Posté : mer. juin 06, 2012 12:10 pm
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RENCONTRE ENTRE LE VALACIDA ET LE KIREP
[img]http://img15.imageshack.us/img15/8144/kirep.png[/img]
[img]http://img33.imageshack.us/img33/3686/date1.png[/img]
[img]http://img72.imageshack.us/img72/3411/tarmachornoz.jpg[/img]
Au bruit des moteur chauds et bouillonnants de l'avion kirepien, qui s'éteignent, Guillermo Zamoda en personne
s'avança vers le tapis rouge qui avait été déroulé pour l'occasion. Vliduj Gak était le premier leader étranger re-
çu en personne par le président valacide kiroviste. Si leurs différences au sujet de la foi pouvait les diviser, leur
ferveur pour le communisme, elle, était ardente. Tous deux voyaient grand pour le socialisme. Tous deux étaient
convaincus que le socialisme était la seule alternative à un monde libéral, qui creuse le fossé des classes sociales
et qui exploite les plus faibles, les victimes de ce modèle consumériste. Tous deux ont une profonde amertume
pour les ennemis des travailleurs, pour les véreux capitalistes qui, assis sur leur fortune, sont prêts à tout pour
s'enrichir d'avantage. Ces deux hommes, que beaucoup semblaient croire rivaux ou concurrents, étaient en fait
bien plus proches, bien plus complices qu'il n'y paraissait. Des discussions secrètes par téléphone, ou par lettres
diplomatiques, dont tout le monde ignorait l'existence, les avaient rapprochés. C'est pourquoi Zamoda décida d'en
faire le symbolique premier leader étranger accueilli à Hornoz. Il voulait marquer le coup avec une cérémonie de
bienvenue exceptionnelle, magistrale, qu'aucun autre dirigeant n'avait pu avoir le privilège de recevoir auparavant.
Il s'avança, donc, impatient de pouvoir serrer la main à un allié stratégique et essentiel pour le Valacida et le Pacte.
Quand le camarade Vliduj Gak sorti la tête de son avion, il s'arrêta quelques secondes, regardant flotter majestueu-
sement les drapeaux kirepiens et valacides, côte à côte, sous la pulsion de la brise marine, éclairés par un fugace
lever de soleil. La matinée s'annonçait particulièrement agréable, propice à une rencontre d'excellence. L'hymne ki-
repien fut joué par un orchestre. Un chœur constitué de soldats chantait les paroles, après des heures d'entraîne-
ment, tentant d'effacer leur accent. Et sous la musique glorieuse de l'hymne kirepien, Vliduj Gak descendit rejoin-
dre son hôte, pour le saluer. Tous deux affichait une mine amicale et sincère, digne de l'amitié valacido-kirepienne.
[img]http://img407.imageshack.us/img407/6359/fidelcastro.jpg[/img]</center>
GUILLERMO ZAMODA : Salutation et bienvenue en terre valacide, monsieur Gak. Je suis ravi de vous accueillir, ici, à Hornoz, terre historiquement socialiste. [il tend sa main et affiche un admirable sourire - à noter qu'il est rare de voir sourire le président Zamoda, si ce n'est lorsqu'il s'agit d'un rictus nerveux]
RENCONTRE ENTRE LE VALACIDA ET LE KIREP
[img]http://img15.imageshack.us/img15/8144/kirep.png[/img]
[img]http://img33.imageshack.us/img33/3686/date1.png[/img]
[img]http://img72.imageshack.us/img72/3411/tarmachornoz.jpg[/img]
Au bruit des moteur chauds et bouillonnants de l'avion kirepien, qui s'éteignent, Guillermo Zamoda en personne
s'avança vers le tapis rouge qui avait été déroulé pour l'occasion. Vliduj Gak était le premier leader étranger re-
çu en personne par le président valacide kiroviste. Si leurs différences au sujet de la foi pouvait les diviser, leur
ferveur pour le communisme, elle, était ardente. Tous deux voyaient grand pour le socialisme. Tous deux étaient
convaincus que le socialisme était la seule alternative à un monde libéral, qui creuse le fossé des classes sociales
et qui exploite les plus faibles, les victimes de ce modèle consumériste. Tous deux ont une profonde amertume
pour les ennemis des travailleurs, pour les véreux capitalistes qui, assis sur leur fortune, sont prêts à tout pour
s'enrichir d'avantage. Ces deux hommes, que beaucoup semblaient croire rivaux ou concurrents, étaient en fait
bien plus proches, bien plus complices qu'il n'y paraissait. Des discussions secrètes par téléphone, ou par lettres
diplomatiques, dont tout le monde ignorait l'existence, les avaient rapprochés. C'est pourquoi Zamoda décida d'en
faire le symbolique premier leader étranger accueilli à Hornoz. Il voulait marquer le coup avec une cérémonie de
bienvenue exceptionnelle, magistrale, qu'aucun autre dirigeant n'avait pu avoir le privilège de recevoir auparavant.
Il s'avança, donc, impatient de pouvoir serrer la main à un allié stratégique et essentiel pour le Valacida et le Pacte.
Quand le camarade Vliduj Gak sorti la tête de son avion, il s'arrêta quelques secondes, regardant flotter majestueu-
sement les drapeaux kirepiens et valacides, côte à côte, sous la pulsion de la brise marine, éclairés par un fugace
lever de soleil. La matinée s'annonçait particulièrement agréable, propice à une rencontre d'excellence. L'hymne ki-
repien fut joué par un orchestre. Un chœur constitué de soldats chantait les paroles, après des heures d'entraîne-
ment, tentant d'effacer leur accent. Et sous la musique glorieuse de l'hymne kirepien, Vliduj Gak descendit rejoin-
dre son hôte, pour le saluer. Tous deux affichait une mine amicale et sincère, digne de l'amitié valacido-kirepienne.
[img]http://img407.imageshack.us/img407/6359/fidelcastro.jpg[/img]</center>
GUILLERMO ZAMODA : Salutation et bienvenue en terre valacide, monsieur Gak. Je suis ravi de vous accueillir, ici, à Hornoz, terre historiquement socialiste. [il tend sa main et affiche un admirable sourire - à noter qu'il est rare de voir sourire le président Zamoda, si ce n'est lorsqu'il s'agit d'un rictus nerveux]