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Posté : jeu. mars 08, 2012 9:43 pm
par Jacinto
<center>[img]http://img189.imageshack.us/img189/1025/plumed.png[/img]
Posté : sam. mars 10, 2012 3:52 pm
par Johel3007
<center>
ADÉLIE
La Révolte d'Atlas
30 Juillet 2017.
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[img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_641931maroc01.jpg[/img]
Bayer, qui se targuait voila presqu'un mois d'avoir mis le peuple dans la rue contre McGonney, doit aujourd'hui subir le revers de la médaille :
500.000 personnes, dans tous le pays, sont descendus dans les rues pour manifester.
Les revendications et le mécontentement sont forts mais l'atmosphère est (largement) pacifique.
La violence et l'autoritarisme de Bayer semblent inquiétés la population.
Mais pas autant que les pénuries croissantes et la perte progressive de confort.
L'élection était il y a trois semaines à peine.
Les Adéliens auraient-ils déjà perdu patience?
Peut être pas mais la désillusion est grande.
La prise de pouvoir par le peuple, la création d'une société égalitaire, le retour de la prospérité et de l'emploi, la fin des délocalisations...
Aucun des électeurs populistes ne s'attendait à voir ces promesses se réaliser rapidement.
Mais aucun ne s'attendait à ce que l'exact opposé ne se passe :
- Licenciements sauvages massifs
- Chômage économique encore plus important
- Montée en flèche des prix de l'essence et des denrées courantes
- Coupures d'électricité fréquentes
- Interruption des services de téléphonie mobile
- Semi-paralysie des transports
- Intimidations policières
Les Adéliens scandent déjà à travers toutes les rues du pays des slogans très hostiles à Bayer:
"Chômage !!", "Mensonges !!", "Menteur !!", "Honte !!" ou encore "Démagogue !!" sont sur les pancartes comme sur les bouches.
Les chaines de télévision privée ne se sont d'ailleurs pas privée de retransmettre l'événement.
Il faut dire que le sujet est particulièrement croustillant.
Une manifestation populaire contre un parti populiste en a peine une semaine mérite les gros titres.
TFA, Adelia Forces Broadcasting Service ou encore Channel TV n'ont pas manqué l'occasion.
Adéliens et étrangers ont pu voir sur les écrans de leur télévision, pour ceux qui avaient le privilége d'avoir l'électricité, de long mouvement de foule à travers les rues de Barrow.
Pour les autres, les quotidiens écrits s'en chargeront.
Une manifestant, visiblement mécontent, confie:"Nous avons royalement été bernés.
J'ai voté CONTRE un candidat, McGonney. Mais pas POUR un candidat.
Il faut dire que la rhétorique de Bayer était tentante mais, jusqu'ici, c'est plutôt l'inverse de ses promesses qui se passent.
Alors que les prévisions du Parti Libéral se sont toutes réalisées.
Je crains que la situation adélienne puisse empirer et même si une solution était viable, celle que nous propose Bayer est sommes toute innaceptable. Le Pacte de Novgorod, quand bien même il voudrait de nous, n'est pas la solution."
Un député écologiste, présent dans la manifestation à Barrow :"-Nous avons lutté des années durant contre l'expansion du Pacte et du Rike, hostiles aux valeurs et aux principes adéliens.
Adhérer au Pacte de Novgorod revient à lâcher le loup dans la bergerie.
Si le "oui" l'emporte, nous pouvons faire un trait sur nos acquis, sur notre héritage, sur notre liberté.
J'en appel à la responsabilité et à la conscience du peuple adélien :
Lors du référendum à venir, votez "Non" au Pacte.
Votez pour la démocratie."
Le peuple constate déjà les désastres d'une idéologie, d'une politique et d'un homme.
Le président sortant, McGonney, désormais leader de l'opposition, a appellé les adéliens "au calme et au pacifisme".
Avant de leur conseiller "d'exprimer leur mécontentement dans les urnes pour les prochaines législatives".
D'autres manifestations sont prévues dans les jours à venir jusqu'a une réaction des autorités apporte un changement notable dans le quotidien.
Ou que le Président présente sa démission pure et simple...
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Au Parlement, les députés libéraux déposent une mesure visant à invalider les nationalisations.
McGonney argumente que ces nationalisations, effectuées sur seule base de décrets présidentiels et sans couverture budgétaire, ne sont pas légales.
Il ajoute qu'il dispose de plusieurs témoignages de patron qui ont refusé la "proposition" du gouvernement.
Ces témoignages parlent de menaces et d'intimidations, [url=http://www.simpolitique.com/post146484.html#146484]réalisées parfois armes au poing[/url] par les partisans du Président et les forces de l'ordre.
Phil McGonney :
Chef de file du Parti Libéral Adélien
"-Faire un usage délibéré de la force contre nos citoyens, sans preuve de crime et sans même en informer la Justice ?
Sommes-nous donc tomber si bas ? Le Président, dans sa hâte à apporter la "lumière" de Novgorod, en a-t-il oublié jusqu'au processus démocratique ?
Ses petits décrets l'autorisent à agir mais uniquement dans le cadre de la loi.
Hors, AUCUNE loi en Adélie n'autorise la police à menacer des citoyens pour leur faire signer un contrat par lequel ils cèdent leurs propriétés.
AUCUNE loi en Adélie n'interdit à un citoyen de passer la frontière avec ses possessions si celles-ci sont légales et que ses papiers sont en ordre.
Si encore il s'agissait d'un cas de force majeur, nous pourrions comprendre.
La loi prévoit que des réquisitions exceptionnelles soient faite lorsque la vie d'autrui est en danger.
Mais même ses réquisitions demandent ensuite une approbation rapide par un tribunal ou par le Parlement.
Hors, l'un de nos honorables députés a-t-il vu une motion appuyant les actions du Président qui, lentement, nous conduise à la ruine ?
Les Populistes sont largement minoritaires dans cette assemblée.
On ne peut donc même pas assumer que de telles motions eurent été approuvées.
Et au vu de leur résultat, je doute que beaucoup d'entre vous se décide à les soutenir si elles étaient présentées !!
Le Parti Libéral Adélien ne demande pas la démission du Président Bayer.
Ceci malgré que cet incompétent démagogue a, en 3 semaines, d'avantage ruiner l'Adélie que moi en 6 ans !!
Non, nous ne demanderons pas sa démission pour l'heure : le peuple ou même son propre parti s'en chargera bien assez tôt.
Nous demandons que soit votée l'annulation des contrats de nationalisation passés depuis l'investiture du Président Bayer.
Car ils sont illégaux mais surtout immoraux car obtenus sous la contraite."
Posté : sam. mars 10, 2012 4:34 pm
par Braunschweig
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=822876Adlie2.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/822876Adlie2.png[/img][/url]
L'Adélie hier - L'Adélie après l'action gouvernemental de McGonney - L'Adélie après l'action gouvernementale de Bayer
Affiches visibles dans les grandes agglomérations et dans certains villages
Alors que dans tout le pays on dénombre 500 000 manifestants qui sont descendus dans les rues, chez certains d'entre eux on commence à regretter d'avoir choisi McGonney et Bayer pour le second tour. Après tout, le premier n'avait rien fait contre la crise et le second avait rendu la situation encore plus difficilement supportable. Dans les rangs de l'Union Centriste et du Front Adélien la colère était grande.
A présent, il était temps de proposer une autre alternative au libéralisme sauvage et au communiste populiste : la voie de la raison et de la mesure, mais surtout la voie de l'histoire.
Dans les rang des manifestants, l'un d'eux confie : "McGonney nous a conduit dans l'impasse. On aurait difficilement pu aller plus loin. Pourtant Bayer l'a fait. Il nous a conduit dans le mur. Ni les libéraux, ni les communistes n'ont su nous faire sortir la tête de la merde. Comment aujourd'hui faire confiance à l'un ou à l'autre ? C'est impossible ! Nous ce qu'on veut c'est des emplois, une Adélie forte, mais pas libérale, et encore moins communiste".
Les nationalistes, enfin ceux qui au premier tour ont voté Ruth Kenny ne sont pas moins virulents. Nombreux sont ceux qui en appellent au jugement des responsables de la crise, libéraux ou communistes. "Donnons leur ce qu'ils méritent. Qu'ils soient libéraux ou populistes ils n'ont rien pu faire pour nous sauver du désatstre. Aujourd'hui les assiettes sont de plus en plus vides du fait de la hausse des prix. A ce rythme là, bientôt on n'aura plus rien. Ah on sera tous égaux dans la misère".
Le mécontentement grandi parmi les classes populaires, premières touchées par la crise. On ne croit plus aux promesses de lendemain qui chantent. Du moins pas à celles des libéraux ou des populistes.
Posté : dim. mars 11, 2012 12:26 am
par Jacinto
<center>BAYER, À LA RENCONTRE DU PEUPLE CATHOLIQUE
[img]http://qc.novopress.info/wp-content/uploads/2009/07/Hostie1.jpg[/img]
Ce Dimanche, le président David Bayer a assisté à la grande messe de l'Évêque Terrance Blaine, organisée dans la Cathédrale de Barrow au nom des victimes de la crise politique, sociale et économique du pays, causées par l'OTH. L'Évêque Blaine a fait un long discours sur la solidarité et l'espoir, dénué de jugements, de préjugés, et politiquement neutre. Aucun nom n'a été cité. Il a parlé au nom de tous les gens qui souffrent et qui ont du mal à vivre. Sa parole était sincère et il finit son allocution sur une touche espoir : "Mais, la douleur persistera dans le cœur de ceux qui n'ont pas d’espoir. Alors espérons, tous ensemble. Et avec l'aide de Dieu, endurons le destin qui nous est imposé. Car les familles resteront soudées, car les croyants resteront fidèles et car l'amour restera le ciment de notre vie, nous avons toutes les raisons de croire que le Seigneur nous sourira". David Bayer a tenu à faire son discours, non pas dans l'église, mais devant. Il a déclaré ne pas vouloir briser la pureté et neutralité politique de ce lieu de culte. Les fidèles se sont donc rassemblés dehors sous le soleil radieux et le ciel bleu. Bayer a fait un discours d'une vingtaine de minute, expliquant sa volonté de remédier au chagrin et à la douleur du peuple : "Nous cherchons des soutiens sur la scène internationale. La Sainte Alliance nous a déjà accordé sa confiance. La République de Varlovie également. Toutes ces nations ont prouvé leur bonne volonté et leur humanité. Elles ont accepté de nous aider. De vous aider tous, quelle que soit votre religion, votre bulletin de vote ou votre origine. Le chaos qu'essaient de semer mes prédécesseurs est vain. Puisque tous les adéliens ne sont pas dupes, et savent qui se cache derrière cette tourmente. Je souhaite apporter toute mon espérance, toute ma sympathie et tout mon amour au peuple catholique, qui, à défaut de croire aux mensonges politiques, ne cessent d'aimer Dieu. Et c'est cet amour pour le Tout Puissant qui me fascine. Je ne suis pas baptisé, mais j'ai toujours admiré la foi catholique. D'abord parce qu'elle est source de bonheur pour ses pratiquants. Mais aussi parce qu'elle nous relie avec nos racines et notre histoire, que nous ne devons surtout pas oublier. Et je souhaite du fond du cœur voir renaître la joie sur vos visages, le son de vos rires et le soulagement dans vos cœur. Je mènerai une politique humaine, le temps pour moi de refonder une économie qui m'a été transmise en miette. Je vous demande de résister, d'être patients et d'espérer. Car, comme l'a très bien dit Mon Père l’Évêque de Barrow, nous avons toutes les raisons d'espérer." Ainsi s'est achevé le discours du président. À la fin de la messe, le président a tenu à s'entretenir avec l'Évêque, en privé, pour parler religion, mais aussi pour permettre à Bayer de mieux comprendre l'Église catholique et donc mieux l'aider. La nouvelle a fait rapidement le tour du pays, et ce sont les 67% d'Adéliens de confession catholique qui furent étonnés de voir un homme politique aussi proche du peuple catholique.
Posté : dim. mars 11, 2012 1:13 pm
par Johel3007
[quote="Johel3007"]<center>ADÉLIE
La Révolte d'Atlas
3 Août 2017.
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Chez Silver Gas - Adélie
La [url=http://www.simpolitique.com/post145725.html#145725]réorganisation de la filiale du géant gazier Pelabssien[/url]s'est achevée.
Au total, ce sont prêt de 600 petites entreprises qui ont été créées.
Comprenant de 20 à 400 employés chacune, elles sont indépendantes sur le plan juridique.
Elles sont toutefois fortement liées entre elles via des participations croisées dans leur capital.
Une participation où deux acteurs principaux se distingue :
La main d'oeuvre, qui dispose d'une participation de 20% dans le capital de l'ensemble de ces entreprises.
Et Silver Gas International Ltd, la transnational Pelabssienne et maison-mère, qui dispose d'un contrôle direct quasi-absolu sur le reste.
La direction de Silver Gas International Ltd reste toutefois sceptique quant à la situation :
Dietrich Alexander :
PDG de Silver Gas
"-Il faut rappeller qu'actuellement, aucune loi n'a été voté au Parlement pour encadrer les nationalisations.
On ignore jusqu'aux enveloppes budgétaires que le Président prévoit pour les rachats en question.
Nous avons eu vent de témoignages d'autres entreprises où les patrons étaient restés en Adélie et avaient été forcés de vendre sous la menace.
Et pour une bouchée de pain !!
Ces nationalisations se font donc non seulement dans l'illégalité mais surtout sans règles précises.
Sinon la parole de Bayer que seules les entreprises de plus de 500 travailleurs seront affectées.
Hors, avec un démagogue menteur et pédophile à la tête de l'Adélie, on doit s'attendre à tout.
L'avenir de nos partenaires locaux est des plus incertaine.
Mais nous avons bon espoir.
Bayer, à force de s'aliéner la moitié du monde puis de ramper devant l'autre moitié, perd sa crédibilité.
Il est actuellement à 100 lieux de rassembler le peuple derrière lui.
Ou de convaincre des partenaires internationaux sans avoir à faire de concessions humiliantes.
Il finira donc soit par se prostituer à des nations ou entreprises étrangères, soit par se faire pendre par ses propres électeurs."
La production de gaz est toujours à l'arrêt, tout comme les fournitures d'électricité.
Silver Gas Distribution, une petite entreprise de 54 employés qui a reprit les contrats de distribution avec les municipalités, assure toutefois une reprise à venir.
Elle cite un "cas de force majeur" dû à des "mouvements de grève anti-populistes parmi les ouvriers" comme la source de l'interruption.
Elle annonce que, ne voulant pas aller à l'encontre du droit de grève ou entrer en conflit avec ses travailleurs, elle ne peut que subir.
Une situation avec laquelle le Président, qui se dit démocrate, ne pourra que sympathiser et accepter.
N'est-ce pas ?
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[img]http://img818.imageshack.us/img818/5755/communismornot.png[/img]
Quid du référendum ?
À maintenant quelques jours de son organisation, le référendum pour l'adhésion au Pacte de Novgorod semble ne pas faire beaucoup de bruit coté populiste.
On en parle pas, on ne milite pas, on entend ni slogan ni campagne de communication.
Du coté des libéraux, des centristes et des frontistes, par contre, on martelle :
Bayer avait promis une Adélie indépendante.
Pourquoi alors nous soumettre à Novgorod ?
Serons-nous encore vraiment une démocratie, où le peuple pourra protester ouvertement contre son dirigeant s'il est corrompu ou incompétent ?
À voir ce qui s'est passé au Valacida, dès qu'un pays est membre du Pacte, son dirigeant reste en place tant qu'il sert Novgorod, que le peuple le veuille ou non.
Mais on s'interroge aussi :
Que signifie le silence du coté de la Rostovie et des autres membres du Pacte ?
Quel genre de soutien Bayer a-t-il donc obtenu en vendant son âme au diable rouge ?
Une rumeur folle circule également. Ou plutôt une question de plus :
Et même si l'Adélie veut du Pacte, qu'est ce qui dit que le Pacte veut de l'Adélie ?
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Convois de l'Espoir
C'est une initiative du Parti Libéral et elle se répend dans la plupart des quartiers et entreprises.
Les citoyens sont encouragés à rejoindre des associations sans but lucratifs dont l'objet est le maintient du pouvoir d'achat.
Comment ? Via les "convois de l'espoir".
Phil McGonney :
Président du Parti Libéral Adélien
"-L'essence manque, l'électricité est irrégulière, les denrées sont chers.
La cause ? Le fait que notre bon Président Bayer a fermé les frontières et mis les ports sous haute surveillance.
Le commerce est entravé, la distribution coûte une fortune et ce sont surtout les travailleurs et petites entreprises qui le paient.
Les grands groupes, quand ils n'ont pas été chassés par Bayer, peuvent se permettre de mettre en chômage technique leurs employés.
Et d'attendre que la situation s'améliore.
Ce qu'ils ont fait :
Actuellement, par la bétise de notre Président "grande gueule", l'État doit payé des allocations chômages à près de 25% de la population active.
Un quart de nos travailleurs voient donc leur talent gâchés et les trois autres quarts doivent payer pour cela !!
Mais bon, ce n'est pas grave :
L'Adélie est souveraine, maintenant, pas vrai ?
C'est pas comme si notre cher Président courrait se prostituer partout SAUF chez les entreprises qu'il a fait fuir.
Car Bayer est un lâche et un idiot :
Trop bête et orgueilleux pour reconnaitre ses erreurs.
Trop stupide et faible que pour accepter de demander pardon à ses victimes.
Les convois de l'espoir sont une initiative internationale :
Tandis que nous préparons nos concitoyens ici, d'autres groupes se rassemblent au Quantar.
Et sitôt que Bayer fera baisser leurs armes aux soldats positionnés au frontière, nous passerons celle-ci, en masse.
Et ramènerons les richesses que nos AMIS du Quantar ont préparé de l'autre coté.
C'est une initative internationale entre citoyens du monde, sans la médiocre et opportuniste implication des gouvernements.
De toute façon, attendre quoique ce soit de Bayer est futile :
Il ne respecte que la force et ne pratique que le mensonge.
Alors qu'il est trop faible que pour agir par lui-même.
Et trop stupide que pour réaliser qu'il se contredit.
Si ce pays doit se sauver, ce sera par l'initiative privée.
Pas par les mesures autoritaires d'un Président qui n'est capable de s'imposer qu'à de pauvres enfants sans défence.
Je ne le laisserai d'ailleur pas s'approcher de TROP près des églises et enfants de choeur..."
Commerce de base, par la base, donc :
Des citoyens Quantariens achètent des vivres et les transportent près de la frontière.
Des citoyens Adéliens se préparent à passer la frontière.
Les ventes ont lieu au Quantar, à bas prix, sans bénéfice.
Les marchandises repassent la frontières en masse.
Pas de taux de douane, pas de confiscation policière brutale.
Elles sont ensuite redistribuées aux familles qui participent au projet.
Aux familles qui n'attendent pas l'aide de l'État pour se sortir de la misère...
Posté : lun. mars 12, 2012 9:34 am
par Johel3007
<center>ADÉLIE
La Révolte d'Atlas
6 Août 2017.
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Référendum : C'est la claque !!!
C'est le gros titre du quotidien satyrique en ligne "Le Bouffon".
Sous les remarques sarcastiques, parfois cyniques, le blog a dénoncé l'annulation soudaine du référendum visant à l'adhésion au Pacte.
Le Bouffon :
Collectif de Journalistes Anonymes
"-Voici un mois, il montrait les dents au patronat.
Aux yeux de beaucoup, il était le preux chevalier qui, malgré son grand age, enfilait une armure rouge face au monde de la finance.
Il se présentait comme le défenseur des petits face à la mondialisation... et par Dieu, qu'on l'avait aimé pour ça !!
Aimer comme on aime un chiot agressif qui s'attaque à la chaussure des puissants.
Sans que ceux-ci ne puissent réagir sous peine d'être traiter de monstres car, franchement, quel être sans coeur frapperait un chiot ?
Alors les monstres, plutôt que de lutter, sont partis.
Bah c'est ce qu'il nous avait promis, le Grand David !!
Il a terrassé Goliath avec rien de plus que sa fronde (et 6 millions d'ouvriers en colère derrière lui, aussi, quand même...)
Le Dragon s'est en aller à tire d'ailes en rugissant "Je reviendrais !!".
Tel un vilain dans ces dessins animés Made In Pelabssa ou ces mangas Made In Wapong que nos gosses adorent.
[url=http://www.youtube.com/watch?v=Tp8mDxRGaTc]Yeah !!! Glooooooire à notre illustre héééééros !!![/url]
...ou pas ?
Car, si les cartoons finissent sur un "Happy Ending", ils oublient souvent ce qui suit :
Le prix de la victoire.
Le Dragon est parti avec son trésor, ses magiciens et autres gens de talent.
Et sans eux, le bon peuple que David vient de "libéré" de la "tyrannie" du capitalisme, se retrouve sans rien.
On lui avait dit, à Super David, que le Dragon accepterait de négocier.
Que le monstre était pas complétement con ou suicidaire et que des concessions étaient possibles.
Mais nan : un preux chevalier se doit d'avoir une victoire totale.
Aujourd'hui seul, incapable de simplement claquer des doigts pour résoudre le problème, Dada se fait jeter des tomates.
Alors il court, il court, le Dada.
Il promet aussi :
"-Au (grand) soir de la troisième semaine, regardez à l'Est !! Car à l'Appel du Grand Kirov, les partisans viendront à notre aide !!"
Le Grand Kirov, lui, n'a aucune intention d'aider ce qui, à ses yeux à lui, reste un chiot nerveux, imprévisible, sans cervelle ou muscle.
Sans compter que le Dragon Bleu, depuis le Pelabssa, fait les gros yeux.
Risquer la guerre pour une bande de bourgeois qui font leur "révolte gauchiste" par opportunisme mais sans conviction durable...
Kirov, depuis son trône, il dit "je passe !!"
Là, Dada, il l'a mauvaise.
Car il a déjà promis que l'aide viendrait de l'Est.
Il a même préparer un grand référendum et tout et tout.
Mais bon, il se désespère pas, notre David !!
C'est notre héros, on l'adore !!
Il enlève son armure rouge et il enfile la mitre jaune, joint les mains et croix et nous dit :
"-Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, Alelluya !! Une révélation m'est apparue !!
Tout compte fait, ne regardez pas vers l'Est !! Surtout pas, non !! L'aide arrive toujours mais... on en a pas besoin !!
Le Nord, voilà la réponse !! Et peut être aussi le Sud, au cas où... Mais le Nord, Camara...heu, mes Frères !!
Le jour du Jugement Dernier approche et nous sommes tous bénis par la Toute Puissante et Sainte Annabelle.
Sous peu, par sa grâce, je multiplierais les pains et changerait l'eau en vin.
Aaaaaaamen !!"
Mouais... Perso, j'avais déjà mon petit bulletin pour dire "OUI" au Pacte.
Sans illusion : la majorité de mes "bien chers Frères" se chiaient de trouille à l'idée d'entrer au Perelag pour leur "rééducation"
Non, juste histoire de moi aussi faire "fuck you" au Dragon qui, depuis sa tannière, doit bien se marrer.
Et l'annulation, je la vois comme un déni de démocratie :
Les Populistes n'organiseraient-ils de consultation populaire que quand ils sont sûrs de gagner ?
Mais bon, en attendant, notre Super David, on l'aime bien.
Il a donc trouvé une (nouvelle) solution pour réparer les fuites avec des mots.
Elle a quand même un petit goût amer, cette solution, vu que, coté ouvriers, on attendait la révolution communiste.
Et que coté chrétiens, personne n'est vraiment dupe :
Super David a voulu faire la bise à Kirov, il s'est pris une claque et maintenant, Annabelle lui sert de lot de consolation.
Et en bon chiot, il fera le beau tant qu'on lui donnera des susucres... avant d'aller voir ailleurs si on lui offre un gigot."
HRP :
Petit changement concernant la partie sur Kirov.
Désolé, Vlad.
Posté : sam. mars 17, 2012 4:37 pm
par Jacinto
<center>ADÉLIE
Vers une reprise économique ?
[img]http://img822.imageshack.us/img822/7861/38682175.png[/img] [img]http://img109.imageshack.us/img109/8762/sanstitre3ulr.png[/img] [img]http://img52.imageshack.us/img52/7174/losgroupeuld.png[/img] [img]http://img194.imageshack.us/img194/1452/gazdefrance.png[/img]
4 entreprises adéliennes et thorvaliennes ont ouvert des usines cette semaine. Les foules sont immenses dans les centres d'embauche.
Ces dernière semaines 8 usines ont été ouvertes, ou ré-ouvertes. 2 de ces usines sont thorvaliennes pour (Galtech Uld. et L.O.S Group, liées à l'électroménager).
Elles pourront désormais répondre à la demande énorme du marché adélienne en pleine crise de pénurie, suite au départ précipité des libéraux.
PSAdélie a également relocalisé 2 usines en Adélie, et 13 autres devraient l'être avant la fin du mandat de David Bayer.
Adéliaz, l'entreprise public chargé d'exploiter et distribuer le gaz et l'électricité adéliens a également annoncé la ré-ouverture de 4 plate-formes d'exploitation.
Il faut remercier le Schlessien, pour avoir vendu les machines manquantes à nos industries, et qui a également signé des contrats d’approvisionnement en pétrole.
Toutefois, la pénurie est toujours là, et l'Adélie va continuer à chercher le pétrole là où on voudra bien lui en vendre.
Le chômage, la précarité et la réindustrialisation sont les principales focalisations du gouvernement.
Une fois que les législatives auront donné à l'Adélie une majorité populiste, les décisions du président pourront être désormais plus rapide et complètes.
Le président David Bayer a annoncé souhaiter s'adresser aux adéliens pour leur demander solennellement d'aller voter pour les législatives, en rappelant les ravages de l'abstentionnisme.
Il en profitera certainement pour faire campagne et appeler à voter pour son parti, afin que son élection ne soit pas vaine.
Sa campagne se tourne désormais vers les chrétiens-nationalistes, proches du Front Adélien.
Posté : mer. juin 13, 2012 10:17 pm
par Jacinto
<center>
✲ BANQUE NATIONALE ADÉLIENNE ✲
[img]http://www.lepoint.fr/content/system/media/1/200804/7198_une-banque-angleterre.jpg[/img]
Selon la ferme volonté de la majorité populiste, toutes les banques adéliennes, unes à unes, ont été
nationalisées de force par l'état. Aujourd'hui, la Banque Nationale Adélienne (BNA) renaît de ses cen-
dres et voit le jour. Produit de la fusion de plusieurs dizaines de banques privées, elle représente dé-
sormais la seule banque du pays, une banque publique gérée exclusivement par l'état. Une taxe sur
les gros transferts d'argent (dépassant 10 000 €) a été mise en place à la hauteur de 2% de la som-
me transférée. Les revenus du capital des exilés fiscaux seront désormais taxés à 75%. Les prêts à
taux 0 seront désormais possible pour les ménages vivant avec moins de 1.4 fois le salaire minimum
et pour un montant ne dépassant pas 200 000 €. Désormais l'état empruntera à la BNA avec des in-
térêts à 0%. La bourse de Barrow est fermée de manière "indéterminée" depuis l'élection du prési-
dent Bayer. Des rumeurs semblent laisser croire que l'interdiction des spéculations boursières, prô-
née par le Parti Populiste et le Front Adélien pendant la campagne présidentielle, sera très bientôt
votée par le parlement. Par ailleurs, le conseil d'administration de la BNA sera composé de 5 minis-
tres délégués populistes qui arbitreront les décisions et la gestion de la banque. Des projets d'in-
vestissements, d'innovation et de soutien à la recherche seront financés par une partie des béné-
fices annuels de la BNA, avec accord de l'état. La question de la dette nationale est de nouveau à
l'ordre du jour et le président Bayer a annoncé qu'il prendrait contact avec des économistes. La par-
tie "odieuse" de la dette s'élève à près de 47%. La totalité des intérêts à rembourser représente en
revanche plus de 70% de la dette, ce que Bayer a longtemps dénoncé avec la plus grande indignation.
Posté : sam. juin 16, 2012 10:18 pm
par Jacinto
<center>
Histoire d'un frontiste
[img]http://img441.imageshack.us/img441/8848/sanstitre2rd.jpg[/img]
KARL DURBAN APRÈS SON ÉLECTION À
LA TÊTE DU FRONT ADÉLIEN EN 2017</center>
Il naquit en 1963 dans une auberge égarée, au fin fond de la campagne adélienne. Son père était un haut gradé de l'armée, de parenté lochlannaise. Sa mère, une femme au foyer dévouée. Il était fils unique. La famille parfaite qu'ils aimaient faire semblant de former était connue pour son nationalisme fulgurant. Il eut une éducation stricte et on lui inculqua les valeurs qui étaient celles de ses géniteurs : la droiture, la prestance, le patriotisme. Lors des repas, on aimait chanter l'hymne adélien avant de déguster le contenu de son assiette. En se levant, on chaussait ses pantoufles aux couleurs de son pays. Devant le perron de la petit chaumière familiale de campagne, on veillait à ce que le drapeau adélien soit propre et bien visible. À l'école, il fallait s'assurer que le petit ne rôde pas près des étrangers, ni des fils de "gauchistes". On surveillait l'entourage du gamin pour éviter toute mauvaise influence. Ce gamin, c'était Karl Durban, enfin quand il n'avait pas encore 10 ans. Pour tout dire, la famille Durban était un modèle pour tout bon patriote qui se respecte. Vivant aisément parmi la tranche "haute" de la classe moyenne, le clan des Durban n'appréciait guère se mêler avec la masse, le petit peuple, le monde de gauche, les étrangers. On s'amusait à les considérer comme des sous-hommes, des benêts, sans intelligence. Les moqueries et petites insultes envers ces "singes" étaient fréquentes à la maison. D'ailleurs, le fils Durban, nôtre Karl, avait été puni à l'école pour sa première insulte raciale à l'âge de 12 ans. Il ne comprenait guère pourquoi cela n'était pas autorisé. Pour lui, considérer les pauvres et les étrangers comme étant inférieurs était banal et rien n'était plus normal. Il aimait le cartésianisme : On est adélien ou on ne l'est pas. Il ne connaissait pas les mots "naturalisation" ou "immigration". Mis à part ce détail, il était plutôt bon élève ; il obtint d'ailleurs son diplôme des lycées avec une très bonne mention. Certains de ses professeurs lui prédisaient un avenir glorieux. Et ce fut le cas... un moment, du moins.
Il entra à l'université à l'âge de 17 ans. Ses parents, membres du Front Adélien (à l'époque un petit parti de chauvins) depuis des années, par tradition familiale, l'avaient inscrit dans le plus prestigieux institut d'études politique du pays. Là-bas, on y formait l'élite du pays, les cerveaux destinés à diriger, gérer et commander. Les places étaient chères et peu d'élèves en sortaient diplômés. C'était une sorte de tri d'excellence, les meilleurs d'un côté, le "reste" de l'autre. Et après 7 ans d'études acharnées, sans une seule année de redoublement - qui était d'ailleurs impossible, personne n'avait droit à l'erreur -, Karl Durban sortit, diplôme en main, de ce pôle d'excellence. C'était la porte vers la réussite. En passant par là, il était inutile de commencer par les petits boulots de stagiaires ou de militants pour briller en politique. On vous offrait directement une place parmi les grands...
Ainsi, à l'âge de 24 ans il débuta la politique. Il fit parti de cette génération qui permit au Front Adélien de devenir la troisième force politique adélienne. Auparavant l'extrême droite ne représentait guère que 4 ou 5% des suffrages pour les présidentielles. Mais, grâce à un acharnement, une détermination sans faille, un travail colossal, surtout au niveau local, le parti adélien avait réussi en quelques années seulement à obtenir 11% du parlement et 14% des votes présidentiels. Karl se fit rapidement un nom au sein du parti, devenant une figure des jeunesses frontistes. Pour sa première élection, il se présenta à la mairie du village de ses parents - si fiers de sa réussite -. Il fit une bonne campagne, en axant ses discours sur le patriotisme, sur la sécurité, la justice et l'immigration. Il ne fut malheureusement pas élu mais accéda au second tour et perdit avec 41% des voix contre 59% pour le maire sortant, social-démocrate. De là naquit une haine qui se développa peu à peu au cours de sa carrière pour les mouvements gauchistes qu'il considérait plus durs à battre que les partis de centre-droite. Il commençait à voir les communistes, très implantés dans les milieux ruraux, les sociaux-démocrates mais aussi les écologistes comme des vermines à écraser. Quelque chose de nocif et de puant qui rongeait le pays par l'intérieur. Après sa défaite contre le maire sortant, on vint le consoler en lui disant que cela était un score exceptionnel pour une première élection. Alors il retenta sa chance lors des législatives de 1989, où il était opposé encore une fois à ce maire social-démocrate. Sa circonscription était habituellement libérale-conservatrice, quelques fois elle passait à gauche, lorsque le chômage augmentait. Mais après ces élections, elle vira à droite toute, et Karl Durban arriva en tête avec 54%, battant à plate couture son adversaire de gauche. Depuis cet instant, sa renommée ne cessa de croître, à l'instar de son orgueil. Il allait de victoires en victoires, jusqu'à détrôner le maire social-démocrate de son petit village. Il apprenait vite et son expérience faisait de lui un jeune lion redoutable. Il fut candidat à l'élection présidentielle de 2003, à l'âge de 40 ans. Et ce fut l’apogée de sa vie. Avec une petit crise passagère, un chômage en légère augmentation et un gouvernement libéral incompétent, tout lui souriait. Le contexte était le plus favorable à sa candidature. Il décrédibilisa l'extrême gauche, qui à l'époque présentait 4 candidats pour un même programme, attaqua de toute ses forces le parti libéral et démontra en quelques phrases l'absurdité du programme social-démocrate. Avec 24% des voix dès le premier tour il accéda face au candidat libéral au second scrutin. Il espérait faire campagne face à un candidat de gauche pour mieux rameuter l'électorat libéral, mais ce fut vainement. La plupart des candidats perdants dès le premier tour appelèrent à voter pour le candidat libéral. Au final, il fit un score médiocre, et fut ridiculisé comme jamais. 20.8% au second tour, soit environ 3% de moins qu'au premier, malgré une abstention très élevée. De là commença sa descente aux enfers. Il tenta sa chance en 2005 aux élections pour la présidence du front adélien et fut battu par Ruth Kenny. En 2007, il fut battu dans sa propre circonscription, dont il était resté le leader durant maintes années. Deux ans plus tard, il fut réélu dans son village, avec tout juste 51% des voix. On ne le vit plus sur le devant de la scène politique. Ruth Kenny faisait elle aussi parti des jeunesses frontistes, comme lui, et lui faisait désormais de l'ombre. Il s'était vu autrefois président, mais il ne fut au final rien de plus qu'un maire réélu grâce à l'abstention...
On oublia son nom, sa renommée, son visage s'effaçait des mémoires et plus personne n'entendit parler de lui, sinon les habitants de son village natal. Alors que le Front adélien faisait des percées extraordinaire dans les sondages, l'effet était inverse pour lui. Pourtant, les frontiste lui devaient une partie de leur succès. Lui qui avait milité et excellé dans la plupart de ses campagnes électorales, qui avait accru la renommée du parti et qui avait réussi à déstabiliser l'extrême gauche dans les milieux ruraux, chose que personne n'avait réussi à faire. Sa mère décéda. Son père, seul, désespéré, mit fin à ses jours. Karl Durban songea à faire de même. Ses amis lui avaient tournés le dos pour mieux entourer la nouvelle icône du parti, Ruth, et sa seule famille avait disparu. Il vécut les années les plus sombres de sa vie. Lui venaient dans la tête des idées sanguinaires, il radicalisait ses opinions, endurcit son langage et développa un racisme effrayant. Ses traits se vieillirent, son visage devenait plus dur, son regard plus agressif et son sourire toujours plus hypocrite. À la mode lochlannaise, il était maintenant plus fasciste que patriote. Tout ce que ses parents lui avaient inculqué, il le garda, le développa, l’amplifia et en fit une arme de guerre.
Il fit son retour sur la scène politique en 2017. Lorsqu'il apprit la défaite de madame Kenny dès le premier tour des élections présidentielles (alors que celle-ci avait des chances de remporter le second), une vicieuse pulsion de joie l'anima et il décida de revenir sur le front. Madame Kenny quitta la présidence du parti et des élections internes furent organisées. Avec la perte d'un tel pilier, d'une telle présidente, la succession allait être difficile, car madame Kenny avait excellé jusqu'au bout, malgré sa défaite, et restait une battante dans le cœur des militants. Pour convaincre ses amis du Front adélien il joua gros. Karl ne se cachait plus et s'adressait honnêtement aux militants, expliquant que l'immigration était un fléau, que les étrangers volaient le travail des adéliens, que la culture du pays était souillée, que les populistes étaient des démagogues sans cervelle. La presse ignora ses propos, jugeant qu'il ne serait jamais élu président du Front Adélien et qu'il ne vallait pas la peine qu'on se fatigue à écrire un article sur lui. Pourtant, ce langage direct, sans hypocrisie et très extrémiste plut aux militants, qui l'élurent président du Front Adélien. À la plus grande stupeur, on se demandait si le front adélien, qui pourtant avait tendance à se modérer, devenait un parti fasciste ou si les élections avaient tout simplement été truquées. Quoiqu'il en fut, son discours racial et extrémiste ne plaisait pas au delà des frontières de son parti, et il infligea une terrible défaite à son parti, voyant le parti populiste accéder à la majorité partielle. Le front adélien était désormais divisé entre ceux qui restaient modérés et qui regrettaient Ruth Kenny, et les vrais réactionnaires qui soutenaient Karl. Sa défaite aggrava sa folie, et avec des militants tout aussi dangereux, il programma la chute du parti libéral, de la démocratie, et le coup d'état du Front Adélien. Il fallait d'abord déstabiliser le pouvoir en place. Il fit donc secrètement sauter le parlement historique de l'Adélie et plusieurs lieux symboliques de la démocratie à Barrow. Seulement, tout alla trop vite et il ne put aller plus loin. Ses complices furent arrêtés puis questionnés. Il fut dénoncé. Il n'eût pas le temps d'attraper son pistolet et de le charger pour se tuer ; on l'arrêta, le questionna et il fut emprisonné. Tout l'accusait. Le Front adélien allait être condamné et peut-être interdit, par ses ennemis jurés, l'extrême gauche. Devenu totalement fou, convaincu d'un complot et d'être investi d'une mission de libération de la nation, Karl Durban fut condamné à la prison à perpétuité pour avoir menacé l'ordre démocratique. Le parlement était sur le point de se réunir pour voter l'interdiction du front adélien. Ce dernier ayant été interdit d'accès de maière indéterminée aux institutions républicaines, le vote allait se dérouler sans le front adélien lui-même. En y réfléchissant, il réalisa que sans le vote du front adélien, le parti populiste représentait à lui seul 51.6% du parlement ... Le sort était donc scellé.