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Posté : lun. oct. 08, 2012 10:33 am
par MJ Coordinateur
( pays A2 / A4 et A3 )
C'est à Jingao dans la province de Sendai au Kaiyuan que les Délégués aux affaires étrangères, Mr Inamoto et Mr Kom Pîen respectivement des îles Hakori pour l'un et de l'île Ikagura pour l'autre, s’apprêtent à rencontrer le responsable des affaires étrangères de la Confédération polynésiennes le Wilal Menkile.
La salle de réception était dans le plus pur style Kaiyaunnais et rappelrait à tout les participants où ils se trouvaient.
Avant la rencontre avec le Responsable Communiste du Wilal les deux délégués avaient programmés une discussion agitée sur les motivations qu'avaient pu avoir leur voisin communiste, et récemment ex-membre du Pacte de Novgorod, à vouloir rencontrer des responsables des îles voisines.
C'est dans cet esprit de méfiance et dans une volonté de sécurité que l'Empereur Kaiyuannais avait accepté de recevoir la rencontre au sein de son Empire.
La sécurité était assurée par l'Empire et les délégués insulaires Makaran s'y sentaient bien mieux que si la rencontre se fut déroulée avec la proximité pesante de la Confédération.
Le refus récent de l'Hakori d'entrer dans le Pacte de kanton proposé par le Rakasassa, bien que secret, pesait sur les épaules d'Inamoto et il craignait que son pays le regrette à présent, l'offre de protection du Raksassa devenait de plus en plus tentante.
Inamoto suait plus à cause de ses responsabilités qu'à cause de l'humidité, Mr kom Pîen avait pour sa part l'habitude de vivre dans la pesanteur de la proximité du Wilal et partageait malgré cela les interrogations d'Inamoto.
Posté : lun. oct. 08, 2012 10:47 am
par TR0D
Ce fut les ministres de l'Économie et des Affaires Étrangères qui rencontrèrent les deux chefs d'états de l'archipel. Leito Khanda et Sheyjoul Barem entrèrent dans la salle et saluèrent chaleureusement Mr Inamoto et Mr Kom Pîen.
Sheyjoul Barem: Heureux de finalement vous rencontrez messieurs. Je sais que votre temps est importants alors je vais être clair et précis à propos de la première raison qui est à propos de la chose militaire.
La Confédération Polynésienne souhaite la mise en place de divers traités avec l'Hakori et l'Ikagura. Nous souhaitons mettre en place en premier lieu un pacte de non-agression, si possible aussi mettre en place un traité de défense mutuelle. Nous aimerions aussi la mise en place d'entraînement commun avec nos diverses forces militaires afin d'égaliser le niveau opérationnel militaire de l'archipel dans laquelle nous vivons tous et afin de garantir l'indépendance de tous et chacun. Et en dernier lieu une standardisation des protocoles de communications de nos diverses gardes-côtières afin d'éviter le moindre malentendu technique ou juridique si jamais une erreur humaine se devait d'arriver.
Posté : lun. oct. 08, 2012 11:21 am
par MJ Coordinateur
Les deux Délégués aux affaires étrangères hrp : et non les chefs d'états, s'inclinèrent et tout deux furent surpris par la preste parole des envoyés du Wilal.
Mr Kom Pîen céda le privilège de la première réponse à son Confrère de l'hakori.
Mr Inamoto :
Nous vous sommes grées de votre volonté d'aller au but Mr Barem. Je vois cependant certains points évoqués que ma nation se refuse à négocier avec la votre.
En effet, Monsieur Barem, ne le prenez pas pour vous mais votre régime politique et vos conquêtes passées ont créées une certaine forme de méfiance à l'égard de votre assemblée de Pays. Je pense que sur ce point Mr Kom Pîen est d'accord avec moi.
Mr Kom Pîen acquiesce.
De ce fait, et là je ne parle que pour ma nation, nous sommes d'accord pour un traité de non-agression. Il ne nous protégera pas si vous souhaitez nous envahir mais il démontre notre bonne volonté dans des actes pouvant garantir une paix dans nos archipels.
Nous refusons les entraînements communs pour le même motif, cela vous donnerai un avantage stratégique si votre nation rompt son engagement de non agression à notre égard. Cependant, et toujours dans une volonté de montrer que nous vous concédons un minimum de crédit, nous consentons à la standardisation des protocoles de communications de nos gardes côtières. Nous appliquons un système inspiré du modèle Pelabssien, un modèle du genre pour la sécurité côtière et l'entente entre navires.
Je laisse Mr Kom Pîen répondre pour sa nation.
Mr Inamoto s'incline légèrement et Mr Kom Pîen prend la parole, une voix mesurée et sans tonalité.
Mr Kom Pîen :
Je serai plus brut que mon confrère Hakori, nous avons davantage l'habitude de subir votre pesante présence à nos côtes, et bien que différens, mes propos sont semblables à Mr Inamoto, nous n'avons pas confiance en votre Agglomérat de Nation. Les actes du Pacte ont prouvés que les pays qui le compose ne sont pas dignes de confiance.
Cependant, dans l'espoir que pour une fois vous soyez l'exception à la règle, nous approuvons le choix du Pacte de non agression, étant la seule menace qui pèse réellement sur notre île, c'est contre vous qu'il faudrait un pacte de défense, et sur ce point mon pays rejoins l'Hakori, cela vous donnerait un avantage certain sur nos forces militaires et nous refusons aussi les entrainement communs. Et nous allons plus loin encore en refusant également une harmonisation de nos systèmes et protocoles de communications de nos Gardes côtières avec les vôtres, restez dans vos eaux nous resterons dans les nôtres et il n'y aura aucune possibilité d'accrochage entre nos forces maritimes respectives.
Posté : lun. oct. 08, 2012 11:38 am
par TR0D
Sheyjoul Barem: Je tiens à vous rappeler quatre chose messieurs. Premièrement laisser moi vous rappeler qu'avant la création de la Confédération, le Polao était une colonie raksasane.
Aussi il faut prendre en compte que si l'on calcul le poids politique des deux républiques de la Confédération, malgré que le Polao ne compose que le quart de la population confédérale il détient la moitié du pouvoir politique.
Et pour ce qui est de la fin de l'avantage stratégique via divers entrainement commun de nos forces armées, ceci va dans les deux sens sachant que vos troupes auront-elles aussi accès aux techniques utilisée par la Confédération.
Et cela va sans dire que la Confédération s'est retirée du Pacte de Novgorod il y a récemment.
Mr Sheyjoul Barem se tourna légèrement vers Mr Kom Pîen et s'adressa directement à lui.
Sheyjoul Barem: En fait lorsque je parlais d'éviter divers malentendu juridique ou technique, j'imaginais plutôt la fuite de criminels pris en chasse par l'une de nos garde-côtière vers les eaux de l'autre pays ou pour faciliter la coopération en cas d'opérations de recherches et de sauvetages.
Le chef de la diplomatie confédéral reprit sa posture d'origine afin de ré-inclure Mr Inamoto dans son champ de vision.
Sheyjoul Barem:Bien entendu si jamais cela ne vous suffit pas, je comprends et passerais à un autre volet. Après tout si il y a bien une chose que la totalité des habitants de nos îles partagent comme valeurs, c'est l'amour de l'indépendance nationale.
Posté : lun. oct. 08, 2012 12:30 pm
par MJ Coordinateur
Les deux représentants acquiescèrent à cette assertion. Kom Pîen avait sourit intérieurement à l'évocation de criminels en fuite de la Confédération, tout les hommes dans le communisme n'étaient-ils pas égaux ? pourquoi des criminels ont besoin d'exister si personne n'est au dessus des autres ?
Mr Kom Pîen :
Si le cas arrive qu'un criminel .. puisse s'enfuir de vos îles, informez en notre chargé de la diplomatie et nous oeuvrerons au sein de nos eaux afin de le récupérer et de vous le remettre.
Après tout dépend de ce que vous appelez criminel .. un non communiste ? Quelqu'un qui ne pense pas comme vous ? ou un tueur ? un voleur ?
Peut-être parlez vous d'opposants politiques auxquels cas nous ne pourrions, sur leur demande, que leur accorder l'asile politique. Des criminels de Droit communs eux vous serez remis sans fautes.
Le Chef Imazuma a été très clair sur ce que je suis en mesure de vous accorder. Que vos navire restent dans vos eaux, nul besoin d'établir une harmonisation de protocoles de communications entre gardes côtes pour la poursuite de criminels. Contactez nous, nous avons des permanences de sécurité à l'ambassade.
Vous nous indiquez que la Confédération est sortie du pacte de Novgorod. Soit. Mais y a t il eu une révolution dans la Confédération ? Avez-vous changé de régime politique ? Vous êtes toujours communiste et avec tout ce que cela implique.
Mais je vous concède le point sur l'indépendance nationale.
Kom Pîen s'inclina et céda la parole à Inamoto
Mr Inamoto :
Soit, mon confrère Mr Kom Pîen a bien exprimé ce qu'il en est du ressenti à votre égard dans nombre de nos îles.
Outre votre sortie du Pacte, qu'avez-vous à proposer ?
Posté : lun. oct. 08, 2012 1:00 pm
par TR0D
Les deux wilais furent surpris de la mauvaise réputation de la Confédération auprès de ses voisins. Sheyjoul garda son calme mais le ministre Khanda lui fut très visiblement irrité par les propos du diplomate d'Ikagura. Il prit la parole ce qui surprit visiblement le le ministre Barem.
Leito Khanda: Peut-être que le fait d'être protégé directement par la proximité de la Confédération a fais perdre le sens des réalité au corps diplomatique d'Ikagura. Ou peut-être que l'Ikagura a trouvé une solutions pour régler les problèmes que sont le crime organisé, les voleurs, les violeurs, les meurtriers et que le gouvernement d'Ikagura garde pour soit-même cette solution magique. Et j'ignore le niveau d'éducation de la classe politique d'Ikagura, mais laissez moi vous dire que du côté confédéral, nous savons faire la différences entre l'administration politique et l'administration économique et que votre mis...
Sheyjoul Barem: Hop hop hop!!! Veuillez pardonner le ministre Khanda. Contrairement à vous et moi, il n'est pas le plus diplomate du gouvernement confédéral. Il doit sa place en tant que ministre de l'économie pour son brillant parcours en tant que mathématicien.
Leito se redonna un peu de constance en ré-ajustant sa cravate comme sa respiration. Lui et Sheyjoul échangèrent un bref regard, ce dernier s'assurant que le ministre de l'économie allait garder son calme pour le reste de la séance.
Sheyjoul Barem: J'ignore quelle propagande vous avez lu à propos de la Confédération monsieur Kom Pîen, mais je peux vous assurer que la Confédération n'opère pas de goulag et ne persécute nullement les gens n'étant pas d'accord avec les décisions gouvernementale. J'ai cru comprendre que lIkagura tenait se sujet très à coeur et si c'est le cas, je vous invites à vous renseignez sur le système politique confédéral.
Je crois comprendre que l'Ikagura refusera aussi la prochaine proposition malgré le fait que c'est l'Ikagura qui aurait profité le plus de celle-ci.
Je parle de la mise en place de la libre circulation des navires commerciaux civils de nos trois pays dans les eaux nationales civiles de nos trois nations.
Ceci avantagerait nos trois pays car l'Hakori y gagnerais une route plus courte pour le Barjebal (et par le fait même l'Alméra) et le Zanyane car vos navires commerciaux n'auraient plus besoin de contourner le Polao ou le Wilal Memkile.
Ceci avantagerait la Confédération Polynésienne car les transports commerciaux et publiques entre le Wilal Memkile et le Polao n'auraient plus besoin de contourner complètement les eaux de l'Ikagura.
Et l'Ikagura y gagnerait dans toutes les directions. Ses navires n'étant plus forcés de contourné l'archipel en entier afin de simplement rejoindre le Makara continental.
Et je reprécise, je parle des eaux civiles. nous ne voulons pas voir de navires non militaires près de nos bases navales et nous assumons que vous partagez le même sentiments avec vos propre installations militaires.
Posté : lun. oct. 08, 2012 1:49 pm
par MJ Coordinateur
Kom Pîen souriait intérieurement de l'état dans lequel il avait réussi à mettre l'un des deux Ministres Wilalais et en prime il avait la gène de l'autre ministre.
Inamoto se demandait ce qu'il faisait là, l'Ikagurien devenait fou, il n'avait jamais été question de faire une charge contre la Confédération et le Communisme sa transpiration commençait à le gêner.
Kom Pîen :
En regardant Khanda
Je vous remercie de vous soucier de l'éducation du Corps politique Ikagurien, pour vous instruire je vous informe que la plupart d'entre nous ont fait leurs études à l'étranger, le Numancia a été le Lieu de mes études.
En regardant Barem
Je vais revenir sur l'un des déclarations de votre économiste si vous me le permettez.
regarde à nouveau Khanda
Vous affirmez que la proximité avec la Confédération nous as protéger. Nous affirmons que non, si le raksassa ou une autre nation avait voulu nous envahir, ils auraient pu le faire, vous auriez réagis certainement et que vous ayiez gagné ou perdu la bataille visant noblement à nous "libérer" du joug étranger, notre peuple et notre îlot auraient été les grand perdants, victime des impérialismes tant confédérés que n'importe lequel des agresseurs.
Vous ne nous auriez peut-être pas intégrés de force dans la confédération en remerciement de votre assistance, mais nous aurions été détruits.
C'est un fragile équilibre qui permet à l'Ikagura de rester intacte pour le moment pas la Confédération et la Menace du Pacte.
A nouveau regardant Barem
Contrairement à ce que vous annonciez nous ne sommes pas opposés à ce qu'un accord commercial permette la libre circulation des navire civils dans nos eaux nationales, nous savons également faire la différence entre géopolitique et macroéconomie. Nos flottes commerciales ne sont pas nombreuses mais accueilleront avec plaisir cet accord. Peut-être pourrait-il être étendu aux pécheurs traditionnels qui parfois naviguent des heures durant pour trouver un bon coin de pêche.
Blanc comme un linge, Inamoto regardait le Diplomate d'ikagura qui durant toute sa canonade était resté d'un marbre placide, pas un tic n'avait agité son visage, l'impassibilité même.
Mr Inamoto :
Hum, oui... nous sommes .. hem, d'accord pour un accord .. permettant la libre circulation de navire commerciaux civils dans nos eaux..euh.. territoriales.
Posté : lun. oct. 08, 2012 2:08 pm
par TR0D
Le ministre de l'économie murmura pour lui-même suite à la réponse du représentant de l'Ikagura.
Leito Khanda:Votre élite intellectuelle est formée selon les standards numanciens tandis que nous c'est la totalité de notre corps médical qui l'est. Même une infirmière avec moins de deux jours d'expérience est du même niveau que vos ministres.
Sheyjoul Barem: Bien, je ne sais pas pour vous, mais je suis personnellement content de l'issue de nos discussion jusqu'à présent.
Suite à ce commentaire, Sheyjoul se frotta les mains et souria à ses homologues.
Sheyjoul Barem: Pour les pêcheurs, je me dois de refuser suite à votre refus d'une standardisation des protocoles de nos garde-côtières. Après tout vos pêcheurs seront familiers avec votre garde-côtière et non la notre ce qui conduirais probablement à divers incidents diplomatiques et juridiques que nous souhaitions éviter en partant.
Leito Khanda:Nous pensions aussi mettre en place une standardisation des systèmes postal de nos trois pays. Non pas une union, ne mésinterprété pas, une standardisation afin de faciliter la redirection du courier d'Hakori et d'Ikagura qui transiterais par la Confédération Polynésienne et vice-versa.
Posté : mar. oct. 09, 2012 7:49 am
par MJ Coordinateur
Inamoto prit les devants de Kom Pîen pour tenter de damner le pion à son homologue d'Ikagura afin de pouvoir reprendre le fil d'une conversation sereine. Le frisson qui partait de sa colonne le dérangeait, la pression qu'il subissait était énorme et il demanderait certainement au Chef une pause de son mandat pour se remettre de tout ca.
Mr Inamoto : La voix assurée bien que parfois hésitante
Standardiser les systèmes postaux ? Nous n'avons pas de système postal unique en Hatori, chaque île possède sa centrale et son mode de distribution, nous fonctionnons en termes autarciques à ce niveau. Les familles des tribus n'utilisent que peu les services postaux, sauf dans le cas d'enfants faisant des études sur d'autres îles ou sur le continent.
Les tribus sont libre dans ce domaine, je suis contraint de refuser votre offre sur sa globalité, cependant, nous pouvons trouver un accord ... sur disons .. l'agence postale centrale à la capitale qui recoit les courriers internationaux afin de les renvoyer dans les centrales d'îles. Qu'en dites vous ? Ensuite les navire postaux internationaux sont légalement obligés de passer par la capitale et sa centrale. Se sera plus simple, non ?
Mr Kom Pîen :
Nous sommes une petite île et une petite nation, je me range à la proposition de Mr Inamoto.
Posté : mar. oct. 09, 2012 7:04 pm
par TR0D
Sheyjoul Barem: Ceci est une alternative parfaite. Pour finir la discussion, je propose que nous officialisions une bonne fois pour toute les relations entre nos nations respectives via un échange d'ambassadeurs. Afin d'encourager la discussion entre les peuples de l'archipel. Qu'en pensez-vous?