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Posté : mer. févr. 22, 2012 4:20 am
par Zutik Donostia
Deux de nos policiers, dans la lutte contre la terreur, la seddition honteuse d'une bande de racasseurs anti-nationaux sont morts, de la main d'un homme que la gauche décrivait pourtant comme un homme de paix, de dialogue. Cet homme est mort de sa folie meurtrière malgré les nombreux appels à la reddition, préférant ce destin tragique à la prison et au jugement du peuple de ces actes immondes.
Cela montre très clairement également que le PRA, dont le terroriste abattu était membre dispose du soutien du large panel d'association en faveur de l'Atzerikko que nous avions laissé existé afin de ne pas rompre tout dialogue avec ces agitateurs, espérant pouvoir leur faire entendre raison. Cette erreur va devoir être réparée très vite afin d'éviter que d'autes morts ne viennent allonger la liste des crimes du PRA et de tous ceux à gauche qui le soutiennent.
TRès rapidement toutes les associations en faveur de la paix, du dialogue, de l'autonomie ou de l'indépendance furent dissoutes sur décret présidentiels et leurs dirigeants principaux arrêtés et emprisonnées afin d'être interrogés par le SDR. Il était évidengt que beaucoup seraient jugés pour "seddition" et passeraient de très nombreuses années en prison dans des conditions très dures.
Ministre de l'Intérieur,
Carrero Roso.
Posté : lun. mars 05, 2012 6:27 pm
par Zutik Donostia
Plus d'une centaine de policiers en tenue, matraque à la main et pour certains même flash-ball dégainés, intervenirent partout à travers le pays sur ordre direct du Ministre de l'Intérieur.
Les cibles avaient été clairement identifiées et suivis durant des semaines avant cette opération massive d'arrestations en cascade. Tous des dirigeants nationaux, régionaux et locaux au Part Communiste Démocratique interdit depuis 1955 et sa tentative avortée de prise du pouvoir violente, parti toléré depuis 2003 après son "recentrage" démocratique entamé en 1993.
En quelques dizaines de minutes des nouvelles arrivèrent de tout le pays. Les opérations étaient couronnées de succès et les preuves matérielles de l'aide du PCD aux militants autonomistes et indépendantistes d'Atzerikko furent très rapidement trouvés. Juste ce qu'il fallait pour retomber dans la plus stricte illégalité. Et ce retour en prison de ses dirigeants allaient désarticuler toutes les activités du PCD et accentuer la pression sur ses alliés politiques légaux et tolérés te le PGA.
Le Ministre de l'Intérieur leur avait bien dit déjà en 2003, alors qu'il n'était alros que simple conseiller, qu'il ne fallait pas laisser le PCD développer son activité, que ce n'était qu'un groupe terroriste qui n'abandonnerait jamais ses obsessions de violence, de sédition. Il allait enfin pouvoir prouver qu'il avait raison à l'époque et qu'il n'aurait jamais du être renvoyé.
Posté : dim. avr. 15, 2012 7:05 am
par Zutik Donostia
Partout dans le pays des arrestattions avaient lieu. Les dirigeants du PCD qui avaient été relâchés après leurs arrestations il y a quelques semaines étaient de nouveaux arrêtés. La tolérance du pouvoir envers leur partis touchait à sa fin. De partout également étaient arrêtés les dirigeants de l'association "Liberté Maintenant" dans laquelle de très nombreux didigeants politiques et syndicaux de gauche étaient investit. Le pouvoir avait clairement fait le choix de la répression après l'action armée du PCML malgré la condamnation de cet acte par le PCD, "Liberté Maintenant, le PGA, le PEL, le PLJ très rapidement.
Le Ministre de l'Intérieur fit prendre au gouvernement un décret d'interdiction confirmée du PCD et du PGA, ainsi que la résolution de faire arrêter tous les dirigeants de ses deux organisations et le démentèlement de toutes leurs activités politiques, associatives et financière, "base du terrorisme"!
L'ensemble de la presse de droite salua cette décision, et appela même à l'enfermement à vie de tous les sympathisants communistes du pays. On devait en finir avec cette agitation qui était une insulte envers Dieu et l'Etat.
Posté : mer. août 22, 2012 1:20 am
par Zutik Donostia
110 membres du Service de Défense Républicaine s'apprêtait à donner l'assaut à trois planques supposées du Parti Communiste Révolutionnaire et sa branche armée, Groupe de Résistance Populaire, groupe engagé dans la lutte armée contre le régime. Ils s'étaient entièrement équipés de tout ce qui serait nécessaire pour mener leur assaut à terme: armes à feu, gilet et radio dernière génération, casque lourd et bouclier blindé pour celui qui se trouvait en tête de colonne. Il avait fait tirer et blesser sur des policiers, détruit des locaux privés et gouvernementaux par sa branche armée.
Rapidement alors que l'assaut venait d'être lancé, le commandemant s'aperçut que des hommes avaient du mal à se déplacer assez rapidement avec les 20 kilos de matériel mais aussi à se diriger en colonne cohérente. L'entrée dans mes planques démontra également un autre défaut de l'entraînement des hommes du SDR. Deux de ces planques étaient entièrement vides mais la troisième se révéla être un véritable enfer pour les policiers.
Les tirs éclatèrent presque immédiatement après l'entrée des hommes dans l'appartement. Le bouclier arrêta une rafale de balle de fusil d'assaut mais son porteur ploya sous le choc et s'effondra. La rafale suivante faucha alors deux des policiers de la colonne qui avaient perdu leur protection métallique. Les policiers se retirèrent alors très rapidement après avoir tiré leurs collègues hors de la visé des tirs ennemis tout en se couvrant très maladroitement en arrosant tout l'appartement de balle. De manière désordonnée et tout aussi inefficace.
Finalement après s'être retiré, des heures durant le silence régna. Quand finalement une observation de l'intérieur de l'appartement se fit par les techniciens, ceux-ci s'aperçurent que l'appartement avait été déserté par les "terroristes" échappés par une gaine d'aération...
Deux des policiers touchés étaient décédés, et le troisième était grièvement blessé et l'inefficacité totale du SDR venait d'être démontré dans ce genre d'intervention à haut risque nécessitant de grandes compétences.
Posté : jeu. août 23, 2012 10:00 pm
par Zutik Donostia
Les employés de la fonderie Ratzalak occupaient le siège de leur entreprise depuis 5 jours déjà pour protester contre le plan d'austérité de leur direction qui impliquait baisse de salaire et augmentation des heures de travail sans parler du renvoi de l'ensemble des intérimaires. La Confédération Démocratique des Travailleurs, bien qu'affaiblit par la chasse aux militant du PCD lancée par la police avait encore des forcers chez les ouvriers de base.
L'ordre avait été donné par le Ministère d'évacuer le siège de tous les occupants. Dans l'idée, cette évacuation aurait dû être pacifique mais rapidement les ouvriers lancèrent des cailloux sur les forces de police et en blessèrent un gravement. Dès lors tout dérapa et les agents de police commirent l'irréparable: ils ouvrirent le feu. Très vite la situation fut incontrôlable et les morts s'accumulèrent. Cela aurait des conséquences démesurées...
Une rupture totale aurait lieu entre la classe ouvrière militante et le régime en place et ce pour toujours ou presque. 5 morts et 6 blessés furent relevés chez les ouvriers et tous les autres arrêtés avant d'être inculpés pour l'occupation.