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Posté : ven. juin 08, 2012 2:31 pm
par JCOS
Le Ranekika avait toujours souffert de son emprisonnement. Le Lac Salac et L'Hondias étant le seule point de passage pour sortir vers l'océan altévien. Amarilis comptait en profiter de son prochain triomphe, triomphe qu’elle savait certain, pour étendre le pouvoir du Ranekika et le faire devenir pas seulement une puissance régional mais aussi un acteur du poids dans la géopolitique mondial.
Elle ne partageait pas du tout le "peace and love" de ses prédécesseurs, elle comptait utiliser la force militaire pour avoir ce qu'elle voulait, et ce qu’elle veut pour l'instant, c'est le Rodehaven (D22).
Amarilis comptait annexer ce pays et en profiter pour gagner un accès direct vers la mer et vers l'Alméra et en plus faire grimper la population ranekikienne dans un seul coup.
Elle comptait en profiter de la fragilité de l'état pour s'emparer de la nation.
Elle avait activé une cellule de psychopathes déguisés en révolutionnaires, et si bien elle trouvait qu'ils avaient exagéré un peu avec la puissance des bombes, elle considérait ça un mal nécessaire.
Le moment était donc arrivé de passer au niveau supérieur.
La population de la frontière avec le Ranekika était composée des indiens Navajo qui avaient fuit les persécutions des colons laaglandais qui avaient envahi le pays dans le XVI siècle.
Elle comptait utiliser cette haine pour déstabiliser le pouvoir centrale tout en cherchant la bagarre avec les psychopathes.
(HRP: Pour l'instant, ce conflit n'est que à ses débuts, à part le Hondias personne est habilité à poster ici et l'origine des évènements qui se déroulent est secret)
Posté : ven. juin 08, 2012 2:38 pm
par JCOS
<center>Affiche collé partout aux murs de la ville d'Ahnahsozi (voir carte plus bas)
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=994474proudnativeamerican1.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/994474proudnativeamerican1.jpg[/img][/url]
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=401039provinces.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/401039provinces.jpg[/img][/url]
Posté : lun. juin 11, 2012 1:48 pm
par JCOS
Un homme navajo discute avec un groupe dans une salle bondée de la ville d'Ahnahsozi.
Doli, Indien Navajo:...Nos ancêtres ont du fuir au Ranekika, suite à la répression opérée par les colons blancs, aujourd'hui ces frères réclament que leur terre le soit rendu, ces frères réclament que ce qu'on appelé le Rodehaven redevienne l'Atahapascane d'antan. Depuis la fin de l’apartheid, rien a changé, la terre est toujours en possession des colons blancs, le chômage en notre communauté est de 48%! nous sommes ignorés, maltraités, mis de coté. Dans toute notre fierté indigène il faut qu'une fois pour toutes nous disons oui au progrès, oui au future, oui à l'égalité de droits et que nous ayons la chance de décider et nous n'aurons cette possibilité qu'en intégrant la République Féderal de Ranekika.
Un brouhaha parcourt la salle.
Doli, Indien Navajo: Oui je sais ce que vous vous dîtes, vous dîtes: Le Ranekika veut nos coloniser à nouveau, il s'agit juste d'une annexion impérialiste d'un pays libéral, etc, etc. En réalité, le Ranekika nous offre la possibilité d'exister pleinement autant que Indiens. Ce pays a toujours su respecter nos droits et nous a accepté dans son sein, réfléchissez à cette option et nous discuterons dans notre prochaine séance.
Les Navajo ont une idée très élevée sur le voisin qui a toujours su être généreux et bienveillant envers les réfugies navajo implantés depuis le XVI siècle en terre ranekikienne (dans les 250 000 mil implantés au nord du pays dans les régions de Laskera-Amá et de Paperenkes)Les visages sont larges, certains indiens navajo (payés pour l'occasion) forment des petits groupes de discussion et avancent des arguments sur l'intégration à la République Fédérale de Ranekika, certains sont convaincus la plupart moins mais en tout cas, l'idée est lancé.
Doli appelle quelqu'un.
Doli, indien Navajo: Nous avons fini pour aujourd'hui. C'était dure mais je crois que la semence est lancée, il faut qu’elle prenne maintenait!
Posté : mar. juin 12, 2012 10:14 am
par JCOS
Pendant ce temps, à Wodichil Kayyah...
Bééshbich’ahí, indien navajo: Nous sommes conscients que ce qu'on appelle le Rodehaven n'est qu'une illusion, un cauchemar, un erreur de la géopolitique mondiale. Nous comprenons que nous devons trouver une place, notre place dans le monde, mais nous avons su pendant des siècles garder notre identité, nous affirmer autant que peuple et si bien que mal, nous sommes toujours là. Et ça grace au soutien du Ranekika et surtout de l'Hondias, avec tout le respect que nous portons à cette grande nation qui est le Ranekika, nous n'avons pas besoin de préciser que notre coeur bat pour l'Hondias.
Gros brouhaha dans la salle.
Bééshbich’ahí, indien navajo:.. que s'il s'agit d'exister et de continuer à honorer notre culture et tradition millénaire, c'est au Hondias que nous pourrons le faire.
Le brouhaha devient des cris excités.
Bééshbich’ahí, indien navajo: Déclarons la fin du Rodehaven et entrons dans une nouvelle ère!
Des applaudissements retentissent.
Une indienne navajo se lève et sort de la salle. Elle prend son téléphone et appel Doli.
Indienne: Doli, nous avons un problème ici.
Posté : lun. juin 18, 2012 11:30 am
par JCOS
Les agents ranekikiens sont prêts, ils ont récupéré les uniformes de la police Rodehavienne. Dans la salle, les indiens prennent place et la réunion démarre: Ranekika, Hondias, le Rodehaven tout est passé en revu. Subitement, la "police" débarque dans la salle et d'une façon très agressive déloge tout le monde, il y a des coups, de la violence, ça crie dans tout le sens mais aucune arme a été apporté pour éviter la catastrophe mais plus d'un s'est fait tabasser par la "police". Une fois la razzia terminée, la salle est dévastée, les indiens se sont dispersés choqués par l'attitude de ce qu'ils croient être la police rodehavienne...
Posté : jeu. juin 21, 2012 2:16 pm
par JCOS
Appel sur RadioNavajo, la principale radio des territoires du sud:
Doli, Indien Navajo: Mes frères, l'heure est grave, ce qui est arrivé hier constitue la preuve la plus flagrante que le Rodehaven ne souhaite pas reconnaître nos droits, nous avons été trompés, l'apartheid n'est pas fini, l'apartheid existe encore et toujours , frère, soeur soulève toi! bats-toi! L’heure a sonnée pour réclamer la dissolution de cet état fantoche qui nous oppresse et nous empêche d'être ce qui nous sommes. Fin au Rodehaven!
Posté : jeu. juin 21, 2012 2:21 pm
par JCOS
La bande de psychopathes met le feu à la maison communale Navajo et à plusieurs commerces tenus par des indiens dans les villes d'Ahnahsozi et de Tsazhin. Les indiens s'attaquent à son tour aux grandes propriétés des blancs. Le désordre commence à gagner villes et villages de Dzil Bikéyah, Chà'ol Bikeyah, Oraanle et Wittekliffen. On attend une réaction du gouvernement rodehavien.
Posté : dim. juin 24, 2012 2:14 pm
par MJ Archiviste
<center>Réaction en règle (I)
''Gouvernement rodehavien''
[img]http://img38.imageshack.us/img38/3183/drapeaudur.png[/img]
Drapeau de l'État du Rodehaven
[img]http://img7.imageshack.us/img7/6317/prsident.jpg[/img]
Président Franklin Chambard
L'État de la République regardait les chambardements comme s'ils étaient de simples querelles entre ethnies aborigènes, ce qui n'avait pas frappé le pays depuis plus de trois décennies. Cependant, la raison d'État demandait d'agir avec vitesse, avant que les rues deviennent de vulgaires tas de centres, de graviers et de braises.
Le Président de la République alla devant l'Assemblée nationale, plaider pour la restauration de la paix auprès des députés régionaux. Le résultat des débats à l'Assemblée fut positif, pour une remise à l'ordre dans le calme, avec des négociations. Après tout, pourquoi envoyer la police frapper, quand l'État ne savait pas réellement encore ce qui en était...
C'est à peine trois jours après les actes sévères de vandalisme, que les responsables régionaux vinrent directement s'adresser à la population de leurs districts, en affirmant que le gouvernement était prêt à écouter leurs doléances. Ceux-ci réclamaient des citoyens la paix, donc la cessation des actes vandales, autant du côté des autochtones que des descendants d'une époque qui n'est plus.
Certains procureurs-syndics demandaient à leurs concitoyens d'établir une liste de noms pour appuyer leur cause au sein de la République, pour mieux se faire entendre.
En soit, la majorité de l'appareil bureaucratique de la République était en faveur de l'établissement de négociations, même si, une minorité, quant à elle, préférait l'idée d'un matraquage en règle.
P.s: Ce dossier me fut transféré par le Maître de Jeu.
Posté : mar. juin 26, 2012 10:09 am
par JCOS
Les indiens Navajo étaient circonspects en relation au message du gouvernement, ils avaient entendu tellement des promesses depuis si longtemps et rien n'avait changé. Chaque fois que les indiens se soulevaient pour demander des droits, l'état promettait mais rien arrivait! cette fois-ci, les indiens avaient décidé de aller à l'affrontement, de se battre pour ses droits, il était hors de question que le Rodehaven puisse continuer à exister autant que pays, le Ranekika de son coté avait commencé à fournir les indiens avec des armes pour se défendre...
De son coté, les fermiers blancs propriétaires de la terre avaient ressorti des vieux panneaux qu'ils avaient collé au portes des propriétés (où c’était les psychopathes, qui sait...) et commençait à s’organiser pour défendre ses terres
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=561483images.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/561483images.jpg[/img][/url]
Les indiens étaient choqués, l'apartheid bien que "officiellement" fini n'avais juste pris qu'une autre forme, ils étaient toujours pauvres, dépossédés de ses terres et de sa culture et le moment était venu de reprendre ce qui avait été volé...
L'appel au calme ne servait à rien, les heurts se propageaient dans toute les provinces du sud et de l'est, des commerces saccagés, des fermes incendiés, le Rodehaven était devenu en quelques semaines un terrain d'affrontement entre blancs et indiens...
Posté : mer. juin 27, 2012 1:05 pm
par Lukas
Quelque part, proche de la frontière avec le Rodehaven, un Lieutenant et une escouade de soldats accompagnés de 4 éclaireurs navajo de la région. La même scène se reproduisait tout les 20 km environ le long de la frontière coté Hondias.
Lieutenant : Installez les tentes là et allumez un feu de camp. Disposez les équipes de surveillance à 150 mètres dans la jungle qu'ils surveillent le feu. Hors de question de révéler nos positions armées.
Soldat : Oui Lieutenant ! à vos ordres Lieutenant !
Les soldats disposaient les tentes avec les vivres de manière bien visible et allumaient un feu de camp protégé au cas où la pluie viendrait tenter de l'éteindre.
Des escouades de 60 soldats se répartissaient par groupes de 3 de manière éparse dans un rayon compris en 150 et 250 mètres autour du feu de camp se drapant de ce que la jungle leur offrait comme camouflage, boue et tente peinte avec des branches et des feuilles mortes. Leur mission : si des hommes armés passaient par la jungle ils seraient abattus sur le champ, si il s'agissait d'indiens fuyant les persécutions au Rodehaven, ils feraient étapes dans la tente où après un bref entretien ils seraient accompagnés 50km plus loin à travers jungle pour rejoindre un check point où ils seraient embarqués dans un camion en direction d'un des 5 camps militaire provisoires pour un contrôle sanitaire et un recensement avant d'être libérés et accueillis dans les divers villages de la région.
Certains indiens retournent d'eux-même au Rodehaven pour diffuser les faits : les indiens ont un salut possible au Hondias et un respect total de leurs rites et traditions, traités en égaux.