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Posté : ven. nov. 16, 2012 3:24 pm
par Georges Haurès
<center>Encyclopédie de la République Javaïte
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Posté : ven. nov. 16, 2012 4:12 pm
par Georges Haurès
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I.Généralités
Nom courant : Java
Nom officiel : République Javaïte
Capitale : Enola
Population : 40 647 000 habitants
Superficie : 420 000 km²
Indépendance : Néant
Gentilé : Javaïte (officiel international), ou Javanian
Devise : Livre javaïte (LJ) (Étalon-or)
Domaine internet : .jv
Code ISO : JV
Indice téléphonique : +82
I.2
La population efstlandaise est composée à majorité de natifs javaïtes, peuple appelé "Javanian". L'absence de politiques d'immigration en fait cependant un territoire relativement cosmopolite. Sa répartition est la suivante : Javanian (61%), Medaan (3%)*, Ranekikiens (6%), Tarnois (9%), descendants numanciens (13%), Esmarkiens (1%), Free State Project (Occidentaux) (5%), Autres (2%). Le Java est une terre sèche et aride, ce qui pousse les habitants à vivre près de cours d'eau ou de rares lacs. On trouve cependant des villes industrielles importantes près des zones à forts intérêts économiques : puits de pétrole, mines de pierres précieuses...
La religion pratiquée est en majorité le christianisme, importée par des missionnaires méthodistes et adventistes numanciens dès le XIXème siècle.
Les Medaan, peuple nomade, pratiquent leur propre religion polythéiste. Le judaïsme est très peu répandu (<1%), et l'islam est quasi-inexistant.
Une partie non-négligeable de la population est alphabétisée (93%), chiffre en constante augmentation depuis le miracle économique javaïte survenu en 2015. La principale langue pratiquée est le Javanian. Une partie non-négligeable de la population (66%), pratique couramment l'espagnol (pays alentours majoritairement hispanophones, influence de la religion chrétienne introduite par des missionnaires hispanophones). L'usage de l'anglais est courant pour nommer les institutions politiques et les entreprises.
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Un habitat classique javaïte : une maison isolée généralement en bois, dans un milieu aride. Une très grande part de la population détient des terres familiales.</center>
I.3
La République Javaïte est une démocratie libérale parlementaire. Le pays est divisé en comtés ("counties") (3127 comtés). Les habitants des comtés élisent chacun trois représentants au Congrès au scrutin uninominal majoritaire à un tour. Le Congrès n'est qu'exceptionnellement réuni, en moyenne une ou deux fois par décennie. Les représentants ("representatives") dirigent la politique locale de chaque comté. Dans la hiérarchie politique, ce sont les comtés qui ont le plus de pouvoirs. Environ quatre-vingt comtés constituent une province. Les représentants des comtés élisent des philarques, chargés d'uniformiser les politiques des comtés et d'émettre des directives à une échelle plus grande. Tous les trois ans, le Congrès élit en deux tours le president, qui s'occupe des pouvoirs régaliens de l'État : justice, police, armée, diplomatie et monnaie.
Le pouvoir législatif est détenu par quatre-vingt-dix-neuf individus élus par les counties representatives.
Le débat politique javaïte est divisé en deux grands camps : les objectivistes et les libertariens. Les objectivistes sont des libéraux individualistes prônant l'égoïsme rationnel, le rejet de toute intervention de l'État dans l'économie et dans la vie des individus. Les objectivistes prônent l'accomplissement individuel et la vertu d'égoïsme avant l'altruisme qu'ils répugnent. Les libertariens soutiennent une restriction de l'état dans le domaine de l'économie mais sont en faveur de réformes comme l'allocation universelle, l'intervention de l'État dans la gestion de la monnaie, et le droit de l'État d'intervenir dans l'économie pour faire de monopoles techniques des monopoles publics et non privés. Ils voient dans l'économie capitaliste une façon pour des individus d'unir leur force pour un résultat commun (au-delà de toute coercition politique), alors que les objectivistes voient l'économie capitaliste comme un moyen pour l'individu de s'accomplir. Ainsi, les libertariens peuvent parfois supporter des motions d'intérêt général (comme des routes publiques, ou la mise en place de pensions de derniers secours pour les personnes les plus en difficulté), alors que les objectivistes nient même le bénéfice de l'altruisme. Le paysage politique est sinon ponctué de groupuscules sociaux-démocrates et ultra-conservateurs.