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Posté : mar. févr. 21, 2012 11:53 pm
par Zutik Donostia
La région d'Atzerriko est sécoué depuis 2 ans par de très régulières manifestations publiques et grèves de ces rares ouvriers contre la politique répressive contre la minorité éthnique qui y vit depuis toujours. Cette répression est également tourné contre le Parti Révolutionnaire d'Atzerrikoako qui lutte pour l'indépendance au sein d'un Etat Socialiste par des moyens politiques et syndicaux illégaux mais non-violents.
Le boycott des élections nationales sont est largement suivit par la population locale qui semble soutenir le PRA malgré la forte répression de toutes ses initiatives.
Posté : mer. févr. 22, 2012 3:58 am
par Zutik Donostia
Une manifestation de plus allait secouer Otso, la capitale culturelle de la minorité Atzerrikoain. Un rassemblement demandant au gouvernement allait avoir lieu, et cela en tout illégalité puisque la préfecture avait refuser l'autorisation de rassemblement, comme les 17 précédentes demandes effectuées par les dirigeants d'associations linguistiques et culturelles. Le gouvernement soupçonnait effectivement ses manifestations et autrs rassemblements d'être manipulés par le Parti Révolutionnaire d'Atzerrikoako afin d'entretenir une agitation permanente au sein de la population. Et contre le gouvernement central.
Mais cette fois-ci ce dernier avait décidé de ne pas tolérée la moindre désobéissance. Alors que les premiers protestataires se regroupaient sur la place se situant face à la mairie d'Otso, les policiers, équipés pour l'occasion de tebue anti-émeute, sommèrent ceux-ci de s'en aller. Mais ils refusèrent d'obéir à cette première sommation qui s'avéra également être la dernière puisque sans attendre les agents de l'ordre chargèrent les manifestants.
La charge fut violente et les 100 policiers prirent les manifestants en tenailles, frappant très très forts tous les présents, sans distinction d'âge, de sexe, de corpulence. Des policiers se déchaînèrent y compris sur des personnes au sol. Ce massacre dura de très longues minutes avant que la riposte d'un petit cortège qui s'apprêtait à rejoindre la manifesation se produise. Les membres le composant lancèrent des pierres sur les policiers en retrait, sur leurs véhicules. Ils décidèrent de se redéployer afin d'affronter la nouvelle menace après avoir fait monter une vingtaine de personnes dans un bus qui se dirigea immédiatement vers la prison centrale de la ville. Des renforts étaient également demandés.
Les affrontements malgré celà durèrent des heures. Les policiers poursuivaient tous ceux qui se trouvaient dans la rue, les frappant sur leur passage, s'arrêtant parfois pour se déchaîner sur l'un d'eux, en arrêtèrent certains, qui après être montés dans des fourgons cellulaires étaient de nouveau tabassés par des membres du Service de Défense Républicaine voulant lavé l'affront de leur collègues attaqués. L'escalade ne cesseraient que lorsque plus personnes ne serait dans les rues de la ville, lorsque l'ordre règnerait, lorsque la terreur rongerait tous les militants ennemis.
Le gouvernement déclara par la suite l'arrestation de 158 émeutiers et 2 agents de polices blessés héroïquement dans leur mission de maintien de l'ordre Républicain.
Les associations d'Atzerrikoains pensaient elles que plus de 350 personnes, manifestants, passants, femmes, enfants, vieillards, avaient été blessés et qu'une douzaine étaient morts sous les coups.
Posté : jeu. févr. 23, 2012 8:20 am
par Zutik Donostia
Une gigantesque manifestation de protestation contre la reprression féroce contre le dernier mouvement pacifiste qui aurait du avoir lieu à Otso allait avoir lieu. L'ensemble des associations culturelles de la région avait passé le mote, de même que tous les partis d'extrême gauche. Si une manifestation devait être grande et impressionante pour permettre à tous de garder espoir et éviter également la forte détérioration de la situation de la repression, c'était celle-ci.
Mais le gouvernement en avait décidé autrement. Les bus qui se dirigeait vers Otso furent arrêtés loin de la ville et leurs passagers fouillés puis emmenés dans des postes où ils furent interrogés et parfois brutalisés avant d'être renvoyé chez eux. Les dirigeants de ces groupes furent eux inculpés pour "seddition nationale" et emprisonnés. Chacun d'eux risquaient une peine de 25 à 45 ans de prison ferme. Les manifestants qui arrivèrent par train connurent le même destin.
A l'aube du jour de la manifestation, des membres du Service de Défense Républicaine firent de multiples perquisitions chez les instigateurs de ce rassemblement qui d'heure en heure perdaient toutes ces chances d'avoir lieu. L'une de ces perquisition eu lieu chez Lobo Ullica, président de l'une des plus grandes associations de défense de l'autonomie pour l'Atzerikko. Dès leur entrée les hommes du SDR furent l'objet de coups de feu tiré depuis la chambre à coucher. Deux hommes s'effondrèrent aussitôt.
Rapidement les autres reculèrent tout en appelant des renforts lourdements armées. La préfecture décida même d'envoyer une compagnie de l'Armée Nationale Aberriaine qui se chargea de boucler le quartier et de passer au peigne fin ses habitants dont un grand nombre furent arrêtés. Après cela, les négociation avec Ullica commencèrent, mais se révélèrent vite infructueuse par essence. L'assaut allait devoir être mené.
Il fut violent et le "forcené fut abattu de 13 balles alors qu'il tirait sur les militaires entrant dans son appartement qui se révéla en réalité être un dépot d'armes et de documents du PRA.
Enfin le gouvernement avait la preuve.
Posté : mar. févr. 28, 2012 1:02 am
par Zutik Donostia
Une manifestation à l'initiative d PND allait se dérouler à Otso afin de réaffirmer la volonté du pays à maintenir son unité contre ceux qui souhaitaient l'indépendance. Certes des dizaines de bus et de trains avaient charrier des manifestants venat de tout le pays, mais certains étaient d'Atzerriko, Aberriains installés ou autochtones loyalistes.
Des milliers d'hommes et de femmes allaient pouvoir démontrer leurs volontés de voir la pays conserver son unité face aux séparatistes et la racaille communiste qui l'aidait dans osn oeuvre de destabilisation générale du pays.
Le PND n'était pas le seul mouvement politique dans ce cortège, des groupes d'extrême-droite, favorable aux méthodes ultra-violentes face au PRA étaient également présents et allaient faire entendre sa voix.
La démonstration fut immense et le pouvoir pourrait fonder sa politique sur une assise indiscutable.
Posté : lun. août 20, 2012 8:22 pm
par Zutik Donostia
Des centaines de cadres du PRA, cachés dans des planques, chez des amis, des militants au-dessus de tout soupçon, allaient ce soir être arrêté par le Gouvernement à l'aide de la "Force de Réaction Rapide" à travers toute la région.
Ces militaires obéiraient aux ordres conjoints du Ministère de l'Intérieur et de la Défense et auraient tout ce qu'il faut pour remplir leur mission: en finir avec les terroristes secessionistes. Ils avaient ordre d'employer tous les moyens pour arriver à exécuter les ordres.
Au début des opérations, tout se passa sans problème, les arrestations se faisant à la plus grande surprise des cibles concernés. Mais lorsque les militaires se préparaient à intervenir pour se saisir du responsable de la sécurité des cadres du PRA, une opposition eut lieu. Opposition musclée!
Des hommes armée gardaient les deux extrêmités de la rue et firent feu sans l'ombre d'une hésitation sur les militaires. Les combats durèrent des heures avant que finalement les hommes armées se replièrent en ordre et avec rapidité. Loresque finalement les militaires du FRR investirent finalementle bâtiment de la cible, ils n'y trouvèrent rien... La cible avait quitté les lieux.
Malgré cela, et treize blessés, l'opération fut une grande réussite. Mais cet affrontement était très inquiétant et posait de grandes questions!