Posté : ven. févr. 24, 2012 7:31 am
Les dirigeants légaux et les principaux activistes des associations en faveur de l'indépendance, l'autonomie de l'Atzerriko ainsi que ceux défendant la reconnaissance de la langue de la population locale qui avaient de près ou de loin un lien amical quel qu'il soit avec le Parti Révolutionnaire d'Atzerikko allaient être jugé à la chaîne en comparution immédiate durant près de 4 jours. Le pouvoir voulait clairment envoyer un message aux dissidents, et celui-ci était clair: A présent tous ceux qui contesteraient la ligne décidé et mise en application par le gouvernement et plus précisément par le principal parti au pouvoir, le PND, seraient condamnés, enfermés, brisés.
Les protestations des associations de défense des Droits de l'Homme pourrait se faire entendre à l'intérieur des frontières ou à l'extérieur, rien n'arrêterait le processus. L'ordre devait régner ou l'anarchie s'installerait et imposerait un mauvais climat pour les affaires et le développement économique. Et tant pis si le petit Mouvement Centriste Aberriain, membre non-essentiel de la coalition gouvernemental gardait un silence gêné sur cette politique ultra-répressive. Il n'avait qu'à quitté le pouvoir si cela ne lui convenait pas.
Les protestations des associations de défense des Droits de l'Homme pourrait se faire entendre à l'intérieur des frontières ou à l'extérieur, rien n'arrêterait le processus. L'ordre devait régner ou l'anarchie s'installerait et imposerait un mauvais climat pour les affaires et le développement économique. Et tant pis si le petit Mouvement Centriste Aberriain, membre non-essentiel de la coalition gouvernemental gardait un silence gêné sur cette politique ultra-répressive. Il n'avait qu'à quitté le pouvoir si cela ne lui convenait pas.