Posté : mer. oct. 26, 2011 9:31 pm
L'homme s'arrêta devant la séparation du chemin.
Il était habillé d'un uniforme militaire Lychakien, mais n'avait ni grade ni décoration. Son Deji-96 en bandoullière paraissait bien entretenu et brillait presque lorsqu'un rayon de soleil venait se perdre sur lui.
Amaski était Tarnois d'origine. Arrivé en Eone depuis quelques mois il subissait un entraînement dur au sein de Force Trois.
Il ne savait même pas ce qu'ils étaient réellement, armés, équipés et entraînés par le Lychaka, ils ne faisaient néanmoins partie d'aucun groupe armé officiel.
L'espace de quelques secondes il se remémora son départ de la Fédération d'Aquanox six mois auparavant.
Il venait d'être jeté dehors par tout ce qui lui restait de famille, son père et son unique frère, il n'avait aucun ami, rien ne le retenait là-bas.
C'est dans ce même temps que les Services Secrets Lychakiens avaient été les plus actif dans la Fédération, les rumeurs disaient que même l'état Tarnois le savait, et qu'il les soutenait.
Aussitôt pris en charge par les Lychakiens il fut envoyé en Cubalivie.
Il avait été entraîné au maniement des armes là-bas, et fut chargé de la construction des Roquettes Péres que les Lychakiens désiraient en grande nombre.
Celles-ci avaient commencé par hôter la vie à des Wapongais peu après l'attaque des Etats-Unis contre le Lychaka, il y avait ensuite eu les troubles en Icago, certains de ses proches frères d'armes y étaient morts, mais pour sa part il avait eu surtout de la chance.
L'atelier des roquettes fut détruit à la dynamite et déplacé on ne savait trop ou à la surface du globe.
Lui avait été envoyé en Eone.
Mais il se souvenait également que les informations télévisées Eonaises avaient parlé récemment de l'utilisation des mêmes roquettes en Aishren et au Nanzhao.
Décidemment, les Lychakiens semblaient avoir leur grain de sel à ajouter sur toutes les terres de cette planète.
Au final, il se fichait bien de savoir ce que manigançaient les Lychakiens, il se sentait ici chez lui, entourés de ses "frères" Tarnois, il avait ici ses amis, les armes les liaient d'ailleurs autant que la nationalité.
Amaski finit par emprunter le chemin de droite, celui-ci montait plus vers les montagnes, il rejoignait le camp car la nuit allait bientôt tomber et il en avait assez de tourner en rond dans ces montagnes stériles qu'il connaissait par coeur.
Il était habillé d'un uniforme militaire Lychakien, mais n'avait ni grade ni décoration. Son Deji-96 en bandoullière paraissait bien entretenu et brillait presque lorsqu'un rayon de soleil venait se perdre sur lui.
Amaski était Tarnois d'origine. Arrivé en Eone depuis quelques mois il subissait un entraînement dur au sein de Force Trois.
Il ne savait même pas ce qu'ils étaient réellement, armés, équipés et entraînés par le Lychaka, ils ne faisaient néanmoins partie d'aucun groupe armé officiel.
L'espace de quelques secondes il se remémora son départ de la Fédération d'Aquanox six mois auparavant.
Il venait d'être jeté dehors par tout ce qui lui restait de famille, son père et son unique frère, il n'avait aucun ami, rien ne le retenait là-bas.
C'est dans ce même temps que les Services Secrets Lychakiens avaient été les plus actif dans la Fédération, les rumeurs disaient que même l'état Tarnois le savait, et qu'il les soutenait.
Aussitôt pris en charge par les Lychakiens il fut envoyé en Cubalivie.
Il avait été entraîné au maniement des armes là-bas, et fut chargé de la construction des Roquettes Péres que les Lychakiens désiraient en grande nombre.
Celles-ci avaient commencé par hôter la vie à des Wapongais peu après l'attaque des Etats-Unis contre le Lychaka, il y avait ensuite eu les troubles en Icago, certains de ses proches frères d'armes y étaient morts, mais pour sa part il avait eu surtout de la chance.
L'atelier des roquettes fut détruit à la dynamite et déplacé on ne savait trop ou à la surface du globe.
Lui avait été envoyé en Eone.
Mais il se souvenait également que les informations télévisées Eonaises avaient parlé récemment de l'utilisation des mêmes roquettes en Aishren et au Nanzhao.
Décidemment, les Lychakiens semblaient avoir leur grain de sel à ajouter sur toutes les terres de cette planète.
Au final, il se fichait bien de savoir ce que manigançaient les Lychakiens, il se sentait ici chez lui, entourés de ses "frères" Tarnois, il avait ici ses amis, les armes les liaient d'ailleurs autant que la nationalité.
Amaski finit par emprunter le chemin de droite, celui-ci montait plus vers les montagnes, il rejoignait le camp car la nuit allait bientôt tomber et il en avait assez de tourner en rond dans ces montagnes stériles qu'il connaissait par coeur.