Posté : mar. nov. 08, 2011 8:03 pm
Un jour en Andrésie
Il était à peine six heures du matin mais l’activité démarrait déjà. C’était une journée qui s’annonçait ordinaire dans cette collectivité agricole située à plusieurs dizaines de kilomètre de la capitale. Cette collectivité employait tous agriculteurs de Fatejviriofnia et ses environs. Il faut préciser que presque tous les habitants de ce village travaillaient la terre, comme leurs pères avant eux d’ailleurs.
Ce sont donc ces agriculteurs qui se rendaient dans le plus grand bâtiment du village, une imposante grange en bois qui contenait une écurie de presque soixante-dix chevaux ainsi que le grenier à blé de la collectivité. Dans un coin de l’édifice, on pouvait voir un petit bureau fermé, dans lequel était installé Nicolaï Belinski. Il est l’homme le plus puissant du village, il est en effet le directeur de la plus grande entreprise du secteur, bien sûr nationalisée, la collectivité.
Tandis que plusieurs dizaines d’hommes arrivaient, les chevaux étaient préparés et attelé à l’un des chariots présent dans un hangar attenant. Cette intense activité dura presque une heure. Puis le calme revint, seul trois palefreniers et Nicolaï restèrent dans le bâtiment. Le directeur rédigeait le rapport mensuel des activités de la coopérative, ou, comme les andrésiens aiment les sigles, le RMAC.
Vers midi, hommes et chevaux rentrèrent, les uns allèrent aux mangeoires et les autres dans la grange, pour manger le repas qu’ils se sont préparés le matin. Une demi-heure plus tard, ils repartirent comme ils étaient venus. Nicolaï termina son rapport environ une heure plus tard, puis alla demander aux palefreniers, qui terminaient également leur travail, la quantité de foin et de fourrage installé dans les stalles. Il nota se chiffre dans un petit carnet qu’il sortit de sa poche, puis il prit congé de ses employés et alla au village régler des affaires mineures, notamment savoir où en était la livraison de matériel agricole lourd, promis il y a plusieurs mois par le gouvernement. Il télégraphia au bureau de direction du canton, qui indiqua que cela arriverait d’ici les prochains jours.
Il retourna ensuite à la grange et s’installa à la porte de son bureau lorsque les ouvriers agricoles avaient fini leur travail de la journée, assez tôt car les moissons n’avaient pas encore lieu, et revenaient panser les chevaux. Nicolaï s’était posté ainsi pour écouter d’éventuelles doléances, conseils ou indications que les ouvriers pourraient croire bon de lui fournir.
La besogne terminée, ceux-ci quittèrent la grange tout en saluant le directeur, salut qui était rendu, d’ailleurs. M Belinski quitta le bâtiment en dernier, excepté les palefreniers qui se relayaient pour rester constamment surveiller constamment les chevaux. Il effectua une dernière fois le tour du bâtiment, puis salua les palefreniers et rentra chez lui vers dix-neuf heures.
Il était à peine six heures du matin mais l’activité démarrait déjà. C’était une journée qui s’annonçait ordinaire dans cette collectivité agricole située à plusieurs dizaines de kilomètre de la capitale. Cette collectivité employait tous agriculteurs de Fatejviriofnia et ses environs. Il faut préciser que presque tous les habitants de ce village travaillaient la terre, comme leurs pères avant eux d’ailleurs.
Ce sont donc ces agriculteurs qui se rendaient dans le plus grand bâtiment du village, une imposante grange en bois qui contenait une écurie de presque soixante-dix chevaux ainsi que le grenier à blé de la collectivité. Dans un coin de l’édifice, on pouvait voir un petit bureau fermé, dans lequel était installé Nicolaï Belinski. Il est l’homme le plus puissant du village, il est en effet le directeur de la plus grande entreprise du secteur, bien sûr nationalisée, la collectivité.
Tandis que plusieurs dizaines d’hommes arrivaient, les chevaux étaient préparés et attelé à l’un des chariots présent dans un hangar attenant. Cette intense activité dura presque une heure. Puis le calme revint, seul trois palefreniers et Nicolaï restèrent dans le bâtiment. Le directeur rédigeait le rapport mensuel des activités de la coopérative, ou, comme les andrésiens aiment les sigles, le RMAC.
Vers midi, hommes et chevaux rentrèrent, les uns allèrent aux mangeoires et les autres dans la grange, pour manger le repas qu’ils se sont préparés le matin. Une demi-heure plus tard, ils repartirent comme ils étaient venus. Nicolaï termina son rapport environ une heure plus tard, puis alla demander aux palefreniers, qui terminaient également leur travail, la quantité de foin et de fourrage installé dans les stalles. Il nota se chiffre dans un petit carnet qu’il sortit de sa poche, puis il prit congé de ses employés et alla au village régler des affaires mineures, notamment savoir où en était la livraison de matériel agricole lourd, promis il y a plusieurs mois par le gouvernement. Il télégraphia au bureau de direction du canton, qui indiqua que cela arriverait d’ici les prochains jours.
Il retourna ensuite à la grange et s’installa à la porte de son bureau lorsque les ouvriers agricoles avaient fini leur travail de la journée, assez tôt car les moissons n’avaient pas encore lieu, et revenaient panser les chevaux. Nicolaï s’était posté ainsi pour écouter d’éventuelles doléances, conseils ou indications que les ouvriers pourraient croire bon de lui fournir.
La besogne terminée, ceux-ci quittèrent la grange tout en saluant le directeur, salut qui était rendu, d’ailleurs. M Belinski quitta le bâtiment en dernier, excepté les palefreniers qui se relayaient pour rester constamment surveiller constamment les chevaux. Il effectua une dernière fois le tour du bâtiment, puis salua les palefreniers et rentra chez lui vers dix-neuf heures.