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Chapitre 1: Données générales
I) Présentation générale[/center]
La création de Centralia remonte aujourd'hui à plus de trois siècles, et s'est faite sous l'impulsion d'une communauté internationale Alméranne et Jeekimoise ayant été contrainte pour ses idées religieuses à fuir ses racines premières. La volonté des fondateurs du pays était alors de créer une place où cette communauté officiellement agnostique pourrait prouver que l'homme n'a nul besoin de dieu pour s'accomplir pleinement. Pour faciliter la réalisation de cette société, la population dès son plus jeune âge apprend le respect et la valeur de la dignité de chacun, du droit de disposer de sa propre vie, ainsi que des libertés d'expression, d'opinion et toutes les autres... quoique la liberté de religion soit naturellement fortement bridée à Centralia. L'éducation Centralienne, comprend en plus de l'enseignement de l'importance de la vie en société, tout un programme qui vise à faire naître l'intérêt pour la culture, les loisirs et les sports, ainsi que pour la science et le respect de l'environnement dans son ensemble.
Après sa période de fondation, Centralia a connu un développement prometteur appelé période de la belle époque. Le pays possédait alors quelques bonnes relations commerciales à l'international, ce qui permettait de faire marcher son économie, de financer un système d'éducation efficace, ainsi que de soutenir une vie urbaine, sociale et culturelle intense. Cette période prit fin avec la deuxième guerre mondiale. Bien que n'y ayant pas prit part, son économie en a gravement souffert. Privés des revenus de ses exportations, il s'est peu à peu enlisé dans une crise qui a eu raison de ses usines, centres culturels et scientifiques, et autres fiertés nationales. Durant cette période, nombre d'entrepreneurs ruinés sont retournés travailler la terre et les villes se sont vidées de leur force de travail. Centralia s'est alors fermé aux nations étrangères, et à dut limiter ses dépenses pour continuer d'offrir une éducation convenable aux jeunes générations. Les grandes entreprises ont toutes été nationalisées par la suite, en complément de l'adoption d'une politique protectionniste afin de continuer tant bien que mal le maintient de l'emploi et des services minimum. Depuis cette même époque, il est interdit aux producteurs de vendre leurs matières premières autrement qu'a l'état, afin d'éviter la famine, en échange d'aides supplémentaires.
Aujourd'hui le chômage est encore élevé à Centralia, tout comme le nombre d'emplois précaires, tandis que la vie urbaine, la science, l'éducation et la culture Centralienne ont été durement malmenées. Une maison sur trois en moyenne est maintenant inoccupée dans les villes, tandis que les friches industrielles sont légions à leur alentour. L'économie semble cependant redémarrer, tandis que la jeunesse Centralienne à réussie à redonner une nouvelle impulsion à Centralia: le progressisme. Ce mouvement a pour souhait de procéder par étape afin de relancer le pays. D'abord, en luttant contre la précarité et pour la relance de l'économie. Ensuite, par la restructuration des infrastructures et du territoire, afin de mieux le préserver et l'organiser pour répondre aux besoins présents et futurs de l'île. Enfin, par la remise en place d'une société fière de ces valeurs humaines, et active sur le plan culturel et scientifique comme à l'international pour la paix et l'harmonie entre les nations, malgré leurs différences. Élu en 2018, le gouvernement souhaite poursuivre ce mouvement à travers le pays par la mise en place d'un programme d'intention, baptisé Centralia 2030.
Démocratie participative, Centralia se caractérise par un système politique organisé de manière à rester à l'écoute permanente de son peuple. Tout d'abord, le gouvernement, dirigé par le chef de l'état et premier ministre, est officiellement à la tête du pays. Élu au suffrage direct universel à deux tours tout les quatre ans, il ne peut cependant faire tout ce qui lui plait une fois en place. En effet, il a l'obligation de diriger le pays pour le bien commun tout en respectant autant que faire ce peu la volonté du peuple. Ainsi, les lois et projets qu'il souhaite faire passer son votés par l'Assemblée Citoyenne de Centralia. Cette institution, formé de 200 citoyens tirés au sort, est renouvelé tout les six mois. Il existe encore une autre autorité supérieure, la Commission de contrôle éthique, qui a tout pouvoir à Centralia et peut à tout moment demander l'arrêt de toute activité sur son territoire, jugée contraire à l'esprit de la nation. En cas de désaccord entre le peuple, le gouvernement et/ou l'Assemblée, la Commission est toujours l'entité qui a le dernier mot.
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Idéal : Coopération, humanisme et harmonie sociale en vue de la satisfaction des besoins présent et futur (gestion durable) de chacun. Agnosticisme et modération des pratiques religieuses.
Mentalités : Coopération ; Humanisme ; Écologisme, développement durable, responsabilité sociétale et anti-consumérisme ; Latéralisation croissante du pouvoir ; Attrait pour les sciences, la création, le dynamisme et la nouveauté (milieu urbain surtout) ; Liberté privée des mœurs.
Aversions : Prosélytisme et extrémisme religieux ; Autoritarisme et royalisme ; Signes ostentatoires ou provocateurs ; Non respect des règles sociales et des lois ; Capitalisme.
D'une manière générale :
Concentration de population : haute dans l'Axe La Nouvelle-Alméra / Utopia et dans les quelques autres grandes villes, moyenne sur les côtes, autour des lacs et sur les rives des fleuves et faible à très faible à l'intérieur des terres.
Développement du territoire : inégal, orienté selon les foyers de peuplement, compensé par des aides aux populations les plus isolées. Communications par réseau téléphonique commuté principalement. Réseau de transport national et régional ferré plutôt que routier. Gestion locale de l'eau. Gestion nationale pour les déchets. Réseau électrique national vieillissant mais majoritairement à énergie propre, malgré la montée de l'utilisation du gaz, nombreux réseaux de production/distribution locaux non connectés au réseau national.
Système d'éducation : internat surveillé à chambre individuelle. Connaissances et compétences de base, modules de développement personnel (suivit de chaque élève par un coach) et pour la vie pratique (cuisine équilibrée, etc), grande variété d'enseignements et activités complémentaires et libres au choix (science et technique, sociétés du monde, sport, groupe de réflexion, activités créatives, activités associatives, etc). Méthodes récréatives et participatives largement appliquées, réflexion ouverte. Refus de la notation et du classement des élèves au profit d'une indication des connaissances et compétences maitrisées.
Système de santé : peu performant pour ce qui est de la qualité des soins et des équipements (faute de moyens et de budget), désert médicaux en recul. La politique de santé est surtout portée sur la limitation des risques : interdictions des produits (alcool, drogues) et matériaux dangereux, normes d'hygiène, bien être et sécurité au travail, promotion active de modes de vie sains.
Système d'aide sociale : assez développé et efficace, mais très coûteux.
Sécurité alimentaire : gérée par l'état, la vente des produits alimentaires à prix maitrisés permet aux habitants Centralien de consommer, en moyenne, deux fois ce qui est considéré par l'OMD comme un apport acceptable en terme de végétaux et la moitié de l'apport en viande, œufs et poissons, ce qui assure un bon niveau de nutrition moyen.
Milieux urbains : 35% de la population.

Villes organisées avec un centre administratif et culturel, entouré d'un anneau dense d'habitations collectives et d'activités diverses, puis d'un anneau large d'habitations privées et d'activités locales avec sur certaines zones (pour les plus grandes villes) des campus universitaires et établissement scolaires, des centres de recherches, des centres industriels légers et de bureaux, des infrastructures de loisirs et événementielles importantes, des centres hospitaliers, et en périphérie plus éloignée d'éventuels centres industriels lourds dans les 2-3 plus grandes villes. De nombreuses zones en périphérie urbaine sont à l'abandon, mais en cours de reconquête

Bonne qualité de vie, système de transport organisé bien que vieillissant, grands espaces verts et rues larges et agréables, peu de véhicules privés, petits commerces et services, clubs de loisirs et restaurants à moins de 10 minutes de chez soi courants.

Connexion au réseau de transports national (chemin de fer), au téléphone commuté, à l'eau courante et au système de distribution électrique national. Internet encore peu disponible.
Milieux semi-urbains (communes) : 45% de la population.

Grands villages et petites villes organisés autour d'un noyaux plus ou moins grand de bureaux, services, commerces et activités artisanales.

Bonne qualité de vie, gestion municipale des infrastructures et équipements de services, de culture et de loisirs, tous mis à disposition à des tarifs préférentiels ou gratuitement. Souvent véhicules appartenant à la ville mis à disposition des commerçants et utilisés pour le ravitaillement, en échange du maintient de certains services locaux par eux.

Connexion au chemin de fer régional, parfois au téléphone commuté, à l'eau courante et au réseau électrique national (sinon réseau indépendant de la ville). Passage des services d'états de gestion des déchets ponctuel. Pas d'internet sauf cas spéciaux.
Milieux ruraux isolés : 10% de la population.

Organisation en petite communauté très étalée géographiquement avec un centre un peu plus développé qui regroupe le(s) commerce(s) et services (poste – bureau administratif à tout faire) ou qui est une commune.

Qualité de vie variable, aide de l'état et des régions, parfois aussi des villes et communes voisines pour l'achat et la gestion de ressources mises en communs (véhicules partagés, générateurs, matériel utile divers), passage de services et commerces itinérants (bibliothèque itinérante, etc).

Réseaux variables et indépendants. Passage des services d'états de gestion des déchets plusieurs fois par ans.
Population par classe :
Population riche : dans les villes ou isolée à la campagne dans de grandes demeures. Pas de profil type. Luxe protégé des regards. > 0.0001% de la population, stable.
Population aisée : surtout dans les grandes villes, ce sont des enseignants-chercheurs, ingénieurs, médecins, juges et avocats, experts dans des domaines variés, chefs d'entreprises, personnalités diverses, etc. Possède une demeure confortable, souvent des équipements informatiques, des appareils électroménagers et parfois un véhicule motorisé privé. A accès fréquemment à des activités de loisirs ou sportives payantes. Consomme des produits alimentaires de qualité supérieure, parfois importés de l'étranger. 13% de la population environ, en hausse.
Population Moyenne : partout, forme le gros des troupes, comprend les ouvriers, les fonctionnaires, les employés classiques, les agriculteurs, etc. Possède un logement décent, mais en dehors d'un réfrigérateur et d'un micro-onde, pas d'appareil électroménager autre, et aucun véhicule motorisé. Activités sportives et de loisirs modérées ou peu couteuses. Consomme des produits alimentaires locaux de qualité moyenne et/ou bonne. 78% de la population environ, en baisse.
Population en situation de précarité : surtout en ville, sans emplois ou employés dans des situations précaires faute de mieux. Pas de profil type, bénéficie de nombreuses aides matérielles et pécuniaires qui peuvent la rendre invisible à un œil extérieur. 9% de la population, en baisse.
Notes : salaires minimal et maximal plafonnés (max = min*6). La société civile représente 8% des emplois. Jusqu'à 34% de fonctionnaires et agents des services publics selon les régions, moyenne de 25%.[/quote]