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Posté : sam. déc. 17, 2011 11:30 am
par Nabuchodonosor
[en cours d'écriture, les chapitres seront complétés au fur et à mesure]

Table des matières :

[url=http://www.simpolitique.com/post138044.html#138044]I - Données générales[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post138058.html#138058]II - Cartographie[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post138064.html#138064]III - Hauts lieux du Djewâd[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post138094.html#138094]IV - Principales villes du royaume[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post138172.html#138172]V - Les ethnies djewâdis[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post138193.html#138193]VI - Religion, mythes et légendes de Djewâd[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post138199.html#138199]VII- Histoire du Djewâd - Chapitre 1er : les premières grandes étapes.[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post138209.html#138209]XI - Les lois du royaume[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post139516.html#139516]XII - La famille royale du Djewâd[/url]

Posté : sam. déc. 17, 2011 11:42 am
par Nabuchodonosor
<center>I - Données générales sur le Djewâd</center>

Le Djewâd est un pays situé au Zanyane central. Le pays a pour capitale Ur, pour langue officielle l'arabe et pour monnaie le Damar

Nom Officiel de la Nation: Royaume du Djewâd
Nom courant: Le Djewâd

Drapeau:

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Le rouge: symbolise la royauté
le vert : symbolise la terre
La terre et la royauté sont mêlées, il n'y a pas de Djewâd sans roi, pas de roi sans les terres du Djewâd.

Régime: Royauté
Roi actuel: Karmish 7ème

Population totale: 48.765.000 habitants

Gentilité: Djewâdis

Capitale: Ur

Grande Villes: Ur, Babilim, Ninuve

Langue Officielle: Arabe

Monnaie: Damar (100D= 1euros)

Devise: Par la force et non par la faiblesse

Hymne National: notre Roi, notre Terre

Posté : sam. déc. 17, 2011 1:40 pm
par Nabuchodonosor
<center> II - Cartographie


La Djewâd, est un pays du Zanyane central. Il est entouré au nord par le F10, F11 et F16, à l'ouest par l’océan Altevum sud, à l’est par la mer des Tropiques et au sud par le F20 et le F21. Le pays couvre 965 387 km² et compte 48 765 000 habitants appelés djewâdis. Sa capitale est Ur, située sur la côte est du pays mais la plus grande ville est l'ancienne capitale Babilim située sur la côte ouest. La langue officielle est l’arabe mais l'anglais et le thorvalien sont aussi parlés notamment pour les affaires politiques.



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Géographie du Djewâd


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Les fleuves


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Villes principales


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Régions seigneuriales</center>

Posté : sam. déc. 17, 2011 2:52 pm
par Nabuchodonosor
<center>III - Hauts lieux du Djewâd</center>


1) Parc national du Sergenteri

Le Sergenteri est un grand parc national situé au nord du Djewâd (Zanyane central) qui s'étend sur 12 763 km2. C'est le premier parc animalier du Zanyane ; environ quatre millions d'animaux dont plus de 400 espèces d'oiseaux y sont présents. Il est surtout connu pour ses deux migrations annuelles de millions de gnous, zèbres et gazelles.

Les cinq espèces principales sont le lion, le zèbre, l'éléphant, le rhinocéros et le buffle zanyanais. Le parc abrite aussi des hyènes, des guépards, des rapaces, et de nombreuses autres espèces. Cette profusion d'animaux a généré une économie locale tournant autour de ce que l'on appelle parfois l'écotourisme et le Djewâd est aujourd'hui très attentif à exploiter de manière rationnelle cette richesse locale à la fois par des politiques de protection et une taxation spécifique des activités touristiques (safari)

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Village Gides (1) le maître des lieux (2), safari (3), vue du ciel (4), grand troupeaux (5)</center>


2) Le Kilandjiro

Le Kilandjiro est une montagne située au nord-est du Djewâl et composée de trois volcans éteints : le Shari à l'ouest, culminant à 3 962 mètres d'altitude, le Mawenci à l'est, s'élevant à 5 149 mètres d'altitude, et le Kiwa, le plus récent géologiquement, situé entre les deux autres et dont le pic à 5 891,8 mètres d'altitude constitue le point culminant du Zanyane. Outre cette caractéristique, le Kilandjiro est connu pour sa calotte glaciaire sommitale
Après la surprise engendrée dans le milieu scientifique avec sa découverte en 1878, le Kilandjiro a éveillé l'intérêt des explorateurs qui parviennent au sommet en 1889.
Depuis, le Kilandjiro est devenu une montagne emblématique, évoquée ou représentée dans les arts et symbolisée sur de nombreux produits à vocation commerciale. Elle est très prisée par les milliers de randonneurs qui réalisent son ascension tout en profitant de la grande diversité de sa faune et de sa flore.

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Village Gides au pied du volcan (1), vue éloignée (2), vue satellite (3)</center>


3) Canal de Sven

Le canal de Sven est un ouvrage situé au Djewâd, large de 280 à 345 m et profond de 22,5 m, qui relie la ville portuaire de Ur sur la mer des Tropiques à l'océan Altevium sud, permettant ainsi de relier les deux mers.

Percé entre 1893 et 1903, sous la direction du diplomate thorvalien Alaric Sven, il permet aux navires d'éviter de contourner la pointe sud du Zanyane réputée dangereuse.

Le canal est la propriété du royaume de Djewâd depuis la fin de la colonisation thorvalienne, qui est responsable de son administration et de sa gérance, ainsi que des taxes de passage.

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Sortie ouest du canal (1), vue du canal (2)</center>


4) Lac Thomas

Le lac Thomas ou Nyanza est le plus grand lac du Zanyane et (selon les sources) le quatrième ou le deuxième au monde en termes de superficie avec 68 100 km2. Il doit son nom à l'explorateur thorvalien qui fut en 1873 le premier alméran à l'atteindre, et qui le baptisa en l'honneur du roi Thomas qui régnait alors au Thorval.

Le lac Thomas est peuplé d'une faune et d'une flore tropicale variée mais menacée par la surexploitation des ressources naturelles et la destruction des milieux.

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Immensité du lac (1), vue satellite (2), l'une des nombreuses iles (3), pêcheurs (4)</center>


5) Basse vallée de l'Ouachis

La basse vallée de l'Ouachis est un site djewâdi situé dans la dépression de l'Afra où s'écoule la rivière Jysse. Il est le lieu où furent découverts les restes fossiles des plus vieux homininés connus et reste une zone archéologique majeure pour l'étude des fossiles et les recherches géologiques.

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La rivière Jysse (1), habitant de l'Ouachis (2), archéologues thorvaliens (3)</center>

Posté : sam. déc. 17, 2011 5:47 pm
par Nabuchodonosor
<center>IV - Principales villes du royaume</center>


1) Ur

La ville est située au centre-est du pays ; elle s'étend au bord du désert, sur un morceau de territoire rocheux qui s'avance dans la mer des Tropiques, formant une baie. Sa population est de 1,68 million d'habitants. Ur est la capitale du royaume, le principal port et le plus grand centre commercial du Djewâd. Vu la longue histoire de la cité, beaucoup de sites à Ur sont d'un grand intérêt archéologique.

Ur est le port principal du pays. Elle accueille la plupart des bâtiments administratifs djewâdis. La vieille ville garde de son atmosphère d'antan et c'est la cité du pays qui a le plus de caractère.
La demeure royale, vaste complexe palatial truffé de cours, domine l’horizon de la cité. On trouve des statues classiques et des fontaines aux alentours du château. La place Tiamat, cœur de la cité, marque la transition entre l’ancien quartier colonial thorvalien et ses immeubles à arcades, le quartier des affaires et ses tours modernes et la médina, aux rues tortueuses.

Trois portes permettent d'accéder à la ville : Bab Ermey à l'ouest, Bab Haraoui au sud et Bab al-Bareb au nord. Les remparts de la vieille ville sont toujours debout, et l'on peut y grimper pour de beaux points de vue. Le Monument du port se dresse aux portes de la vieille ville et il y a beaucoup de maisons restaurées, des consulats dans ces ruelles étroites. On peut trouver dans la médina des marchandises traditionnelles, de la bijouterie et des vêtements.

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Entrée de la vieille ville (1), rue de Ur (2), vue du ciel (3), palais royal (4)</center>


2) Babilim

Babilim, ancienne capitale du royaume est la plus grande ville du Djewâd et l’une des plus grandes métropoles du Zanyane. Capitale économique du pays, elle est située sur la côte Altevum et est le deuxième port du royaume. Babilim compte 2 949 805 habitants.

Après l'indépendance, la ville devient la locomotive du pays, et le symbole d'un Djewâd moderne, dynamique et ouvert. Babilim aujourd’hui ressemble à bien des endroits à un vaste chantier de construction, avec une population regardant droit vers l’avenir plutôt que les yeux tournés vers le passé. Peut-être en conséquent, la ville est actuellement pleine d'exubérance. La division principale des habitants de Babilim est celle de leur statut socio-économique. Les plus fortunés jouissent de voitures et maisons de luxe et d'une éducation privée. En contraste, dans les quartiers les plus démunis, n’importe quelle éducation est un privilège en soi. De très nombreux plans et projets de développement futur de la ville sont en cours et même activement débutés. Parmi ces projets, on trouve notamment ceux qui visent à éradiquer les bidonvilles ou construire de bons moyens de transport.

Grande ville moderne en pleine effervescence, la réputation de la ville de Babilim est depuis longtemps une de tolérance, ce qui semble encore parfaitement d’actualité.

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Le port (1), la banlieue (2), les rues (3)</center>

3) Ninuve

Ninuve est une ville du nord du Djewâd et sa population s'élève à 500 000 habitants. Elle est la troisième plus grande ville du royaume et certainement la plus touristique.

Ses principaux intérêts pour les touristes sont d’être une ville de départ et d’organisation des safaris pour le parc national du Sergenteri ou pour l’ascension du Kilandjiro, et le fait que la ville soit fondée aux pieds du lac Thomas.

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Industrie fluviale (1), le bord du lac (2)</center>


4) Sappir

Sappir est une ville du nord du Djewâd sur le plateau de l'Adamao. C'est un carrefour important du commerce régional puisque c'est un passage quasi-obligé du transport routier entre le nord Zanyane et le sud Zanyane. La ville se démarque par un mont sur lequel est assis un rocher arrondi, ce qui fait dire aux gens que Sappir est le nombril du Zanyane. Le nombre de ses habitants s’élève à 173 000.

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Les rues de la ville</center>

5) Girsu

Le village de Girsu est situé dans le sud est du Djewâd. Elle a été fondée à la fin du XIXe siècle par des colons thorvaliens. La ville a connu une prospérité fulgurante grâce à l'exploitation du diamant dont elle est le premier exploitant du royaume. La ville est peuplée de 48 000 djewâdis, principalement des familles de mineurs.

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La ville autour de la mine</center>

6) Djemet Siarr

Djemet Siarr est une commune du sud Djewâd, située entre les fleuves Jysse et Sarrasi. C'est une oasis avec une population d'environ 30 000 habitants. L'oasis de Djemet Siarrt est relativement riche en eau et de ce fait l’agriculture s’y est développée de manière importante, faisant de cette ville la plus grosse productrice de produits alimentaires du royaume.

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L'oasis</center>

7) Tell el-Agash

Tell el-Agash est un village lacustre du nord du Djewâd, situé sur le lac Thomas au sud de la métropole de Ninuve. Elle regroupe quelques milliers de cases en bois, érigées sur des pilotis et compte aujourd'hui environ 30 000 habitants qui vivent principalement de la pêche, mais de plus en plus aussi du tourisme. Le développement touristique du lac a commencé sous l'égide des habitants (aménagement de l'embarcadère pour les balades en pirogue, magasins de souvenirs, artisanat, guides, cafés, etc.).

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Les bords du lac</center>

8) Isin

Isin est une ville portuaire du Djewâd située sur les côtes de l'océan Altevum, à l’ouest du pays, à 440 km au nord de Babilim.
Isin comprend la vieille ville et une banlieue plus moderne qui s'est développée au fil du temps. Le port moderne, situé dans les eaux profondes de la côte ouest du royaume, abrite d'importants docks et des chantiers navals. La population pour l'ensemble de l'agglomération est recensée à 339 370 habitants

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Vue du port</center>

Posté : dim. déc. 18, 2011 10:12 am
par Nabuchodonosor
<center>V - Les ethnies djewâdis</center>


1) Les Akkadis

Ethnie du nord du royaume vivant principalement sur les bords des rives nord du lac Thomas. Les Akkadis sont l’un des clans le plus urbanisé puisqu’ils occupent en partie les villes de Ninuve et de Sappir, et leur activité principale est la pêche.

Folklore : La aarfa est à l'origine une danse guerrière. Les guerriers dansaient en signe de victoire sur l'ennemi, d'où l'usage du bâton ; les frappes de pied au sol se font au rythme de la musique et symbolisent l'appartenance à la terre. Cette musique est fortement rythmée par le adjoune, la ghaïta, le gallal, la tamja ou le zamar, sorte de flûte à deux cornes. On la danse avec des mouvements d'épaules, en tenant un bâton et en frappant des pieds contre le sol au rythme de la musique. Chaque village akkadi possède ses chioukhs qui dirigent la danse. Ils se font concurrence.

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Habitant akkadi (1) Pêcheurs (2)</center>


2) Aryssis

Ethnie de l’ouest du royaume qui vit essentiellement le long des berges sud du lac Thomas. C’est un peuple qui vit principalement de la pêche et ses habitations sur pilotis sont très renommées.

La fête de l'Yennayer (nouvel an) est toujours célébrée le 12 janvier par la population aryssi. Ce carnaval consiste à se déguiser et passer de porte en porte pour réclamer des friandises et autres délicieux gâteaux confectionnés pour l'occasion. Le pain aux œufs ou tadjaout est aussi cuit ce jour.

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Pêcheurs (1) Habiant aryssi (2)</center>


3) Chémnides

Ethnie du sud ouest du Djewâd vivant le long de l’océan Altevum et dans une région montagneuse. Les Chémnides sont farouches et de rudes montagnards. La place de la femme est importante dans la société chémnide. Les Chéménides sont semi-sédentaires, ils habitent des maisons en pierre et terre.

La médecine traditionnelle chémnide utilise des plantes pour la guérison de certaines maladies. Le beurre salé (dhane) est très utilisé contre la toux, ainsi que le miel et l'huile d'olive. Les femmes des régions montagnardes consultent souvent les marabouts et la superstition est monnaie courante.

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Village chemnide (1) femme chemnide (2)</center>


4) Dèmes

Ethnie du centre du royaume, elle est celle qui compte le moins d’habitants et son territoire est le plus petit. Les dèmes, en règle générale, sont des artisans et pratiquent le commerce dans toutes les villes et villages djewâdis.

La célébration des mariages se fait selon un rite unique au monde. La coutume veut que les mariages se fassent en groupe. Une journée de l'année est proclamée pour cette célébration. Elle regroupe tous les hommes au bord du Phrate et un des anciens prêche devant toutes les personnes réunies. Après la dernière prièr, plusieurs activités traditionnelles et culturelles sont présentes : la musique, le théâtre, la poésie etc. Le lendemain, chaque marié est accompagné à son nouveau domicile. Pendant toute cette cérémonie, les hommes sont habillés de la même façon et on y trouve les différentes souches de la société du riche au simple citoyen.

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Artisanat dème (1) mariage dème (2)</center>


5) Gides

Ethnie du nord est du Djewâd, ils sont un peuple essentiellement nomade qui vit principalement aux abords du Kilandjiro. Leur territoire est le moins urbanisé du royaume et l’un des plus touristiques.

Les gides construisent de petites maisons circulaires temporaires en utilisant des branchages entrecroisés, recouverts de bouse de vache et de boue. Ce mélange sèche rapidement au soleil pour devenir aussi dur que du ciment. Les maisons sont toutes construites de la même manière : une pièce où les invités peuvent discuter, une pièce pour les animaux, la pièce principale où il y a le feu pour cuire les aliments et les nattes pour dormir, posées par terre. Il n'y a pas de meubles. Un groupe de maison en cercle, ceint par une clôture formée de branches épineuses, forme un enkang. Les troupeaux sont regroupés au centre de ce cercle durant la nuit afin de les protéger des prédateurs. Un ensemble d’habitation formant un village est nommé boma. Quand les gides doivent migrer, ils détruisent complètement par le feu leur ancien village. Les femmes construisent les maisons et s’occupent de la vie du village (entretien des maisons, repas, vêtements, …). Les hommes veillent à la sécurité du campement et s’occupent du bétail.

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Eleveur gide (1) village gide (2)</center>


6) Imazighis

Ethnie du nord ouest du royaume dont la société est patriarcale et plus ou moins gérontocratique, les anciens prenant les décisions pour l’ensemble du groupe. Le chef spirituel agit comme un intermédiaire entre les Imazighis et les dieux. Il est le détenteur des connaissances traditionnelles concernant les plantes médicinales et peut pratiquer la divination et la magie. Les Imazighis sont divisés en clans patrilinéaires et en classes d'âge. Les hommes passent successivement dans cinq classes d’âge : enfants, jeunes guerriers, guerriers adultes, jeunes aînés puis aînés. Le passage d’une classe à l’autre est accompagné de rites initiatiques.

Les garçons imazighis deviennent de jeunes guerriers vers l'âge de quinze ans. Un ancien leur apprendra le maniement des armes, les chants de guerre, les danses traditionnelles. Différentes cérémonies initiatiques accompagnent le passage des jeunes à l’âge adulte. Le plus important est la circoncision, qui peut être pratiquée au même moment pour de nombreux individus. Ces personnes appartiennent dès lors à une même classe d’âge. Les jeunes garçons ne doivent ni faire de bruit, ni bouger durant la cérémonie. Après le rite de circoncision, les jeunes guerriers partent vivre en groupe dans un village spécialement construit pour eux (manyatta), loin de l’univers féminin. Ils ne pourront se marier qu’une fois qu’ils seront devenus des guerriers adultes.

L’accès à la puberté des jeunes filles est marqué par une cérémonie durant laquelle les femmes âgées pratiquent l’excision de celles-ci. Le gouvernement djewâdi tente d’éradiquer cette pratique.

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Sage imazighi (1) rituel de passage (2)</center>


7) Kassites

Ethnie du centre ouest du Djewâd, les kassites sont un ancien peuple troglodytes dont les habitudes de vie ont changé au cours du temps, les habitants ayant migrés progressivement de l’intérieur des terres, montagneux, vers les rivages de l’océan Altevum.

Les plats typiques kassites sont :
• Bounarine : gratin à base de viande d'agneau hachée et d'œuf. Préparation très particulière.
• Bouadane : boyau d'agneau (boudin) farci de viande d'agneau hachée et de condiments. Boulfaf : foie d'agneau aux aromates enveloppé de graisse d'epiploon.
• Laïch: gros grains de semoule à la sauce rouge pimentée et à la viande salée séchée. Plat hivernal.
• Chakhchoukha : feuilles de pâte cuite à la sauce rouge, au bœuf et poulet.
• Achourchour : Rekhsiss émietté à la sauce aux légumes (tomate, oignons, pommes de terre) et arrosée de beurre fondu. C'est un plat de festivité.
• Kessra oudchicha : feuilles de pâte cuite émiettées noyées dans une sauce rouge à base de blé concassé. Jadis plat du pauvre, aujourd'hui plat couru par les connaisseurs.
• Zirawi : agrégat fait de semoule cuite en galette dure, écrasée pour en faire une fine pâte imbibée de miel et saupoudrée de noix concassées.

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Famille kassite (1) plat typique (2)</center>


8) Kyabils

Ethnie du sud du royaume qui a la particularité d’être l’une des deux ethnies noires du Djewâd. Les Kyabils portent des vêtements en peau de chèvre ou en fibres textiles. Ils apprécient les bijoux, les colliers en bois, en pierre ou de coquillages fabriqués selon divers modèles. Ils utilisent principalement des perles de céramique de formes variées, lisses ou polies, en général noires et rouges. Ils se peignent le corps. Ils fabriquent des poteries grossières généralement sans aucun décor, mais parfois ornées à l'aide des ongles.

Chez les kyabils, les vieillards sont abandonnés seuls pour mourir, s'ils le souhaitent. Après avoir fait leurs adieux à leurs proches, ils sont emmenés dans une caverne sépulcrale avec rien d'autre qu'un bol de lait. Jadis, les Kyabils embaumaient leurs morts, et beaucoup de momies ont été retrouvées dans un état de dessiccation complète, ne pesant guère plus de 3 ou 4 kg.

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Chasseur kyabil (1) mariage (2)</center>


9) Lybens

Ethnie la plus au nord du royaume du Djewâd principalement constituée d’éleveurs. Les hommes s’occupent du bétail. Ils migrent en suivant le cycle naturel des pâturages, et en recherchant des sources d’eau et des abris. Ils sont ainsi assurés d’une abondance de laine, de coton et de plantes pour la teinture. De leur côté, les femmes s'occupent des biens de la famille et confectionnent les objets artisanaux — tout d’abord pour leur usage personnel, et ensuite pour la vente dans les souks.

La richesse d’un lybens est déterminée par le nombre de bêtes que possède sa famille. Chaque famille lybens possède une dizaine de bœufs, de chèvres et de moutons. Chaque bête est marquée d'un signe qui indique à qui elle appartient. Les hommes emmènent leurs troupeaux paître dans la réserve des animaux, pour plusieurs jours. Les lybens occupent un territoire aussi longtemps que le bétail peut s’y nourrir

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Eleveur lyben (1) village lyben (2)</center>


10) Samarcanis

Ethnie de l’est du Djewâd, elle est la plus importante en nombre et en superficie contrôlé. Les rois du Djewâd sont originaires de ce clan depuis plusieurs siècles et ont fait de Ur la capitale du royaume.

La musique des samarcanis est très variée mais, les plus remarquables sont :
• Moolo : musique des griots, les historiens de la société. Il récite les hauts faits des ancêtres pendant qu'un musicien l'accompagne d'un kuntiji, guitare monocorde.
• Bitti : musique sacrée des samarcanis, la musique des danses de possession. Les instruments principaux sont le goje, le violon, et le gaasu, la calebasse. Les musiciens jouent la musique de l'esprit qu'ils veulent faire venir et le prêtre rappelle les pouvoirs de sa famille.

La cavalerie samarcanis :
Habiles cavaliers de l'époque précoloniale, pendant les fêtes du nouvel an les cavaliers du palais royal portent leurs costumes de guerre : grand manteau brodé de motifs floraux rouges et verts. Un casque rouge cerclé de bandes métalliques argent, surmonté d'un plumet de plumes d'autruche, noires et blanches. Un grand bouclier en peau d'antilope coloré. Un sabre de fer dont la poignée est en forme de croix, poignard fixé à l'avant-bras gauche. Une lance longue torsadée de tresses rouges, blanches et noires. Le cheval caparaçonné de tissus matelassé en losanges rouges, jaunes et bleus.

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Musique samarcanis (1) cavalerie samarcanis (2)</center>


11) Sémaris

Ethnie du sud est du royaume, elle est la deuxième ethnie noire du Djewâd. Les sémaris sont traditionnellement des nomades, essentiellement des éleveurs transhumants de vaches, zébus et de chevaux. Les sémaris ne sont pas des nomades, ils le sont devenus. C'étaient surtout des guerriers. Ils n'hésitaient pas à faire des "razzias". Leur système de castes est très proche de celui des indiens avec des intouchables.

Les sémaris se nourrissent surtout de laitages et de sang. Ils peuvent en effet prélever le sang des jeunes bovins sans les tuer, en les incisant au niveau du cou d’une flèche tirée dans la veine jugulaire. Un bol de sang mélangé à du lait constitue l’aliment de base. La viande est consommée plus rarement et ne doit jamais être mêlée à du lait ; elle est réservée à certaines cérémonies ou occasions particulières. De plus, les sémaris consomment d'importantes quantités de plantes.

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Eleveurs sémaris (1) village sémaris (2)</center>


12) Umesriens

Ethnie du sud du Djewâd traditionnellement chasseurs-cueilleurs, ils sont désormais largement sédentarisés.

L'amour des umesriens pour la musique et la danse est une évidence dans leurs performances spectaculaires à de nombreuses occasions dans leur vie quotidienne ou lors d'évènements d'importances régionales et nationales. Dans leurs danses, ils montrent une agilité et une habilité athlétiques sur des mouvements acrobatiques et corporels. Les styles de danses traditionnels des umesriens sont :
• Mwali : une danse accompagnant une chanson, généralement pour critiquer un comportement anti-social
• Kilumi et Ngoma : des danses religieuses, pratiquées lors des cérémonies de guérison ou pour faire pleuvoir
• Mbalya ou Ngutha : une danse pour les jeunes qui se réunissent afin de se divertir après les journées de corvées

Les danses sont souvent accompagnées de chansons composées pour l'occasion (mariages, naissances, évènement nationaux importants) et reflètent la structure traditionnelle des chants umesriens. Ils sont vivants et sonores, et sont composés pour faire une satire des comportements déviants et anti-sociaux.

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Danse umesrienne (1) village umesrien (2)</center>

Posté : dim. déc. 18, 2011 11:55 am
par Nabuchodonosor
<center>VI - Religion, mythes et légendes de Djewâd</center>


Les bibliothèques de Ur, Babilim ou Ninuve nous ont livré d'importants corpus mythologiques mettant en scène dieux, héros et demi-héros.

Pendant près de trois millénaires, les systèmes religieux constituent la base de la civilisation djewâdi. Celle-ci s'organise autour de cités-états qui toutes disposent d'un dieu tutélaire. La religion entretient de grands temples dédiés aux dieux. Les prêtres supposent que le destin de l'état dépend de leur volonté et de rituels complexes. Le roi, personnage éminemment sacré, joue un rôle important dans toutes les cérémonies.

A l'origine, les premiers temples de dimension modeste sont de simples bâtiments rectangulaires à salle unique. Avec l'essor des cités, ils vont s'agrandir, se compléxifier et s'élever de plus en plus vers le ciel en reposant sur un système de terrasses (ziggourats).


1) Les dieux djewâdis :


An est considéré comme le dieu-ciel. Il occupe le sommet du panthéon djewâdi. Près de 80 divinités composent sa famille. Le chiffre symbolique qui le représente est le chiffre 60, considéré comme le chiffre parfait dans le système sexagésimal. Avec Enki et Enlil, ils forment la triade des grands dieux primordiaux. Le symbole de An est un trône qui surmonte une tiare à cornes. Son principal temple se trouve à Ur où il fut rebâti plusieurs fois. Sa fête principale coïncide avec le nouvel an, donc symboliquement avec la commémoration de la création du monde.

Enki, dieu des sources et des fleuves, est mentionné dans les textes djewâdis les plus anciens. Il est associé à l'abime des eaux profondes. Dieux des sources et des fleuves, il joue un grand rôle en tant que maitre de la magie et patron des exorcistes. Ses attributs animaux sont la chèvre et le poisson, lesquels seront combinés en un seul animal qui deviendra le capricorne. Son temple principal se trouve à Ninuve et porte le nom de "temple de l'Abysse".

Enlil, seigneur de l'air ou du souffle, est le second dans la hiérarchie divine, mais ses attributs dépassent largement ceux d'un maitre des vents et des airs. Souverrain universel, il fixe le destin de chacun, s'attachant à maintenir le bon ordre et frapper les fautifs. Célébré comme un dieu tisserand, la métaphore lui attribue le lien social. Babilim, qui en fait sa divinité principale, le vénère en tant que celui qui façonne l'homme de ses propres mains. Son nombre est 50, et son symbole une tiare à cornes.

Ereshkigal, déesse des Enfers, est la soeur jumelle d'Enki. Son nom signifie "maîtresse de la grande place". Son culte est peu développé, peut être parce qu'elle est invisible aux yeux des humains.

Gala, la guérisseuse, est la fille de An. Elle est considérée comme la déesse des médecins. Le chien est son animal et était souvent représenté en amulette pour repousser les maladies.

Ishtar, déesse de l'amour physique et de la guerre, est l'une des grandes figures du panthéon djewâdi. Elle a pour symbole l'étoile inscrite dans un cercle et le chiffre 15. Chaque année, le roi devait épouser symboliquement sa grande prêtresse, s'unir à elle pour assurer la fertilité de la terre.

Marduk, dieu de la sagesse et de l'écriture préside au destin de tout homme. Le dragon est son animal emblématique et sa planète Jupiter. On lui associe aussi la houe.

Shamash, dieu du soleil, est le dieu de la justice invoqué par les oracles et les devins. Symboliquement, on le représente par une roue à rayons.

Tiamat, la mer primordiale symbolise les eaux salées, la masse aqueuse indistincte des origines. On lui attribue pour époux Apsu, la personnification des abîmes d'eau douce. Son animal symbole est le dragon. Perçue comme un monstre, elle finit vaincue par Marduk qui fait de son corps le ciel et la terre.


2) Les textes mythologiques :


La fête d'Akitu : Il existe de nombreuses fêtes annuelles et mensuelles dont une célébrée pour la nouvelle lune. La plus importante est toutefois celle de la nouvelle année, lors de l'équinoxe de printemps appelée Akitu, nom du lieu de culte de Marduk à l'extérieur de Babilim. La fête dure onze jours et comprend des rites de purification, de sacrifice, de processions. L'apogée se produit par la célébration du mariage symbolique du roi avec une femme devenue pour l'occasion parèdre, épouse divine.

L'Enuma Elish : Poème djewâdi qui retrace la geste cosmogonique. Compte tenu de la situation géographique du Djewâd, il n'est pas surprenant que les djewâdis conçoivent le monde comme venant de la mer et de l'eau des fleuves. A l'origine, le chaos primordial se compose d'Apsu, principe masculin, vaste océan d'eau douce, et de Tiamat, l'immensité des eaux salées, principe féminin. Le bien est identifié à Apsu, le mal à Tiamat. De leur union naissent Lakhmu et Lakhamu, ainsi que le ciel, Anshar, et la terre, Kishar. Ils donnent naissance à leur tour à trois divinités masculines : Anu, Enlil et Ea. Ils créent tous les autres dieux, les hommes et mettent en place les grands luminaires, Shamash le soleil, et le dieu lune Sin, et les planètes dont Venus-Ishtar. Le poème de la création que l'on désigne par ses premiers mots Enuma Elish (Lorsqu'en haut) raconte les luttes intestines entre ces dieux, et comment l'un d'eux, Marduk, vient à bout de Tiamat, la vieille déesse mère. Du corps de celle ci, il crée un monde pourvu d'une voute céleste où il accroche les astres.

Gilgamesh : L'épopée de Gilgamesh s'est constituée au cours du IIème millénaire, mais le texte achevé le plus connu date du VIIème siècle avant JC. Son modèle aurait été un souverrain de Babilim, dont le règne se situerait entre 2800 et 2600 avant JC. Transmise d'abord oralement, l'épopée est fixée sur des tablettes d'argile. Gilgamesh règne sur son peuple et le tyrannise. Devant les lamentations des hommes, Anu lui envoie un rival, un homme sauvage, Enkidu. Gilgamesh pour le civiliser lui envoie une courtisane. Il succombe à ses charmes pendant 6 jours et 7 nuits et cesse de ce fait d'être un homme sauvage. Il gagne Babilim, provoque Gilgamesh qui le vainc, épisode qui scelle leur amitié. Ensemble ils courent le monde, défient la déesse Ishtar et tuent le taureau du ciel. L'affront fait à Ishtar n'est pas toléré par les dieux et Enlil condamne Enkidu au trépas. C'est après la mort de son ami que Gilgamesh entrepend réellement son épopée. Il part alors à la conquête de l'immortalité. L'épopée s'achève sur le constat amer du héros d'une vie de douleurs perdue à tenter de conquérir l'impossible.

Ishtar aux enfers : Les premières versions du mythes de la descente d'Ishtar aux Enfers datent d'environ 2300 avant JC. Elle se risque aux enfers afin d'y reprendre son époux Dumuzi. Mais elle doit séduire le portier des Enfers, et à chacune des sept portes franchies abandonne un vêtement. Ishtar arrive nue, dépouillée de tout ses attributs magiques devant le trône de lapis-lazuli de la reine des morts, Ereshkigal. Furieuse, Ishtar tente de s'en prendre à la reine qui l'emprisonne et la frappe de soixante maladies. Heureusement pour elle, Ishtar est déesse de l'amour. Depuis son départ, les couples ne se fréquentent plus, aucun enfant ne nait. En l'absence de l'amour plus rien ne pousse non plus sur terre. Le roi des dieux, Ea, décide de réagir : Ishtar peut quitter le "pays sans retour", franchir les portes en sens inverse et reprendre à chaque fois un vêtement, mais doit laisser à son sort Dumuzi.

Bien que déesse, Ishtar prend un risque considérable en descendant aux enfers, d'autant plus qu'elle se dépouille au passage de chacune des sept portes, de ses attributs magiques : à la première porte, la tiare ; à la seconde porte, les boucles d'oreilles ; à la troisième porte, le collier ; à la quatrième porte, le pectoral ; à la cinquième porte, la ceinture aux pierres d'enfantement ; à la sixième porte, les anneaux des mains et des pieds ; à la septième porte, le vêtement. Selon certains, cet effeuillage divin est l'ancêtre de la fameuse danse de séduction dite "Danse des septs voiles".

Posté : dim. déc. 18, 2011 2:11 pm
par Nabuchodonosor
<center>VII - Histoire du Djewâd
Chapitre 1er : Les premières grandes étapes
</center>


Depuis l’affirmation de Lars Damensson, historien thorvalien, en 1898, l’habitude est prise de dire que « l’histoire commence au Djewâd » en raison de l’apparition du système comptable et des débuts de l’écriture au milieu du IVème millénaire avant JC. En fait, le Djewâd est largement habité dix mille ans auparavant, date des tout premiers villages, vers – 14 000. Les débuts de la sédentarisation s’observent effectivement dès cette période et beaucoup mieux des – 12 000 sur des sites comme Mallaha, village de maisons rondes.

1) Les premiers habitats

Un contexte climatique favorable a sans aucun doute facilité le passage du mode de vie des chasseurs-cueilleurs à celui d’agriculteurs-pasteurs. Une période humide aurait permis la conservation de céréales sauvages, ne nécessitant plus le besoin de ces recherches constantes et favorisant la sédentarisation des populations. Un des plus anciens villages reste celui de Mallaha dont les dates s’échelonnent entre 12 000 et 10 000 av JC. Mais il y a aussi celui de Nahal-Oren (10 200 – 8800 av JC) ou celui de Jerf-el-Ahmar (9200 – 8500 av JC).

Un certains nombre de traits communs les relient. D’abord la superficie. Les plus anciens ont une surface de 1000m² contre 3 jusqu’à 10 hectares pour les plus récents. Les plus anciennes maisons sont à moitié enterrées et de forme circulaire. Elles ont plusieurs compartiments, destinés à différentes fonctions, comme les silos, lorsque les villages s’organisent. L’apparition de murs rectilignes dans les maisons va succéder aux formes arrondies des habitations. Mais chaque lieu se démarque aussi par des caractéristiques qui lui sont propres, ainsi à Nahal-Oren les maisons sont sur des terrasses, à Mureybet, les murs sont en briques crues. La merveille de l’époque reste sans doute Choriej, ville fortifiée entourée d’un fossé à même le roc, et ceinte d’un rempart de pierres de 5m de haut, qui aurait été fondée vers 9 000 av. JC.

2) La période de fondation (VIè au IVè millénaire av. JC)

Plusieurs nouveautés caractérisent cette période : l’usage du cuivre se généralise, l’artisanat se développe, l’irrigation se répand. Les plus anciens objets métalliques ont été découverts dans des couches archéologiques datées du VIè millénaire, mais ce sont des objets isolés, leur nombre ne dépasse pas quelques unités. Il faudra attendre encore deux millénaires pour voir un réel changement et un vrai travail de métallurgie à Ur. Pendant ce laps de temps, quatre périodes se succèdent :

- La période d’Hassoun (6500 à 6000 av. JC) : Hassoun est le nom donné à une communauté villageoise qui offre une architecture en briques, une poterie de grande taille et des sceaux-cachets, les plus anciens à ce jour.
- La période de Samerria (6200 à 5700 av. JC) : Cette période se distingue de la précédente par sa céramique fine et élégante façonnée à la tournette, plateau tournant sur un axe. Mais ce qui la marque surtout est le recours pour la première fois à l’irrigation, la faiblesse des précipitations empêchant le développement des cultures.
- La période de Tell el-Agash (6000 à 5300 av. JC) : Durant cette période, les maisons ont plusieurs pièces en pisé, circulaires, de 5 ou 6 mètres de diamètre. Ces cultures sont regroupées dans le nord du Djewâd. La céramique est d’une technique plus habile.
- La période d’Obedid (5000 à 3700 av. JC) : L’architecture se développe sur de hautes terrasses. Les murs à rédans font leur apparition. Les morts sont placés dans des coffres. La céramique est fine, stylisée par des formes animales ou géométriques.

3) La période D’Ur

Au début du IVè millénaire (3700 – 3000 av. JC), de grandes mutations, des signes annonçant de nouvelles façons de vivre prennent place. Une architecture gigantesque apparait à Ur, civilisation qui donne naissance au Djewâd, mais aussi ailleurs, tout comme les calculi, les premiers instruments des systèmes comptables se répandant dans l’ensemble du Djewâd. C’est à Ur que l’on constate les progrès accomplis depuis la période Obedid, par la dimension plus imposante des temples et leur décoration intérieure considérablement enrichie. Les villes laissent place à des petits Etats gouvernés par des notables, inaugurant ainsi les débuts d’un système administratif. C’est lors de cette période que se développe les outils de la comptabilité, perçus comme les premières formes de pré-écriture. Ur préfigure aussi le culte de la déesse Innana, déesse de l’abondance, protectrice de la cité. C’est en son honneur que s’élèvent les premiers temples monumentaux.

4) Samarcanis et Chémnides

Pour les historiens, la naissance de la royauté définit cette période (2900 – 2600 av. JC). Le processus d’urbanisation s’est abondamment développé et les villes ont surgis un peu partout au Djewâd. Deux peuples se font alors principalement concurrence : les Samarcanis à l’est au bord de la mer des Tropiques, et les Chémnides au sud ouest sur les bords de l’océan Altevum. Leurs civilisations se ressemblent alors : ils développent l’irrigation et l’écriture devient de linéaire à cunéiforme.
Réparties en cités-états (une ville et son territoire), les villes sont entrées assez vite en lutte les unes contre les autres. A leur tête se trouvent un roi et une divinité protectrice de la cité. La prépondérance appartient d’abord au Samarcanis dont la cité Ur exerce une véritable hégémonie.

5) La période Akkadis

Cette période s’étend de 2340 à 2180 av. JC. Sargon de Ninuve (règne : 2334 à 2279 av. JC), fils d’une prêtresse, promis au trône par la volonté de la déesse Ishtar, se révolte contre Lughel Zageif, puissant souverain de Ur qui contrôle le Djewâd en grande partie, s’empare de sa capitale et le défait. Il unifie le Djewâd mais non sans résistance. Son petit fils Naram-Sin (règne : 2255 – 2219 av. JC) marque l’apogée de la dynastie. Malheureusement miné par les révoltes intérieures, cet empire s’effondre, envahi par des montagnards, les Umesriens , qui sont à leur tour plus tard repoussés.

6) La période néo-samarcanis

Les cités samarcanis, durant cette période (2180 – 2004 av. JC), plus ou moins ruinées par les événements précédents, retrouvent leur prospérité quand Ur-Mammu (règne : 2212 – 2094 av. JC) rétablit l’hégémonie de Ur sur l’ensemble du Djewâd. Après lui, son fils Sholgui (règne : 2094 – 2047 av. JC) assure l’équilibre du royaume en faisant reposer son pouvoir sur un système bureaucratique exceptionnel. Des dizaines de milliers de tablettes ont été retrouvées. Les arts et le commerce se développent aussi sous la protection du roi de Ur.

7) La dynastie des Kyabils

Cette nouvelle période (2003 – 1595 av. JC) est marquée par l’influence kyabil sur le Djewâd après la chute de la IIIème dynastie d’Ur. Le royaume est divisé. Les Gides au nord tentent de s’imposer. Les cités de Babilim, Ninuve, Djemet Siarr ne cessent de guerroyer. Mais grâce aux réelles qualités diplomatiques de son souverain Ham-Dari (règne : 1792 – 1750 av. JC), les kyabils finissent par dominer. Pourtant un raid dèmes, population guerrière du centre Djewâd, met fin en 1595 av. JC à la suprématie kyabil.

8) Les grandes invasions.

Les dèmes sont remplacés par de nouveaux conquérants, les Kassites, qui fondent à Babilim une dynastie qui s’impose pendant plusieurs siècles. Cette période (1595 – 1080 av. JC) est extrêmement troublée et les Chémnides prennent Babilim et détrônent la dynastie kassite à leur tour. Grâce à Nabuchodonosor (règne : 1124 à 1103 av. JC), la ville retrouve son rôle de centre politique et le dieu Marduk reprend sa place de dieu tutélaire. Mais ses successeurs doivent affronter la puissance montante des akkadis.

9) La période néo-akkadisienne

Lorsque le roi de Ninuve (règne : 911 – 891 av. JC) monte sur le trône, la domination néo-akkadisienne (911 – 609 av. JC) s’installe sur le Djewâd. Leurs capitales successives sont Ninuve jusqu’en 879 av. JC, Sappir jusqu’en 745 av. JC, puis de nouveau Ninuve. Ils vont constituer un royaume puissant grâce à l’energie de leurs souverains : Assurprizal II (883 – 858 av. JC), Salamnasar (858 – 824 av. JC), Sargon II (721 – 705 av. JC) et Assarbanal (668 – 627 av. JC) qui se sont activement employés à mettre en place un outil militaire sans précédent. La Grande Bibliothèque est construite à Ninuve et conserve plus de 22 000 tablettes d’argile dont les textes portent sur la poésie, la littérature, l’histoire, la médecine.

10) La période Chémnide

Le royaume akkadisien, après plusieurs siècles de domination, s’effondre sous les coups des Dèmes et des Chémnides. Cyacare (655 – 585 av. JC) est l’acteur principal de la domination chémnide. Allié en 616 av. JC avec le roi des Dèmes, il fait la guerre aux akkadis. Il conquiert Sappir en 614 av. JC, et enlève Ninuve en 612 av. JC. Tous les territoires Djewâdis tombent aux mains des chémnides en 610 av. JC. Sous Nabuchodonosor II (règne : 605 – 552 av. JC), Babilim retrouve l’apogée de la prospérité et de l’activité culturelle. Sous ce roi, la nouvelle puissance brille d’un éclat jamais égalé.

11) L’héritage Djewâdi

[quote]Les mathématiques :

Le système sexagésimal : Le besoin de compter a conduit les djewâdis à mettre en place un système sexagésimal. Ainsi, Babilim utilise un système comptable en base 10 et en base 60, même si le symbole du zéro n’intervient qu’assez tardivement, aux alentours du IIè siècle av. JC. La base 60 est toujours utilisée, par exemple 1 heure = 60 minutes, 1 minute = 60 secondes.

L’ancêtre des calculettes : Un calculus, au pluriel calculi (cailloux en latin), est un petit objet en terre cuite de forme sphérique. On y a d’abord apposé la marque d’un sceau puis gravé des encoches, ce qui en fait un véritable aide mémoire. Pendant le IVè millénaire av. JC, le principe se généralise. Ce sont de petits objets aux formes variées : bâtonnets, billes, cônes perforés, sphères perforées. Dans la numérotation de base 60, le petit cône vaut 1, la bille 10, le grand cône 60, le grand cône perforé 3600 et la sphère perforée 36 000.[/quote]

[quote]L’écriture :

Les pictogrammes : Ce sont des dessins stylisés, évoquant une chose, un animal, un être humain. Il est admit que c’est à Ur, aux environs de 3200 av. JC qu’apparaissent les premiers pictogrammes sur des tablettes d’argile. En combinant des pictogrammes entre eux, on peut alors signifier une idée.

L’écriture cunéiforme : Le nom de cunéiforme donné par les archéologues thorvaliens à l’écriture djewâdi tire son origine du latin cuneus (en coin) qui désigne ainsi la façon de réaliser cette écriture, une succession de petits traits en forme de coin ou de clou. Les premières tablettes sont gravées à partir du coin supérieur droit en colonnes verticales, puis de gauche à droite. Le nombre de signes ne dépasse pas 600 et le système de rébus est adopté.

Les sceaux-cylindres : Ce sont de petits cylindres sur lesquels sont gravées des frises d’animaux, des motifs stylisés, que l’on déroule sur l’argile molle pour les reproduire. Les plus anciens apparaissent à Ur vers le milieu du IVè millénaire av. JC. Ils sont d’abord utilisés par l’administration pour apposer les scellés sur les jarres à provision du temple.[/quote]

[quote]L’astronomie :

Le calendrier : Son invention nait probablement de l’observation du cycle annuel des crues et de son utilisation pour les besoins de l’agriculture. Le temps est divisé en jours, mois et années. Chaque journée débute le soir au coucher du soleil, chaque année comporte 12 mois, une nuit comporte trois veilles, soit six doubles heures. Chaque année comporte donc 12 mois de trente jours et débute avec le printemps.

La définition d’un calendrier a conduit les djewâdis à observer les astres, leur lever, leur coucher. Une liste de 36 constellations est établie à Babilim. Il faut certainement y voir l’élaboration des débuts d’un zodiaque. Cinq planètes sont connues : Jupiter, Mars, Mercure, Saturne et Vénus. L’observation des astres les conduits également à attribuer leurs caractéristiques à des divinités et à y associer un pouvoir sur la destinée humaine.[/quote]

Posté : dim. déc. 18, 2011 2:18 pm
par Nabuchodonosor
<center>VIII - Histoire du Djewâd
Chapitre 2ème : L'expansion de l'islam
</center>

[en cours d'écriture... sera disponible prochainement pour ceux qui lisent vraiment tout.]

Posté : dim. déc. 18, 2011 2:19 pm
par Nabuchodonosor
<center>IX - Histoire du Djewâd
Chapitre 3ème : La colonisation thorvalienne
</center>

[en cours d'écriture... sera disponible prochainement pour ceux qui lisent vraiment tout.]