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Posté : mer. févr. 29, 2012 9:59 am
par JCOS
M. Kapikapa attendait l’ambassadrice du Schlessien au Ranekika, le gouverneur du Catamangasta et la présidente du Nord-Icario au Palacio Nacional de Coslada. La situation était très tendue et malheureusement, il semble trop tard pour faire marche arrière. Le conflit religieux se répand comme une traînée de poudre et à déjà traversé la frontière de la Fédération et du Ranekika (des graves incidents se sont produit hier soir à Coslada (Nord -Icario) Tos et Micay (Ranekika) et à Wartown (Fédération) Il urge de trouver une solution rapide au conflit pour apaiser les ardeurs et éviter un embrassement de la région toute entière. Mais la solution n'est pas de nature à démarrer des nouveaux conflits...?

M. Kapikapa: Merci de vous être déplacé si vite. La situation le mérite. Messieurs, madame, il faut étendre l'incendie.

Posté : mer. févr. 29, 2012 5:59 pm
par Braunschweig
L'Ambassadrice schlessoise au Ranekika avait reçun des consignes du Ministère des Affaires étrangères. Elle savait que la situation icariote était tendue, malgré la satisfaction des populations locales vis-à-vis de l'action sociale et humanitaire entreprise depuis quelques années par le Schlessien, le Numancia et le Ranekika. Les sondages le prouvaient. Les heurts n'étaient que le fruit de la protestation de quelqu'uns et à Crat, les militaires schlessois se déployaient avec le soutien des blindés et des chars pour sécuriser entièrement la ville et rétablir l'ordre, si chèrement acquis par le passé. Le Gouverneur de Catamangasta était présent aussi. Il était très inquiet (plus que les schlessois de Wilhelmstadt) et ces missives ne cessaient de mettre la pression aux autorités schlessoises.

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Marina von der Leyen : Merci de nous recevoir Monsieur Kapikapa. En effet, la situation en Icario urge réellement et nous allons devoir prendre les mesures qui s'imposent.
Merci également Monsieur le Gouverneur de vous être déplacé pour cette réunion de crise. Je crois que vous avez beaucoup sollicité le Ministère des Affaires étrangères et que les heurts vous préoccupent sérieusement.

Posté : jeu. mars 01, 2012 1:07 pm
par JCOS
M. Kapikapa: Nous pensons que la situation est arrivée à un point critique. Mme. Mingada, pouvez-vous nous éclaircir?

Mme. Mingada: Depuis que l'église ranekikienne a fait scission avec le Saint-Siège, des éléments perturbateurs se sont mis à saccager, voler, piller et incendier tout sur son passage. Nous n'accusons personne mais nous sommes sures que l’instabilité est favorable à certains pays et à certains groupes. EN tout cas, le parlement s’apprête à voter une motion de censure contre moi! comme si la situation été ma faute! les nord-icariens (ou nord-icariotes comme on arrête pas de nous nommer malgré nous) ne croient plus dans la viabilité de notre état. Ils ont peur d'une coté de la main mise de l'église catholique sur la partie sud du pays mais aussi de la fragilité de la nation en elle même. Des forces d'opposition demandent un référendum pour déposer une demande d'adhésion à la République Féderal de Ranekika pour la partie nord du pays et au Royaume de Schlessien pour la partie sud. Il n'y a rien que je puisse faire pour éviter cela. Je n'ai marre moi!

M. Kapikapa: M. Hernandez, votre opinion sur les évènements et ce référendum ?

Posté : jeu. mars 01, 2012 8:42 pm
par Braunschweig
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Francisco Hernandez Oscana : La situation est complexe. Les troubles nous ont beaucoup surpris. La reconstruction et le développement semblaient permettre une stabilisation durable.
Un référendum sur un rattachement de la Catamangasta au Schlessien pourrait offrir quelques solutions. Toutefois, il faudra alors veiller à ne pas inquiéter les citoyens. En outre, un dialogue avec les voisins vicaskarans sera nécessaire. Mais ne nous leurrons pas, nous ne leur demandons pas leur autorisation ; uniquement leur avis.

Posté : ven. mars 02, 2012 9:41 am
par JCOS
M. Kapikapa: Il est vrai que la situation nous a pris par surprise. Suite à la décision de l'église ranekikienne de faire scission, certains élément perturbateurs ont profité pour foutre le bordel. Je voudrais faire remarquer que le gouvernement ranekikien n'a rien à voir avec la décision prise par l'église. Elle a fait un choix, celui de rester au pays.

Concernant nos voisins, je ne vois pas en quoi ça devrait les concerner. Le nord-Icario a été reconnu et un parlement a été voté. Ils sont maîtres de son destin et s'ils décident de faire un référendum et l'issue de cette consultation sera défendu et protégé par nous.


Mme. Mingada: Le parlement se reunit demain mais le référendum sera approuvé à coup sure.

Posté : ven. mars 02, 2012 9:46 am
par Braunschweig
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Marina von der Leyen : Un référendum est en effet une nécessité absolue pour légitimer notre action. Rappelons également que nous ne sommes motivés que par un profond désir de stabilisation et de paix pour la région. Le Saint Empire du Schlessien avait envoyé des forces d'interposition, pas d'occupation. Aujourd'hui, ces même troupes sont contraintes de rétablir l'ordre pour la sécurité de la région administrative.
Concernant les voisins de l'Icario, nous devrons veiller à leur faire comprendre que nous ne voulons pas d'embrasement, et que tout est mis en oeuvre pour rétablir le calme et la serénité.
Le Parlement devra se réunir en session extraordinaire après le référendum pour confirmer de manière législative le choix des icariens.

Posté : ven. mars 02, 2012 9:56 am
par JCOS
Mme. Mingada: Vos intentions n'ont jamais été mis en cause. Nous vous serons éternellement reconnaissants de nous avoir aidé à échapper à la guerre qui a embrassé nos voisins. Nous allons attendre le résultat du vote du parlement et nous suivrons ce que le peuple décide. Le plus important c'est de réussir à retrouver le chemin de la pais et de la stabilité.

Posté : ven. mars 02, 2012 10:00 am
par Braunschweig
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Marina von der Leyen : Je dois vous faire part tout de même de l'inquiétude sérieuse des autorités du Ministère des ffaires étrangères schlessois quant à la réaction possible des acteurs régionaux. Nous ne voulons pas d'un embrasement régional. Nous souhaiterions que l'Esmark, la Fédération d'Aquanox et les Etats-Unis soient interrogés sur leur vision de évènements. Il n'est pas question, comme vous l'avez soulignez de leur demander leur autorisation, mais de prouver notre volonté de régler ce différend par la voie diplomatique et pacifique.

Posté : ven. mars 02, 2012 10:07 am
par JCOS
Mme. Mingada: Proposons donc une réunion entre tous ces pays et voyons ce qu'ils ont a dire. Mais sachez que nous trouvons très offensif de devoir demander la permission à des nations tiers que n'ont pas bougé un doigt pour nous aider mais que croient qu'ils ont maintenant quelque chose à dire sur la manière dont nous gérons notre pays. Il suffit de voir l'état dans lequel se trouve l'Icario en ce moment: la mort, la famine et la désolation sont monnaies courantes chez nos frères et soeurs. Qui va donner son avis, la Fédération qui envoyé des hordes d’assassins massacrer la population civile? L'Esmark qui a fait l'autruche comme d’habitude? ou le Pelabssa qui a génocidé un pays tout entier? drôle de réunion je vous dis.

Posté : ven. mars 02, 2012 10:13 am
par Braunschweig
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Marina von der Leyen : Je vous rejoins sur ce point. Les nations voisines n'onr RIEN fait. Toutefois, donnons leur le moyen de nous dire ce qu'ils pensent de la situation. Nous choisirons ensuite que faire, en notre âme et consciece. Encore une fois, ne demandons pas d'autorisation, mais consultons quand même. Donnons l'impression de vouloir faire participer l'ensemble de la région au processus de stabilisation et ensuite faisons ce que nous avons choisi.

hrp : ces propos sont secrets, comme tout ce qui se dit ici pour information