Posté : ven. févr. 24, 2012 8:27 am
SECRET
Parti Communiste Révolutionnaire
La réunion du Comité centrale était tendue. La répression des rassemblements dans tous l'Atzerikko et l'interdiction de toutes les associations proche des thèses indépendantistes, autonomistes et/ou de reconnaissance de la langue locale posaient des problèmes politiques importants. Marquant même pour certains le début d'un cycle fascisant de l'Etat Aberriain et son principal parti au pouvoir.
Ayant toujours été partisan de la préparation d'une lutte armée dans le cadre d'une Révolution de type Léniniste, le PCR se retrouvait à présent face à des cadres supérieurs, intermédiaires et militants qui souhaitaient lancé un mouvement de résistance armée le plus vite possible et si possible dès à présent. Ceux-ci étaient les plus proche du courant Maoiste au sein du PCR.
-Camarade, le cycle qui vient de s'ouvrir, avec une répression sauvage, armée et une justice d'exception qui s'apprête à condamner à la chaine des centaines de militants, à interdire tout droit à revendiquer quoi que se soit autour de la question de l'Atzerikko, marque une entrée claire dans un processus de radicalisation politique. Rappelez-vous des propos du Ministre de l'Intérieur envres le PSD à l'Assemblée Nationale, rappelez-vous le déploiement pour la première fois depuis des décennies de forces militaires sur un terrain civil. Il faut donc nous adapter et rentrer dans la lutte armée.
[...]
-Je crains malheuresment que les camarades qui plaident pour la lutte armée ne se rendent pas compte que nous ne sommes pas prêt, que nous avons besoin de temps pour constituer nos réseaux urbains et surtout que ce n'est pas la lutte armée rurale seule qui nous permettra de faire la Révolution. Nous devons prioritairement multiplier nos action envers l'Armée, la police afin de multiplier nos sympathisants dans ces structures de répression, mais aussi continuer noytre travail de formation politique de nos militants
[...]
-Nous défendons l'idée qu'en encerclant les villes par nos forces armées, en liaison avec des commandos urbains, effectuant un travail armé mais aussi politique (formation de nos militants, propagande auprès de la police et des forces militaires), nous pourrons asphyxier le régime, économiquement mais aussi politiquement. Cette entrée permettra également de protéger les nôtres, en rentrant dans la lutte, car aujourd'hui nous sommes à la merci de la dénonciation, des perquisitions presque à l'aveugle de la police et donc à une condamnation à une très lourde peine de prison selon la "Loi sur les Partis" de 1956.
Après des heures de débat qui firent plusieurs fois basculer des membres du Comité Central indécis. Le vote allait sans doute être l'aube d'une scission car n'était que la manifestation claire d'un vide de plus en plus grand entre les militants dits "maoïstes" et les militants convaincus par la politique de la Direction. Des membres du Comité Central tentèrent bien de concilier les tendances en plaidant pour l'implantation de militants armés à la campagne, militants chargé d'enquêter sur les possibilités futures d'installer une force armée plus importante dans ce milieu.
POUR LA LUTTE ARMEE IMMEDIATE: 20
POUR UN TRAVAIL DE PREPARATION:28
POUR UNE CONCILIATION:3
Presque aussitôt, les meneurs de la tendance radicale annoncèrent leur décision de quitter le PCR et de fonder une nouvelle organisation politique qui suivrait les principes défendus par la minorité sortante: LE PARTI COMMUNISTE MARXISTE-LENINISTE!
Parti Communiste Révolutionnaire
La réunion du Comité centrale était tendue. La répression des rassemblements dans tous l'Atzerikko et l'interdiction de toutes les associations proche des thèses indépendantistes, autonomistes et/ou de reconnaissance de la langue locale posaient des problèmes politiques importants. Marquant même pour certains le début d'un cycle fascisant de l'Etat Aberriain et son principal parti au pouvoir.
Ayant toujours été partisan de la préparation d'une lutte armée dans le cadre d'une Révolution de type Léniniste, le PCR se retrouvait à présent face à des cadres supérieurs, intermédiaires et militants qui souhaitaient lancé un mouvement de résistance armée le plus vite possible et si possible dès à présent. Ceux-ci étaient les plus proche du courant Maoiste au sein du PCR.
-Camarade, le cycle qui vient de s'ouvrir, avec une répression sauvage, armée et une justice d'exception qui s'apprête à condamner à la chaine des centaines de militants, à interdire tout droit à revendiquer quoi que se soit autour de la question de l'Atzerikko, marque une entrée claire dans un processus de radicalisation politique. Rappelez-vous des propos du Ministre de l'Intérieur envres le PSD à l'Assemblée Nationale, rappelez-vous le déploiement pour la première fois depuis des décennies de forces militaires sur un terrain civil. Il faut donc nous adapter et rentrer dans la lutte armée.
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-Je crains malheuresment que les camarades qui plaident pour la lutte armée ne se rendent pas compte que nous ne sommes pas prêt, que nous avons besoin de temps pour constituer nos réseaux urbains et surtout que ce n'est pas la lutte armée rurale seule qui nous permettra de faire la Révolution. Nous devons prioritairement multiplier nos action envers l'Armée, la police afin de multiplier nos sympathisants dans ces structures de répression, mais aussi continuer noytre travail de formation politique de nos militants
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-Nous défendons l'idée qu'en encerclant les villes par nos forces armées, en liaison avec des commandos urbains, effectuant un travail armé mais aussi politique (formation de nos militants, propagande auprès de la police et des forces militaires), nous pourrons asphyxier le régime, économiquement mais aussi politiquement. Cette entrée permettra également de protéger les nôtres, en rentrant dans la lutte, car aujourd'hui nous sommes à la merci de la dénonciation, des perquisitions presque à l'aveugle de la police et donc à une condamnation à une très lourde peine de prison selon la "Loi sur les Partis" de 1956.
Après des heures de débat qui firent plusieurs fois basculer des membres du Comité Central indécis. Le vote allait sans doute être l'aube d'une scission car n'était que la manifestation claire d'un vide de plus en plus grand entre les militants dits "maoïstes" et les militants convaincus par la politique de la Direction. Des membres du Comité Central tentèrent bien de concilier les tendances en plaidant pour l'implantation de militants armés à la campagne, militants chargé d'enquêter sur les possibilités futures d'installer une force armée plus importante dans ce milieu.
POUR LA LUTTE ARMEE IMMEDIATE: 20
POUR UN TRAVAIL DE PREPARATION:28
POUR UNE CONCILIATION:3
Presque aussitôt, les meneurs de la tendance radicale annoncèrent leur décision de quitter le PCR et de fonder une nouvelle organisation politique qui suivrait les principes défendus par la minorité sortante: LE PARTI COMMUNISTE MARXISTE-LENINISTE!