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Posté : sam. avr. 07, 2012 12:07 am
par Rumy
<center>Le Nanzhao: Pays de la Discorde</center>
<center>[img]http://a21.idata.over-blog.com/2/21/35/41/GUERRE-DU-VIETNAM/Nich-Ut-Photo--bombardement.jpg[/img]</center>
Kine, 15h34
Le marché de la place Jiénc Tohc était en pleine ébullition, un groupe de militaire du Général Sihamoni venait réquisitionner des vivres à plusieurs marchands qui s’agitaient devant les soldats. Sous les regards terrifiés des civils qui commencèrent à se disperser, les soldats tabassèrent les marchands un après l’autre pour ensuite charger les sacs de riz, de fruits et de légumes dans de nombreux camions qui était déjà peu nombreux. Depuis la guerre avec la Roumalie, la production agricole avait chuté de manière dramatique à travers tout le pays, même dans le sud, considéré comme les greniers du Nanzhao. L’ancienne capitale du pays, Kine, n’avait pas été épargnée par la pénurie. Mais le Général Sihamoni avait pour priorité de nourrir ses soldats et c’est se qu’il faisait.
Pham Naht Hanh regardait le spectacle d’un air triste. Son regard se porta sur l’immense palais Royal qui dominait la place, seul témoin de l’ancien Royaume de Kine. Les trous béants qui parsemaient ses murs avaient défiguré le magnifique édifice. Les impacts de balles et d’obus avaient meurtris la structure qui lançait parfois de longue plainte pour voir ensuite un pan de mur entier s’écrouler subitement sans que personne ne s’en souci. Les statues de dragons de Jade à l’entrée avait depuis longtemps disparut face aux pillages. Ils étaient sûrement maintenant dans une collection privés au Pelabssa ou en Alméra. Le mobilier et les œuvres d’art avaient subit le même sort et le Général Sihamoni avait alors décidé d’établir ses quartiers dans l’ancien hôtel de ville. Ainsi, le Palais Royal se retrouva abandonné, habité par des sans-abris ou des réfugiers ayant encore en mémoire que leur abris d’infortune était encore il n’y a pas longtemps le Palais du puissant Général Ruidear.
Celui-ci, l’homme le plus puissant du Nanzhao avait subit une gifle puissante lors de la Guerre. Malgré le soutien du Raksasa, les pertes de Ruidear avait été très lourde. Sa flotte et son aviation avait été décimées, il avait perdu près de 30.000 soldats, dont la plupart était des soldats bien entraîné. Sa puissance affaiblit, immédiatement après la guerre, Ruidear dû faire face à l’ambition de ses officiers, mais aussi de ses anciens alliés Hwan et Houji. Au moment ou le Généal Hwan s’attaqua au nord de son domaine, les officiers de Ruidear se mutinèrent contre celui-ci et un bref putsch militaire se déroula dans la capitale de Ruidear, Kine. La capitale fût assiégé pendant deux semaines, alors que les Hwan continuaient de progressé dans le Nord. Au prix de plusieurs milliers de mort, tant civil que militaire, Kine tomba et Ruidear fût exécuté sommairement dans l’ancien Palais Royal de Kine.
Les Généraux mutins décidèrent alors d’un commun accord de marcher à la rencontre du Général Hwan qui, confiant, commença l’invasion des territoires continentaux du Général Fiuji incapable d’envoyer des renforts dû à la perte de toute sa marine lors de la Guerre. Mais l’ambition du Général Hwan causa sa perte. Alors qui assiégeait la ville de Phnom Thom, deuxième ville du pays et ancienne capitale économique, le siège est brisé par les armées des Généraux Mutins qui mettent en déroute le Général Hwan. Au même moment, les quelques troupes du Général Fiuji réussissent à vaincrent les Hwan devant la ville de Tieng. Mais rapidement, les officiers des Fiuji, galvanisé par leur victoire et sachant très bien que le Général Fiuji n’avait aucun possibilité d’envoyer des troupes, se mutinèrent et se divisèrent les territoires continentaux du Général Fiuji dans la violence et le pillage. L’Alliance des anciens Généraux de Ruidear vacilla rapidement, dû aux ambitions trop grandes de ses membres qui commencèrent alors à s’entretuer. Après quelques mois de violents affrontements, la situation se stabilisa de manière relative.
<center>[img]http://img843.imageshack.us/img843/2557/cartepolitiquenanzhao.png[/img]</center>
Alors que les Généraux s'étaient divisé le pays, de nombreux groupuscules commencèrent à apparaître. Des groupes rebelles Dakans, issu des appels à la révolte des radios libre de Dak Hoa au Kaiyuan se formèrent à l’est. Des groupes rebelles issu des minorités Natoïm au Sud du pays et Aôm au centre, ainsi que Balanoise et Manaoïte de l’île de Nam se formèrent afin de se libérer du joug des seigneur de guerres et des persécutions qu’ils subissaient depuis des décennies. Sans compter des groupes criminels narcotrafiquant dans les forêts du Nord-Est qui prirent de l’ampleur, organisant une véritable guérilla contre le Général Hwan. Et finalement, la formidable recrudescence de la piraterie, suite à l’envoi par le fond des flottes de Ruidear et Fiuji, ne permettant plus un combat efficace contre ceux-ci.
Pham Naht Hanh sorti rapidement de ses songes et jeta un nouveau coup d’œil au marché. Les soldats commençaient à quitter les lieux et Hanh décida d’en faire de même. Il s’engagea sur l’avenue Tenéh Viénh vers le sud. Un groupe d’enfant s’amusait aux alentours d’une carcasse d’un char d’assaut éventré par un obus. Beaucoup d’homme en bicyclette circulaient sur l’avenue dont l’absence totale de véhicules donnait un air irréaliste à celle-ci. Hanh ne vit que trop tard le groupe de milicien qui l’accosta en lui demandant ses papiers. Pham Naht Hanh pesta silencieusement contre son manque d’attention en montrant son passeport Kaiyuanais aux miliciens. Le fait qu’il soit Kaiyuanais semblait les rendre méfiant, mais se fût surtout sa profession qui attira leur attention. Il était journaliste. Ceux-ci n’étaient généralement pas très appréciés par les autorités militaires et Hanh dû négocier son passage en vidant son portefeuille et en se délestant de ses deux paquets de cigarettes.
Le journaliste, libre, s’engageait dans une rue étroite sous les regards d’un groupe d’enfants fouillant des détritus sur le sol. Une quinzaine de minutes plus tard, il pénétrait dans un bâtiment sombre à deux étages. Il dût d’abord négocier avec la vieille dame du rez-de chassé au sujet de son loyer qui avait été malheureusement réquisitionné par le groupe de milicien. Dix minutes plus tard, il entra finalement dans son appartement miteux. Le mobilier était très peu présent, le plafond commençait à s’écrouler et un trou béant, comblé par des planches de bois de tailles différentes séparait l’appartement de celui voisin. Une valise neuf était posé sur le lit, jurant avec la saleté de la pièce. Une ampoule jaunâtre clignotait faiblement au plafond éclairant plus ou moins la pièce. Hanh s’assit sur le lit, ouvrit la valise et en sortit un vieux téléphone satellite d’origine Pelabsienne. Celui-ci avait au moins une vingtaine d’année et sa batterie ne tenait que par l’énorme ruban adhésif gris qui en recouvrait la moitié. Il activa le téléphone satellite pour rejoindre ses patrons du Weong Sun au Kaiyuan pour qui il travaillait. Il devait à tout les jours remettre un rapport, non pas pour transmettre des informations, mais pour signaler qu’il était toujours vivant. Il expliqua que la situation à Kine était toujours précaire, que certains quartiers de la ville était contrôlé par des gangs de criminels armée jusqu’à la dent. Une situation que l’on pouvait généraliser à travers tout le pays. En résumé, la situation du pays était catastrophique, davantage qu'avant le début de la Guerre du Nanzhao.
<center>[img]http://img192.imageshack.us/img192/9126/nanzhaoethnie.png[/img][img]http://img189.imageshack.us/img189/2474/nanzhaodensit.png[/img]</center>
Note1: Les cartes ont été validé par le MJ et MJA. J'ai repris des éléments des cartes fait lors de la guerre du Nanzhao, mais aussi des éléments des cartes ayant été fait bien avant la guerre, relatif à mon propre RP dans la région, notamment concernant la capitale du pays, Kine.
Note2: Ce RP est personnel. Toutefois, si un joueur désirerait y participer, il devra m'en référer avant. Pour l'instant, le RP se concentrera uniquement dans une mise en situation du pays. Donc, je n'y aborderais pour l'instant que très peu ou pas le Kaiyuan. Lorsque se sera le cas, il sera possible d'y intervenir sans mon autorisation.
Note3: Ce RP avait été interrompu par la Guerre du Nanzhao et l'arrivé du Joueur du Calgary, coupant littéralement mon propre RP. C'était plutôt frustant, mais je n'en n'ait pas fait une crise nationale.
Posté : sam. avr. 07, 2012 1:32 am
par Rumy
<center>Portrait d'une Ethnie: Les Balanois
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/23/C%C3%A9l%C3%A8bes_6543a.jpg/300px-C%C3%A9l%C3%A8bes_6543a.jpg[/img]</center>
L'ethnie Balanoise est l'ethnie originelle de l'île de Nam avant que les vagues de migrations des ethnies Dakanes et Kai ne viennent les mettre en minorité sur leur propre île. Selon leurs traditions orales, ils auraient créé des Royaumes aux alentours -1300 av. J-C. Une existence confirmé dans des écrits de l'ère Ziyang après l'invasion de l'île par l'Empire du Kaiyuan. L'on sait même par ces écrits que les Manaoïtes provenant du Jeekim aurait alors mené une guerre contre les Balanois afin de s'installer dans le nord de l'île. Les vagues de migrations et les conflits avec les Manaoïtes firent diminuer grandement leur influence à travers l'île. Ils furent persécuté lors de la Guerre de Sucession du Kaiyuan, ayant tenté de profiter de la guerre pour se forger leur propre Royaume. Alors que l'île passe sous contrôle du Saint-Empire du Schlessien, l'ethnie Balanoise est alors très réceptive au Catholicisme et elle se convertit massivement. Lui permettant ainsi de participer activement à la politique et à l'administration colonial du Schlessien. Mais lors de son déclin colonial vers la moitié du 19ème siècle, dû à la montée en puissance du Royaume de Kine qui chasse alors les Schlessois du territoire avec l'aide des Laaglandais de Valchegen. Ainsi, les Balanois sont alors sous domination du Royaume de Kine qui amorçe alors une politique anti-almérane en persécutant les métis et les catholiques. Une politique qui dura jusqu'à l'arrivée sur le trône de Norrodom Nieh VI en 1913 qui amorça une modernisation du pays, ainsi qu'une politique de tolérance ethnique et religieuse. Se n'est qu'en 1957, lors de la chute du Royaume de Kine face au putsh d'une Junte Militaire avide de pouvoir que les persécutions reprirent sous une faible intensité toutefois.
Aujourd'hui, l'on estime que les Balanois seraient au nombre de 560.000 et ils vivent majoritairement dans les environs de Matassar. Une ville fondé par les Schlessois à l'époque ou la région était considéré comme une entité administrative importante. La nécessité pour les Balanois de se doter d'une capitale administrative avait alors été décidé par les autorités coloniales. Celà explique aussi la haute concentration de métis Almérans dans la région. Toutefois, la moitié des Balanois vivent toujours dans les campagnes, vivant toujours dans leurs habitations traditionelles particulières.
<center>[img]http://www.alfaprimatours.com/images/rumah-di-tana-toraja.jpg[/img]</center>
Depuis la fin de la guerre du Nanzhao, certains groupes armées se seraient formé dans les environs de Matassar, composé exclusivement de Balanois. Ceux-ci se rapprocheraient davantages à des milices et ils opèreraient généralement dans les campagnes. Par prudence, les troupes du Général Houji, déjà occupé par des rébellions Manaoïtes au nord de l'île, se concentrent uniquement dans la ville de Matassar, évitant soigneusement d'affronter ces milices. De ce fait, une sorte de statut-quo c'est installé dans la région, mais l'agitation gagne de plus en plus les Balanois qui n'hésiteront pas à suivre le pas des Manaoïtes et à prendre les armes contre le Général Houji.
<center>[img]http://img692.imageshack.us/img692/3966/balanois.png[/img]</center>
Posté : sam. avr. 07, 2012 2:50 am
par Rumy
<center>Situation sur le terrain: La rébellion du Nord-Ouest (1)
[img]http://i2.cdn.turner.com/cnn/2008/WORLD/asiapcf/05/27/thai.karen/art.burma.camp1.cnn.jpg[/img]
Village de Svay Thot, Domaine du Général Hwan.
[img]http://img14.imageshack.us/img14/7013/nordouestrebellion1.png[/img]</center>
Le village de Svay Thot était un petit village d'environ 500 âmes perché sur une colline de quelques dizaines de mètres de haut qui dominait toute la région. Le village était composé de maisons en bois encerclant un bâtiment central plus imposant. Certainement la place principale du village, le marché. Une seule route traversait le village, une route de terre et peu de voyageurs passaient dans la région. Qui viendrait visiter un village d'agriculteurs? bien que les rizières par étage brillaient sous les rayons du soleils laissant un paysage particulièrement apprécié, rien n'attirait généralement des étrangers dans ce village tranquille. Toutefois, la guerre civile, puis la guerre du Nanzhao, suivit du chaos régnant dans tout le pays avait quelque peu modifié la situation. Les patrouilles militaire étaient de plus en plus fréquentes, mais surtout, des groupes de rebelles venaient fréquemment demander des vivres, chose que les habitants du village avait accepté avec méfiance, puisqu'ils n'avaient pas d'armes dans le village. Or, un jour, plusieurs camions de transport militaires s'arrêtèrent en plein centre du village et laissèrent débarquer un flot de plusieurs centaines de soldats. Un Officier sortit d'un des camions et le chef du village alla à sa rencontre.
-Messieurs, que nous vaut l'honneur de la visite des fier combattant du Général Hwan? demanda celui-ci.
Valait mieux être diplomate lorque l'on s'adressait aux militaires, même si il fallait les flâter dans le bon sens du poil.
-Selon nos informations vous aideriez les rebelles qui sévissent dans la région.
-Mais...mais c'est impossible! vous faites certainement erreur...
-Nos informations sont fiables, on me dit même que ce village est une base solide de la rébellion depuis quelques semaines.
-Mais c'est faux nous n'avons jamais...!
-Silence! cria l'officier, puis celui-ci ordonna à ses hommes de fouiller le village et de réunir tout les habitants dans la place centrale
Les villageois réunit, un sous-officier rapporta à l'officier supérieur, un Lieutenant, qu'ils n'avaient trouvé aucun arme, ni aucun rebelle. La nouvelle ne semblait pas plair au Lieutenant qui afficha un visage contrarié. Il fit aligné tout les villageois et il allait commencer à les interroger un par un lorsqu'un soldat arriva en courant.
-Lieutenant! Lieutenant! J'ai trouvé quelque chose!
Il lança au Lieutenant un cartouche de balle d'un Gigakov, vide. Le Lieutenant regarda la cartouche, puis il se tourna vers le chef du village.
-Vous avez certainement une explication?
-Ce n'est qu'une cartouche vide, celà ne veut pas dire que nous soutenons les rebelles...
Le sourire carnassier du Lieutenant le figea sur place.
-Au contraire, celà prouve que les rebelles sont passé par ici. Qui me dit que vous ne leur avez pas donner des vivres?
Le visage du chef du village devint livide. Le Lieutenant regarda la cartouche, la jeta au sol puis marcha vers son véhicule.
-Fusillez tout les hommes entre 14 et 60 ans., dit-il pendant qu'il marchait. Contentez-vous chanceux que j'épargne vos femmes, vos enfants et vos viellards.
Immédiatement, les soldats s'emparèrent des hommes sous les hurlements des femmes et les cris terrifié des enfants. Dans toute cette cohut, le chef de village réussit à s'approcher du Lieutenant et à se jeter à ses pieds.
-Je vous en supplis! épargnez-les! comment allons-nous faire pour survivre sans eux? nous avons des champs à moissoner, des enfants à nourrir! je vous en supplit tuez moi à leur place!
Le Lieutenant s'arrêta net, regarda un moment le vieillard devant lui. Puis il se tourna vers ses soldats.
-Fusillez tout le monde et brûlez tout. Épargnez seulement ce vieillard, qu'il regarde ses pairs mourir devant ses yeux et son village brûlez en cendre.
Il se tourna vers le chef du village, arborant un sourire cruel. Le vieillard le regarda, horrifié, pendant que les premiers coup de feu résonnait derrière eux. Hommes, femmes et enfants étaient fauché par les balles des soldats qui tirait sur tout se qui bougeait, leurs visages impassible. Le Lieutenant resta planté là à regarder le vieillard, toujours assis sur le sol, hébété. Le Lieutenant pénétra dans un véhicule, suivit des soldats qui embarquèrent dans les camions de transport. Ils quittèrent rapidement le village. Une trainé de fumée ocre commençaient à s'élever dans le ciel. Pendant ce temps, le chef du village, toujours sous le choc, était assis seul, dans la place centrale encerclé par les flammes et les cadavres ensanglanté de ses pairs.
Posté : sam. avr. 07, 2012 9:19 am
par Rumy
<center>Portrait d’une Ethnie: Les Manaoïtes</center>
<center>[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d7/AinuGroup.JPG[/img]</center>
Les Manaoïtes est un peuple originaire du Jeekim qui aurait migré par la mer jusqu'à l’île de Mojin aux environs de -1150 av. J-C. Dès leur arrivé, ils durent affronter les peuples Balanois déjà présent sur l’île. Mais leur liberté furent de courte durée, puisque l’île fut envahit par l’Empire du Kaiyuan vers -1080 av. J-C. Sujet de l’Empire, ils n’hésitèrent toutefois pas à fomenter des conflits contre les Balanois afin d’agrandir leur territoire. Tout comme les Balanois, ils profitèrent de la Guerre de Sucession du Kaiyuan pour se libérer de la tutelle de l’Empire, se qui leur vaudra des persécutions du Prince local. La période colonial Schlessois est caractérisé par des rébellions récurrentes de ce peuple qui refuse de se soumettre à l’autorité colonial. Ceux-ci sont alors utilisés par les autorités coloniales Schlessois comme main-d’œuvre dans les plantations d’épices et de cacao. Alors que les Balinois, eux, détenaient des postes dans l’administration. La situation ne changea guère après que le Saint-Empire du Schlessien se retire et l’annexion du Royaume de Kine. La brève guerre Kino-Manaoïte de 1887 mit une fin définitive aux ambitions indépendantiste des Manaoïtes. Ils furent toutefois protéger de la politique d’Intolérance du Royaume de Kine envers les Almérans, les métis et les catholiques, puisqu’ils étaient et ils sont toujours de confession Shintoïste.
<center>[img]http://www.tattoo-tatouages.com/wp-content/uploads/2010/04/tatouage-femme-ainous.jpg[/img]</center>
La majorité des Manaoïtes vivent au nord de l’île de Mojin. L’on estime leur population à 1,2 million d’individu, soit environ 13,5% de la population totale de l’île. De plus, une communauté de 400.000 d'individu vivent au Kaiyuan dans la Province de Son Là, ayant fuit la Guerre Civile. La majorité vit dans les campagnes, mais plusieurs dizaines de milliers vivent dans des villes comme Huan et Port-Wittenberg, les deux principaux centres urbains du Nord de l’île. L’ethnie est relativement pauvre et principalement agriculteur et pêcheurs. Toutefois, juste après la Première Guerre du Nanzhao, des groupes de rebelles se sont formé parmi les peuples Manaoïtes. Cette rébellion étant très violente dans les campagnes du nord de l’île est assez sérieuse pour mobiliser une grande partie des troupes du Général Houji, le seul généraux ayant subit des pertes minime lors de la Première Guerre du Nanzhao. Ces rebelles se sont divisé en deux groupes distinct. Le Front de Libération des Manaoïtes (FLM) et le Mouvement du Peuple Manaoîtes (MPM). Les deux groupes revendiquent la même chose, l’indépendance ou l’autonomie du peuple Manaoîtes. Toutefois, l’un revendique l’instauration d’une monarchie, alors que l’autre une république.
<center>[img]http://img17.imageshack.us/img17/6885/manaotes.png[/img]</center>
Posté : dim. avr. 08, 2012 5:09 am
par Rumy
<center>Lorsque l’on sème la terreur, l’on récolte le Chaos (1)
[img]http://i47.servimg.com/u/f47/16/47/93/41/cambod10.jpg[/img]</center>
Kine, quartiers Sud, marché de Joénc Thieu, 23 Octobre 2017, 12h50.
Pham Naht Hanh était pétrifié sur place, le sac de riz qu’il venait d’acheter à un marchand lui tomba des mains. Tout était arrivé de manière si inattendue, si rapidement. La scène devant ses yeux était si irréel, si insupportable, si incompréhensible. Le temps c’était arrêté, tout les regards de la foule était poster sur le militaire qui tenait le pistolet. Un pistolet encore fumant, pointé sur le cadavre ensanglanté d’un petit garçon de 7 ans et dont la moitié du contenu de la boîte crânienne se retrouvait étendu sur la chaussé. L’éclaboussure sanglante qui en avait résulté recouvrait maintenant les chaussures de la foule pétrifiée. Tout c’était passé si vite, de manière si inattendue, si irréel. Le militaire regarda la foule d’un air indifférent, puis il but une gorgée de la bouteille de vodka à moitié vide qu’il tenait dans la main droite. Alors qu’il engloutissait l’alcool par dizaine de millilitres, la foule silencieuse commença à réaliser toute l’horreur de la scène. Mais personne ne réagit, personne ne s’indigna, la terreur se lisait dans leurs yeux. Une terreur vécut chaque jour, chaque heure, chaque minute. Mais Pham Naht Hanh remarqua toutefois autre chose dans le regard de l’un d’entre eux. Un de ces regards qu’il demanderait mille livres pour en exprimer le sens, ce regard que l’on atteignait lorsque la peur n’avait plus rien à envahir, à corrompre, à crignoter. Quelque chose c’était rompu en cet homme en cette minute précise. Une rupture invisible, mais pourtant perceptible. Alors que la bouteille de vodka quittait les lèvres du militaire, celle-ci éclata sous le choc de la barre de métal qui s’écrasa sur le visage du soldat. Alors que la mâchoire et le nez se cassait dans un bruit écœurant, le verre de la bouteille lacéra le visage et les yeux dans un ballet ensanglanté, agrémenté par les brûlures de l’alcool sur les plaies. Alors qu’il n’avait même pas réalisé se qu’il se passait, le militaire reçut le deuxième coup sur la tempe gauche, qui éclata dans une gerbe de sang. Lorsque le corps tomba au sol, l’homme avait déjà porté son troisième coup au milieu du front, défonçant littéralement la boite crânienne. Cinq minutes passèrent, alors que l’homme continuait à frapper sous les regards silencieux de la foule. Le militaire était déjà mort et un groupe de milicien arrivait déjà sur les lieux. Ils levèrent leurs armes vers l’homme aux vêtements ensanglanté qui tenait une barre de fer dégoulinant de sang dans sa main. Alors que les miliciens s’apprêtaient à faire feu, ils ne remarquèrent pas les regards de la foule qui avait changé. La terreur avait disparut, un regard vide, une rupture béante. Pham Naht Hanh quitta le marché, terrifié, sous le choc. Il ne se retourna pas lorsque les premiers coups de feu retentirent. Il ne se retourna pas lorsqu’il entendit les hurlements des miliciens massacré par la foule armée de couteaux, de tuyau de métal, de bâtons et de machettes. Il ne pouvait se retourner, fuir le sang et la mort. Il devait quitter cette place, cette ville, il devait quitter ce pays de folie.
Posté : lun. avr. 09, 2012 6:47 pm
par Rumy
<center>Situation sur le terrain: La rébellion du Nord-Ouest (2)
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Enfants soldats recrutés par les forces du Général Hwan
Caserne militaire de Hoéc Naht, Domaine du Général Hwan.
[img]http://i47.servimg.com/u/f47/16/47/93/41/nord-o11.jpg[/img]
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Une trentaine d'enfants fraichement ''recruté'' par les militaires s'alignait devant le Colonel Kem Nahong qui regardait d'un regard méprisant ces adolescents terrifié qui tremblait sous le contact glaciale de la pluie. Ils avaient généralement entre 9 et 14 ans lorsqu'ils les enlevaient à leurs parents dans des villages paumé dans la jungle. Ils ne pouvaient en faire autrement pour garnir les rangs des militaires et de la milice, puisqu'il y avait que très peu de volontaire parmit la population. Ainsi, le recrutement se faisait généralement par la force. Les adolescents était préviligié, puisqu'ils étaient encore influençable. Détruire les quelques années d'éducation qu'ils avaient reçut pour en faire des combattants dévoué auc millitaires.
Évidemment, pour se faire, il devait se débarasser de toute compassion ou de pitié, pour leur permettre d'obéir aveuglément aux ordres, notamment lorsqu'il était question de brûler des villages, tuer des enfants ou violer des femmes. C'est pourquoi, une trentaine de rebelles à genoux, se tenait en face de chaque adolescent et chaque adolescent tenait un pistolet dans leur main. Évidemment, ils n'avaient qu'une seule balle, pour éviter les incident fâcheux si l'un d'entre eux avait la folie de s'en prendre aux militaires.
-Soldat! abbatez immédiatement ces chiens de rebelles! la justice n'est aucunement clémente face aux traître!
Les adolescents ne réagirent pas. Ils se regardèrent entre-eux, terrifié. Le Colonel fit un signe à ses hommes, ceux-ci levèrent leurs armes et mirent en joux le groupe d'adolescent.
-Soldat! Je ne le répèterais pas une autre fois! abbatez ces rebelles ou je vous considèrerai comme l'un d'entre eux! Vous serez abbatu sans sommation!
Les adolescents terrifié commençèrent à lever leurs pistolets. Mais heureusement, un soldat arriva en courant vers le Colonel en criant.
-Colonel! une patrouille à repéré un groupe de rebelle en approche de la ville et...
Comme pour soutenir ses informations, des coups de feu et des explosions retentirent au loin. Le Colonel jura puis prit son pistolet pour exécuter un à un les prisoniers rebelles à genoux sur le sol, sous les regard terrifié des adolescents. Puis il hurla des ordres à plusieurs de ses officiers, avant d'entrer dans l'immense bâtiment qui lui servait de quartier général. On amena les adolescents dans une baraquement ou ils furent enfermé.
Le Colonel se trouvait dans une salle sombre, une carte de la région était déployé devant lui, des hommes qui scrutait les ondes radio lui rapportait les informations de ses unités dans la ville. Les rebelles attaquaient par l'ouest, le sud et le nord. Apparemment, ils avaient détruit la guérite dans l'entré sud de la ville, ainsi que celle du pont à l'entré nord. Une dizaine d'homme était déjà mort, et les rebelles avançaient toujours. La ville de Hoéc Naht, une ville de 35.000 habitants était la dernière position solide des Hwan dans les territoires rebelles. Les rebelles étaient bien armée, mais ils ne disposaient pas d'appuis aérien, ni de chars d'assaut. Or, le Colonel Kem Nahong ne possédait aucun appuis aérien, depuis que les Hwan avait perdu une grande partie de ses avions durant le Guerre du Nanzhao et contre les Généraux de Ruidear après la Guerre. Une situation délicate qui avait profité des rebelles qui s'en donnait à coeur joie.
-Colonel, les rebelles progressent dans les quartiers nord, ils ont balayé l'unité 4 et les nids de métrailleuses de l'ancien hôpital.
-Ordonnez à l'artillerie de bombarder tout le secteur.
Le soldat obéit sans contester. Personne ne contestait les ordres d'un officier sous peine d'être abbatu sur place. Quelques minutes plus tard, le bruit assourdissant des canons d'artillerie bombardait les quartiers nord de la ville. Le vieil hôpital, éventré, s'écroula dans un nuage de poussière et de débris. Alors que des incendies commençaient à poindre dans le ciel, une roquette fit exploser une tour de guérite de la caserne. Des rebelles avaient réussit à approcher assez près de la caserne. Sans que le Colonel donne des ordres, des char blindés quittèrent la caserne pour aller à la rencontre des rebelles. Les mitrailleuse crachaient leurs balles, les obus explosaient, mais les combats ne semblaient pourtant pas se terminer. Ils s'intensifiaient plutôt.
-Colonel, les rebelles répliquent avec des mortiers et des roquettes, nos lignes de défense à l'ouest et au nord sont submergé. Nos ligne au sud résistent, mais ils ont subit de lourdes pertes. Des civils armée ont été signalité près des dépôts de munitions...et la milice locale commence à s'agiter.
-Commençez à remplir les camions de transport du matériel, des armes et des hommes, nous nous replions vers Han-Oï. Saboter les canons d'artillerie, tout les véhicules civils que vous trouverez, ainsi que les dépôts d'armes que nous ne pourrons pas vider.
Alors qu'ils commençaient à charger les véhicules de transport, les explosions et les tirs se faisaient de plus en plus proche. Une quinzaine de minute plus tard, des groupes de rebelles dans des véhicule civils pénétrèrent dans la caserne, vide. Seul une trentaine d'adolescent abbatu gisait en plein milieu, face contre terre, ligoté, leur sang se mêlant à l'eau de pluie qui semblait vouloir nettoyer toute l'horreur de la scène.
Posté : mar. avr. 10, 2012 2:45 am
par Rumy
<center>Portrait d'une ethnie: Les Aôms</center>
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Le peuple Aôm est un peuple originaire du Nanzhao qui aurait descendu les montagnes vers les années 600 pour s'établir dans les plaines centrale du pays. Peuple des montagnes à l'origine, l'on sait très peu de chose sur leur histoire avant qu'il ne descendent dans les plaines. Évidemment, la région sous domination du Kaiyuan, ils deviendront progressivement des sujets du Royaume et ils commenceront progressivement à être assimilé linguistiquement par les Dakans. La langue Aôm est considéré comme une langue morte aujourd'hui, ayant disparut, selon les historiens vers 1250 ap. J-C. Très peu de manuscrit écrite dans ladite langue ont été découvert à ce jour et les seuls ont été pillé ou détruit lors de la chute du Royaume de Kine.
Vers 1400, le territoire habité par les Aôms est alors divisé entre le Grand Royaume de Roumalie au Sud et l'Empire du Kaiyuan contrôlé par la Noblesse Princière. Vers 1456, les Aôms deviennent tous sujet Roumaliens, la frontière ayant bougé vers le nord. Mais en 1502, suite à la bataille de la Falaise Rouge en 1501 dans les environs de la ville actuelle de Fany, les Armées Kaiyuanaise défont les Roumaliens qui battront en retraite vers les provinces Royales plus au sud. Une à une, la Roumalie perdra ses provinces. Les Aôms redeviennent alors Kaiyuanais, mais se rebellent rapidement contre le Prince de la région. La rébellion Aôm de 1503 à 1508 mènera carrément à un génocide lorsque le Prince Norrodom Verpatht massacre les population Aôms par millier. Les sources historique ferait état d'environ 400.000 morts. Mais les historiens estimeraient entre 450.000 et 650.000 morts. Ils seront toujours victime de perséxution durant 300 ans, avant que le Royaume de Kine n'annexe le territoire et fasse cessez les persécutions. Sous l'autorité de Kine, les Aôms recevront un statut particulier en tant qu'ethnie reconnu du royaume. Mais la chute du Royaume de Kine en 1967 mettera un terme à ce statut. Toutefois, aucune persécution ne sera appliqué sous Ruidear, sauf peut-être un léger racisme. Leur territoire actuel est divisé entre plusieurs seigneurs de guerre, générant certaines tensions entre la population Aôm et les seigneurs de guerre inpliqué, ayant surtout mené à des escarmouches, des rafles et des altercations violentes.
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Aujourd'hui, les Aôms habitent un petit territoire au centre du pays. Ainsi que la province de Jindao, au Kaiyuan. Une communauté issu de la migration de certains Aôms lors du génocide. Aujourd'hui, ils seront au nombre de 350.000 au Nanzhao et de 100.000 au Kaiyuan. Soit une population estimé de 450.000 individus. De plus, malgré le fait qu'ils parlent la langue Dakane, ils sont de confession Hindouiste. Les historiens ne sont pas sûr des origines de leur confession, mais l'on croit qu'elle proviendrait du Beysin et que les Aôms auraient été convertit lorsqu'ils habitaient encore les montagnes de l'Ouest.
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Posté : lun. avr. 16, 2012 11:41 pm
par Rumy
<center>Lorsque l’on sème la terreur, l’on récolte le Chaos (2)
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Kine, 18 Novembre 2017, 15h45.
Pham Naht Hanh regardait d'un air suspicieux les troupes de milices qui marchaient en rang serré devant son immeuble. Ceux-ci étaient dirigé par un militaire qu'il avait déjà aperçu auparavant, lorsque ses troupes tiraient sur la foule en colère après l'assassinat du petit garçon au marché de Jiénc Thieu le 23 octobre dernier. La révolte qui avait suivit c'était propagé comme une traîné de poudre. Pendant deux semaines, des émeutes et combats avait mit la ville à feu et à sang, mais l'armée du Général Sihamoni avait réprimé dans le sang la révolte. Pham Naht Hanh savait qu'ils avaient fait des prisoniers, mais rien n'était sûr les concernant. La milice à l'extérieure du bâtiment faisait embarqué une cinquantaine de civils dans des camions. Il se demandait si ils le emmenaient pour des interrogatoires ou bien dans une prison miteuse à l'extérieure de la ville. Il devait suivre ces camions.
Le journaliste Kaiyuanais avait enfourché une bicyclette et suivait avec peine la camion de loin. Les nombreux contrôle routier lui permettait garder la camion à distance et de ne pas le perdre. Il évitait les contrôles routiers en prenant des ruelles adjacentes, puis, lorsqu'ils sortirent de la ville, il roulait avec difficulté dans les rizières adjacentes, mais alors qu'il pensait avoir perdu de vu les camions, ils les vit aux abords d'une forêt, à l'orée d'une rizière. Il s'arrêta tout près, plongeant dans l'eau jusqu'au genoux, puis il s'accroupit silencieusement. Il prit son appareil photo et commença à prendre des clichés des soldats sortant des civils des camions. Il y en avait plus que tout à l'heure. Alors qu'il en suivait seulement deux, une douzaine de camions militaire était présent. Une vingtaine de civils sortait de chacun d'entre eux accompagné de soldats armées. Pham Naht Hanh reconnut même quelques enfants. Les soldats les firent aligné à la lisière de la forêt, à vu d'oeil ils étaient au moins 250. Rapidement, Pham Naht Hanh devina se qu'il allait arrivé. Tout son être lui cria de quitter les lieux, de fuir, de retourner dans son appartement miteux de Kine. Mais son esprit de journaliste resta fixer sur la scène. Il continua à prendre des clichés, une trentaine par minute. Les soldats se mirent devant les civils qui tremblaient, gémissaient, sachant la mort arrivé. L'on enleva les enfants des bras des mères qui hurlèrent au désespoir, puis l'on pointa les armes. Pham Naht Hanh continuait à prendre des photos, mais il avait fermé les yeux lorsque les coup de feu retentirent par douzaine. Tout se termina en quelques secondes. Pham Naht Hanh ouvrit les yeux et vit les soldats s'approcher des coprs, avec des pistolets cette fois-ci. Quelques coup de feu retentirent de nouveaux, achevant sûrement ceux qui étaient toujours vivant. Rapidement, ils embarquèrent dans les camions et ils quittèrent ensuite les lieux dans un nuage de poussière. Pham Naht Hanh attendit une dizaine de minute dans les eaux de la rizière avant de se lever et de s'approcher du massacre. Il regarda silencieusement les corps des civils. Des hommes, des femmes, des vieillards. Il y avait même un bébé. Il alla vomir dans un buisson, puis, quelques minutes plus tard, il prit des clichés de la scène maccabre. Puis, il passa deux heures à passé de cadavre à cadavre pour prendre leur corps en photo. Il savait que ces photos seraient le seul témoignage de leur triste fin.
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Il rangea son appareil. Puis mit les mains dans ses poches. Il sentait dans sa poche droite le petit papier jaunâtre avec la date, l'heure et le lieu de son départ. Depuis des semaines il avait tenté de trouver quelqu'un pour lui faire quitter le pays sans se faire tuer. Il était apparemment recherché par la milice depuis une semaine déjà. Finalement, le Weong Sun avait engagé un pilote pour qu'il vienne le chercher dans un champs à l'Ouest de Kine. Et celui-ci arrivait cette nuit. Il quitterait enfin ce pays de fou, beaucoup trop dangereux pour un journaliste comme lui. Bien qu'il avait couvert la Guerre du Nanzhao, ainsi que le Guerre en Albion, il en avait assez fait depuis quelques années. Il avait envit de revoir sa femme et ses enfants. Pham Naht Hanh quitta les lieux du massacre en allant chercher sa bicyclette. Mais subitement, un cadavre d'un homme d'age mûr bascula légèrement. Un petit garçon de 9 ans jeta un regard terrifié autour de lui, il avait eroulé son bras droit ensanglanté avec un bout de vêtement sale. Il ne semblait pas avoir d'autres blessures et le fait qu'il ait été en vie relevait du miracle. Il c'était caché sous l'imposant cadavre de son père qu'il regardait d'un air triste. Bien qu'il ne comprenait pas se qu'il se passait, il se savait en danger. Il regarda le journaliste qui c'était tourné vers lui. Rapidement Pham Naht Hanh le rassura en lui disant qu'il n'était pas un soldat. Celà prit une vingtaine de minutes au gamin de le convaincre de quitter le corps de son père, une dizaine d'autre pour le convaincre de l'embarquer sur la bicyclette. Il l'amena avec lui, sans posé de question au gamin, celui-ci étant de toute manière silencieux. Il l'amena aussi avec lui dans le champs, le petit avion attendant patiemment son passager. Le garçon ne posa aucune question lorsque Pham Naht Hanh l'embarqua dans l'avion avec lui. Il resta silencieux durant tout le voyage. En fait, Pham Naht Hanh ne savait pas encore que l'enfant resterait aussi silencieux au Kaiyuan. Il le resterait durant un mois, puis une année. En fait, il restera silencieux toute sa vie, sa voix c'étant perdu parmit les hurlements des membres de sa famille mort ce 18 novembre 2017.
Posté : mer. avr. 18, 2012 9:37 am
par Rumy
<center>Portrait d'une ethnie: Les Natoïms</center>
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Le¨peuple Natoïm est un peuple originaire des hauts-plateaux du Nord du Beysin. Ils auraient migré vers la côte est du continent Makara pour aboutir dans le delta de Lanzu. Ils ont alors développé leur civilisation autour de ce delta, ainsi que le long du fleuve du même nom. Vers les années 700, ils ont alors suivit les migrations vers le nord, jusqu'au Nanzhao lors des grandes invasions sur l'Empire du Kaiyuan. C'est ainsi qu'ils se retrouveront au Sud du Nanzhao. Vers 1345, la cité de Lanzu et ses environs sont annexé par le Grand Royaume de Roumalie, suivit du sud du Nanzhao en 1367.
Lors de la défaite du Royaume de Roumalie face aux Princes de l'Empire du Kaiyuan lors de la Guerre de Sucession du Kaiyuan à la bataille de la falaise rouge au Nanzhao, les Natoïms se révolteront contre le gouverneur Roumalien de Lanzu qui sera exécuté sur la place publique. En 1519 naîtra alors de l'ancienne province Roumalienne de Lanzu, le Royaume de Lanzu qui englobera le delta de Lanzu et le sud du Nanzhao. En 1581, une guerre éclate entre l'Empire du Kaiyuan et le Royaume de Lanzu, or profitant de la guerre qui se déroule principalement au Nanzhao, les Almérans Thorvaliens et Schlessien mènent alors une guerre contre l'Empire du Kaiyuan. La guerre fût brève mais dévastatrice et le Schlessien s'occupa ensuite des Natoïms en assiégeant leur plus grande place forte du sud de la région, soit Lathaï. Un traité est signé entre le Saint-Empire du Schlessien et le Royaume de Lanzu en 1583 et dont les territoires Nanzhéens sont cédé à la couronne Schlessoise. Le Royaume de Lanzu, grandement affaiblit, disparaîtra en 1614. En 1805, la naissance du Royaume de Kine permit l'expulsion progressive des Schlessois du Nanzhao. Avec l'aide des Laaglandais de Valchegen, le Nanzhao est alors progressivement conquis par le Royaume de Kine. Les Natoïms du sud du Nanzhao seront annexé vers 1831, puis la ville de Lanzu est conquise par le Royaume de Kine en 1834. En 1886, les Schlessois sont définitivement chassé du Nanzhao et le Royaume de Kine cède en 1887 la ville de Lanzu aux Laagladais qui y établissent un comptoirs. Au même moment, le Brestange établissait leur colonie d'Inderan. Ils assiégeront brièvement Lanzu en 1893, mais ils abandonnèrent leurs prétentions dans la région rapidement.
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Durant le règne du Royaume de Kine, les Natoïms recevront comme les Aôms un statut particulier en tant que ethnie reconnu du Royaume. Mais en 1967, lors de la chute du Royaume de Kine, les territoires du Sud du Nanzhao font immédiatement sécession et mènent alors une guerre sans merci aux seigneurs de guerre. Les Natoïms mèneront le siège de Kine en 1971, avant d'être vaincu devant Sa Dôc par le Général Tsui Nean, alors un des nombreux seigneurs de guerre de l'époque. Celui-ci sera particulièrement cruel envers l'ethnie Nataïom lors de l'invasion du sud du Nanzhao. Il rasera même à moitié la ville de Lathaï. Ce conflit que l'on appele les Guerres Natoïms opposant les seigneurs du guerre du Nanzhao au peuple Natoïms de 1967 à 1982. Une guerre qui mènera à de grandes migration dans les pays voisins, notamment le Kaiyuan. Mais se n'est que sous Ruidear que la rébellion Natoïms sera mâté dans le sang.
Aujourd'hui, les Natoïms sont estimé à environ 9,1 millions d'individu au Beysin, 2,9 millions au Nanzhao, 700.000 au Pualo Hoy, 400.000 au Kaiyuan, 150.000 au Juggong et 100.000 au Bebfon. Soit une population totale estimé à environ 13,4 millions d'individu. Ils parlent une langue appelé le Nateoya, qui serait issu de plusieurs languages du Beysin. L'on croit qu'ils auraient introduit eux-même le Bouddhisme au Nanzhao, expliquant leur pratique fervante du Bouddhisme qu'ils pratiquent de puis des lustres. Leur chef spirituel est actuellement le Dalai-Lama de Talasin au Kaiyuan.
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Posté : sam. avr. 21, 2012 5:39 am
par Rumy
<center>L'Or noir de la Discorde
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Phnom Thom, Fief du Général Sokha, 12h35.
Nuth Siphan regarda d'un air triste le sceau métallique vide à ses pieds. Déjà 5 heures qu'il pêchait, mais il n'avait eut aucune prise. En fait, il n'y avait plus aucune prise depuis une semaine. Il devait acheter son poisson au marché maintenant et celà le désolait beaucoup. Il regarda au loin le port de Phnom Thom. Il avait été autrefois l'un des ports les plus actif de la côte Est du Makara, mais se n'était plus qu'un souvenir. Maintenant, il n'y avait plus que des entreprôts éventré calciné et les vestiges des installations pétrolière d'avant la guerre. Les terminaux pétroliers étaient éventré et seul les pipelines semblaient intacts. Dans le ports, les épaves à moitié submergé d'une dizaine de pétroliers et de navires de guerre révélait un paysage sinnistre. Il se rappelait du jour de l'attaque Roumalienne sur le port, les pétroliers avaient explosé l'un après l'autre, mettant le feu au port et à la moitié de la ville. Les navires de Ruidear avaient été balayé par les explosions, délaissant un paysage apocalyptique. Aujourd'hui, le ports n'était que ruine et désolation, ainsi que les principaux quartier centraux de la ville. Phnom Thom n'était plus qu'a un état de gravat. Ancienne capitale économique, la majorité des pipelines de pétrole et de gazoduc convergeait vers son port. Mais tout était partie en fumée. Malgré tout, elle restait la deuxième ville du pays avec ses 3 millions d'habitant.
Derrière Nuth Siphan, il y avait la mer noire. Une ancienne section du port ou l'on entreposait les containeurs et les barils de pétrole. Maintenant, il était pratiquement vide. Il ne restait plus que des montagnes de barils rouillé, gisant dans une mer de pétrole visqueux. Une grande partie se déversait toujours dans la mer, poulant ainsi tout le littoral, rendant lainsi toute la zone non-propice à la vie. A dire que les seigneurs de guerre se battait pour cet or noire. Les puits étaient divisé entre les fiefs des Généraux Sokha, Pok, Khieu, Duàn, Jiang et Matak. Tous voulaient contrôlé cette ressource très lucrative pour leur coffre. Mais sans les installations de Phom Thom, aucune exportation n'était possible. Les puits étaient en arrêt, personne n'avait la volonté et les moyens financiers pour construire des installations neuves. Le pays était tout de même en pleine guerre civile.
Comme pour répondre à cette réflexion, un bruit sourd retentit au loin et Nuth pu appercevoir rapidement une traîné de fumée noire s'élever au delà des anciens quartiers centraux. Sûrement une bombe. Elles étaient de plus en plus fréquente contre la milice. Mais pas autant que les fusillades en pleine rue. Mais elles étaient devenu le train train quotidient. A dire qu'il avait connut l'époque du Royaume de Kine. Il avait déjà connu la paix dans sa jeunesse. Il n'avait que 15 ans lorsque le Royaume avait chuté et que l'enfer c'était déchaîné sur le pays. Quel tristesse. Mais se qui était encore plus triste, c'était qu'il n'attrapait plus aucun poisson. Ils avaient fuit ce pays de folie.