Posté : dim. déc. 25, 2011 11:40 pm
par Syman
Un jour, au beau milieu d'une grotte dans un village de Shermanie, dans les montagnes à plus de 5000 mètres d'altitude. Un garde se tient debout avec un fusil-mitrailleur, à quelques mètres de lui, il y a une sorte de boeuf des neiges, un animal imposant, peu féroce quand il est fatigué mais qui est probablement agressif si il y a un problème. Bizarre pour un boeuf, il mange de la viande sur le sol eneigé. Le garde a attaché la bête énigmatique a un pot d'échappement d'un camion couvert. Que peut-il transporter ? La neige est très blanche, les hivers dans l'état de Shermanie sont les plus rigoureux de tout la Cyrénanie, il y fait plus froid que dans l'île Thor pourtant plus au sud. Les montagnes furent le refuge de milices armées dit-on, à l'époque où la Cyrénanie n'était pas une république très nationaliste, à l'époque où tout étranger pouvait se faufiler dans le pays sans se faire remarquer par les politiques. Aujourd'hui, tout à changé, les libéraux autrefois les chefs de la Cyrénanie se disputent le pouvoir avec les nationalistes-conservateurs, ce sont des idéalistes qui cherchent une identité pour le pays, les libéraux, eux, ce sont des tarés mais la démocratie les protège. Mais pourquoi parle-t-on de montagnes et de politique ? Nous decrivons un paysage situé à 5400 mètres pour être précis, sur la montagne Tyssen, en haut de cette haute montagne il y a un drapeau rouge, mais plus personne ne peux y accéder. Le sommet est reservé aux plus grands alpinistes de ce monde. Le pays n'est pas assez développer pour faire des monts Centraux un lieu touristique qui pourrai alligner des alpinistes amateurs devant cette montagne. Avant elle n'était pas la plus haute montagne, aujourd'hui, rien a changé. Néanmoins, elle est de toutes les montagnes la plus dangeureuse au monde. Des groupes de gauche nationaliste-pacifique ont laissé leur hache de guerre dans ce lieu, dans un village. Ces derniers sont pour la plupart des mercenaires politiques recherchés activement par la police de Shermanie, une police libérale commandé par un sénateur libéral. Aucune liberté d'expréssion pour ce nationalisme qui est un avenir pour la Cyrénanie. Les gardes qui observent la montagne ont poussé les anciens squatteurs à demenager plus loin et ils ont capturé un homme étrange. Qui est-il ? Qui est ce mystérieux personnage ? Comment se débarrasser des faux-flics ? Comment éliminer les policiers payés par le sénateur ? Comment stopper les poulets du riche actionnaire d'une entreprise de Shermanie présente dans d'autres régions du monde ? C'est facile pour lui.
Mystérieux homme-Il est attaché, il est jeune, il doit avoir vingt ans, c'est un grand gars qui à l'air résistant, privé de ses vêtements, vu sa peau il doit être un descendant de Moyen-Orientaux et d'Européens mais vu ses yeux on remarque qu'il fait partie d'une ethnie présente dans l'état de Middle-Earth, une ethnie musulmane et blanche de peau quoique un peu mate. Bref, cet homme serait-il ici pour ses origines ? Apparement, la réponse est non ! En effet, le garde présent à l'éxtérieur de la grotte est de la même éthnie. Un autre garde se rapproche de la grotte, celui-ci est beaucoup plus gros, tout comme notre ami à terre, il est brun, ses yeux sont verts contrairement au marron qui se reflète dans les yeux du prisonnier. Ce garde est blanc, il a l'air très enervé.
Garde 2 :Eh merde ! Le sultan n'est pas content, il a beau vouloir exterminer ces foutus nationalistes qui en veulent à son buissness, à moi on m'a promis du fric ! Le boss pour cette mission va arriver pour s'occuper du blanc-bec à terre. Encore un de ces sales-gauchistes, nationaliste en plus et qui se prétendent pacifistes.
Garde 1 :Tu parles tout seul, maintenant ?
Garde 2 :Qu'est-ce qu'il y a ? Oui, je parle seul. Je parlerai pas à un libéral.
Garde 1 :Et moi, je n'aime pas les capitalistes dans ton genre. Tu ferais mieux de fermer ta grande gueule de politicien.
Garde 2 :Suffit ! Si on est ici, c'est parce qu'on a nos convictions politiques. Mais le peuple refuse nos convictions alors, il faut leur prouver que ce que nous pensons, c'est la meilleure solution. On va gagner un max de blé après. Le libéralisme total, c'est ça la clé pour un pays. Enfin, c'est ce que le patron m'a dit.
Garde 1 :Tu as quelques actions, en premier avant les autres, dans un pays en voie de développement avec des investissements et hop toi l'actionnaire tu deviens millionaire. Mais, tu sais les Cyrénans sont en général éffrayés par l'Oncle Pélabessen, c'est pour ça qu'il y a le nationalisme qui va les sauver.
Garde 2 :Au fait, je ne me suis pas présenté, on est ensemble pour cette mission et d'autres à l'avenir. Je suis Phillips et toi ?
Garde 1 :Moi c'est Gontran, bon, j'ai entendu dire que ici en Shermanie, on pouvait faire tout ce qu'on voulait pour éliminer nos ennemis politiques.
Garde 2 :Toi alors, t'es pas du coin, presque tout le sénat est libéral, ici, il y a du pétrôle qui demande à être exploité par des entreprises pétrolières en conflit dans le pays. Certains sont gérées entièrement par Alifa, le milliardaire et d'autres sont gérées par des actionnaires nationalistes et par l'état.
Garde 1 :Pourquoi, garde-t-on cet hurluberlu ?
Garde 2 :Cet homme est un activiste d'un mouvement politique de Middle-Earth et d'elévani, il est venu ici pour aider ses amis qui s'occupent de nous embéter en Shermanie tout comme lui embête l'organisation dans les deux autres états où la compagnie d'Alifa gère le pétrôle.
On commence à comprendre l'histoire ... ou pas. Les deux gardes sont des hommes qui font partie d'une armée privée dirigée par une grande compagnie pétrolière dans le pays dirigé par Alifa, une des grandes fortunes de Cyrénanie. Les deux gardes sont aidés par le congrès ou Sénat de l'état de Shermanie, ils sont inscrit au parti libéral quio vient d'être battu aux élections présidentielles, ministérielles, et parlementaires par les nationalistes-conservateurs. De ce fait, les grands riches qui ont plus confiance aux pays qui seraient à investir veulent la chute des nationalistes et de tous leur ennemis politiques dont un type particulier de "gauchistes-nationalistes-pacifistes". Les deux gardes ont attrapé un activiste de ce mouvement inconnu du monde mais connu par les services de l'armée d'Alifa.
Le mystérieux homme vient subitement de se réveiller. Le deuxième garde vient de sortir de la grotte en laissant ces clés sur un bloc de glace, furtivement, il se libère et garde ses menottes.
Garde 2 : Le boss arrive à pied avec dix de ses hommes de main.
L'homme en question doit avoir la quarentaine, petit avec un chapeau, il est originaire de sud-est du pays, il est mate de peau, un issu de moyen-orientaux. Mal formé physiquement avec un visage de crapule. Cet homme n'est pas Alia, c'est ni un grand chef parlementaire d'un Sénat d'Etat. C'est un chef de l'armée d'Alifa. Il est présent devant la grotte pour savoir si les objectifs ont été accomplis. Lui et ses hommes doivent se reposer, un moment, quelques heures après avoir inspecté la montagne.
Pendant ce temps, l'homme mystérieux simule la fatigue à terre ave ses menottes dévérouillées mais qui semble vérouillées.
Boss :Bon, demain tuez ce gars à terre, un de ces ennemis de l'état qui a une prime de plusieurs milliers de dollars mort ou vif, c'est louche. Demain, on aura une prime mais ici, ils préfèrent que nous tuons au lieu qu'ils tuent. La peine de mort est abolie. Tuer rapporte un bonus.
La nuit montre sa face sur son char face à un croissant qu'elle va manger pour son petit-déjeuner. La nuit risque d'être longue.
Posté : sam. nov. 24, 2012 3:30 pm
par Syman
<center>La Red Manison</center>
Depuis que la politique du pays est devenue conservatrice, le pays commence à se développer, certes lentement, mais plus rapidement qu'avant. La corruption est en chute libre et cela profite à tous les Cyrénans. Cependant, un fléau se prépare pour balayer tous les espoirs de richesse nationale. L'état n'est pas encore disposé à être autoritaire et cela profite à certains. En 2018, le président Efhrem Atinc et plusieurs hommes se sont réunis pour traiter ce problème.
19h00, Red Manison, Serâ, État du Lorestan
Réunion : Efhrem Atinc (président de la république), Maj.général Karim Jugal (54 ans), Bri.général Efistolès Masch (51 ans), Commodore Nordina Dalla (50 ans), Col Higier De la talla (47 ans), Col Iker Nivis (47 ans), Col Sebastian Burga (46 ans), Col Ariane Vaspulros (32 ans), Lt-col Gregor Nimès (45 ans), Lt-col Rox Gildich (39 ans), Lt-col Syman Oskalta (28 ans), Comm Alexandrine Thasa (35 ans), Comm Julian Mest (29 ans), Comm Tayeb Kanos (27 ans), Cpt Rayan Sisk (26 ans), Cpt Victoria Hania (25 ans),
Une grande table est réservée par le président, la lumière des lampes ne brillent pas comme le soleil, les officiers réunis sont accompagnés par des sous-officiers et quelques hommes du rang qui gardent les portes de la salle tout en veillant sur la Red Manison. Ce sont des unités d'élite spécialement choisies par le président. Les officiers, eux, ont tous un point commun mais n'ont pas forcément le même âge.
Dès lors, le président commande la séance, les officiers se tiennent debout devant le commandant en chef de l'armée. Qu'ils fassent partie de la marine, de l'aviation, de l'infanterie, tous seront appelés par leur grade dans l'infanterie.
Président Atinc : Bonjour à vous, officiers. Je vous prie de vous asseoir.
Bon, si je vous ai réunis ici, c'est parque vous avez tous fait la guerre de Shermanie entre 2009 et 2014. Vous comme les sous-officiers qui vous ont accompagnés et les hommes du rang que j'ai choisi n'entretenez pas de relations avec le Général Hako, de l'infanterie.
Tous : Oui oui./En effet/ C'est sûr. ...
Col Ariane Vaspulros : Nous n'entretenons pas de relations avec le général Fisher, de l'aviation, l'Amiral Al-Abu, et tous les autres Lieutenants-généraux de l'armée. Par ailleurs, il n'y a que trois lieutenants-généraux avec lesquels nous pouvons nous entendre, et comme par hasard, ils sont conservateurs comme vous.
Lt-col Syman Oskalta : Eh bien, colonel Vaspa, vous aussi vous avez remarqué ça. Notez également que toutes les personnes présentes ici, sont liées au parti Conservateur, même les sous-officiers et les hommes du rang. Alors, monsieur le président, vous pouvez clairement nous dire que vous avez fait exprès de réunir des officiers de votre parti. Cependant, j'espère qu'aucun des officiers présents ici, n'ira parler de cette réunion à vous savez qui.
Maj.général Karim Jugal : Veuillez immédiatement vous excuser de votre comportement auprès du président !
Président Atinc : Ne vous inquiétez pas, major général, ces deux-là sont les pupilles de notre armée. Toutefois, je leur demande de ne pas me juger trop vite, j'ai pris mes précautions, et, si je vous ai choisi, c'est parce que vous n'ai pas alliés aux Libéraux, d'ailleurs vous les détestez. Pour commencer, je veux connaître pour chacun d'entre vous vos grades entre 2009 et 2014.
Maj.général Karim Jugal : J'étais colonel dans la légion, en 2009, j'ai fini la guerre en tant que général de brigade, en somme j'ai remplacé mon officier supérieur.
Bri.général Efistolès Masch : Lieutenant-colonel en 2010, j'ai commencé la guerre en 2011, j'ai pu devenir colonel à ce moment-là. Puis, j'ai été blessé, ce qui m'a retardé pour devenir général de brigade.
Commodore Nordina Dalla : J'étais au second échelon du grade de capitaine de vaisseau en 2009, j'ai commencé la guerre en 2012, en tant que commandant d'un régiment de fusiliers marins et pour toutes les opérations dans les lacs et les fleuves.
Col Higier De la talla : Commandant en 2009, j'ai été muté au front de Shermanie dans le nord de la région face aux indépendantistes en 2011, Lieutenant-colonel en 2014.
Col Iker Nivis : Pour m'être opposé à un général de brigade en 2010, j'ai été envoyé sur le front. À l'époque, j'étais lieutenant-colonel dans un régiment au sud de la région. On m'a nommé colonel à la fin de la guerre, toutefois, on voulait me nommer colonel en 2012, mais étrangement ils n'ont pas voulu.
Col Sebastian Burga : En 2009, j'étais commandant dans la région, j'étais médecin militaire chargé d'un bataillon, étant un bon commandant, les généraux m'ont demandé si je voulais faire partie des « grands », mais je leur ai dit que je devais soigner mes soldats tout en les commandant avec l'aide d'un autre commandant. En somme, ma promotion a été retardé, je n'ai pas aimé cette guerre, je l'ai fini en tant que lieutenant-colonel.
Col Ariane Vaspulros : En 2009, j’avais 23 ans, j'étais lieutenant dans une section à la frontière avec la Shermanie, dans la zone où j'étais les combats étaient rudes, j'ai été promu premier lieutenant en l'espace de six mois. Fin 2010, j'étais capitaine. Deux ans après, on m'a promu commandant d'un petit régiment, pas d'un bataillon. J'ai fini la guerre avec le grade lieutenant-colonel.
Lt-col Gregor Nimès : J'ai été retardé dans ma promotion pour avoir exprimé mes opinions hostiles à la guerre. En 2009, j'étais commandant, je le suis resté jusqu'à la fin de la guerre où l'état -major m'a promu lieutenant-colonel pour actes de bravoure au combat.
Lt-col Rox Gildich : J'étais capitaine en 2009, j'ai été nommé à la tête d'un régiment comme le colonel Vaspulros, en 2011, on m'a nommé Commandant et j'ai fini la guerre comme lieutenant-colonel. Cependant, j'ai été blessé par un canon allié dans une escarmouche, j'ai été affecté six mois dans les bureaux de l'administration militaire. Ma promotion a été retardée.
Lt-col Syman Oskalta : J'ai commencé cette guerre après ma sortie de l'académie militaire en tant que sous-lieutenant. Un an plus tard, j'ai été promu lieutenant. Deux ans après, je suis devenu capitaine sans être premier lieutenant en raison du nombre d'officiers tués dans ma brigade. Deux ans plus tard, un peu avant de la guerre, j'ai été promu commandant.
Comm Alexandrine Thasa : La guerre, je l'ai faite avec des marins, on devait abattre des rebelles dans les forêts en passant par les fleuves. Je n'ai pas fait d'école militaire de ma vie, j'étais envoyé à l'étranger auparavant, j'ai commencé ma carrière avec le grade de sergent. Puis, quand la guerre a éclaté en 2009, j'avais fait un bond pour devenir lieutenant. En 2011, j'étais premier lieutenant. Enfin, en 2013, suite à la mort de plusieurs capitaines dans mon nouveau régiment, j'ai été promu Capitaine.
Comm Julian Mest : J'ai commencé la guerre comme sous-lieutenant, deux ans plus tard, on me nomme lieutenant, puis j'ai eu une petite formation pour diriger les compagnies en tant que premier lieutenant, un an après. Je termine la guerre avec le grade de capitaine.
Comm Tayeb Kanos : Je sortais à peine de l'académie militaire quand j'ai été envoyé au front. En fait, je n'avais pas entièrement fini mes études, j'étais sous-lieutenant. En 2010, j'ai été promu au rang de lieutenant, je le suis resté jusqu'en 2012. À la fin de la guerre, il y a eu des problèmes avec le nombre de capitaines, et on m'a dit que j'étais le plus jeune capitaine du pays, à l'âge de 23 ans.
Cpt Rayan Sisk : En 2009, j'étais à l'académie militaire, mais ils m'ont intégré dans un régiment en tant qu'adjudant-chef pendant un an. Ils m'ont donné mon diplôme d'officier à 18 ans, en passant un examen pratique sur le front. En ce sens, j'ai été nommé sous-lieutenant, en 2010, un an après, je suis devenu lieutenant mais blessé, je suis revenu sur le front au milieu de l'année 2012. J'ai terminé la guerre avec le rang de premier lieutenant, j'étais en charge d'une compagnie au lieu d'une section.
Cpt Victoria Hania : J'étais aspirant en 2010, en 2012 on m'a transféré dans une brigade en tant que sous-lieutenant, un an après, je suis devenu lieutenant, en 2014, j'étais premier lieutenant.
Efhrem Atinc : D'accord, d'accord, ces propos m'intéressent, surtout que les plus jeune d'entre vous ont eu beaucoup de promotions, c'est bien d'avoir de jeunes officiers supérieurs dans notre camp. Quant aux plus âgés, ne vous inquiétez pas, j'ai la réponse à vos retards dans les promotions. C'est votre appartenance politique, notez que le président de l'époque était libéral.
Col Iker Nivis : Comment ça ?
Efhrem Atinc : La guerre a été déclenchée par les libéraux, sans aucun motif. Pour s'être opposé à cette guerre, le parti conservateur a été muselé par les médias d'autrefois. Cependant, je ne sais pas pour quelle raison, ils ont déclaré cette guerre.
Bri.général Efistolès Masch : J'ai entendu dire que cette guerre a été déclaré à l'état de shermanie car il se serait rebellé à l'époque, et aurait voulu déclarer son indépendance. Toutefois, j'ai oublié quel a été l'évènement déclencheur de cette rébellion.
Efhrem Atinc : Cette guerre a fait plusieurs victimes civiles. Mais cela est dû à un facteur autre que la présence de l'armée. Mais vous qui avez fait cette guerre, parlez-moi du conflit. Ne vous inquiétez pas, rien de ce que vous dites se retournera contre vous.
[…]
Efhrem Atinc : Très bien. Je suis content de vous, vous m’avez fait-là, le récit d’une guerre, qui ressemble à une guerre d’extermination.
Maj.général Karim Jugal : Monsieur, je voudrai savoir quelque chose. Pourquoi, n’êtes-vous au courant de rien, en ce qui concerne cette guerre.
Efhrem Atinc : Figurez-vous, que j’ai été soldat, bien avant de faire de la politique. J’ai fait mon service militaire en tant que sergent, mais je n’ai pas pu aller au front, après avoir fait quelques études, on m’a promu au grade de Lieutenant et de Capitaine de réserve. Puis, j’eus décidé de faire de la politique dans le parti conservateur. Si, je vous ai demandé de venir ici, c’est parce que vous avez été authentifiés comme étant des conservateurs purs et durs, vous détestez les libéraux. Du moins, pour la plupart, on sait que vous les détestez depuis que je suis au pouvoir. J’ai questionné les hommes du rang et sous-officiers présents, ici, tous sont comme vous. Ils m’ont parlé des combats contre les civils et la milice formée par les rebelles. Cependant, major-général, ne vous méprenez pas, je suis au courant de ce qu’il s’est passé, j’ai des documents qui m’expliquent tout ce qu’il s’est passé. Mais, certains ont disparu dans les profondeurs des archives nationales. En somme, je voulais juste en savoir plus sur vous et votre passé militaire. Vous m’aiderez plus tard, j’en suis sûr. Croyez-moi, quelque chose se prépare. Et, je sais par ailleurs, que vous ne m’avez pas tout dit.
Maj.général Karim Jugal : Quelque chose se prépare.
Efhrem Atinc : Je vous préviendrai, le moment venu. Pour le moment, vous pouvez disposer.