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Posté : sam. janv. 05, 2013 4:55 am
par Visarian Tanyan
<center>L'ECONOMIQUE
L'Economique est le premier périodique économique de Libria, indépendant vis-à-vis du gouvernement, il aborde les sujets économiques mondiaux et nationaux. </center>
Posté : sam. janv. 05, 2013 6:21 am
par Visarian Tanyan
Article du 13 Janvier 2020
<center>LE GOUVERNEMENT VEUT « CONTROLER LES GRANDS EQUILIBRES» </center>
Le 10 Janvier, le ministre de l’Economie Gyap Nyryan déclarait « Notre priorité est de contrôler les grands équilibres nationaux». Une priorité on ne peut plus prioritaire puisque avec une forte croissance, notre pays peut craindre une inflation record. Dès lors, maintenir une certaine mainmise sur la croissance, l’inflation, le chômage et l’équilibre extérieur s’avère vital. Car si la croissance forte laisse présager d’un taux de chômage de plus en plus faible, elle laisse aussi présager d’une inflation toujours plus forte ; Quant à l’équilibre extérieur, il est aujourd’hui menacé par une politique quelque peu protectionniste, qui n’a pas lieu d’être en raison de la compétitivité forte de nos industries.
La menace du chômage et de la croissance sur l’inflation :
La menace qui pèse sur les prix est importante, car si le gouvernement laisse la croissance faire monter ces derniers, on peut craindre que notre économie devienne moins intéressante pour les investisseurs étrangers. Il est donc crucial de mener une politique d’augmentation des taux d’intérêts, quitte à limiter la création monétaire, et donc freiner la croissance. En effet, l’effet d’une inflation forte serait catastrophique pour notre devise, qui s’en trouverait en manque de confiance. La compétitivité serait elle aussi en jeu, puisque une inflation forte la ferait baisser, ralentissant les investissements étrangers. Le 10, le ministre déclarait vouloir mener une politique de ciblage de l’inflation, dont l’objectif sera de fixer les anticipations des agents économiques à un bas niveau, afin d’éviter des effets cumulatifs. Pour arriver à cibler cette inflation, l’Etat déclare vouloir augmenter les taux d’intérêts et mener une politique contra-cyclique. Cette volonté, si elle se concrétise, permettra de réduire les déficits publics, et de limiter la création monétaire, donc la croissance ; et si la croissance est contenue, l’inflation le sera aussi.
L’équilibre extérieur menacé par le protectionnisme :
C’est un fait : notre pays est un pays en développement, et il est par conséquent compétitif face aux pays sur-développés tels que le Pelabssa. Par conséquent, il serait logique d’accueillir à bras ouverts les délocalisations et d’ouvrir nos portes aux investissements étrangers, qui seraient une manne financière importante pour le pays. Notre territoire possède de nombreuses qualités pour les investissements étrangers, notamment une relative stabilité politique, puisque le même parti est au pouvoir depuis près de trente ans. Cette stabilité donnerait aux investisseurs la garantie de ne pas perdre leur investissement. Quant à notre coût du travail, il est bas, et par conséquent attirant pour les libéraux de l’OTH. Sans compter que notre emplacement géographique est proche de ces libéraux. Pourtant, depuis des années maintenant, notre nation joue la carte du protectionnisme, et importe plus qu’elle n’exporte. Aveugle au problème depuis des années, le gouvernement semble enfin avoir ouvert les yeux, et semble également avoir enfin trouvé une solution hybride entre protectionnisme et concentration des investissements étrangers. Cette solution, le ministre Nyryan la découvrait à la presse il y a quelques jours, en déclarant la prochaine ouverture de « zones franches ». En effet, le gouvernement a en projet d’ouvrir notre territoire aux investissements étrangers par l’intermédiaire de zones franches, où la législation serait beaucoup plus permissive, et donc attrayante. Cette solution permet d’ouvrir notre pays tout en gardant loin de nous les idéaux morbides du grand Capitalisme, et donc de protéger notre culture de l’influence de ces éventuels investisseurs étrangers. Citoyens, il est temps de prendre l’argent du beurre tout en gardant le beurre !