Page 1 sur 2
Posté : jeu. oct. 04, 2012 1:36 am
par N°2
Archive & Bibliothèque Nationale
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=121006071548958842.jpg][img]http://nsa29.casimages.com/img/2012/10/06/mini_121006071548958842.jpg[/img][/url]
Fiche de classement des Archives de la Bibliothèque Nationale [ABN]
Les vastes rayons de la bibliothèque des archives nationales sont surcharger de livres écrit par les savants et chercheurs Kûmanais, Zanyanais et étrangers. Le classement n'est jamais passé du système alphabétique et numéraire général vers un système organisé par section et sujet.
[quote]
ANT-368-00 Regroupe les publications concernant la culture Kums
BIO-743-00 Regroupe les publications sur la faune et la flore de la R.A.K
COM-753-00 Regroupe les archives journalistiques
ETH-629-00 Regroupe les publications sur les autres cultures de la R.A.K
GEO-518-00 Regroupe les publications sur la géographie de Kûmana
HST-963-00 Regroupe les publications sur l'histoire de Kûmana
MULT-82-00 Regroupe les publications multidisciplinaires
POL-459-00 Regroupe les publications sur la politique moderne de Kûmana
SCI-743-00 Regroupe les articles de science naturel (autre que la biologie)
SOC-816-00 Regroupe les publications, les études sociologiques sur le Kûmana
[/quote]
[img]http://www.journaldebrazza.com/images/articles/3/1309853768149.jpg[/img]
Posté : ven. oct. 05, 2012 7:52 pm
par N°2
MULT-82-01
Extrait d'un manuel scolaire Kûmanais, traduction du Kuméiforme par le père André Voyer
[quote]
«-Drapeau : Le soleil symbolise le mana du pays et sa couleur noir la puissance de son peuple et des hommes noirs. Les deux teintes de vert sont des représentation de la terre mère de toute chose et l'esprit de la vie.
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=12100706502515572910408148.jpg][img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/10/07//mini_12100706502515572910408148.jpg[/img][/url]
-Nom officiel de la nation (*) : République Autoritaire de Kûmana
-Nom courant de la nation : Kûmana
-Langue officielle première de la nation (*) : Kum, Kazuû
-Autres langues officielles ou reconnues de la nation (*) : Ramân, dialectes
-Devises : Des rêves, des esprtis, un avenir, une volonté
-Hymne national : Haka guhn Manaman
-La monnaie (*) : Manakum (Ma) 2 Ma = 1 E
-La capitale (*) : Kunguhnamara
-La plus grande ville : Kimbah
Situation interne :
Le kumana est sortit depuis six ans d'une phase de trouble transitoire entre l'ancien État traditionnel et la république. C'est désir de modernité des Kumans éduqué à l'étranger qui initia les troubles. Les forces réactionnaires du pays, devant la menace culturel représenté par le capitalisme et la menace sociale amener par le communisme, ont prit le pouvoir sur la faible démocratie parlementaire et ont rétablit un État Autoritaire très lier à la tradition. L'ancien roi/empereur de Kumana, déposé par la république, à officiellement reconnu et bénis le nouveau régime qui en retour lui à fait une confortable pension dans la ville des ancêtres.
L'industrialisation amorçé sous la république et la modernisation des moyens de production à créer une nombreuse classe ouvrière traversé de courant révolutionnaire socialiste, qui ne se satisfait que partiellement du nouveau régime.
Les nouveaux propriétaires industriels ou foncier ont trouvé un compromis avec le nouvel État et sa volonté d'une économie corporative d'État. Les défis du régime sont de faire d'une économie coloniale/d'exportation de matière première ou semi-transformer, une économie exportatrice de bien finis et autarcique.
Le système d'éducation est à bâtir et le pays est parcourut, selon la saison, de grave problème de santé.
Des problèmes de mains d'oeuvre dans les milieux dangereux à ramener une politique de travail non-rénuméré dans certain secteur et sur des populations données (Ouvrier à charge de l'État).
3-Institutions gouvernementales :
Politique
Toutes les hautes-fonctions de l'État Kûmana se font par nommination exceptionnelle de la part du Manamanaman/Hakûman et leur durée varies en fonction de la compétence et de la faveur dont bénéficie les nomminés. Le reste des l'échellons administratif est soumis lui aussi à des nomminaions sélectives de la part de la direction en fonction de la compétence et de la pureté idéologique des candidats. Le seul mandat permanant est celui de Hakûman
Régime autoritaire /Fascisme italien/culte de la personnalité/dicature nationale-socialiste
-Qui/quoi détient le pouvoir exécutif(*): Le Manamanaman/Hakûman
-Qui/quoi détient le pouvoir législatif(*): Le cabinet ministériel et le Manamanaman
-Qui/quoi détient le pouvoir judiciaire(*): La cours suprême et les Kurks
4-Relations extérieures :
-Aperçut rapide des relations internationales de votre pays (*) :
Le régime actuel de Kûmana entend mener une politique d'expansion agressive sur des territoires que le Manamanaman désigne comme étant historiquement et culturellement propriété des ancêtres de Kûmana.
La position de Kûmana face à ses voisins politiquement fort se veut être une collaboration étroite dans le but d'établir des liens fort et d'arrivée à une unification de la politique extérieur du continent dans le but de diriger toujours les efforts des peuples vers leur meilleurs intérêt.
Kûmana est anticapitaliste et anticommunisme
Culture/divers :
La culture du Kumana est une culture essentiellement guerrière et pluraliste en ce que le pays compte près d'une quinzaine groupes ethniques affiliés et que l'ethnie majoritaire: les Kums, se divise en cinq groupes culturels. Les particularismes Kums tiennent essentiellement de l'origine géographique de ces groupes. Ces différences se tiennent en un tenant plus local des croyances et des coutumes. Les gens de la côte accorde plus de pouvoir à la mer et au ciel-horizon. La pêche à pour eu une importance plus marqué et sacré, ils regarde avec méfiance les forêts denses et l'intérieurs des terres comme étant : «sans doute une sorte d'enfer construit par les esprits malins pour éprouver les hommes» car «comment les hommes-de-poussières peuvent se nourrir il n'y a pas d'océan remplis de poissson et les rivières sont petites.» Cependant les hommes de la côte voient les hommes des hautes terres comme leur égaux, sinon comme ayant la résistance de la terre face à la tempêtes et la faiblesse des plages face à la crue. Les hommes des terres arabes forment des groupes de cultivateur/chasseurs (plus chasseurs que cultivateur) accordant une grande importance à la terre, au ciel et aux rivières (comme étant le sang de la terre). Le mil à une très grande importance dans leur vie quotidienne et dans les rites sacrés. Il constitue aussi le principal objet d'échange avec les hommes-arbres. Ces Kums ont traditionnellement une méfiance des forêts et craigne la mer. Pour eux la forêt est impropre à la vie car trop difficile à défricher et à cultivé et la mer trop vaste pour être connue. Les trois autres groupes sont les montagnards (le plus faible en importance démographique), les nomades du centres et les forestiers de l'arrière-pays.
Les Kums sont traditionnellement animnistes, croyant à l'existence d'une force régissant l'univers et plus précisément que toutes choses animés ou non possède un esprit (bon ou mauvais) qui influence sur la vie des hommes. Ils croient qu'un homme mort à un esprit, différent de celui qu'il avait quand il vivait, qui habite sa tombe. Les cimetières sont tabous.
Les Kazulhuû autres groupes ethniques d'importance se réparti le long des fleuves et des rivières de Kumana et se constitue de cultivateur-guerrier. Il est reconnu à Kumana que ce sont les Kazulhuû qui apportèrent la culture du Mil et des dattes aux Kums. Les Kazulhuû et les Kums formes des nations unis par une longue traditions d'échange commerciaux, culturels et de nombreuses guerres commune ou comme antagoniste. Chacune des cultures ayants contribué à la croissance de l'autre. Les Kazulhuû sont essentiellement chamanistes et croient que les esprits sont partout, et cache des sortilèges et du mana dans le monde. Ils croient aussi que les ancêtres protèges les Kazulhuû contre les esprits et leur rendent donc un culte. Chez les Kazulhuû les dépuillents sont loin d'être tabou et il est commun pour un Kazulhuû d'emporter le crâne de son grand-père lorsqu'il va commercer avec un autre village.
Les Kazlhuû représente 38% de la population contre 49% pour les Kums et 14% pour les autres ethnies.
Les Hakas, danses et chant guerriers, sont enseigné dans les écoles publiques et les écoles militaires, ainsi que le maniement de la lance, du javelot et du Zu (masse de bois et d'ivoire)
La modernisation et l'urbanisation de la côte et de certaine région du centre n'ont que très peu affecté la culture en son sens large, elle a été adapté aux quartiers, mais les traditions ont la vie difficile.
La vie urbaine est très militarisé, tout les citoyens reçoivent une instruction militaire de la garde nationale. Les jeunesse Kumanamana et Kazlhuûmana forme les jeunes des villes et de certaine campagne à l'art de la guerre et au respect du chef dès dix ans.
La boisson nationale est le Manil, une bière faite de Mil
Le plat national est un ragoût de céréale et de boeuf au Nâbo (un fruit locale à la couleur et à la forme caractéristique)
6-Personnages clefs :
-Personnages clefs et titres nominatifs composant la nation (*) :
-Chef de l'état (*) : Soto N'gomo
-Chef du gouvernement (*) : Soto N'gomo
-Ministre des affaires étrangères (*) : Momgo Maâ
-Ministre de l'économie (*) : Bôsala Gâna
-Ministre de la défense (*) : Nai'r Maassa
-Chef de l'état major des forces armées (*) : Ko'ola Mambassa
-Chef de l'état major de l'armée de terre (*) : N'mabo Salo
-Chef de l'état major de la marine (*) : Okono Maï'ma
-Chef de l'état major de l'armée de l'air (*) : Wan'ak Aan
-Chef de l'état major de la garde nationale (*) : Don'ko Zuhlii
Religion[ : /u]
Il n'existe pas de religion organisé à Kumana à l'exception de la religion d'État qui fait du chef de l'État le dépositaire de tous les pouvoirs des ancêtres et des esprits de la terre (Kumana). Aussi le seul culte organisé est celui rendu au Manamanaman (celui qui à toutes la mana*) en tant que catalyseur de la volonté du monde et interprète des murmures des morts. Le pouvoir du manamanaman repose sur la croyance qu'il est un avatar des puissances surnaturelles quasi-infaible»
*Mana est une conception animiste/polythéiste des populations africaine et océanienne désignant la puissance, le prestige d'un individus sous une interprétation surnaturelle. (NdT)
[/quote]
Posté : sam. oct. 06, 2012 5:22 am
par N°2
ANT-368-01
ARYMÉ, N'Dolo. L'Obuhn'd'ne'ï ou la création des liens du sang chez les Kums – Traduction du P. François Doré. Édition Oloss, Kimbah, extrait.
[quote]
«L'Obuhn est un mot qui désigne à la fois le lien qui unis deux frères Obuhn'd'ne et l'état de «frère» est des plus sacré parmi toutes les tribus Kums qui me furent donnée de visée durant les six ans que je passais parmi eux. L'Obuhn est cependant beaucoup plus fort et puissant chez les Kums des plaines du centres, les irréductibles nomades, qui forment une population guerrière et turbulente au seins du royaume Kumers. Ceci est sans doute dû à la précarité de la vie chez ce peuple et à la mortalité plus élevé. Nous reviendrons plus loin sur les particularités de l'Obuhn chez les nomades, pour l'instant nous aborderons l'essentiel de cette pratique.
(…) Chez les Kums rien ne compte donc plus que les liens du sangs. Mais soyons clairs : le sang chez ce peuple se partage et n'est pas réservé exclusivement aux hommes issus de la même lignée. Même dans plusieurs cas, notamment chez les montagnards et les pêcheurs de la côte, avons nous constaté que l'Obuhn est si fort qu'un homme peu aisément prendre le parti contre les membres par alliance de sa famille pour défendre son Obuhn (frère de sang). Ce qu'il y a de plus remarquable dans ce fait est que l'Obuhn'd'ne'ï est une pratique exogame, c'est à dire que l'on va chercher ses partenaires à l'extérieur de son groupe social, qui lie entre-eux des hommes qui n'ont au départ rien en commun au point où ils sont prêt à donner leur vie et celle de leur clan tout entier pour protéger leur frère. Ceci doit être un effet direct des très sévères et éprouvant rite que requiert la formation du lien.
(…) Après tant d'épreuve sur un temps court ou étendu lie les hommes par les lois de la nature et de la fraternité tellement chères aux Kums. Mais l'Obuhn est une pratique s'inscrivant dans une tradition guerrière et à essentiellement pour but d'unir des clans distants les uns des autres afin de les rendent plus fort, plus tard les rois Kums se serviront de l'Obuhn pour promouvoir le rapprochement des tribus Kums, politiquement et économiquement mais aussi par le mariage. Car l'Obuhn est pratiquement la promesse de donné un fils ou une fille, voir plusieurs, en mariage à son ou ses frères de sang afin de les faire entrés dans la famille et de mettre en commun les ancêtres et ainsi accroître le mana des deux hommes.
(…) Le premier fils de chaque frère est envoyé chez, ou les suivants selon les priorités d'Obuhns dans le temps, l'autre dès neufs ou dix ans dans le but que l'autre l'élève comme son fils. Cette pratique à permis la large diffusion des traditions et des techniques guerrières au seins des communautés Kums, ce qui fait d'elles aujourd'hui les plus unifiés et les plus liées de tout le Kûmana.
(…) L'Obuhn est une promesse de vie et de mort, elle est l'assurance d'une protection éloigné dans l'espace contre ses ennemis au seins de sa tribus ou dans les autres. C'est aussi la garanti d'un compagnons de voyage, de chasse et de guerre fiable et indéfectible si on l'appel. C'est la promesse d'un refuge et d'un gîte dans une région autre que la sienne, car les frères de Sang partage tout, leur famille et leur clan (même leur autre Obuhn avec des obligations moindres). Les enfants des Obuhns sont assuré de toujours avoir un père, même si le leur tombe à la guerre, les femmes un mari d'adoption qui les entretiendra dans son village sans consomption du lien de la chair (par respect pour le défunt) sauf s'il y a remariage. Pour les familles, femme et enfant, la création d'Obuhn entre père/mari et étranger est un apaisement car les femmes savent que leur époux à deux bouclier et deux lances à la guerre comme à la chasse.
(…) Les Obuhns doivent pourvoir à ce que leur partenaires soient équipé pour la guerre, si un homme perd ou casse sa lance son frère lui donne une des siennes.
(…) C'est un lien tel qu'il à souvent provoquer des insurrections ou des régicides, car si l'on doit obéissance à son roi, si ce dernier fait tuer un Obuhn il se place au centre de la vengeance des frères du mort et à ce titre, il n'est plus roi dans le cadre de la vengeance.
(…) Sommes toutes c'est un liens très répandue, qui fonctionne généralement en circuit fermer et favorise les échanges commerciaux et cérémoniel entre frère. Cependant très peux de Kums ont plus de trois ou quatre Obuhn, car ce dernier est conditionné par le prestige et le mana des hommes et requiert de grand moyen en temps et en matérielle pour être entretenue.»
[/quote]
Posté : mar. oct. 09, 2012 1:27 am
par N°2
ANT-368-02
DORÉ, Père François. Le ZUBAW sport national de Kûmana. [Monographie] Édition des missions francophones de Kûmana. Kungü, Kûmana. 1980. (Extrait)
[quote]
Le Zubaw est le résultat d'une société strictement guerrière décidant de canaliser le besoin de bouger des hommes et la nécessité de garder les guerriers au meilleur de leur forme : un sport violent et brutal dont l'esthétique ressemble d'avantage à un champ de bataille ancestrale qu'à une compétition sportive. Cependant si le jeu est violent, l'esprit des compétiteurs est dénué d'agressivité. C'est là en effet l'une des caractéristiques remarquable du peuple Kum, la capacité de faire coexisté l'amour sincère de la guerre et l'amitié pour la paix. C'est parce que les Kums savent que la guerre est une chose et le quotidien en est un autre d'harmonie. (…) Parce que le Zubaw, ou Zuball comme dise les anglophones, est un lubrifiant sociale. Lorsqu'un homme entre en conflit avec un autre au seins d'un clan, d'une tribut, d'un village, il provoque une partie de Zubaw rituel afin de lavé l'affront avec ses frères et amis. (…) La fonction première du Zubaw est d’entraîner les guerriers et les chasseurs dans leur art même hors saison, et ce en plus des entraînements tribal collectif. Sa fonction latente à été d'harmoniser les rapports sociaux entre les membres d'une même tribut, mais aussi de réduire le nombre des conflits endoethniques. La fonction déviante du Zubaw à été celle de faire croître l'amour de la guerre tout en faisant régner la paix. Le Zubaw à permit de rapprocher les sous-ethnies Kum et leur à permis de s'unifier pour partir, au courant de leur histoire, à la conquête d'un vaste empire Zanyanais.
(…)
Il existe deux formes distinctes de Zubaw classique : le Zubaw Kum et le Zubaw Gundam. Aujourd'hui le Zubaw Kum est pratiquer dans les villages et le Zubaw Gundam est jouer en équipe officiel dans les villes. La version Kum requiert dix-huit joueurs, neuf par équipes. Et la version Gundam n'en requiert que douze.
Dans la version Kum les Manaman Zubaw, les joueurs les plus puissants (un par équipe) sont les porteur de la Baw. La baw est un morceau d'ivoire taillé en forme de balle et inscrit de symbole Kuméiforme guerrier. Les Manaman zubaw sont sélectionné par une compétition au seins des équipes que l'on appel jeux préliminaire et qui est une façon de vérifier les équipements et la forme des joueurs de son équipe. Les Manzubaw (joueur de zubaw) ayant remport la lutte fraternelle au sein de son équipe devient porteur de balle. Une fois ces formalité remplis, les deux équipes s'aligne l'une en face de l'autre. Le Manaman Zubaw lançant la lance le plus loin débute avec la balle (baw). Le but du jeux est fort simple, les joueurs armées de bouclier et de lance (à tête ronde) doivent soit tenter de protéger leur joueur puissant, soit tenter d'écarter les Manzubaw et d'aller chercher la balle (baw) accrocher dans le dos du Manaman Zubaw de l'autre équipe. Les Manzubaw ont trois lance pouvant être lancé, les Manaman Zubaw en ont une, plus longue et plus lourde. Il ont aussi droit à un Zuhbaw, un Zuh pour le jeu, mais très peu l'utilise hormis dans les confrontations d'importance majeure.
Le but est de porter la balle dans la «case» adverse, représenter par une seuil de maison Kum. Seul le Manaman Zubaw peut marquer, mais tout les joueurs peuvent transporter la balle entre le début et la fin d'un échange.
(…)
Le Gundam Zubaw se joue de la même manière mais avec un nombre de joueur réduit de 3. La différence majeur en ce qui concerne les joueurs est que le porteur de balle initiant chaque manche peut-être changé n'importe quand par un joueur affichant une meilleur performance. Dans cette version, les lances ont une têtes plus larges et épaisse. Elles sont aussi creusé de deux cavités, une sur chaque face de la lance, permettant de recevoir et de tenir la balle. Les joueurs ont tous aussi un tête de lance sur un manche court, servant de Zuhbaw et ayant les mêmes caractéristiques que les lances, permettant d'attraper la balle. Le jeu ne se joue plus seulement dans le but de prendre la balle, mais aussi de l'empêcher de toucher le sol. Aussi le joueur dont l'équipe fait tomber la balle perd la manche ou la partie, selon la version jouer. Ce qui est vraiment remarquable de cette version c'est l'extrême dextérité et l'incroyable coordination que requiert les équipes. Un joueur de balle pour pouvoir utilisé sa lance (soit pour frapper ou pour la lancer) doit projeter la balle (baw) dans les airs, porter son attaque ou esquiver et rattraper la balle si aucun de ses coéquipiers ne l'a fait. Tout celà avant que cette dernière ne touche le sol.
Le but de la Gundam Zubaw est le même que dans la Kum Zubaw (qui en fait est une version plus ancienne du Zubaw) à l'exception que tout les joueurs peuvent marqué ce qui demande beaucoup plus de vigilance de la part des adversaires.
(…)
Peut importe sa forme, le Zubaw est un sport violent occasionnant de nombreuse blessures (commotion cérébrale, fractures, foulures, cassures, ecchymose) et parfois cause la mort. C'est d'avantage une initiation à l'art de la guerre et à l'art de blesser les hommes qu'un sport, mais il reste toute fois que c'est une activité revêtant une grande noblesse dans son application par les natifs Kum et Gundam. Les blessures ne sont jamais volontaire et souvent le jeu s'arrête, les équipes préférant perdes des points que de laissé un frère dans le besoin, lorsqu'il y a blessure sérieuse (…) Le Zubaw Exoethnique tel que pratiquer encore entre certain groupe conflictuel de Kûmana cependant ne revêt pas cet expression d'entraide, il en reste cependant un sport magnifique et les Manzubaw sont parmis les athlètes les plus accomplis qu'il m'est été donné d'admirer.
[/quote]
Posté : lun. oct. 15, 2012 11:18 pm
par N°2
POL-459-01
Doré, Jean-Aymé. Le particularisme du fascisme en Kûmana ou l'improbable dictatures nationale éclairée. Édition de la mission francophone. 2016 (extrait I)
[quote]La dictature de Kûmana n'est pas différente des autres du point de vue du nationalisme. Le gouvernement exalte les passions national et les haines au rythmes de ses politiques avec slogans, symboles et chants patriotique. Cependant la grande caractéristique du fascisme Kûmanais est qu'il est un fascisme pluraliste. Il ne vise non point la prédominance d'une ethnie ou d'une citoyenneté, il est pan-Zanyanais ou (Zanyaniste). Une hégémonie des peuples de Zanyane qu'il considère tous comme partie intégrante de l'identité Zanyane. Le fascisme Kûmanais ne peut se fonder sur une seule culture car toutes celles qui composes le pays sont un amalgame des croyances et des pratiques de ses voisines. Ce qui crée une culture très ouverte, très séduisante pour les autres mais aussi très cohérentes dans ses relations interculturelles. Ce qui n'empêche pas l'utilisation à saturation de slogans, des Hakas guerriers et des drapeaux nationaux et du Soleil Noir*. L'habillement civil est en lui même trois choses : un costume traditionnels, rien du tout ou des vêtements civil auxquels l'ont à donné une coupe et une allure d'uniforme. Le régime de Kûmana à sont lot de «disparut» et d'exécution, mais seul les ennemis de l'État , ceux dont les crimes sont de natures politiques sont laissé à la rudesse de l'appareil dictatorial. Il est à noté que s'il à tendance à condamné sévèrement, le système de justice (criminel et civil) de Kûmana est l'un des plus juste et équitable , la plus part des condamnations donnant lieux à des travaux communautaire. Il faut dire que les crimes ne sont pas tellement nombreux au sein de la population rural, cela cependant est réserver à une autre analyse. Les ennemis de Kûmana sont les communistes principalement, ce qui est somme toutes étrange puisque la culture de ce pays est fortement basé sur le partage et l'entraide . Il est à spécifié que ce n'est pas le communismes comme forme politique ou sociale qui est pointé du doigt, c'est sa tendance destructive des cultures et des traditions, son athéïsme et son matérialisme écoeurant. Les Kûmanais sont rarement épris du désir de possédé plus que leur voisin aussi le capitalisme, pour les mêmes raisons que le communismes, les dégoûtes. Le fascisme, la concentration de la puissance intérieur et extérieur de l'État, leur convient mieux car c'est un peuple de guerrier. Donc les régimes communistes de Zanyane sont l'ennemi continentale de Kûmana. À l'extérieur il s'agit des impérialistes, des anciens coloniaux et ceux qui tentent de venir acheter ses ressources à faible prix (sous la barre de la rentabilité efficientes). À l'intérieur ce sont évidemment les libéraux, les religieux (seulement les prosélytistes sinon ils sont toléré car n'ayant pas de croissance), les syncalistes, les communismes et dans une moindre mesures les ethnies non Zanyane (On se contente d'ignorer leur présence et de ne pas leur fournir de service en ville, en campagne c'est différent). L'armée en Zanyane est plus que dans tout autre régime fasciste l'entité suprême. Elle est le peuple de Zanyane et ses dirigeants en sont membres et fondateurs. Les soldats sont associés aux guerriers traditionnels et sont plus valorisé qu'à l'époque de la république (le service dans l'armée n'étant pas bien vue jusqu'à ce que le Mana Jouhn en change la vision). L'armée à le plus gros budget de tous. Le gouvernement est exclusivement masculin, les femmes sont confiné dans les rôles traditionnel, de soutient, ou secondaire tel le travail de précision en atelier de couture/manufacture de bien secondaire, secrétariat et prise de note dans l'administration (et encore elles sont toutes citadines et issu de milieu facilitant). Le sort des homosexuels est règlé d'avance, l'on n'en a jamais répertorier au Kûmana car la culture ne se prête pas à ce genre de catégorisation. Les médias sont sous contrôle direct ou indirecte du gouvernement et toutes informations est sujette au bureau de la censure.
*Les indigènes n'ont jamais souscrit à cette traductions occidental du nom de Mana Jouhn.
[/quote]
Posté : ven. oct. 19, 2012 3:03 am
par N°2
POL-459-01-2
Doré, Jean-Aymé. Le particularisme du fascisme en Kûmana ou l'improbable dictatures nationale éclairée. Édition de la mission francophone. 2016 (extrait II : Châpitre 8 à 10)
[quote]
CH8 : (…) l'obsession pour la sécurité nationale n'est pas un élément étranger à la dictature du Mana Jouhn en Kûmana. Cependant il ne faut pas le voir comme un élément d'hystérie de masse comme cela ce vit en d'autre région du monde. Non ici la menace, constante depuis des siècles, ce vit de manière posée et rationnel. Il est tout à fait crédible même de dire avec une certaine impatience, car en effet il ne faut jamais oublié que les cultures de ces régions sont essentiellement guerrières. Ici ce n'est pas la peur, mais le désir d'être prêt qui motive les masses et qui les faits se mobiliser. Les techniques sont les mêmes qu'ailleurs, ou presque, à l'exception qu'au sein de la République Autoritaire de Kûmana ont ne créer par la peur mais la conscience que la nation n'est pas parfaitement prête à affronté le monde à bras le corps. C'est ainsi qu'en 2017 et 2018 nous avons vue les corporations ouvrières de Kimbah offrirent trois journée de travail consécutive non-payé à l'État afin de produire les équipement nécessaire pour achevé le port-de-tirailleurs de Olombah qui avait été annoncé comme sous attaque des «pirates-anarchistes à la solde des ennemis extérieurs de Kûmana» tout est dans la façon de présenté les choses à la masse nous dit le ministre de la PIC (…)
CH9 : (...) l'État et le gouvernement. Le gouvernement et la religion, ils sont tous unit par les flammes de la guerre. Il est en fait fort possible que sans la dernière guerre civil visant à mettre au pouvoir un gouvernement fantoche de l'étranger, la transition entre le gouvernement traditionnel royal et le le gouvernement autoritaire moderne ne se serait jamais fait. Le pays serait alors resté une proie pour les entreprises multinationales et les nations étrangères peut scrupuleuse de leur mode d'approvisionnement. En somme l'animisme, le shamanisme, le primordialisme, polythéïsme , déïsme/anti-déïsme toutes ces croyance associés aux peuples de Zanyane d'orgine, et d'autre lieu victime de la colonisation, a vue ses pratiques se raffermirent et ses pratiquants s'affirmer avec plus de ferveur au cours des décennies suivant la guerre du Gundam. Ainsi la religion qui donnait sa légitimité aux anciens rois, aux empreur et à Gyam Kû de la légende donnent par le même intermédiaire que pour les autres administrations une légitimité métaphysique, spirituel au gouvernement de Kûmana, qui dans ces faits n'existe que parce que les religions du pays alimente la croyance aux ancêtres et aux mana. Ainsi l'État Fasciste devient le produit de la religion et la religion devient son produit par cet amalgame indissociable qu'est devenu la tradition et l'autorité (...)
CH10 : (...) l’entrepreneuriat bénéficie donc d'une certaine protection de la part de ce fascisme ethnique. Cependant il ne faut pas voir ces entrepreneurs et ces industries avec un regard ethnocentrique. Ceux-là sont des nouveaux riches, des entrepreneurs d'envergure moyenne, possédant rarement plus de quelques millions. Ils sont nombreux car la concentration d'entreprise est toujours illégale dans le pays et celle-ci sont donc petites ou moyenne et ne touche pas toutes les sphères de l'économie. En général le gouvernement ne tolère pas l'inefficacité aussi plusieurs secteurs ont-ils été nationalisé ou leur entrepreneur délesté de ses biens de productions, notamment le secteur de l'exploitation pétrolier. Il est essentiel de préciser que les entreprises, industrielles, qualifié de nombreuse, le sont par rapport aux secteurs qu'elles couvrent, car en fait beaucoup de domaine de production (surtout non industrielle) sont laissé aux soins des artisans réunie en corporations ou en corporations de guilde/entreprise d'artisans. Cependant le milieu agraire est laissé à l'exploitation même des résidents de la terre. En somme ceux qui sont réellement avantagé par ce fascisme sont les membres des chefferies traditionnelles Kahzuuls qui possèdent la moitié des terres des villages. Chez les Kûms ce sont les clans qui bénéficie de cette astuce en permettant une plus juste distribution des richesses de la terre. Pourquoi un régime fasciste n'a t-il pas mit fin à ces pratique ? Simplement parce qu'elle relève de la tradition. (...)
[/quote]
Posté : ven. oct. 19, 2012 3:05 am
par N°2
POL-459-01-2
Doré, Jean-Aymé. Le particularisme du fascisme en Kûmana ou l'improbable dictatures nationale éclairée. . Édition de la mission francophone. 2016 (extrait III: Chapitre 11 à 14)
En restauration
[quote]
[/quote]
Posté : ven. oct. 19, 2012 3:24 am
par N°2
HST-963-01 - POL-459-02
MAKABA, Enowë. Histoire et formation du Mana Jouhn, traduit du Kuméiforme par le père François Doret au édition de la Mission de Boutangah, 2018 (extrait & résumé)
[quote]
CH 1 : La formation du Mana Jouhn n'est pas une affaire récente. L'organisation est désormais connu à l'extérieur du pays comme étant le Soleil Noir. Ceci étant une terminologie inexacte dont l'origine vient de l'incapacité des blancs à comprendre le concept de Mana. La confusion est induite par le logo des Mana Jouhn, soit un soleil/étoile/boule d'énergie noir sur fond rouge, puis vert afin de se dissocié du communisme. Le Mana Jouhn représente en fait le pouvoir noir, ou plus près de la ligne d'origine de la formation : le pouvoir de l'homme noir. Signification qui fit que certain spécialiste du Kum tentèrent de discrédité le groupuscule d'origine en le faisant passer pour une organisation de suprématie Noire. Si à l'origine le mot d'ordre de la formation fut Zanyana Tiopé Kum ou Zanyane aux hommes, le Mana Jouhn ne considérant pas à l'époque que les non-noirs était des hommes comme l'entend la tradition animiste c'est à dire des êtres sociales et liés à la nature, il devint rapidement Ahna Iop Kum Tié Zanyana sois un pays pour les hommes de Zanyane. En somme le Mana Jouhn passa d'une organisation révolutionnaire continentale à une troupe de mercenaire (désigne ici des combattants royalistes ne faisant pas parti du clan royal) réactionnaire désirant mettre fin aux destructions engendré sur Zanyane par les agissements et les fomentations malveillante des étrangers. Ce qui à fait sa forme actuel est ce que le Mana Jouhn à vue et vécue durant la guerre de 2008 à 2013 et de ce que ces fondateurs ont expérimentés dans le passé et à l'étranger. (...)
CH 2 : Le Mana Jouhn c'est formée en 2005 deux ans après la fin de la Seconde Guerre Civiles (SGC) ou la Guerre des Parlementaires. À la fin de ce conflit, les esprits sont toujours en ébullition. Le peuple digère mal que la fronde parlementaire bourgeoise ait utilisé massivement des mercenaires blanc pour prendre la capitale royal et forcer la mise en place d'une monarchie parlementaire à deux vitesse. Il est à précisé que le nouveau gouvernement parlementaire n'était alors formé que de chef d'entreprise, d'avocat et de médecin issu des ethnies Kimbit et Po'N les deux seules groupes du territoire Kûmanais à s'être convertis aux religions étrangères et à avoir accepté l'homme blancs sur leur terre ancestrale. Si cela avait placé leur chef au pouvoir en 2003 cela n'avait pas été bénéfique pour le reste des ces ethnies durement touché par le capitalisme blanc et la guerre. Ces groupes étaient prit à parti par les autres et de vrai guerre d'épuration. (…) Donc les tensions étaient économique, sociales et religieuses. Tout indiquait que le conflit allait éclaté de nouveau. De leur côté les Kimbits faisait venir de plus en plus de mercenaire étrangers, payé avec l'argent des compagnies pétrolières. Les Po'N grands perdants du modèle capitaliste car n'ayant pas joué le jeu des envahisseurs économiques s'armaient de leur côté, faisant venir homme, armes et matériels des pays socialistes environnants. Gagné par la ferveur de la grande puissance rouge de l'époque, ils s'apprêtaient à déchaîné la guerre idéologique connue en Kûmana comme La colère des ancêtres/des esprits. (...)
[/quote]
Posté : ven. oct. 19, 2012 6:16 pm
par N°2
POL-459-03
Mobutu, Jayme. Portrait de Soto N'Gomo, traduit du Kuméiforme par le père François Doret au édition de la Mission de Boutangah, 2017 (extrait)
[quote]
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=12100706494115572910408146.jpg][img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/10/07//mini_12100706494115572910408146.jpg[/img][/url]
Soto N'Gomo est né à Inkopo Sao dans le pays de Kawala dans une zone mal définie situé entre le fleuve Gund et le Kwal. Il est à supposé que le dirigeant de Kûmana est issu de l'ethnie Kum majoritaire dans le pays, probablement de l'une des familles du groupe nomade, d'où les incertitude quant à son lieu de naissance et à son groupe d'appartenance. Quoi qu'il en soit, il ne vécu pas longtemps avec ses parents, son père fut tué pendant les troubles ayant agité la région à la fin de la Guerre Nationale Gundam. Il fut donc envoyé vivre en pays chez l'Obuhn de son père Jongo Mâa, frère du père du colonel Momgo Mâa. (...)
En 2000, à l'âge de quatorze ans il devenait le plus jeune guerrier à remporter la balle de Maigë, le totem des joueurs de Zubaw du pays de Kwal. Le jeune homme devait progresser toujours d'avantage dans la maîtrise de ce jeu jusqu'à devenir une figure nationale, jusqu'à ce qu'en 2005 le gouvernement parlementariste exige que les joueurs s'inscrivent dans une ligue nationale réglementé et capitalisé. En 2005 il joua une saison pour les Kunguhnamara Zulh avant de se retiré pour entrer à l'université de la même ville. Cette même année, il rencontra de nouveau son ancien cousin d'adoption, Momog Mâa. Les deux hommes avide d'aidé leur pays à se sortir des marasmes de la modernité étrangère. Le biologiste et le champion guerrier en virent rapidement à établire leur base politique et formèrent le Manaman Zuhl avec la collaboration de Togo Néné, de Jongo Mâa, de Madan'o Salboulo et quelques autres. (…)
En 2013 après avoir vaincue les armées combinés de l'Union Communiste Kumaise, du partie capitaliste-ploutocratique, l'armée parlementaire, Soto N'Gomo est reconnue par le roi légitime du Kûmana comme dirigeant officiel de la nouvelle nation. L'homme d'État fit validé sa nomination par acclamation populaire et l'emporta à l'Unanimité dans tout les pays qui forme la République Autoritaire de Kûmana, faisant du Mana Jouhn une des seules formations politiques n'ayant pas à craindre ses propres citoyens.
[/quote]
Posté : jeu. oct. 25, 2012 6:30 pm
par N°2
ANT-368-03
Arymé, N'Dolo.Les Aya Ana, les déesses parmi les hommes., 1963. - traduction du P. François Doré. Édition Oloss, Kimbah, extrait
[quote]
«Aya Ana, est une expression propre au peuple de Zanyane et servant à désigné (en particulier chez les Kums) les femmes. Mais encore, les femmes particulièrement « femme ». C'est trois mots ont respectivement les significations suivantes : enfantet terre. Ce qui forme, par traduction approximative fille de la terre pour mieux comprendre l'importance de cette dénomination nous invitons les profanes à se référé à l'article du Père Doré sur la cosmologie Kum. Donc une Aya Ana est une ou un enfant de la terre en Kûmana. Ce qu'il y a d'exceptionnel lorsque hors du contexte explicatif, une femme est désigné par ce qualificatif, c'est qu'elle revêt une importance sacré pour les gens de son clan/de sa tribut. C'est une femme particulièrement belle. Les Kums considèrent que généralement elle n'est qu'à moitié fille de son père et totalement fille de sa mère. Ceci vient de la croyance qu'une Aya Ana ne peut être conçu que par l'union ignoré ou secrète de la mère avec un esprit Fema (femme) ou avec la mère (Kûmana). Ainsi donc l'Aya Ana n'est plus une simple femme, aussi sacré que soit le genre féminin chez les Kums, elle devient une incarnation de la terre nourricière, de la mère de toute vie et revêt donc à la fois une importance rituel/cérémoniel et une importance social que les occidentaux considèrent «démesuré». En effet une Aya Ana n'est pas femme à travaillé aux champs , les autres femmes l'en empêche et sa mère ou sa sœur dès sa majorité font leur possible pour exécuté à sa place ses tâches agraires. Si elle travail la terre, ce qu'elle fait poussé est considérer «tapu» (tabou) et ne peux être manger que par des Mana Zuhl, des Aya Ana ou être utilisé lors de fêtes rituel honorant les dieux. Les Aya Ana sont en sorte les pourvoyeuses de dons sacrés, des porteuses d'abondance divine.
Un village mettant au monde une Aya Ana devient sacré pour ses voisins. On ne lui fait plus la guerre tant que l'Aya Ana est vierge, de peur de «tuer» l'esprit générateur abondance ou de choqué la déesse terre. Si une Aya Ana venait à être arrosé du sang de la guerre elle deviendrait stérile et la terre où elle est né le serait aussi. Ce jusqu'à la naissance d'une nouvelle Aya Ana. (…) Lorsqu'une Aya Ana est marié sont époux devient l'homme le plus mystiquement fort du village, s'il ne l'était pas déjà. Cependant sa femme devient objet de convoitise de la part des tributs hostile ou n'appartenant pas à l'ethnie Kum. (…) C'est un fait avéré que la plus part des villages environnant celui où nait une de ces femmes sont près à la défendre car elle est garante de la fertilité de la région, mais ceux venant d'ailleurs (surtout les montagnards) désireront s'en emparé pour l'emporter dans les montagnes, la fécondé et ainsi apporté flore et faune luxuriante parmi les rocs. (…) Les autres ethnies désireront aussi l'Aya Ana, soit pour privé les Kums de sa puissance en la profanant, soit pour tenter d'implanter sa magie chez eux. Il est avéré que le mythe de l'Aya Ana est répandue dans toutes les ethnies du nord Zanyane, mais que seul les Kums (hormis de rare exception) peuvent la générée. Ce qui donna des guerres pour les femmes sacrés. (…) Les archives de l'université de Kungüé rapporte une seule Aya Ana Kazlhuû, quatre Aya Ana Kawalii, et deux Aya Ana Gundams sur mille ans de généalogie.
(…)Les Aya Ana n'ont aucun mal à faire un bon mariage, car leur couple sont renommé pourune prospérité hors du commun. Les produits issue de sa culture sont prisé et sacré, sont artisanat revêt un caractère de relique sainte. Cependant si tout les hommes veulent épousé une Aya Ana, elle ne peut épousé qu'un guerrier mystique, un Mana Zuhl. Elle n'aura cependant aucun mal à trouvé des prétendants car sa naissance créer une sorte de boom guerrier, culturel et mystique faisant en sorte que les jeunes hommes et parfois même les hommes mariés accomplissent des milliers d'exploits, de rituel et de quête sacré dans l'espoir d'attiré ses faveurs et de faire un mariage d'amour et de sacré. Il est pourtant avilissant pour une Aya Ana de faire une second mariage ou d'être la remplaçante d'une veuve ou d'une divorcé. Cependant les Aya Ana suivent leur cœur réputé pour ne jamais faire d'erreur.
(…) La naissance d'un Aya Ana s'entoure de mystère et circonstances particulières. Si beaucoup de fille pourrait être des Aya Ana peut le sont, car le statut doit être confirmé par la croissance de la femme. Les critères de la femme née sont : la beauté, la bonté, le jugement et la tradition. Ses critère de gestation concorde généralement avec des saisons clémentes et des récoltes riches ainsi que des événements superstitieux. Une femme découvrant qu'elle est enceinte après avoir visité « un lieu de naissance des hommes» est susceptible de donné la vie à une telle femme. Les critères sont infini et varié car les Kums aime à multiplié les chances pour que naissent de tels beauté.
[/quote]