa s'accorda une pause dans son exposé, la réponse qu'il avait à fournir n'était vraiment pas des plus compliqué. Cependant elle était généralement difficile à croire et demandait un temps d'assimilation de la part des interlocuteurs. C'était une situation toujours étrange que de devoir confronté des intentions sincères au scepticisme des nations oppresser de toujours.<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=12100805064215572910409902.png][img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/10/08//mini_12100805064215572910409902.png[/img][/url]</center>

[quote="Colonel Momgo Mâa, Ministre des Affaires Internationales de la République Autoritaire de Kûmana"]
Rien.
Nous n'attendons rien en retour si ce n'est le minimum de coopération et de bonne volonté nécessaire pour que nos plans et projets fonctionnes sans anicroches. Nous comprenons que vous pouvez être surpris, mais le Mana Jouhn est une position extra-nationale et non pas une formation politique. Sont but est de relevé ce continent de la crasse misère dans laquelle les étrangers ont laissé ce continent.

Évidement nous demandons aux pays d'accueille de ne pas jouer contre nous en sous main et de rester neutre dans nos affaires ce qui est il me semble tout naturelle, celui qui trahis ses amis se retrouve seul comme dit un proverbe de chez nous. Afin de garder une conscience bien nette, j'admet que notre gouvernement espère pouvoir vous comptez parmi les nations Jouhnistes du continent afin que nous ne soyons pas les seuls à soutenir le développement de nos frères.

Avez-vous besoin de considérer notre offre? Ou discutons-nous immédiatement des points du plan de coopération?
[/quote]

Posté : mar. févr. 05, 2013 9:49 am
par MJ Coordinateur
Après un temps de reflexion maurice répondit

- Nous sommes d'accord, nous vous assisterons avec nos moyens. Afin de nous aider, auriez-vous des partenaires à nous indiquer, en qui vous avez confiance ? notre présence sur la scène internationale est telle que nous ne savons à quel Saint nous vouer comme dirait les catholiques.

Nous pourrons ensuite parler du plan de coopération.