Posté : mer. oct. 07, 2015 5:07 pm
[center][f25]Le Codex de Jiyi (Zhao-Sud)
Non-exhaustif
Résumé
Position géographique
A-10 C (Jiyi)
Nom du pays
Roumalie
Appellation officielle
Grand-Royaume de Roumalie
Forme d’État
Monarchie absolue sous Mandat du Ciel
Chef de l’État (2028)
Sa Sage et Céleste Majesté Cheng Bu-Jian
Gentilité
Roumalien, Roumalienne
Jiyois, Jiyoise
Idéologie politique
Traditionalisme/Patriotisme
Fête nationale
26 mai
Démographie (2028)
612 000 habitants
Répartitions ethniques (2028)
Kiyu (Mandchou) : 87.1%
Kai (Han) : 8.9%
Nûkuda (Nippon) : 3.3%
Dakan (Zhuang) : 0.7%
Langue(s) officielle(s) (2028)
Mandarin littéraire : 100%
Langue(s) non-officielle(s) (2028)
Mokre (Japonais) : 2.1%
Dakan Khmer (Khmer) : 0.6%
Devise
Fidélité, Discipline, Tradition
Capitale provinciale
Buong
[spoiler="Carte provinciale de Jiyi"][img]http://img15.hostingpics.net/pics/933677ZhaoPrise01Copie.png[/img][/spoiler]
Pour de plus amples renseignements,
consultez le Codex de Roumalie
Compendiums régionaux[/f25][/center]
[f25]Gouvernement de Jiyi[/f25]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/884298CitduS.jpg[/img]
[f25]La structure gouvernementale jiyoise est comparable en tous points à celle qui régule la vie de millions d'âmes dans le Grand-Royaume, à quelques exceptions près: Tout d'abord, Jiyi possède le statut de «province particulière», ce qui implique qu'elle a une autonomie et des privilèges distinctifs de ses pairs. Puis, parce que ce genre de statut permet à un lieu de tester des processus expérimentaux sans affecter de quelconque façon les provinces classiques toujours maintenues dans le statu quo, et donc, non sujettes aux bouleversements d'expérimentations désastreuses.
Le gouvernement qui régit les activités civiles et militaires sur le territoire s'interpelle sous le nom de Administration, faisant référence à l'ensemble des échelons. Selon l'organigramme de l'Administration, le monarque du Grand-Royaume se positionne à la cime des affaires et possèdent toutes les prérogatives légales pour agir. Toutefois, de facto, la Cité du Soleil (gouvernement national) n'intervient que si les circonstances l’exigent. Ainsi, à la pointe de la gestion provinciale réside le gouverneur-général, représentant officiel de la Couronne, détenteur des pouvoirs royaux au cœur de la province confiée, révocable que par le souverain et redevable que devant lui.
D'orientation féodale, le gouvernement se divise ensuite en des échelons subalternes ayant leurs propres responsabilités et juridictions, même s'ils sont totalement soumis au gouverneur-général. En ce sens, les habitants d'une localité doivent, en cas de procédures légales, faire comparaître leur requête à leur magistrat. Il est interdit d'outrepasser les fonctions d'un responsable en s'adressant à un fonctionnaire supérieur pour faire prévaloir quelconque remontrance, à moins que le responsable en charge ait failli à ses devoirs. Dans ce cas-ci uniquement, un habitant a le privilège de plaider au prochain échelon. Nuls individus ne sont autorisés à court-circuiter ses responsables officiels pour s'entretenir directement avec le gouverneur-général, à moins de défaillance de tous les autres rangs conformément à la loi, ou dans le cas aussi exclusif d'une demande de transfère de la part du responsable attitré pour faire suivre un dossier.
La gestion de Jiyi s'apparente à celle du pays, bénéficiant de fonctionnaires agréés pour gérer les situations courantes du territoire. À cet exemple, le gouverneur-général administre les dossiers de sa province, incarne le décisionnaire ultime en l'absence du monarque, endosse la responsabilité de la Gendarmerie royale (police provinciale) dans les limites de sa juridiction et assume les devoirs d'un juge si le cas l'impose de par la «justice seigneuriale». Qui plus est, le gouverneur-général bénéficie du privilège de maintenir une diète consultative (organe de collégialité) pour la durée de son mandat et qui, comme le roi, se doit de convoquer pour des décisions importantes, car dans la coutume, un meneur ne saisit une décision qu'après une bonne et mûre délibération, même si en finalité, le gouverneur-général est libre de prendre en compte ou non les conseils de la diète. La diète n'a donc aucun pouvoir, excepté celui de conseiller.[/f25]
[f25]Bestiaire des animaux emblématiques de Jiyi[/f25]
[f25]Fossa[/f25]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/738098Fossa.png[/img]
[f25]Eurylaime rouge et noir[/f25]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/843460Eurylaimerougeetnoir.jpg[/img]
[f25]Sphénodon[/f25]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/796948Sphenodonpunctatus4.jpg[/img]
[f25]De par la parenté entre les diapsides (cladogramme), cette espèce incorpore la famille des
Sphenodontidae et se différencie dans les branches évolutives en tant que le Sphenodon punctatus
qui, malgré les apparences trompeuses, n'est pas un lézard, mais davantage un reptile se situant entre les
squamates (serpents et autres amphisbènes) et les archosauriens (oiseaux et crocodiliens).
Une différenciation encore quelque peu floue dans la zoologie et complexe à simplifier.
Le sphénodon est un animal répandu dans les forêts jiyoises et se nourrit principalement d'invertébrés
(insectes et arachnides), de oisillons, d’œufs et de petits amphibiens comme la grenouille.
Ce reptile est prompt à la réaction, mord tout ce qui s'approche de lui et ne relâche pas aisément
ses cibles, mais il est facile à déjouer par cette même attitude en utilisant une pelote de tissu quelconque
tracté avec une ficelle. Toujours dans une optique particulière, l'espèce reçut le surnom cocasse de
«fossile vivant» par son absence entière de changements morphologiques majeurs depuis son apparition,
mais au Mésozoïque, des modifications physiologiques auraient été avancées, plus spécifiquement dans
la suprématie d'hémisphères écologiques qui sont désormais dominées par des lézards.
Les dimensions psychologiques de ce quadrupède se résument de la façon suivante: Créature
principalement nocturne même si elle s'expose régulièrement en plein jour pour absorber la chaleur
(les juvéniles sont diurnes parce que dans le cas contraire, ils seraient les victimes du cannibalisme
des adultes affamés); hibernation en hiver austral; les comportements sexuels s'initient vers l'été méridional
(lors des parades de séduction, les mâles décuplent leur crête et amorcent une danse autour de la femelle
convoitée tout en obscurcissant leurs couleurs...); généralement défensif et réactif.
Les aspects physiques généraux du Sphenodon punctatus se décrivent comme suit: Une peau qui
varie en couleurs, allant du vert olive au rouge brique pouvant alterner selon les mues annuelles et les
exigences adaptatives envers son environnement; une longueur entre 45 et 80 centimètres selon le sexe
et l'âge pour un poids de 500 à 700 grammes; la présence d'une crête épineuse sur l'épine dorsale (plus
volumineuse chez les mâles); l'existence d'un «troisième œil» ou œil pariétal à la vocation inconnue,
translucide et visible que sur les bambins, mais bel et bien fonctionnel selon les circuits nerveux; une ''dentition''
qui se révèle n'être que des saillies tranchantes; des pattes pourvues de griffes émoussées (utilisables pour
creuser et maintenir).
Cette espèce vit dans les zones forestières, dans les clairières de hautes herbes et dans les récifs rocheux
des colline, ce, à toutes les altitudes.
À peu près 8 000 individus habiteraient dans les régions jiyoises.[/f25]
[f25]Dragon Shouwei (gardien)[/f25]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/342646DragondeKomodo.jpg[/img]
[f25]Le Varanus komodoensis est l'une des deux espèces de varan de ce genre qui se repaire seulement
à Jiyi, et qui subsiste depuis aussi longtemps que son homologue géant, le Varanus priscus.
Les naturalistes qui ont pu entreprendre des recherches sur ce lézard établirent que le dragon souwei représente
une branche cousine du Priscus.
Contrairement à son gigantesque homologue, le Varanus komodoensis a pour habitat les rains
(lisières de boisés et forêts) et les rivages, les premiers pour la chasse et la pénombre, les secondes
pour la baignade et l'accumulation de chaleur, étant un animal à organisme poïkilotherme (sang froid).
Géographiquement, les deux varans qui vivent exclusivement sur Jiyi ne se croisent que rarement faute
de leur habitat distinct, mais lorsqu'une rencontre survient, les bêtes ne s’accommodent point, entrant en lutte
pour leur territoire, telles deux sentinelles en querelle pour leur juridiction.
À l'exemple du Varanus priscus, ce reptilien a à sa disposition un venin, mais le sien est d'origine
hémolysines et provoque une grave hémolyse (annihilation de globules rouges), affaiblissant
et déstabilisant la proie après l’inoculation de la toxine par morsure.
La physionomie de cette créature se différencie que peu de celle de son congénère des montagnes, mais
quelques points sont à relevés: Son épiderme tend inégalement à se répartir de teintes obscures
verdâtres, grisâtres et noirâtres; sa peau cuirassée (ostéoderme) arbore une apparence légèrement plus
grenelée; il y a une absence totale de membranes (barbillons); les deux animaux ne partagent pas la même
niche écologique.
Les deux lézards assument un comportement social solitaire, à l'exception exclusive de la période
de pâmoison (reproduction) où les couples s'unissent après que les mâles se soient confrontés lors d'une
farouche parade nuptiale afin d'obtenir l'assentiment d'une femelle. Une fois qu'un mâle acquiert une partenaire,
il la lèche dans le but de connaître sa réceptivité sexuelle. Dans le cas des deux varans de l'île, les rapports sociaux
entre mâles et femelles sont définis par la monogamie, préservant instinctivement le même conjoint jusqu'au décès
de celui-ci, ce qui est rare chez les reptiles.
Le Varanus komodoensis atteint une longueur approximative de 3 mètres à l'âge adulte pour un poids de
presque 100 kilos.
Ce varanidé a été estimé à 1 138 individus qui s'étalent sur les rives et en bordure des boisés de l'île.[/f25]
[f25]Dragon Jiaoshi (maître)[/f25]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/54005911995372944786845584369227411072o.jpg[/img]
HRP: Croquis que mon épouse a conçue
[f25]Longtemps jugé complètement disparu par la communauté scientifique, le Varanus priscus
est dans la réalité, grâce à la conclusion de tests ADN et à l'étude approfondie de l'animal en zone
forestière, encore une créature vivante exclusivement localisée dans les habitats montagneux et
isolés de l'île à la bipolarité de noms: Zhao et Jiyi.
Redécouverte lors de l'une des nombreuses expéditions de recensement faunique à l'initiative du
gouvernorat jiyois, la bête se répertorie dans le gigantisme insulaire (voire, mégafaune) avec son
cousin, le si reconnu Varanus komodoensis aussi sur le territoire. D'ailleurs, paléontologues
et anthropologues affirment que cet animal est l'une des rares espèces du Pléistocène encore en activité.
Les caractéristiques biologiques de cette créature se distinguent principalement par ses dimensions
faramineuses au double de celles de son congénère plus modeste, à une série notable d'écailles plus
robustes et à un confinement en territoire montueux de haute altitude. La mention de rayures subtiles
en dégradé du sombre au clair (verdâtres) est tout autant une spécificité de sa famille qui lui octroie
une capacité de camouflage efficace. Néanmoins, le trait le plus perceptible de ce reptile réside en la
présence de barbillons (filaments) tactiles mous et sensibles sur sa surface faciale, qui lui servent, en
conjugaison avec sa langue bifide, de moyen de détection, les uns dans une dimension physique et les
autres dans une perspective de réception d'odeurs et de saveurs. En ce sens, ces atouts supplémentaires
amplifient ses qualités de pisteur.
Ce varan a une autre astuce naturelle pour parvenir à conserver ses proies en cas de fuite de celle-ci,
comparable en tous points à celle des vipéridés: Le venin. Cette puissante substance, selon la grille de
classification des toxines, est catégorisée dans les hémorragines, et agit sur l'organisme de la cible
en faisant péricliter ses fonctionnalités constitutionnelles vitales. Clairement, ce poison s'immisce dans le
sang et altère promptement le dispositif qui pare aux hémorragies, favorisant même l'apparition de failles
hématologiques.
Quelques individus seulement ont été comptabilisés (121) et vivent généralement en périphérie fluviale
ou en milieu lacustre là où la verdure, tout particulièrement des fougères et arbrisseaux, est dense.[/f25]
Non-exhaustif
Résumé
Position géographique
A-10 C (Jiyi)
Nom du pays
Roumalie
Appellation officielle
Grand-Royaume de Roumalie
Forme d’État
Monarchie absolue sous Mandat du Ciel
Chef de l’État (2028)
Sa Sage et Céleste Majesté Cheng Bu-Jian
Gentilité
Roumalien, Roumalienne
Jiyois, Jiyoise
Idéologie politique
Traditionalisme/Patriotisme
Fête nationale
26 mai
Démographie (2028)
612 000 habitants
Répartitions ethniques (2028)
Kiyu (Mandchou) : 87.1%
Kai (Han) : 8.9%
Nûkuda (Nippon) : 3.3%
Dakan (Zhuang) : 0.7%
Langue(s) officielle(s) (2028)
Mandarin littéraire : 100%
Langue(s) non-officielle(s) (2028)
Mokre (Japonais) : 2.1%
Dakan Khmer (Khmer) : 0.6%
Devise
Fidélité, Discipline, Tradition
Capitale provinciale
Buong
[spoiler="Carte provinciale de Jiyi"][img]http://img15.hostingpics.net/pics/933677ZhaoPrise01Copie.png[/img][/spoiler]
Pour de plus amples renseignements,
consultez le Codex de Roumalie
Compendiums régionaux[/f25][/center]
[f25]Gouvernement de Jiyi[/f25]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/884298CitduS.jpg[/img]
[f25]La structure gouvernementale jiyoise est comparable en tous points à celle qui régule la vie de millions d'âmes dans le Grand-Royaume, à quelques exceptions près: Tout d'abord, Jiyi possède le statut de «province particulière», ce qui implique qu'elle a une autonomie et des privilèges distinctifs de ses pairs. Puis, parce que ce genre de statut permet à un lieu de tester des processus expérimentaux sans affecter de quelconque façon les provinces classiques toujours maintenues dans le statu quo, et donc, non sujettes aux bouleversements d'expérimentations désastreuses.
Le gouvernement qui régit les activités civiles et militaires sur le territoire s'interpelle sous le nom de Administration, faisant référence à l'ensemble des échelons. Selon l'organigramme de l'Administration, le monarque du Grand-Royaume se positionne à la cime des affaires et possèdent toutes les prérogatives légales pour agir. Toutefois, de facto, la Cité du Soleil (gouvernement national) n'intervient que si les circonstances l’exigent. Ainsi, à la pointe de la gestion provinciale réside le gouverneur-général, représentant officiel de la Couronne, détenteur des pouvoirs royaux au cœur de la province confiée, révocable que par le souverain et redevable que devant lui.
D'orientation féodale, le gouvernement se divise ensuite en des échelons subalternes ayant leurs propres responsabilités et juridictions, même s'ils sont totalement soumis au gouverneur-général. En ce sens, les habitants d'une localité doivent, en cas de procédures légales, faire comparaître leur requête à leur magistrat. Il est interdit d'outrepasser les fonctions d'un responsable en s'adressant à un fonctionnaire supérieur pour faire prévaloir quelconque remontrance, à moins que le responsable en charge ait failli à ses devoirs. Dans ce cas-ci uniquement, un habitant a le privilège de plaider au prochain échelon. Nuls individus ne sont autorisés à court-circuiter ses responsables officiels pour s'entretenir directement avec le gouverneur-général, à moins de défaillance de tous les autres rangs conformément à la loi, ou dans le cas aussi exclusif d'une demande de transfère de la part du responsable attitré pour faire suivre un dossier.
La gestion de Jiyi s'apparente à celle du pays, bénéficiant de fonctionnaires agréés pour gérer les situations courantes du territoire. À cet exemple, le gouverneur-général administre les dossiers de sa province, incarne le décisionnaire ultime en l'absence du monarque, endosse la responsabilité de la Gendarmerie royale (police provinciale) dans les limites de sa juridiction et assume les devoirs d'un juge si le cas l'impose de par la «justice seigneuriale». Qui plus est, le gouverneur-général bénéficie du privilège de maintenir une diète consultative (organe de collégialité) pour la durée de son mandat et qui, comme le roi, se doit de convoquer pour des décisions importantes, car dans la coutume, un meneur ne saisit une décision qu'après une bonne et mûre délibération, même si en finalité, le gouverneur-général est libre de prendre en compte ou non les conseils de la diète. La diète n'a donc aucun pouvoir, excepté celui de conseiller.[/f25]
[f25]Bestiaire des animaux emblématiques de Jiyi[/f25]
[f25]Fossa[/f25]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/738098Fossa.png[/img]
[f25]Eurylaime rouge et noir[/f25]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/843460Eurylaimerougeetnoir.jpg[/img]
[f25]Sphénodon[/f25]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/796948Sphenodonpunctatus4.jpg[/img]
[f25]De par la parenté entre les diapsides (cladogramme), cette espèce incorpore la famille des
Sphenodontidae et se différencie dans les branches évolutives en tant que le Sphenodon punctatus
qui, malgré les apparences trompeuses, n'est pas un lézard, mais davantage un reptile se situant entre les
squamates (serpents et autres amphisbènes) et les archosauriens (oiseaux et crocodiliens).
Une différenciation encore quelque peu floue dans la zoologie et complexe à simplifier.
Le sphénodon est un animal répandu dans les forêts jiyoises et se nourrit principalement d'invertébrés
(insectes et arachnides), de oisillons, d’œufs et de petits amphibiens comme la grenouille.
Ce reptile est prompt à la réaction, mord tout ce qui s'approche de lui et ne relâche pas aisément
ses cibles, mais il est facile à déjouer par cette même attitude en utilisant une pelote de tissu quelconque
tracté avec une ficelle. Toujours dans une optique particulière, l'espèce reçut le surnom cocasse de
«fossile vivant» par son absence entière de changements morphologiques majeurs depuis son apparition,
mais au Mésozoïque, des modifications physiologiques auraient été avancées, plus spécifiquement dans
la suprématie d'hémisphères écologiques qui sont désormais dominées par des lézards.
Les dimensions psychologiques de ce quadrupède se résument de la façon suivante: Créature
principalement nocturne même si elle s'expose régulièrement en plein jour pour absorber la chaleur
(les juvéniles sont diurnes parce que dans le cas contraire, ils seraient les victimes du cannibalisme
des adultes affamés); hibernation en hiver austral; les comportements sexuels s'initient vers l'été méridional
(lors des parades de séduction, les mâles décuplent leur crête et amorcent une danse autour de la femelle
convoitée tout en obscurcissant leurs couleurs...); généralement défensif et réactif.
Les aspects physiques généraux du Sphenodon punctatus se décrivent comme suit: Une peau qui
varie en couleurs, allant du vert olive au rouge brique pouvant alterner selon les mues annuelles et les
exigences adaptatives envers son environnement; une longueur entre 45 et 80 centimètres selon le sexe
et l'âge pour un poids de 500 à 700 grammes; la présence d'une crête épineuse sur l'épine dorsale (plus
volumineuse chez les mâles); l'existence d'un «troisième œil» ou œil pariétal à la vocation inconnue,
translucide et visible que sur les bambins, mais bel et bien fonctionnel selon les circuits nerveux; une ''dentition''
qui se révèle n'être que des saillies tranchantes; des pattes pourvues de griffes émoussées (utilisables pour
creuser et maintenir).
Cette espèce vit dans les zones forestières, dans les clairières de hautes herbes et dans les récifs rocheux
des colline, ce, à toutes les altitudes.
À peu près 8 000 individus habiteraient dans les régions jiyoises.[/f25]
[f25]Dragon Shouwei (gardien)[/f25]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/342646DragondeKomodo.jpg[/img]
[f25]Le Varanus komodoensis est l'une des deux espèces de varan de ce genre qui se repaire seulement
à Jiyi, et qui subsiste depuis aussi longtemps que son homologue géant, le Varanus priscus.
Les naturalistes qui ont pu entreprendre des recherches sur ce lézard établirent que le dragon souwei représente
une branche cousine du Priscus.
Contrairement à son gigantesque homologue, le Varanus komodoensis a pour habitat les rains
(lisières de boisés et forêts) et les rivages, les premiers pour la chasse et la pénombre, les secondes
pour la baignade et l'accumulation de chaleur, étant un animal à organisme poïkilotherme (sang froid).
Géographiquement, les deux varans qui vivent exclusivement sur Jiyi ne se croisent que rarement faute
de leur habitat distinct, mais lorsqu'une rencontre survient, les bêtes ne s’accommodent point, entrant en lutte
pour leur territoire, telles deux sentinelles en querelle pour leur juridiction.
À l'exemple du Varanus priscus, ce reptilien a à sa disposition un venin, mais le sien est d'origine
hémolysines et provoque une grave hémolyse (annihilation de globules rouges), affaiblissant
et déstabilisant la proie après l’inoculation de la toxine par morsure.
La physionomie de cette créature se différencie que peu de celle de son congénère des montagnes, mais
quelques points sont à relevés: Son épiderme tend inégalement à se répartir de teintes obscures
verdâtres, grisâtres et noirâtres; sa peau cuirassée (ostéoderme) arbore une apparence légèrement plus
grenelée; il y a une absence totale de membranes (barbillons); les deux animaux ne partagent pas la même
niche écologique.
Les deux lézards assument un comportement social solitaire, à l'exception exclusive de la période
de pâmoison (reproduction) où les couples s'unissent après que les mâles se soient confrontés lors d'une
farouche parade nuptiale afin d'obtenir l'assentiment d'une femelle. Une fois qu'un mâle acquiert une partenaire,
il la lèche dans le but de connaître sa réceptivité sexuelle. Dans le cas des deux varans de l'île, les rapports sociaux
entre mâles et femelles sont définis par la monogamie, préservant instinctivement le même conjoint jusqu'au décès
de celui-ci, ce qui est rare chez les reptiles.
Le Varanus komodoensis atteint une longueur approximative de 3 mètres à l'âge adulte pour un poids de
presque 100 kilos.
Ce varanidé a été estimé à 1 138 individus qui s'étalent sur les rives et en bordure des boisés de l'île.[/f25]
[f25]Dragon Jiaoshi (maître)[/f25]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/54005911995372944786845584369227411072o.jpg[/img]
HRP: Croquis que mon épouse a conçue
[f25]Longtemps jugé complètement disparu par la communauté scientifique, le Varanus priscus
est dans la réalité, grâce à la conclusion de tests ADN et à l'étude approfondie de l'animal en zone
forestière, encore une créature vivante exclusivement localisée dans les habitats montagneux et
isolés de l'île à la bipolarité de noms: Zhao et Jiyi.
Redécouverte lors de l'une des nombreuses expéditions de recensement faunique à l'initiative du
gouvernorat jiyois, la bête se répertorie dans le gigantisme insulaire (voire, mégafaune) avec son
cousin, le si reconnu Varanus komodoensis aussi sur le territoire. D'ailleurs, paléontologues
et anthropologues affirment que cet animal est l'une des rares espèces du Pléistocène encore en activité.
Les caractéristiques biologiques de cette créature se distinguent principalement par ses dimensions
faramineuses au double de celles de son congénère plus modeste, à une série notable d'écailles plus
robustes et à un confinement en territoire montueux de haute altitude. La mention de rayures subtiles
en dégradé du sombre au clair (verdâtres) est tout autant une spécificité de sa famille qui lui octroie
une capacité de camouflage efficace. Néanmoins, le trait le plus perceptible de ce reptile réside en la
présence de barbillons (filaments) tactiles mous et sensibles sur sa surface faciale, qui lui servent, en
conjugaison avec sa langue bifide, de moyen de détection, les uns dans une dimension physique et les
autres dans une perspective de réception d'odeurs et de saveurs. En ce sens, ces atouts supplémentaires
amplifient ses qualités de pisteur.
Ce varan a une autre astuce naturelle pour parvenir à conserver ses proies en cas de fuite de celle-ci,
comparable en tous points à celle des vipéridés: Le venin. Cette puissante substance, selon la grille de
classification des toxines, est catégorisée dans les hémorragines, et agit sur l'organisme de la cible
en faisant péricliter ses fonctionnalités constitutionnelles vitales. Clairement, ce poison s'immisce dans le
sang et altère promptement le dispositif qui pare aux hémorragies, favorisant même l'apparition de failles
hématologiques.
Quelques individus seulement ont été comptabilisés (121) et vivent généralement en périphérie fluviale
ou en milieu lacustre là où la verdure, tout particulièrement des fougères et arbrisseaux, est dense.[/f25]