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Posté : ven. juil. 27, 2012 1:00 am
par Roman Récit
19 septembre 2018, rencontre de Alicia Daroux, ministre des Affaires étrangères et d'Aurélia Novantin, présidente de la République, avec Domnall mac Ailpín, ministre des Affaires étrangères du Royaume du Coorland, à Essla, Genfin.
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Alicia Daroux, la ministre des Affaires, scrutait le ciel nuageux de cette mi-décembre au-dessus de l'aéroport d'Essla. Celui-ci se trouvait dans les quartiers sud d'Essla, la capitale de la République de Genfin, une ville grosse de neuf millions et demi d'habitants. Elle s'étendait sur pas moins de 5625 km², ce qui en faisait une ville assez densément peuplée. Mais le quartier de l'aéroport, elle le connaissait bien. C'est là qu'elle était née, quatrème fille d'une famille d'ouvriers, qu'elle avait grandi. C'était bien un quartier populaire que celui des Lapiousins, avec ses allées de maisons ouvrières noires comme du charbon. C'est ici qu'elle avait fait sa vie, parmi les rues poussièreuses et les terrains vagues. Elle, la fille d'ouvrière, elle s'était engagée, toute jeune, en politique. Elle était devenue élue de ce quartier, de cette ville plus grande qui l'abritait. L'aéroport, c'est elle qui en avait eu l'idée, avec quelques-un de ses collègues de la mairie. Le bruit, ce quartier n'en manquait pas. Les usines y étaient batties à cent mètres des maisons. Ce n'était pas un problème. Alors pourquoi ne pas installer, ici même, un aéroport, qui entrainerait un regain d'activité dans la zone et une diversification de ses attributions ? Elle espérait même secrètement que ce serait aussi pour certains des Genifiniens les plus nantis, qui prenaient souvent l'avion, de découvrir un autre visage de leur pays, celui de ces quartiers souvent délaissés par les politiques publiques. Maintenant, numéro deux du gouvernement, présidente du parti politique véritablement maître de la Comesie, l'UDMR, ministre des affaires étrangères, ses occupations l'appellaient bien souvent ailleurs. Elle essayait de ne pas oublier ce quartier d'où elle était issue, mais elle s'était surprise, en arrivant à l'aéroport, d'avoir oublié le nom d'une rue, d'un bistr, d'une place...
Elle prit sur elle pour chasser ce qui commençait un peu trop à ressembler à du remord pour être à son goût et se redonna un contenance, se forçant à sourire pour dissiper le regard nostalgique et sans doute idiot qu'elle avait eu, elle en était sûre, alors qu'elle était plongée dans ses souvenirs. Elle concentra de nouveau son attention sur le ciel, à la recherche du petit point blanc qui aurait pu indiquer l'arrivée du ministre coorish des Affaires étrangères. Le plan de vol avait été reçu le matin même ici, à l'aéroport des Lapiousins, et depuis, on n'avait aucune nouvelle de l'avion diplomatique. Rien d'étonnant, toutes les communications étant coupées durant le vol, mais somme toute assez angoissant pour celui, ou dans ce cas de figure celle, qui attendait sur le tarmac, avec une escorte officielle et un morceau de l'orchestre de la Garde Républicaine prêt à jouer l'hymne Coorlandais, que les malheureux avaient eu à peine deux jours pour maitriser. Elle vit alors un membre du personnel de l'aéroport courir vers elle, un gros téléphone à la main, dont le fil s'étirait dans son sillage. Il arriva essouflé, ayant à peine le temps de lâcher un "pour vous" entre deux respirations sacadées. La ministre décrocha, anxieuse.
-Allô ? [...] La Tour de Contrôle, parfait. Des nouvelles ? [...] Merci bien.
Elle décocha un de ses plus beau sourire au jeune-homme, un du quartier, indubitablement, qui lui avait apporté le téléphone. Se tournant vers son escorte, elle leur dit d'un ton joyeux :
-Fourbissez vos armes et vos instruments, messieurs ! L'envahisseur arrive !
Puis, se tournant une fois de plus vers le ciel, elle distingua enfin l'avion tant attendu, qui amorçait sa descente...
Posté : ven. juil. 27, 2012 11:07 am
par Nabuchodonosor
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Domnall mac Ailpín</center>
L'avion venait de décoller de l'aéroport internationnal de Cortingbourg, le voyage allait être de courte durée vue la proximité des deux nations. Le ministre des affaires étrangères coors profita du temps qu'il lui restait pour en apprendre d'avantage sur le Genfin afin de ne pas commettre d'erreurs durant l'entrevue. Ces derniers temps, la diplomatie coor était essentiellement tournée vers l'ouest, et Domanll appréciait de pouvoir changer un peu d'air.
Du moins c'est ce qu'il pensait avant de lire la presse, et plus particulièrement les depeches d'ACIER, l'agence de presse du Genfin. Visiblement, sa venue avait déclenché une vague de contestation, et le ministre coor avait bien saisi qu'il ne venait pas en terre conquise.
Le ministre avait tout de même assez d'expérience pour ne pas s'en effrayer.
Après quelques heures de vol, le pilote lui annonça qu'ils allaient entamer la descente et se poser à l'aéroport d'Essla. Une fois arrivé, Domnall se présenta à la porte de l'appareil et eut le plaisir de voir les hommes en armes venuent l'accueillir, et d'entendre son hymne résonner.
Un salut de la main aux personnes présentes, sourire diplomatique... Domnall descendit sur le tarmac avec le personnel de sa délégation afin de s'approcher des personnes venues l'accueillir.
DmA : Bonjour, je me présente, Domnall Mac Ailpín, le ministre des affaires étrangères du royaume du Coorland, représentant de Sa Majesté le roi Kenneth II. Je suis honnoré de faire votre connaissance et de pouvoir être présent en votre beau pays.
Posté : ven. juil. 27, 2012 2:49 pm
par Roman Récit
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La ministre des affaires étrangères regarda l'avion se poser, presque sans secousses, sur le tarmac de l'aéroport. L'aterrisage parfait témoignait de la qualité et de l'expérience du pilote coor. L'avion se stabilisa, puis roula jusqu'à présenter son flanc gauche à la délégation genifinienne. L'escalier mobile, piloté par le même jeune homme qui lui avait apporté le téléphone, vint se mettre en place. Après une minute d'attente, la porte s'ouvrit enfin. Les gardes républicains se raidirent et présentèrent les armes, tandis que la fanfare entamait l'hymne coor, "Flower of Coorland". Il avait été difficile de trouver, parmi les membres de l'orchestre de la Garde Républicaine, un musicien sachant également jouer de la cornemuse, mais celà s'était révélé être le talent caché du second violon. Il avait fallu insister pour qu'il renonce à la permission qu'il avait obtenu, et qui devait commencer la veille, mais la proposition alléchante de la reporter, doublée de l'offre de le payer en heures supplémentaires, avait emportée sa décision. Du reste, songeat Alicia Daroux, il jouait plutôt bien...
En haut des escaliers, sortant de l'avion, se présenta un homme de bonne taille (dans les un mètre quatre-vingt ?), aux cheuveux un peu gris aux tempes et aux yeux gris-bleutés. Il portait un costume impécable dans la plus pure tradition diplomatique, bien que visiblement le voyage n'avait pas fait que du bien au pantalon. La ministre vit l'homme saluer d'un geste de la main. Il descendit les marches de l'escalier amovible et s'approcha d'elle.
[quote="Domnall Mac Ailp"]Bonjour, je me présente, Domnall Mac Ailpín, le ministre des affaires étrangères du royaume du Coorland, représentant de Sa Majesté le roi Kenneth II. Je suis honnoré de faire votre connaissance et de pouvoir être présent en votre beau pays.[/quote]
Elle lui rendit son sourire, lui tendit un main ferme.
AD : Enchanté monsieur Mac Ailpín ! Alicia Daroux, ministre des Affaires étrangères du royaume du Coorland. Madame la présidente m'a chargé de vous accueillir ici-même et de vous escorter auprès d'elle, dans le palais présidentiel.
Tout en gardant la main tendue en direction de son interlocuteur, elle lui indiqua les quelques voitures stationnées quelques mêtres derrière l'escorte. Fabien, son directeur de cabinet, tenant ouverte la porte arrière de la première.
AD : Si vous voulez bien me suivre... Les rues d'Essla sont belles à cette période de l'année et nous aurons tout le loisir de discuter quand nous serons confortablement installés !
Posté : ven. juil. 27, 2012 3:28 pm
par Nabuchodonosor
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Domnall mac Ailpín</center>
Le ministre coor était un gentilhomme, aussi passa-t-il sous silence le lapsus de son homologue qui se présenta en tant que ministre des affaires étrangères du Coorland, poste qu'évidement il occupait lui même. Une fois les présentations faites, Domnall et son mètre quatre vingt-trois suivirent alors Madame Daroux jusqu'au véhicule qui devait les conduire jusqu'au palais présidentiel. Les ballades en voiture étaient toujours une occasion de découvrir un pays et de faire connaissance avec son interlocuteur d'une manière détendue. Usant de son célèbre humour coor, il n'hésita pas à questionner Alicia sur les récentes déclarations parues dans la presse concernant leur rencontre.
DmA : J'espère que vous ne me conduisez pas dans un guet-apens, j'ai entendu dire que j'avais quelques détracteurs dans votre belle ville d'Essla.
Posté : ven. juil. 27, 2012 5:44 pm
par Roman Récit
[quote="Roman Récit"]<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/635067AliciaDarouxJuliaGillard3.png[/img]</center>
La ministre ne put réprimer un éclat de rire en entendant les propos de son homologe coor. Il semblait avoir bien potassé ses dossiers avant de venir s'aventurer sur le territoire genifinien. Il lui fallu un instant pour retrouver une contenance, et elle se réprimanda intérieurement aussi sec. *Erreur Alicia ! Essaye de te contrôler. On peut difficilement rester crédible à l'échelle internationale en s'exclaffant de rire à la première remarque.*
AD : Oh, ne vous inquietez pas monsieur le ministre. C'est la tradition politique genifinienne qui veut ça. Dès qu'un évènement a lieu, chaque camp prend une posture, les ego se heurtent, on conteste, on discute, on critique ! Et au final, de par le système électoral, ça se termine avec une assemblée panachée dans laquelle tout le monde est obligé de s'accorder pour que la nation conserve sa stabilité. C'est un peu "beaucoup de bruit pour rien d'autre que des voix." Mais celà permet une clarification des idées de chacun, et permet donc au peuple de faire son choix dans les meilleures conditions lorsque sonne l'heure. Je peux donc vous assurer qu'aucun de ceux que vous pourriez considerer, à la lecture de certaines de leurs déclarations, comme de dangereux terroristes ne menacera votre intégrité physique. C'est sur le plan mental que celà peut parfois être éprouvant, croyez-moi !
Le cortège de voitures s'était entretemps ébranlé et sortait de l'aéroport. Il remontèrent une rue du quartier des Lapiousins, occupée des deux côtés par des résidences ouvrières traditionnelles des quartiers sud de la capitale. Des maisons familliales en briques rouges. ou peintes en noir.
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Elle remarqua que mac Ailpín scrutait avec attention les trottoirs, déserts à cet heure du jour où tous travaillaient, les adultes dans leurs entreprises, les enfants à l'école et les rares retraités (on mourrait encore bien trop trop jeune dans ce pays) étaient pour la plupart chez eux, s'occupant comme ils pouvaient. *Il prend note. Il estime. Il pèse. Il découvre aussi... Ce n'est pas dans ces quartiers qu'il en prendra plein les yeux, c'est sûr.*
AD : Soyons francs, ce n'est pas vraiment beau... Pas au sens artistique. Mais quand on y a grandi, qu'on a appris à connaitre la ville, c'est pour nous la plus belle du monde, au moins ! Dans le quartier ouvrier que nous traversons actuellement et dans les quartiers voisins, la vie n'est pas facile. Mais on y vit de mieux en mieux. Les industries qui exploitent tout ce monde se trouvent plus au nord, le long de la rivière Vive, qui traverse notre capitale. Essla est une grande ville, près de neuf millions et demi de personnes y vivent, près de 60% de notre population. Les quartiers au sud de la rivière ou situés dans son pourtout immédiat sont ouvriers. Au nord de la ville, on trouve les quartiers plus cossus. Nous ne les traverserons pas, du reste... Le palais présidentiel se trouve à l'embouchure de la Rivière, à quelques pas du port. Si vous avez des questions sur ce que vous voyez ou ce que vous aimeriez savoir, allez-y, je vous en prie. Les questions les plus politiques, nous les aborderons avec la présidente.
Posté : sam. juil. 28, 2012 1:35 pm
par Nabuchodonosor
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Domnall mac Ailpín</center>
N'étant pas lui même membre du parlement coor, Domnall était bien content d'être loin de ces querelles parlementaires. De nature curieuse, le ministre coor, scrutait chaque détail alors que les véhicules progressaient dans les quartiers ouvriers qu'il voyait pour la première fois. L'architecture des lieux en disait souvent beaucoup sur les gens qui y vivent.
DmA : Soyez assurée que je ne juge pas de la beauté de vos quartiers. J'aime découvrir de nouvelles cultures, il est vrai que votre capitale est assez différente de ce que l'on peut trouver par chez moi au Coorland. Avant de rejoindre la présidente de votre nation, peut être pourriez vous m'en dire d'avantage sur la culture du Genfin, sur ses moeurs, et sur les gens qui y vivent et leurs aspirations. Vous avez l'air d'être très attachée à ce lieu lorsque vous en parlez.
Posté : sam. juil. 28, 2012 5:44 pm
par Roman Récit
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AD : C'est que, voyez-vous, ce lieu, j'y suis née et j'y ai grandi. Un famille ouvrière comme une autre, misérable et travailleuse. J'ai été à l'école ici. J'ai fait mes études supérieures ici. C'est ici que je me suis engagée en politique, et ici que j'ai été élue pour la première fois. Du reste, c'est ici que je le suis toujours. C'est ce parcours que j'ai fait qui correspond, je crois, à l'inspiration première de notre peuple. La réussite possible pour chacun par son travail et avec l'aide de l'Etat, dont la mission première est de permettre à tous d'avoir la meilleure vie possible. Nous héritons d'un peuple dont le noyau premier, l'unité de base, était la famille élargie, l'ensemble des gens d'une même parenté se reconnaissant un ou des ancêtres communs. C'est autour du père de famille que s'organisait la vie quotidienne il y a plus de mille ans, mais l'histoire de notre pays a mis à mal ce système, et la famille s'est peu à peu recentré sur un modèle nucléaire plus proche de celui des grands pays actuels. La dernière subsistance de ces traditions familiales se trouvent à l'intérieur des terres, où les "anciens" font encore figure d'autorité morale et restent les véritables organisateurs de la vie des communautés paysannes. En ville, le phénomène nucléaire est devenu quasi-systématique dans les familles aisées, les familles les plus modestes partageant souvent leur toit avec les membres les plus vieux de leur famille. Mais dans ces cas-là, il faut bien le dire, cela est dû plus à la rareté des centres d'accueil pour retraités et à l'espérance de vie encore trop faible dans ces classes sociales qu'à une volonté de respecter la tradition. Malgré près de 60 années passées à la tête de l'Etat, les sociaux-démocrates ne sont jamais parvenu à faire progresser les droits des individus autant qu'ils l'auraient souhaité, la modernisation de la société a été bien plus rapide dans les grands centres urbains, en particuliers ici à Essla, que dans les hautes vallées à l'intérieur des terres. Heureusement, le système de représentation des régions a toujours permis d'éviter que le sentiment d'un pays à deux vitesses ne se développe. Au sein de la société civile, plusieurs institutions ont leur rôle à jouer, car nous croyons bien sûr à la liberté d'expression et à l'engagement personnel. Les associations, d'abord, qui sont dans l'ensemble toutes tolérées, exceptions faites de celles qui se revendiquent de courants dangereux pour l'intégrité de la Nation et de sa population, comme les mouvances terroristes. Les syndicats, ensuite, qui permettent une représentation des travailleurs et une défense de leurs droits. L'Eglise, enfin. De ce point de vue-là, les choses sont assez complexes. Quand la République a été proclamée, elle l'a été par la réunion de trois royaumes, tous chrétiens catholiques, dont l'Eglise soutenait les rois. Les rois en questions étaient eux-même à l'origine de cette transition républicaine, mais l'Eglise ne les a pas soutenu. C'est ce qui a conduit le deuxième président de la République a proposer à l'Assemblée l'inscription de la laïcité dans la constitution au rang de valeur fondamentale. Hors, cette laïcité a toujours été envisagée comme une notion positive, qui séparait simplement ce qui relevait de l'Etat chargé du bien commun, la gestion du pays, de ce qui relevait de l'Eglise chargée du bien particulier, la gestion des âmes croyantes. C'est la vision qu'a toujours défendu l'ancien parti dont est issu le mien. Voilà la culture et les aspirations de ce pays. Le bonheur de chacun permit sur le long terme par le fonctionnement d'un système qui lui permet de définir ce qu'il veut pour l'atteindre. Avec un certain respect des traditions, bien sûr...
Posté : lun. juil. 30, 2012 9:48 am
par Nabuchodonosor
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Domnall mac Ailpín</center>
DmA : L'organisation de nos sociétés est assez différente, ce qui me semble logique vu que nos nations n'ont toujours eu que peu de liens et ce qui en soit n'est pas un frein à de futures relations cordiales. Au Coorland, la religion catholique tient une place centrale et primordiale, à tout les niveaux de la vie politique, sociale ou culturelle. L'église est garante des valeurs morales qui régissent notre société. D'ailleurs, vous n'ignorez pas que le Coorland est l'une des nations composant la Sainte Alliance. Si j'entend bien que la séparation de l'eglise et de l'état est effective dans votre république, j'aimerais tout de même vous demander si la proportion de croyants catholiques est encore importante au Genfin, ou si la foi catholique est en voie de disparition comme c'est le cas dans un trop grand nombre de nations ?
Posté : lun. juil. 30, 2012 10:54 am
par Roman Récit
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AD : De ce point de vue-là, vous n'avez pas d'inquiétude à avoir concernant les âmes chrétiennes. La religion est présente sur le territoire national depuis un peu plus de 600 ans (nous en avions fêté l'arrivée en 1999), et elle se porte plutôt bien. Les sondages incluant des variables liées aux croyances ou aux origines ethniques sont interdits dans ce pays, mais le Bureau des Etudes Nationales Statistiques [BENS] estime que 89% de la population est catholique et que 78% de la population se rend régulièrement à l'Eglise. Mais je vous demande, afin que nos relations futures ne soient jamais ternies par une mésentente, de bien comprendre que nous faisons confiance non à l'Eglise mais au peuple pour se faire le gardien, et s'il le souhaite le transformateur, des valeurs morales de notre société.
Posté : lun. juil. 30, 2012 3:42 pm
par Nabuchodonosor
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Domnall mac Ailpín</center>
DmA : Il y a peu de risques de voir nos relations diplomatiques se tendre à cause d'une divergence sur notre façon de considérer la religion catholique. Cela freinera surement nos ardeurs respectives à vouloir instaurer une alliance forte entre nos nations, mais nullement de vouloir entretenir des relations amicales, cordiales et respectueuses. Puisque nous parlons de religion, et que j'aborde le thème des alliances, pourriez vous me faire part de la position du Genfin vis à vis des différentes alliances qui existent en ce monde, plus particulièrement concernant la Sainte Alliance dont le Coorland est un membre engagé ? En ce qui concerne notre positionnement vis à vis du Pacte de Novgorod et du communisme, je crois que vous connaissez déjà le point de vue de ma nation, vu les débats que cela a provoqué chez vous.