HRP : Il est peu probable qu'il y ai de la pollution dans la cité administrative : il n'y a que des moyens de transports communs et AUCUNE industrie/centre de production, c'est quasiment une ville-gouvernement, et les pavillons n'existent pas, il n'y a que des """immeubles pittoresques""" avec appartements pour 6 personnes.
<center>[img]http://i3.squidoocdn.com/resize/squidoo_images/250/draft_lens18676082module154082635photo_1318302252costume_steampunk_man.jpg[/img]</center>
Jean Dubreuil :
Je vous remercie de vos précisions.
Pour notre part notre premier piller social est la [url=http://www.simpolitique.com/topic7131.html]constitution culturelle[/url] largement approuvée par referundum en 1935 ( à 96%). Il suffit de la lire pour en apprendre beaucoup sur un Azudien. Elle promeut :
Au niveau collectif :
_La paix sociale, donc
_la sécurité
_la coopération plus que la compétition
_ la solidarité,
_et la condamnation des superflus (volonté de pouvoir pour le pouvoir, volonté de gloire, accumulation individuelle des richesses au delà du nécessaire, drogues, alcools et addictions)
S'ajoute à cela le principe d'intégrité culturelle (protection de notre culture des influences extérieures et des menaces internes), et le Principe de responsabilité ontologique vis-à-vis de la faune et la flore, soit l'interdiction de la violence et la destruction gratuite, respect de l'environnement et des formes de vies.
Mais il y a également des valeurs individuelles :
_La réalisation de sois par l'expression de ses compétences
_L'auto-perfectionnisme
_La créativité
_La discipline
_Le respect des différences et des minorités
_La valorisation du savoir, des arts et de la philosophie
_La réinsertion des Déviants
_La non violence dans la mesure de l'humainement possible, médiation, compromis
Cette constitution est une des bases de notre culture et les institutions politiques ont pour but la promotion de la Constitution Culturelle. Tout citoyen dois la respecter, soit avoir un score de conformité à la Constitution Culturelle d'au moins 60% pour ne pas être calssé Déviant social. Le barème est comme ceci :

Score de conformité minimal nécéssaire pour être juge, ou orateur social : 80%

Score de conformité minimal nécéssaire au tirage au sort politique : 75 %

Norme minimale : 60%

Déviance légère : de 65 à 50 % (l'individu suis un encadrement particulié)

Déviance moyenne : de 50 à 40 % (un stage de socialisation intense est obligatoire)

Déviance inquiétante : de 40 à 30 % (la durée du stage est rallongée à au moins 6 mois et l'individu est suivit de près)

Déviance irréversible : moins de 30% (l'individu est automatiquement exilé, ou sterilisé puis envoyé en ville close, selon son choix)
Les villes closes : Les déviants y sont chimiquement stérilisé afin d'éviter leur reproduction sociale. Ils ont l'interdiction de pénétrer dans le reste du territoire, sauf s'ils n'ont pas de travail auquel cas ils iront faire leur Service de Travail Obligatoire dans les secteurs manquants de main d'oeuvre (comme tout autre citoyen). Elles sont fortement surveillés afin d’empêcher les entrées des citoyens conformés ou les fuites de communication. Aussi les déviants ont leur propre réseaux de communications fournis par l'Etat. Les conditions de vies y sont les mêmes que les autres villes du pays, si ce n'est que ces villes sont plus réduites. Il peut même y avoir des systèmes économiques ou politiques différents selon les demandes des Déviants.
Nous réaffirmons donc constamment nos valeurs de manières interne, en laissant tout de même une place à un certain changement social. Nous acceptons également les intentions "neutres" vis à vis de la constitution culturelle, comme les différentes formes de préférences sexuelles et les déviances sexuelles. [HRP : Dans le langage azudien il n'existe pas de mot équivalent à "homosexuel", "bisexuel", "heterosexuel" et on parle plus de préférences sexuelles que d'orientation.] Nous les tolérons en tant que minorité et pensons qu'en tant que sous-culture leur observation peuvent nous enrichir et nous ouvrir à plus de tolérance raisonnée (et non laxiste).
Au niveau politique les administrateurs sont nommés sur concours, et doivent avoir un score de conformité d'au moins 75%. Il en vas de même pour le parlement qui est constitué de citoyen tirés au sort selon un panel proportionnel et des critères éliminatoires (age entre 21 et 70 ans, culture politique et générale minimum, score de conformité à au moins 75%). Mais également, la pression des associations est très forte sur le gouvernement. Nous n'avons aucunes élections car nous préférons promouvoir les compétences, et que la démocratie est pour nous dans la théorie un non sens total. Comment peut-on faire croire à une masse (nommée abstraitement "peuple", nous préférons "Nation" car ce terme inclut l'entièreté des citoyens et ne les oppose pas aux élites) qu'elle peut se gérer elle-même ? Alors que l’existence même de l’État en est la preuve directe du contraire. Nous ne nions néanmoins pas que les gestionnaires peuvent détourner le pouvoir pour leur intérêt ou ne pas suivre l’intérêt général. C'est pour cela que nous préférons la démoepitirique (epitirisi = surveillance). Il s'agit d'une forte surveillance de la part de la société civile et du parlement, qui vote les lois.
Ce type de parlement permet d'ailleurs d'éviter les débats d'idées qui sont par nature contre productifs, et permet la recherche d'un consensus en partant d'une base neutre sans préjugés.
Ainsi pas de démagogie et les décisions dures peuvent êtres prises. Néanmoins nos administrateurs ont une formation polyvalente pour éviter d'avoir des technocrates au sens péjoratif du terme.
Quant à l'économie, bien que nous soyons pour le moment capitalistes, le temps de démarrer notre économie par la consommation, nous prévoyons de la planifier afin de répondre aux demandes de la population sans exacerber la cupidité, et promouvoir les services publiques, l'innovation, la technologie et les sciences.
Quoique personnellement plus j'y réfléchi plus je suis persuadé que le salaire égal n'est pas la solution. Ne fusse que parce que l'utilité sociale des individus est différente. Mais peut être qu'à l'avenir ses rétributions supplémentaires se feront en temps de loisir et non en argent, rien n'est encore définit.
Pour en revenir à notre société, ce sont ses contrôles sociaux, politiques et économiques que nous définissons comme totalitaires au sens premier du terme. En ce sens tout Etat est plus ou moins totalitaire mais nous l'assumons entièrement. De plus nous usons certes d'un fort rappel à l'ordre que vous pourriez appeler "bourrage de crane" mais il ne s'agit pas de mensonge. Mais de socialisation. Nous ne décrivons pas la réalité comme ce qu'elle devrait être selon nous, mais nous décrivons ce que nous voulons être réel. Nous ne disons pas "Azude est parfait, l'efficience et l'humanisme social rayonnent !" mais "Vous devriez être altruistes pour votre bien et celui de la Nation.". Nous n'usons également d'aucune violence physique, et nous évitons au maximum la violence mentale. Ceci dit quand je dit nous au sujet de la volonté, il s'agit autant d'une volonté d'Etat qu'une volonté "populaire".
Notre deuxième pilier culturel est [url=http://www.simpolitique.com/topic7396.html]l'humanisme social ou la raison empathe[/url].
C'est pour cela que nous respectons de manière inconditionnelle chacun de nos citoyens. La liberté de parole est respecté en tant que telle, mais si un individu devient égoïste, nous essayerons de l'influencer afin qu'il ne le sois plus, sans le forcer car cela est inutile. Néanmoins les libertés sont régulés afin qu'aucune déviance n'influence les citoyens, c'est pour cela que nous mettons en ségrégation les Déviants sociaux graves, qui peuvent s'influencer uniquement entres eux.Par ailleurs, nous avons les moyens techniques de les remettre sur le droit chemin, mais il faudrait user du lavage de cerveau, ce qui les transformerait en pures machines, ce à quoi nous nous opposons totalement. Et c'est de part notre humanisme social que nous pensons que la Rostovie fait une erreur monumentale en voulant supprimer les émotions pour ne garder que la raison. Nous ne voulons pas de ce posthumanisme chez nous, nous voulons un posthumanisme avec plus de raison ET d'empathie, afin que l'homme sois libérer de la nécessité pour plus se tourner vers son prochain. Tel est notre objectif : faire en sorte qu'un maximum d'humains se tournent vers leur prochain, sans les forcer. En quelque sorte éduquer l'humain à rester bon. Ce qui se rapproche du sunnisme si je ne me trompe ? Quoique nos méthodes "nationales" soient différentes. Ce qui est normal, question de culture.
Avez vous des questions ?