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Posté : mar. juil. 17, 2012 5:01 pm
par Rezzacci
[center]Encyclopædia Stalgmantica

Encyclopédie de Stalagmanque

Sous la direction de
Dr. Matteo Spalanzani, chancelier de l’Université, et Ignatio Dulcamara, doctor ès Histoire.


Index thématique[/center]

Culture
[url=http://www.simpolitique.com/post176700.html#176700]Moralmente sbagliato[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post176625.html#176625]Le Muséum[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post176620.html#176620]La Soffitta[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post176624.html#176624]Université Pontificale de Stalagmanque, Education[/url]

[url=http://www.simpolitique.com/post211817.html#211817]Description administrative de l'UPS[/url]
Economie
[url=http://www.simpolitique.com/post178228.html#178228]Les fortunes personnelles stalagmantines[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post176623.html#176623]Les Guildes[/url]

[url=http://www.simpolitique.com/post211818.html#211818]Le registre républicain des Guildes de Stalagmanque[/url]
Géographie
[url=http://www.simpolitique.com/post176613.html#176613]Géographie de Stalagmanque[/url]
Histoire
[url=http://www.simpolitique.com/post176618.html#176618]La Bataille des Compositeurs et Librettistes (1807)[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post176626.html#176626]Chronologie de Stalagmanque[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post176615.html#176615]Liste des Doges[/url]

Institutions
[url=http://www.simpolitique.com/post211822.html#211822]Les Archives[/url]
Le Doge
Les Juges
Les Gouverneurs et la Chancellerie des Comptoirs

[url=http://www.simpolitique.com/post211973.html#211973]L'Office des Postes de Stalagmanque[/url]
Le Sénat
Législation
[url=http://www.simpolitique.com/post176608.html#176608]Les III de la Loi[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post176609.html#176609]Synthèse des lois sociales[/url]

Stalagmanque
[url=http://www.simpolitique.com/post159166.html#159166]Informations générales[/url]

[url=http://www.simpolitique.com/post176619.html#176619]Provisoirement hors service[/url]

Posté : mar. juil. 17, 2012 5:05 pm
par Rezzacci
[center]Informations générales


Nom officiel
Sérénissime République de Stalagmanque (fr)
Res Publica Serenissima Stalgmanticae (la)
Serenissima Repubblica di Stalagmanca (it)
Serenísima República de Stalagmanca (es)
Serenísima República de Stalagmanca (po)
Republiek van Stalagmanca (ne)
Republiek von Stalagmanca (de)
Most Serene Republic of Stalagmanca (en)
Светлейшая Республика Сталагманка (ru)


Drapeau
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=120717111454514689.png][img]http://nsa30.casimages.com/img/2012/07/17/120717111454514689.png[/img][/url]
Le drapeau de Stalagmanque devint l'étendard royal en 612, et fut repris intégralement par les républicains.
Le Léopard de Saint Luc, représenté au centre du drapeau, est le symbole de l’indépendance de la cité, de sa survie et du saint-patron de l'île et de la république, Saint-Luc.
La couleur rouge représente le pouvoir royal qui a été transmis aux Doges en 735.
Les cercles jaunes qui entourent le drapeau symbolisent les ducats qui firent la prospérité du royaume et de la république.

Armorial
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=120724112349701348.png][img]http://nsa29.casimages.com/img/2012/07/24/120724112349701348.png[/img][/url]
La Sérénissime République de Venise ne possède pas un blason propre, mais, quand il accède à sa charge, le Doge offre ses armoiries à la cité comme engagement envers celle-ci (s'il n'en possède pas, il s'en créé pour l'occasion).
Le blason actuel est celui de la famille Rezzacci, longue famille de patriciens, dont la signification serait "C'est joli, l'effet étoile avec le jaune et le noir".

Devises
Senatus Duxque Stalgmanticus]/center]
Devise officielle de la République. Elle indique la force et le pouvoir détenu par le Sénat et le Doge, les deux institutions fondamentales irrévocables qui se contrebalancent.
Cependant, une certaine confusion existe. Le mot latin pour désigner le Doge et le Ducat descendent du même mot, Dux. La devise peut donc se traduire par "Le Sénat et le Doge Stalagmantin" ou "Le Sénat et le Ducat Stalagmantin".

[center]Nil altibus legibus est[/center]
Devise utilisée par les premiers Doges afin d’asseoir le caractère krytarchique du pays. Aujourd’hui c’est la devise du Sénat.
[center]Superiorem non recognoscens[/center]
Utilisée par les premiers habitants de l’île pour se démarquer de l’influence du continent.


[center]Hymne national
[url=https://www.youtube.com/watch?v=arwQViowdeU]Splendore di Stalagmanca[/url], Ouverture (Bambini-Morte)[/center]
Splendore di Stalagmanca est un magnifique opéra tombé dans les limbes de l’oubli pour n’en garder que l’ouverture, devenue hymne national. C'est une oeuvre de Niccolò Vito Bambini (compositeur) et Pietro Morte (librettiste).
L’argument en est simple et reprend un évènement très connu dans l’histoire, à savoir la bataille des Compositeurs et Librettistes (plus connue sous le nom de Croches et Stylets). Carlo Vetriolo, doge de Stalagmanque de l’époque (1807), souverain uniquement obnubilé par la réserve de Malaga du pays (qu’il va entièrement vider) et s’attribuant de nombreux titres honorifiques, le plus connu étant celui de Don Magnifico, se voit confronté à une querelle entre les compositeurs et librettistes du pays, pour répondre à la fameuse question : prima la musica, dopo le parole, ou prima le parole, dopo la musica ? Le doge va être entraîné dans une série d’évènements rocambolesques, où tous, même le Sénat, les juges et le Sacré Collège se ligueront contre lui. L’œuvre s’achève sur le doge qui, par ses choix, met les compositeurs au premier rang et, par la même occasion, redonne à Stalagmanque sa splendeur d’antan.
La première représentation eu lieu en 1840, mais son ouverture ne fut choisie qu’en 1956 comme hymne national, après le conflit mondial, afin de se donner une valeur culturelle commune et se différencier des autres blocs grandissants.
Théoriquement, l'hymne national est l'entièreté de l'opéra. Cependant, ce dernier durant deux heures trente, il est usuellement raccourci à l'ouverture, voir même le chant final de l'ouverture. On ne le joue entièrement pour le pays qu'une fois l'an, à la fête nationale, 2 juillet (la célébration de Saint Luc le Météorologiste)
Voici les paroles de la partie chantée par Don Magnifico (le Doge Carlo Vetriolo) et le Choeur :
[quote][center]Don Magnifico
Noi Don Magnifico...
Questo in maiuscole.
Bestie! maiuscole.
Bravi! così.
Noi Don Magnifico
Duca e Barone
Dell 'antichissimo
Montefiascone;
Grand'intendente;
Gran presidente,
Con gli altri titoli
Con venti etcetera,
Di nostra propria
Autorità,
Riceva l'ordine
Chi leggerà,
Di più non mescere
Per anni quindici
Nel vino amabile
D'acqua una gocciola.
Alias capietur
Et stranguletur
Perché ita etcetera
Laonde etcetera
Barone etcetera.
Coro
Barone etcetera;
È fatto già.
Don Magnifico
Ora affiggetelo
Per la città.
Coro
Il pranzo in ordine
Andiamo a mettere.
Vino a diluvio
Si beverà.
Don Magnifico
Premio bellissimo
Di piastre sedici
A chi più Malaga
Si succhierà.[/center][/quote]


Langues officielles : Latin, italien, espagnol

Informations étatiques

Forme de l’Etat : République oligarchique
Magistrats d’Etat :
Doge : Mgr. Adso Rezzacci, Sérénissime Doge de Stalagmanque
Conseil des VII : Don Alidoro Dandini (décédé), Don Figaro Mercante (décédé), Enzo Bolena (décédé), Luciano Agrodolce (décédé), Basilio Zetti (décédé), Don Giovanni Bord(décédé)i, Gioachino Pasquale (décédé), Domenico Ostrica(décédé).
Conseil des III (ou Juges Métropolitains) : Don Isnardo Vulcce, Don Frigo Caletonni, Don Guardo Stanno.

Informations économiques

PIB : ??? de ducats (??? de ducats - 4,853 milliards $RAK).
PIB/hab. : ??? ducats (164 219 $RAK)
Doctrine économique : Chrématistique mercantiliste
Statut : Pays en développement mature
Monnaie : le Ducat (au cours actuel, 93.17 ducats équivaut à 1 $RAK). 4 lires = 1 florin. 10 florins = 3 ducats. 37 ducats = 5 sequins. 240 sequins = 1 piastre.
N.B. : Toutes recettes excédentaires et toute monnaie fiduciaire inutilisée dans les coffres de Stalagmanque sont converties en métaux précieux, à savoir en or (92%), argent (5%), cuivre (2%) molybdène (0,5%) et divers.

Capitale : Stalagmanque
Population : 29 552 hab.
Densité de population : 1 343 hab./km².
Coefficient d’inégalité : 0.007778 (0.7/90), système méritocratique strict.

Superficie : 22 km² (métropole), ??? km² (empire comptorial)

Posté : lun. févr. 18, 2013 4:37 pm
par Rezzacci
<center>Les III de la Loi
Par Vittorio de Gorgonzola, D. ès D.L. (1212)
Législation</center>

Pour appréhender correctement le système légal et judiciaire stalagmantin, il est nécessaire de comprendre la manière dont on conçoit les Lois en la Sérénissime, qui est légèrement différente de celle de la majorité des autres pays.

Dans l’esprit stalagmantin, qui n’a que peu été touché par le droit urbain, la Loi n’est pas juste une émanation du pouvoir temporel, servant à essayer de régler différents et contentieux entre citoyens ; la Loi est l’émanation directe de la Justice, et il est du devoir du pouvoir public de la traduire en un langage intelligible pour la plupart des êtres humains. La Justice étant un concept universel, intemporel et absolu, la Loi en est de même. Elle est donc éternelle et absolue.

Il en découle donc trois caractéristiques principales : l’inaliénabilité, l’immédiateté et l’imprescriptibilité.

L’inaliénabilité veut que, quand une loi est votée, elle ne peut, ne pourra et ne sera jamais supprimée, amendée ou modifiée. Elle pourra, à l’extrême limite, être complétée, tant que la substance primordiale de la Loi ne sera pas contredite. En Stalagmanque, voter et faire passer une Loi comporte bien plus de responsabilités que dans n’importe quel autre pays, car les générations futures sur des siècles devront vivre avec.
Un autre aspect, souvent oublié, est que lorsque qu'une loi passe avec une majorité d'abstentions au Sénat, l'objet de la Loi n'est donc ni affirmé ni interdit. Le point important est que le Sénat ne pourra jamais de nouveau délibérer de nouveau sur ce point, et qu'il est laissé, pour toujours, à l'appréciation de la société civile.

L’immédiateté veut que, lorsqu’une loi est votée, elle soit applicable immédiatement, mais pas seulement. La Loi étant l’émanation d’une Justice intemporelle et absolue, la Loi est considérée comme applicable depuis les débuts de la Création jusqu’à l’Apocalypse, et encore. Ainsi – et c’est une particularité stalagmantine qui fut, pendant longtemps et toujours aujourd’hui, abhorrée et incomprise par les instances étrangères – les tribunaux de Stalagmanque peuvent juger une personne pour un acte commis avant le vote d’une Loi.

L’imprescriptibilité veut qu’aucun crime ne soit, à cause du temps, considéré comme nul et non avenu. Tout crime, quel qu’il soit, sera, et restera pour toujours, un crime. On a déjà vu des gens condamnés pour le vol d’une pomme trois siècles plus tard.


La Loi stalagmantine possède également d'autres aspects et, tant q'on y est, autant les citer ici.

Le premier est que la Loi stalagmantine est définit informellement par Don Paolo Gondoli, le premier Doge de Stalagmanque, par cette phrase restée célèbre : Nil altibus Legibus est, Lex aeterna et qui abalienari non potest est, et Lex servit Iudicio. Ces Tres Legis Canones (trois canons de la Loi), voulant respectivement dire Nul n'est au-dessus des Lois, la Loi est éternelle et inaliénable et la Loi sert la Justice sont les modalités officieuses et coutumières de définir la Loi stalagmantine. Le troisième point est très important : la Loi sert la Justice. En effet, si dans bien des pays cet aspect est délaissé, où la Loi est galvaudée dans un rôle de gendarme abusif, autoritaire et tyrannique, en Stalagmanque le rôle de la Loi est bien de servir la Justice.

Posté : lun. févr. 18, 2013 4:39 pm
par Rezzacci
<center>Synthèse des lois sociales
Mis à jour par le service de greffe du Sénat de Stalagmanque (2020)
Législation</center>

Par ordre alphabétique

Avortement : interdit
Clonage : interdit
Consommation d’alcool : autorisé
Consommation de drogue : autorisé
Consommation de tabac : autorisé
Contraception : interdit
Darwinisme : contrôlé
Divorce : interdit
Droit d’asile : contrôlé
Droit de grève : interdit
Droits des animaux : non légiféré
Droits des enfants : garantis en partie
Droits des femmes : garantis en partie
Droit d’entreprendre : autorisé sous certaines conditions
Esclavagisme : encadré
Euthanasie : interdit
Exhibitionnisme de toutes formes : interdit
Exil : autorisé
Harcèlement : autorisé
Harcèlement sexuel : interdit
Homosexualité et tutti quanti : interdit
Jeux de hasards : interdit
Liberté d’associations : autorisé
Liberté de culte : contrôlé
Liberté de presse : contrôlé
Liberté de rassemblement : autorisé
Liberté d’expression : autorisé
Mendicité : autorisé
Métissage : contrôlé
Offense à la République, au Sénat et au Doge : interdit
Organisation non gouvernementale : contrôlé
Organisme génétiquement modifié : contrôlé
Pédophilie : interdit
Peine capitale : interdit
Polygamie : interdit
Pornographie : interdit
Possession d’armes à feu : interdit
Prosélytisme : interdit
Prostitution : interdit
Recherche génétique : autorisé
Relation et mariage consanguin : interdit (sauf pour la noblesse)
Relation extra-conjugale : interdit
Relation sexuelle hors-majorité : interdit
Relation sexuelle hors-mariage : interdit
Sectarisme : interdit
Service militaire : interdit
Société secrète : non légiféré
Syndicats : interdit
Torture : contrôlé
Trafic (drogues, armes) : autorisé
Transsexualisme : interdit
Vote des femmes : interdit
Zoophilie : interdit

Posté : lun. févr. 18, 2013 4:44 pm
par Rezzacci
<center>Géographie de Stalagmanque
Géographie</center>

Nous vous conseillons de vous rendre au très bien étudié et parfaitement beau et vrai [url=http://www.simpolitique.com/post176614.html#176614]Guide touristique en la Sérénissime cité et République de Stalagmanque[/url], complet et simple d'accès.

Posté : lun. févr. 18, 2013 4:49 pm
par Rezzacci
<center>Liste des Doges
Par le Révérend Père Benedicto Gorzza (2018)
Histoire</center>

735 – 766 : Paolo Gondoli le Rieur, premier doge de Stalagmanque.
766 – 770 : Marcello Boccabianca le Maudit.
770 – 772 : Orso Doppiezza l'Econome.
772 – 779 : Teodato Ridacchiando.
779 – 783 : Lupanio Colpodistato.
783 – 784 : Domenico Barbablù.
784 – 793 : Maurizio Sciocchezza.
793 – 799 : Giovanni Buconero.
799 – 805 : Obelerio Doppiezza.
805 – 814 : Angelo Violini.
814 : Giustiniano Rossomattone.
814 – 822 : Giovanni Agrodolce.
822 – 823 : Pietro Chiaroscuro.
824 – 827 : Orso Doppiezza II.
827 – 831 : Giovanni Rezzacci.
831 – 834 : Pietro Spalanzani.
834 – 840 : Pietro Sguardo le Grinçant. Est connu pour avoir déclaré la guerre à tous les pays du monde connu simultanément.
840 – 843 : Orso Doppiezza III.
843 – 846 : Pietro Sciocchezza.
846 : Pietro Pisello.
846 – 853 : Pietro Vestaglia "Vitruve".
853 – 856 : Pietro Agrodolce.
856 – 862 : Pietro Terzetto.
862 – 871 : Vitale Menta.
871 – 878 : Tribuno Guanciacava.
878 – 892 : Pietro Buconero.
892 – 898 : Ottone Pasquale.
898 – 902 : Pietro Segnalibro.
902 – 910 : Domenico Rossomattone.
910 – 916 : Domenico Pisello.
916 – 919 : Domenico Cece le Diplomate. Mit fin aux guerres ordonnées par Pietro Sguardo.
919 : Vital Penepiccolo.
919 – 926 : Vital Scalastretta.
927 – 945 : Ordelafo Gemma.
945 – 953 : Domenico Giratubi.
954 – 959 : Pietro Soffione.
959 – 984 : Domenico Proiettore.
984 – 988 : Vital Bordi.
988 – 990 : Sebastian Scalastretta.
990 – 998 : Orio Giradischi.
998 – 1003 : Enrico Maglione l'Alchimiste. Dû faire face à la peur de l’An 1000.
1003 – 1013 : Pietro Doppiezza.
1013 – 1022 : Jacopo Scalastretta.
1029 – 1032 : Marino Doppiezza.
1039 – 1041 : Reniero Controsoffitto "Par Défaut". Il a fallu 612 délibérations pour l’élire, ce qui est un record dans l’histoire de la république.
1041 – 1043 : Lorenzo Gemello.
1043 – 1056 : Jacopo Forcina.
1057 – 1093 : Giovanni Megattera.
1094 – 1101 : Pietro Furtozetti.
1101 – 1108 : Marino Chiave l'Unificateur. Instigateur du Risorgimento.
1108 – 1117 : Giovanni Casalinga.
1117 – 1136 : Francesco Mercante.
1136 – 1137 : Bartolomeo Lungoviaggio.
1137 – 1144 : Andrea Maldimare.
1144 – 1153 : Marino Tramonto le Fou.
1153 – 1177 : Giovanni Alba.
1186 – 1191 : Giovanni Arcobaleno.
1191 – 1200 : Lorenzo Carrogara.
1200 : Marco Agrodolce.
1201 – 1239 : Andrea Bolena le "Second" Fou.
1239 – 1242 : Michele Falò.
1243 – 1250 : Antonio Unospreco.
1250 – 1255 : Michele Chiave.
1255 – 1267 : Tommaso Maschiolascivo.
1267 – 1276 : Francesco Baldacchino.
1276 – 1281 : Pasqual Giratubi.
1281 – 1284 : Cristoforo Doppiezza.
1284 – 1293 : Niccolò Tramonto.
1293 – 1323 : Niccolò Ridacchiando.
1323 : Pietro Soffione.
1324 – 1330 : Andrea Pazzociotola.
1330 – 1358 : Giovanni Piazzapiombo.
1358 – 1394 : Marco Sferamerlata.
1394 – 1397 : Agostin Piccoliuccelli.
1397 – 1401 : Leonardo Nasostorto.
1401 – 1405 : Antonio Trezecchini.
1405 – 1408 : Andrea Chiave.
1408 : Pietro Luceverde.
1408 – 1419 : Francesco Falò le Troisième Fou.
1410 – 1482 : Marcantonio Violini le Vieux. Plus long dogat de la république.
1482 – 1485 : Francesco Furtozetti.
1485 – 1498 : Lorenzo Nasostorto.
1498 – 1505 : Girolamo Doppiezza.
1505 – 1551 : Pietro Rozzo le Métastasé. A passé 44 ans de son dogat alité par la maladie.
1507 – 1523 : Alvise Forcina l'Antidoge. Son prédécesseur étant donné pour mort, il a été élu quelques jours avant la mort présumée de Pietro Rozzo. Comme ce dernier survécut encore 44 ans, il y eu pour la première et unique fois de la république cohabitation. On donna alors à Alvise Forcina le titre unique d’Antidoge de Stalagmanque.
1551 – 1559 : Sebastiano Cenerevecchia.
1559 – 1565 : Niccolò Dieciponti.
1565 – 1570 : Pasqual Portafoglio.
1570 – 1608 : Marino Arcobaleno.
1609 – 1614 : Leonardo Doppiezza.
1614 – 1622 : Marcantonio Dentegrassi le Quatrième Fou.
1622 – 1628 : Giovanni Doppiezza.
1628 – 1654 : Niccolò Diamantigrezzi.
1654 – 1660 : Antonio Violini.
1660 – 1664 : Francesco Doppiezza.
1664 – 1673 : Giovanni Grandetacchino le Fanfaron.
1673 – 1686 : Niccolò Pontesgonfio.
1686 – 1693 : Francesco Scalastretta le Roux.
1693 – 1697 : Francesco Rezzacci.
1697 – 1705 : Carlo Gattosmarito.
1705 – 1718 : Francesco Vocemorta.
1718 – 1724 : Bertuccio Doppiezza au Rond Nez.
1724 – 1729 : Giovanni Agrodolce.
1729 – 1735 : Domenico Violini le Métorologiste. A dû faire face à la peur de l’an 1735, où astrologues et prêtres annonçaient la seconde venue du Léviathan éloigné par Saint Luc en 735. Il en mourut.
1735 – 1757 : Niccolò Doppiezza.
1757 : Alvise Furtozetti (2 juillet – 25 mai) et Marcantonio Bruttini (12 août – 25 décembre)
1758 – 1764 : Francesco Tartaruga.
1764 – 1768 : Silvestro Agghindare.
1768 – 1771 : Alvise Doppiezza.
1771 – 1779 : Giovanni Tartaruga.
1779 – 1783 : Sebastiano Cetrioli.
1785 – 1807 : Carlo Vetriolo "Don Magnifico". Se faisant nommer Don Magnifico, il fut l'acteur central de la bataille des Compositeurs et Librettistes.
1807 – 1811 : Alvise Sveglia.
1812 – 1814 : Pietro Copiaeincolla.
1814 – 1822 : Francesco Sottosopra le Cinquième Fou.
1826 – 1830 : Marco Doppiezza.
1831 – 1844 : Alvise Ciòchehadetto.
1844 – 1863 : Paolo Acquaforte.
1863 – 1868 : Ludovico Cenerevecchia.
1868 – 1875 : Simone Boccabianca.
1875 – 1880 : Giovanni Doppiezza "Quat-Z'Yeux".
1880 – 1884 : Giovanni Scalastretta.
1884 – 1887 : Guglielmo Sciocchezza.
1887 – 1892 : Antoniotto Doppiezza le Lacté.
1892 – 1898 : Domenico Sveglia.
1898 – 1903 : Niccolò Nasostorto.
1903 – 1909 : Leonardo Dandini.
1909 – 1916 : Giacomo Pagliaccio.
1916 – 1936 : Antoniotto Doppiezza.
1936 – 1943 : Francesco Echoterra le Gros.
1943 – 1948 : Niccolò Croccante le Strangulé.
1948 – 1951 : Antonio Agrodolce.
1951 – 1986 : Giorgio Condutorre.
1986 – 1994 : Barnaba Lampadina.
1994 – 1997 : Tommaso Acquaforte.
1997 – 2006 : Isnardo Soffione.
2006 – 2012 : Raffaele Doppiezza.
2012 - ??? : Adso Rezzacci. Est connu pour avoir tenté d’ouvrir le pays à l’internationale.

Posté : lun. févr. 18, 2013 4:53 pm
par Rezzacci
<center>Bataille des Compositeurs et Librettistes (1807)
Par Leonardo Kestandi, D. ès H. (1963)
Histoire</center>

La République de Stalagmanque a toujours été un pays très calme, et on compte ses guerres civiles sur les doigts de la main. La plus grandiose et la plus sanglante fut sans aucun doute la Bataille des Compositeurs et Librettistes, aussi nommée Croches et Stylets. C'est une guerre civile incontournable pour comprendre les dissensions politiques au sein du Sénat et, plus généralement, de la population.
Le 5 janvier 1807, à la Soffitta, un spectateur fait une remarque en posant l'éternelle question : prima la musica, o prima le parole ? S'ensuit une violente querelle entre les participants, où chacun s'en retroune chez lui pour écrire les plus violentes diatribes envers leurs adversaires.
Ce qui au début n'était qu'une dispute d'intellectuels et esthètes s'étendit bientôt à toute la capitale, puis tout le pays. Au début, le Dôme Argenté se mit à défendre les librettistes, et la Compagnie Marchande les compositeurs. Les plébéiens stalagmantins y mirent de leur grain de sel, faisant - chose inconcevable dans les rues hydriques de la vie - des manifestations. Tous les habitants - sauf le Sénat, qui échappa à cette fièvre - y mirent de leurs insultes, et des batailles navales furent même organisées. Le Nord, essentiellement commerçant et nursien, était pour les librettistes, et le Sud, rassemblant les quartiers anciens, défendait les compositeurs.
Cette bataille devint rapidement une lutte idéologique. D'un côté, les compositeurs, arguant un monde de joie et d'ivresse, où les sensations dominent ; de l'autre, les librettistes, portés sur la réflexion et le monde tragique dans lequel on évolue et on doit en tirer des leçons.
Les provinces furent contaminées. L'île de Nursie, profondément librettiste, devait répondre de toutes les attaques continentales, aux juges compositeurs, bien que chaque village n'ai pas eu son lot de bagarres. Même le plus inculte des villageois qui n'a jamais entendu d'opéra et le plus grincheux exécreur de musique y allaient de leurs poings et injures.
C'est alors qu'au mois d'août, la seule organisation libre de cette folie nationale, sombra : le Sénat fut sollicité pour résoudre le conflit et répondre une fois pour toute à la question. Cela ne fit qu'envenimer les choses. Les patriciens, autrefois unis par la haine de la plèbe, la peur de l'étranger et l'amour du luxe, se divisèrent en deux groupes distincts. Loin d'une droite ou d'une gauche, de travaillistes ou conservateurs, le Sénat se divisa selon la plus étrange des politiques : les compositeus et librettistes. Jamais il n'y eu autant de réunions extraordinaires en si peu de temps pour de tels débats inutiles.
Le Doge de Stalagmanque, Carlo Vetrioli, bien à l'abri dans sa cave de Malaga, ne fut même pas sollicité, et même proprement ignoré, à son plus grand bonheur. Mais il finit par se rendre compte de la menace qui pesait sur le pays. Les provinces menaçaient de sombrer dans l'indépendance, les comptoirs disparaissaient à vue d'oeil, le peuple s'entretuait et allait finir en famine, et la pauvreté et la décadence risquait s'anéantir ce pays qui avait survécu à tout.
Il eu recours alors au Modus Mortis. C'est un procédé qui permet au Doge d'ordonner toute proposition - en accord avec les lois déjà en vigueur -, inaliénable, irrévocable et sans l'accord d'aucun autre organisme d'Etat. Chaque Doge ne peut utiliser ce Modus Mortis qu'une seule fois, car il doit se solder par la mort du souverain.
Carlo Vetrioli, intiment librettiste, donna cependant raison aux compositeurs, car leurs vertus étaient plus profitables au pays, et surtout parce que la majorité de la population et du Sénat en faisait partie, et se donna la mort par la noyade dans un tonneau de Malaga.
Ce geste, unique dans toute l'histoire du dogat de Stalagmanque, marqua si profondément la population qu'elle stoppa immédiatement la guerre civile. Et si les compositeurs exultent de cette victoire et qu les librettistes semblent avoir accepter leur défaite, c'est le domaine politique en Stalagmanque qu'il est interdit d'évoquer pour le bien-être de la population.

Posté : lun. févr. 18, 2013 4:56 pm
par Rezzacci
<center>Provisoirement hors service</center>

Posté : lun. févr. 18, 2013 4:59 pm
par Rezzacci
<center>La Soffitta
Par Giustiniano Doppiezza, Me. ès Mu. (1955)
Culture</center>

Premier théâtre du pays, la Soffitta est le lieu de rencontre de tous les artistes du pays. On ne sait si c’est le climat ou l’alimentation, mais le pays a reçu comme don du Ciel une myriade (au sens étymologique du terme) de compositeurs et librettistes, allant de l’opérette en un acte et quatre morceaux au glorieux opéra symphonique de plus de neuf heures. On venait de loin pour entendre des chefs-d’œuvre de la musique classique, comme la Bracentola, la Gazza Loquace ou Séraminandogarandine de Gioacchino Violini, Gorona, la Noctambula et I libertini de Vincenzo Bruttini, Il menestrello de Giuseppe Gialli ou Le Fils du tambour-major, Don Pastorale et Il Filtro d’Amore de Gaetano Furtozetti. Les décors, les costumes et l’orchestre faisaient partie de ces fleurons de la renaissance d’Alméra et du début de l’ère moderne.

L'opéra stalagmantin

L'opéra stalagmantin est un genre et un style de l'opéra typique de la république et unique dans le monde entier, souvent repris et représentant le plus grand rayonnement culturel du pays.
L'opéra stalagmantin, aussi nommé Opera-Pazzo (en l'honneur du premier opéra de Stalagmanque, les Pazzi-Stalagmanti), est toujours écrit selon un livret léger. Du pastorale au bucolique, de l'amourette à l'absurde, le plus représentant est quand même le comique. Usant de comiques de situation des plus croustillants, ils peuvent développer des intrigues extrêmement compliquées, où les quiproquo s'enchaînent sans faiblir. Les sujets peuvent aussi couvrir les sujets sacrés comme profanes, et de nombreux contes et mythes furent adaptés, ainsi que des situations réelles.

Historique

Le premier opéra stalagmantin fut l'œuvre de Jacopo Melli, au Xe siècle, qui, sous les instructions des gestionnaires des Pazzi-Stalagmanti, dut créer une œuvre profane qui devait mettre au premier plan la musique et non le drame, ce qui créait des pièces de théâtre monocorde et vides de vie. Ce fut le début des œuvres avec une construction musicale d'une complexité inégalée. Les librettistes intégrèrent cet opéra ensuite pour lui donner une substance.

L'ouverture à la stalagmantine

Les opéras de Stalagmanque sont caractérisés par leurs ouvertures.
Initialement, les ouvertures des opéras étaient, comme partout ailleurs, des pots-pourris de l'œuvre, une sorte d'avant-goût musical. Ce fut en 1256 que Claudio Montegialli introduisit, à la fin de son ouverture, un court monologue pour planter le décor. Ce chant d'ouverture devint vite à la mode, et bientôt tous les compositeurs firent intervenir divers personnages, souvent uniques, parfois témoins complets du drame, et l'ouverture devint rapidement le sommet de la pièce, où l'on juge principalement le talent du compositeur.

Prima la musica, dopo le parole

La plupart des civilisations alméranes ne savent trancher la question : d'abord la musique, puis les paroles, où l'inverse, en termes d'importance ? A Stalagmanque, la question a été tranchée en 1789, avec la bataille des Compositeurs et Librettistes. C'est la musique qui différencie un opéra immuable d'une vulgaire pièce au drame complexe. Les librettistes sont cependant très respectés, si bien que la plupart des œuvres sont désignées avec le nom du compositeur et du librettiste. Par exemple, on dira Guglielmo Efono de Violini-Ter (Gioacchino Violini étant le compositeur et Ippolito Ter le librettiste).

Les nuits des ouvertures

Chaque année, pour la nouvelle année, une série de concerts sont organisés à la Soffitta durant neuf jours, où l’on joue une grande partie du plus beau répertoire stalagmantin d’ouvertures d’opéras. Les plus grands noms seront bien sûr au programme (Violini, Furtozetti, Bruttini et Gialli), mais également des auteurs moins connus. Depuis quelques années, on accepte même des compositeurs étrangers, tant qu’ils restent dans l’esprit de l’opera-buffa développé à Stalagmanque.
Les nuits des ouvertures durent pendant neuf jours – ou plutôt neuf nuits – à la Soffitta, opéra officiel et national de Stalagmanque, de 22h à 6h le lendemain matin, et débutent le 22 décembre, avec la traditionnelle ouverture de la Soffita di Seta de Gioacchino Violini. Le dernier jour, pour les 12 coups de minuits, on entonnera l’ouverture de la Bracentola de Gioacchino Violini, et on terminera les nuits avec les quatre ouvertures indémodables : Il menestrello de Giuseppe Gialli ; La Noctambula de Vincenzo Bruttini ; Il Filtro d’Amore de Gaetano Furtozetti ; et Guglielmo Efono, de Violini (avec le fameux passage du « Galop », ou de la « Tempête »)

Terra nullus

Une incohérence légale et une tradition désuète faisait que les artistes étaient considérés comme des gens hors du commun, presque comme des hors la Loi, si la Loi n'avait pas vocation d'être plus universelle que l'Eglise catholique. Cependant, comme aucune zone d'ombre ne peut subsiser dans la machine législative stalagmantine, on écarta peu à peu et de manière institutionelle les artistes, et plus précisément les comédiens, du vrai monde. La conséquence la plus souvent citée est l'interdiction au Doge de pénétrer dans un théâtre.
Le paroxysme de ce système de mise au ban de ces individus s'est cristallisé dans la Soffitta. Cet endroit est considéré, selon la Loi stalagmantine, comme le seul territoire que la République peut considérer comme n'étant sous la juridiction d'aucune Loi, et, afin d'empêcher ce démon de se répandre sur la surface du monde, il est du devoir de la République de le protéger. C'est le seul théâtre soumis à ce régime.
Au-delà de la continuité d'une tradition devenue Loi, l'exclusion de la Soffitta du circuit légal est une nécessité ésotérique : si la Sérénissime veut pouvoir imposer son carcan rigidiste sur son territoire, il doit y avoir un endroit où il ne s'applique, ne serait-ce que pour contrebalancer ce système, dans une certaine logique dualiste du monde. La Soffitta serait donc l'ange déchu de la Loi stalagmantine, subordonnée mais incontrôlable.
En conséquence, la plupart des criminels de Stalagmanque ont réussi à trouver refuge dans l'opéra, ce qui fait que l'un des orchestre les plus réputés du monde est le moins fréquentable. Criminels, assassins, blasphémateurs, violeurs, arnaqueurs et même parjures se retrouvent ici, soumis à leurs lois tacites et barbares. Fort heureusement, la tyrannie séculaire des artistes fait que cet opéra se distingue par un standing de ses prestations, restant l'un des plus beaux et plus précis du monde, avec la plus longue histoire sans discontinuer d'Alméra.

Posté : lun. févr. 18, 2013 5:04 pm
par Rezzacci
<center>Les Guildes
Par Carlo Boraginacci, patron de la Guilde des Métiers du Livre (1875)
Economie</center>

Au niveau local, l’industrie de Stalagmanque est répartie entre des artisans indépendants (quantité négligeable) et quatre grandes guildes, qui organisent 90% de la production du pays.
L'industrie est exclusivement du domaine des guildes, et tout artisan indépendant se voit dépouillé de ses biens au profit de la guilde correspondante. Les exceptions sont les armateurs et l'aéronautique (du domaine de la Compagnie Marchande), les produits de bouche (produits dans les Judicats) et les hautes technologies (sous couvert de l'Université).
La fondation d'une guilde n'est pas un concept très compliqué. Il suffit de lancer une industrie dans un domaine non encore officialisé, de posséder une organisation et une hiérarchie solide et efficace, de pouvoir assurer dans l'an des revenus substantiels et posséder son siège social dans la capitale. Si elles remplissent ces conditions, elles deviennent de fait une guilde ayant droit d'exercer. Pour devenir guilde de droit, elle doit juste faire apposer la signature du Doge et des trois Juges de Stalagmanque.
Les guildes possèdent leur propre système de sécurité sociale et sont totalement indépendantes de l'Etat.

Les guildes ont l'habitude de se réunir à intervalles irréguliers à l'Entrepôt Vermillon - aussi appelé Palais des Guildes - pour discuter, entre autre, de différentes affaires d'approvisionnements de ressources et mener la politique nationale d'import-export. Autrefois, toutes les guildes étaient sur un pied d'égalité, mais depuis la fin du XIXe siècle les quatre guildes principales font pression sur les autres et mènent plus ou moins le jeu.

Si l'échelle sociale des guildes (apprenti, compagnon, maître, syndic et Patron) n'est ouverte qu'aux citoyens de Stalagmanque, les guildes engagent beaucoup d'étrangers pour les travaux ingrats, manuels et répétitifs de reproduction.

Guilde des Orfèvres, Joailliers, Bijoutiers et Horlogers

Première guilde du pays par le nombre de membres et le chiffre d’affaires, elle offre depuis toujours ces produits de luxes indispensables au patriciat, qui les distingue des vulgaires plébéiens.

Guilde des Verriers

Guilde assez minime, elle se distingue par un savoir-faire séculaire et une passion sans égale. Les vitraux des bâtiments des Quartiers Historiques fascinent habituellement par la magnificence des couleurs, la plupart du temps jamais vu ailleurs. Les souffleurs de verre arrivent à faire des merveilles avec uniquement du sable chauffé. Le sable ne manquant pas dans la république, cette guilde est actuellement la plus riche du pays, et son directeur est l’individu le plus riche de Stalagmanque.

Guilde des Organistes et professions assimilées

Construire et transporter des orgues dans une ville où les rues manquent franchement relève d’une technique toute particulière. Depuis quelques siècles, cette guilde a réussi à obtenir un statut assez honorable.
Elle est dirigée par un conseil de cinq artisans.

Guilde des architectes

Elle est littéralement vénérée dans toute la ville, car c’est elle qui veille au bon maintien de tous les bâtiments et qui réussit des prouesses architecturales sur pilotis et dans l’eau. C’est également elle qui organisa les premiers jardins suspendus. C’est à elle que l’on doit la survie de Stalagmanque.
C’est la plus ancienne des guildes, car les archives les plus anciennes attestent que son premier œuvre fut la Basilique Saint-Luc, au milieu de la lagune et cœur historique de la cité.
Plus qu'une guilde, elle est la réunion de trois corporations de métiers : les maçons, forgerons, plombiers. Les charpentes sont du domaine de la guilde des Ebénistes et les vitres de celle des Verriers.

Autres guildes

Il existe également des guildes d'importance mineures, n'existant que pour subvenir aux besoins en produits finis des stalagmantins.
Pour en savoir plus, veuillez consulter le [url=http://www.simpolitique.com/post211818.html#211818]Registre Républicain des Guildes de Stalagmanque[/url].