Page 1 sur 1

Posté : sam. juil. 28, 2012 3:48 am
par Roman Récit
23 septembre 2018, rencontre de Alicia Daroux, ministre des Affaires étrangères, avec Marija Baribelius, ministre des Affaires étrangères du Liethuviska, à Carvet, Genfin.

<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/635067AliciaDarouxJuliaGillard3.png[/img]</center>


La ministre des Affaires étrangères de la République de Genfin, Alicia Daroux, attendait en haut des marches de la vieille maison communale de Carvet. La plus grande ville du Sud n'était tout de même que la huitième plus grande ville du pays, avec ses 89'523 habitants (actuellement 89'586, avait-elle d'ailleurs appris en rencontrant le maire, qui tenait un étonnant et précis registre des naissances et décès de sa ville). Le climat y était un peu plus chaud qu'à Essla, ce qui permettait à la ministre d'avoir, pour son entrevue diplomatique, un soleil pâle, mais bien présent, bien loin des orages qui assaillaient la veille encore, lorsqu'elle l'avait quittée, la vieille capitale. La ville était bâtie à flanc de colline, un grand promontoire rocheux qui s'avançait sur plus d'une dizaine de kilomètres de la mer, ses rues en terrasses courant entre les arbres à flanc de colline. La densité du bâti était assez faible, ce qui faisait que la ville couvrait une surface importante et semblait, d'aspect, et vu de la mairie, plus un conglomérat de villages de pêcheurs rejetés sur les hauteurs qu'un centre urbain régional véritable. La figure huit fois centenaire de la citadelle dominait de son ombre, projetée du haut du promontoire, une part importante des lieux. C'était là des lieux chargés d'histoire, l'ancienne capitale du royaume de Genfin du Sud, qui avait su, tout au long de son histoire, résister aux poussées ponctuelles d'envahisseurs venus de ce même Liethuviska dont elle allait rencontrer aujourd'hui même la ministre des Affaires étrangères. Elle n'était pas exceptionnellement enchantée de recevoir une dignitaire d'un pays qui avait tentée, quand l'occasion lui semblait favorable, d'envahir une partie du territoire genifinien, mais elle savait que le fait avait été rare et que l'entente cordiale avait jusque-là prévalu entre les deux pays. Elle avait aujourd'hui la charge de relancer cette entente cordiale, et si possible d'en faire une vrai alliance diplomatique. Elle n'avait pas l'intention d'échouer dans cette mission.

<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/714696CarvetJelsa.jpg[/img]</center>

Son "dir-cab", Fabien, sortit sur le perron de la mairie et l'informa tout bas que la ministre du Liethuviska n'allait pas tarder à arriver. Il se plaça un peu en retrait, dans l'entrée, et y attendit, droit dans ses chaussures, l'arrivée de la délégation du pays voisin. Il n'y avait pas ici d'orchestre de la Garde Républicaine pour jouer l'hymne national du Liethuviska, mais Fabien avait fait le nécessaire pour que des haut-parleurs le diffusent à l'arrivée des dignitaires étrangers. Rassuré quant au bon déroulement de la cérémonie d'accueil, Alicia Daroux n'avait plus qu'à attendre, en essayant désespérément de ne pas se mordiller les lèvres sous l'effet de l'attente et du stress que celle-ci générait.

<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/637189MairieCarvetMairieVanves.jpg[/img]</center>

Posté : ven. août 03, 2012 2:37 pm
par Liethuviska
Originaire de Birstonas, capitale de l'Apskritis du Nord, Marija Baribelius était habituée aux paysages et architectures semblables à Carvet. De petites montagnes, des falaises qui mènent directement à l'Océan Makiran, ces paysages magnifiques avaient bercé son enfance.
Néanmoins, jusqu'en 2014, la frontière était bien présente, malgré une culture semblable des deux cotés. Elle fut souvent sujette à des batailles. Pourtant, pour la Ministre des Affaires Etrangères, cette frontière fut, il y a une dizaine d'année, encore bien présente. Il y eu, jusque dans les années 2000, une neutralité malveillante entre les deux nations jeekimoise. La République Socialiste et Citoyenne du Liethuviska gardait en effet ses frontières bien fermées, et une armée obsolète, mais en nombre, à chacun de ses postes-frontières. Quel dommage, pour des pays voisins. Il fut donc attendre quatre longues années d'ignorance, pour que les deux nations se rencontrent à nouveau.

Après toutes ces réflexions, tout ce gâchis diplomatique, la Ministre des Affaires Etrangères du Liethuviska arriva tout naturellement dans une berline Ladius.
La frontière était déjà bien assouplie, et il n'était pas rare, bien au contraire, que le commerce s'organisait de manière naturelle, "par le bas", entre les deux nations. Des rapports cordiaux animaient donc les deux peuples au niveau local.
La Ministre, qui se voulait chaleureuse, tandis la main avec un sourire franc :


Marija Baribelius : [quote]Bonjour Madame la Ministre, je suis ravie de vous rencontrer. C'est un véritable plaisir de supprimer des années d'ignorance gachées, dans une ville qui n'est qu'à une demi-heure de mon village natal.[/quote]

Posté : ven. août 03, 2012 3:26 pm
par Roman Récit
<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/635067AliciaDarouxJuliaGillard3.png[/img]</center>

La ministre du Liethuviska arriva dans sa berline et en sortit en bas des escaliers. Elle s’avança vers Alicia Daroux et lui tendit une main que la genifinienne s'empressa de serrer chaleureusement, tandis que les hauts-parleurs diffusaient l'hymne du pays de son invitée.

AD : Madame Baribelius ! Enchantée de faire votre connaissance ! Je suis Alicia Daroux. Enchantée également d'apprendre que vos origines sont encore plus proches de nous que ce que nous pensions. Cela devrait nous aider à garder à l'esprit le but de cet rencontre : signifier à nos deux pays qu'une frontière n'est jamais imperméable que quand ses riverains le décident. Suivez-moi, la salle principale de la mairie est toute prête à vous accueillir !

Elle montèrent les marches extérieures, puis, à l'intérieur, un escalier monumental de pierre blanche. Elle entrèrent alors dans une grande salle qui occupait presque tout l'étage. N'ayant pas de conseil municipal à accueillir, elle leur était entièrement dévolue. A l’extrémité de la salle, on leur avait installé une petite table ronde avec deux fauteuils. Elles s'y installèrent.

AD : Bien, alors commençons. Est-t-il nécessaire de nous présenter nos pays ?

Posté : jeu. août 16, 2012 2:20 pm
par Liethuviska
<center>[img]http://g.diena.lt/01/04/8099e6.jpg[/img]</center>

[quote]Marija Baribelius : Je pense en effet que cela ne sera pas nécessaire. Nos gouvernements respectifs ont pris bien trop de retard par rapport à nos concitoyens, qui se livrent déjà à du commerce à une grande amitié.

Commençons par les bases d'une relation internationale saine, par un traité de non-agression, de non-ingérence, et de reconnaissance mutuelle. J'en profite également pour vous convier à une [url=http://www.simpolitique.com/topic7824.html]cession de l'Union du Jeekim[/url].[/quote]