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Posté : dim. sept. 11, 2011 5:15 am
par Rumy
[center]La Grande Bibliothèque de l'Université de Shengfen

Ici sont regroupés des articles précis sur des thématiques multiples, non essentiel au RP, mais pouvant enrichir celui-ci.[/center]


[center]Culture

[url=http://www.simpolitique.com/post125317.html#p125317]La Légende des Trois Dragons[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post127510.html#p127510]La musique et la danse traditionnelle surinoise[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post266829.html#p266829]L'Art des Sceaux au Kaiyuan[/url]
[url][/url]

Patrimoine

Histoire

[url=http://www.simpolitique.com/post159543.html#p159543]Les Gouverneurs de Yentsu[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post268405.html#p268405]La Concession Numancienne de Funaishan[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post274625.html#p274625]La Concession Alémane de Jianghe[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post278787.html#p278787]La Route de la soie[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post281564.html#p281564]Le Protectorat Fiémançais de Caiouane[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post283207.html#p283207]La Concession Adélienne de Mowloon[/url]

Nature

[url=http://www.simpolitique.com/post138704.html#p138704]Les pandas géants du Kaiyuan[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post270273.html#p270273]Les Pikas du Makara[/url]

Société

[url=http://www.simpolitique.com/post137071.html#p137071]La maison traditionnelle Kai[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post132570.html#p132570]La mode vestimentaire au Kaiyuan[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post265101.html#p265101]La maison traditionnelle Dakane[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post279059.html#p279059]Les Sans-Clans[/url]

Personnalité

Gastronomie

[url=http://www.simpolitique.com/post287975.html#p287975]Les cuisines régionales de la péninsule Elghinoise[/url]

Philosophie

Économie

Géographie[/center]

Posté : dim. sept. 11, 2011 5:41 am
par Rumy
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Posté : mer. sept. 28, 2011 1:14 am
par Rumy
Culture: La musique et la danse traditionelle Surinoise

La musique traditionnelle Surinoise est une tradition orale du peuple Surinois datant de plus d'un millénaire et largement diffusé dans les provinces majoritairement Surinoise du sud du Kaiyuan. Elle détient la particularité de ne point avoir développer de système de notation dû à son statut de tradition orale. De ce fait, la voix, dans la musique Surinoise, tiens une place très importante et se manifeste en alternance avec les passages instrumentaux. La musique traditionnelle Surinoise est ainsi hétérophonique, disharmonique, mélodique, ou linéaire, dans sa structure horizontale faite d'une mélodie principale jouée simultanément avec ses propres variantes selon les régions du sud du Kaiyuan. L'on peut facilement discerner des variantes entre les différentes régions du Royaume de Surin, voir même entre différentes villes.

Les instruments de musiques Surinois ont certaines similitudes avec ceux utilisé dans la musique traditionelle des Kai et des Dakans, mais détiennent des différences qui leur sont propre. Un orchestres de musique Surinoise est généralement composé de 1 à 4 xylophones ranat, de un à deux gong métalliques, de cymbales ching et d'un grand tambour taphon.
Il n'est donc pas rare qu'un orchestre musical se forme de manière improvisé afin d'offrir une prestation de rue, ou lors d'un événement ou une célébration, comme un mariage.

[center][img]http://www.jfbkk.or.th/images/artculture/2013/Drums_Voices_05.jpg[/img]
Tambour Taphon[/center]

[center][img]http://img190.imageshack.us/img190/6625/maharanat.jpg[/img]
Xylophones Ranat[/center]

Généralement, la musique traditionnelle est accompagné de danses traditionnelles Surinoise. Celles-ci sont très stylisé, notamment la danse Khon qui raconte généralement une histoire. Ces danses sont très costumé, très colorés et ils étaient autrefois uniquement présenté en présence des chefs de clan. De ce fait, les danses n'étaient pratiqué que lors d’événements ou de célébrations majeurs impliquant la présence d'un chef de clan. Mais aujourd'hui, ils sont généralement très répandu et popularisé au sein du Royaume de Surin, allant même jusqu’à s'installé à la cour impériale qui détiens une troupe de danse et de musiciens traditionnels Surinois dans son enceinte.

[url=https://www.youtube.com/watch?v=InftPD_ah-c]Exemple de musique traditionnelle combiné à de la danse traditionnelle Surinoise[/url]

Posté : mer. nov. 02, 2011 1:36 am
par Rumy
Société: La mode vestimentaire au Kaiyuan

La mode vestimentaire au Kaiyuan a grandement évolué à travers les ages, à la fois au sein de l'Empire dans son ensemble, mais aussi au sein de chaque culture dominante du territoire Impérial. De ce fait, certaines traditions ont persisté alors que d'autres ont émergé de notre époque contemporaine. Nous présenterons ici les éléments généraux de la mode Kaiyuanaise moderne, et ce, au sein des trois principales cultures dominantes.

Mode vestimentaire chez les Kai

La mode vestimentaire moderne chez les Kai trouve son origine dans les années 40 lorsque l'Empereur Taishun impose un code vestimentaire à tout les fonctionnaires et employés de l'État Impérial. Celui-ci, appelé Zhongshan par la population, fut largement inspiré des tenues emblématique porté par les révolutionnaires communistes en Eran et au Lychaka.

À terminer...

Posté : ven. déc. 09, 2011 1:07 am
par Rumy
Société: La maison traditionnelle Kai

[center][img]http://www.ireneeng.com/wp-content/uploads/2008/03/3-siheyuan.JPG[/img][/center]

Le Siheyuan est une maison carrée ou rectangulaire, dépendamment du nombre de pavillon et de cours intérieures, mais qui comporte essentiellement au moins une cour en son centre. Ces maisons sont généralement fermé sur l'extérieur, à part la porte d'entrée principale et éventuellement de petites fenêtres, situées en hauteur pour échapper au regard des passants. Les ouvertures de la maison donnent vers l'intérieur, sur la cour et sontconçues pour capter les rayons du soleil. Cette structure renfermée sur elle-même permettait à l'origine de protéger les résidents des vents violents de la mousson et marque une vraie séparation entre intérieur et extérieur. La cour fait office de lien familial et de prétexte au raffinement, c'est pourquoi il est commun de trouver de petits jardins plantés d'arbres fruitiers, de fleurs et autres végétaux à feuillage luxuriant et petits étangs où nageaient les carpes.

Par ailleurs, la disposition des pièces et leur fonction est généralement assez codifiée. L'environnement culturel Kai a adapté l'architecture de ce type d'habitat humain. Suivant le rang, l'âge ou le degré de parenté, telle ou telle pièce était attribuée aux habitants. Comme pour beaucoup d'aspects au Royaume de Kunhan, les quatre points cardinaux revêtent une grande importance dans cette distribution . Ainsi, le bâtiment nord qui reçoit le plus de lumière et de chaleur grâce à son orientation vers le sud, constitue le lieu le plus propice à la construction du temple des ancêtres et aux salles de réception. Les grands parents logent généralement dans l'aile est, alors que les parents logent dans celle de l'ouest, considérée comme moins agréable mais incarnant le pouvoir dans les représentations kai. On retrouve donc un système hiérarchique propre à la culture kai. La partie arrière de la maison principale, la plus éloignée de la porte d'entrée, était réservée aux enfants, qui sont alors très protégées. Ceux-ci ne peuvent donc pas sortir de la demeure sans passer par la maison principale. De plus, selon les superstitions, afin d'éloigner les fantômes habitant la partie sud-ouest du complexe, on y installe généralement les commodités, chose qui est censé les empêcher d'accomplir leurs méfaits grâce à la saleté des toilettes. Bien qu'aujourd'hui, pour des questions d'hygiène, leur propreté soit de mise.

Le Siheyuan est le modèle de maison la plus répandu au sein du Royaume de Kunhan. L'on retrouve certaines composantes de ce modèle sur certains bâtiments urbains plus récent, notamment les immeubles à densité élevé qui adoptent généralement une cour intérieure. Le modèle type est une série de 8 unités de logements donnant sur une cour intérieur à chaque étage. L'entré du bâtiment donne seulement sur la cour et est protégé par un portail. De manière générale, ce type de bâtiment accueil souvent des membres d'un même clan sous forme de coopérative d'habitation.

Posté : mer. déc. 21, 2011 8:33 pm
par Rumy
Nature: Les pandas géants du Kaiyuan

[center][img]http://images.lpcdn.ca/641x427/201210/01/595140.jpg[/img][/center]

Les Pandas géants du Kaiyuan, de leur nom scientifique de Ailuropoda melanoleuca, est un mammifère de la famille des ursidés, indigène à la péninsule Elghinoise et qui vit au sein ou èa proximité des plateaux d'Ang Suol et de Soutin au Kaiyuan, mais aussi au Pham Sin.

Le panda géant est volumineux et massif ; il pèse de 80 à 125 kg avec une moyenne de 105,5 kg ; il mesure de 1,50 à 1,80 mètre de longueur, avec une moyenne de 1,65 mètre5. Comme chez la majorité des grands mammifères, les femelles sont généralement plus petites et moins massives. Leur fourrure est noir et blanc, majoritairement constitué de blanc, avec les oreilles, les pattes et le contour des yeux de couleur noirs. Son pelage épais le protège du froid des plateaux ou il vit. Le panda possède six doigts dont un « faux pouce » opposable à ses cinq doigts. Il s'agit d'un os du poignet modifié (l'os sésamoïde). Ce pouce sert notamment à attraper les tiges de bambou dont il se nourrit en grande quantité. Il est donc herbivore et possède de puissantes dents, pour broyer les bambous. Son ouïe et son odorat sont très fins : il utilise surtout ces deux sens pour s'orienter et se repérer. Sa vue, en revanche, est plutôt médiocre.

Les pandas atteignent une maturité sexuelle entre 5 ans et demi et 6 ans. Ils ne peuvent se reproduire que quelques jours par an, ce qui rend leur reproduction difficile. La durée de la gestation est d'environ 112 à 163 jours (137,5 jours en moyenne). La mère peut donner naissance à un ou deux petits, rarement trois, avec une moyenne de 1,7 petit par portée. Par contre, elle semble ne pouvoir s'occuper que d'un seul petit à la fois, laissant les autres mourir dans le cas de portées multiples.

Au Kaiyuan, les Pandas Géant sont répartis sur deux grandes réserves fauniques et sont considéré par le gouvernement comme étant une espèce presque menacée, ayant des probabilités d'être en danger dans un futur proche. En effet, les pandas géants du Kaiyuan ont l'avantage de vivre dans des régions peu peuplé, difficile d'accès ou la présence humaine est minimal, voir inexistante. De ce fait, leur habitat n'est ainsi point menacé, ainsi que leur source de nourriture. La seule menace reste le braconnage en forte hausse depuis décennies à cause de la forte demande de la médecine traditionnelle en péninsule elghinoise, mais aussi pour son pelage particulier. La chasse au panda géant au Kaiyuan est interdite par la loi, mais cela n'est pas le cas au Pham Sin dont des chasseurs n'hésitent pas à traverser la frontière pour aller chasser du côté Kaiyuanais.

L'on estime leur population à environ 14.000 individus, dont 10.000 au Kaiyuan.

[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/467325pandageant.png[/img][/center]

Posté : lun. juil. 23, 2012 5:49 pm
par Rumy
Histoire: Les Gouverneurs de Yentsu

[quote][center]Sous le Royaume de Fiémance [1675-1779]

Gilbert de Neuville [1675-1684]
Alphonse D'Aubignan [1684-1702]
Charles de Libeloix [1702-1725]
Juste de Libeloix [1725-1737]
Mathieu de Libeloix [1737-1743]
Hubert de Pampigny [1743-1756]
Philipe de Bresonne [1756-1761]
Pierre de Bresonne [1761-1779][/center][/quote]

[quote][center]Sous la République de Fiémance [1779-1783]

Vincent Coubert [1779-1783][/center][/quote]

[quote][center]Sous l'Empire Rostov [1783-1813]

Nikolai Borissovitch [1783-1790]
Andrei Fiodorovitch [1790-1795]
Alexandrei Soumarokov [1795-1799]
Grigori Ivanovitch-Semionovsky [1799-1813][/center][/quote]

[quote][center]Sous le Duché de Brestange [1813-1975]

Antoine de Belestrac [1813-1815]
Simon d'Iberville [1815-1830]
Richard Colignac [1830-1842]
Benoit Colignac [1842-1848]
Étienne Colignac [1848-1863]
Mathieu Aiguillon [1863-1870]
Simon de Villeray [1870-1887]
Clément de Matigny [1887-1896]
David de Matigny [1896-1909]
Alexandre Chevignot [1909-1942]
Antoine Chevignot [1942-1953]
Hubert Chevignot [1953-1964]
François Coligny [1964-1975][/center][/quote]

[quote][center]Sous l'Empire du Kaiyuan [1975-Aujourd'hui]

Christophe Coligny [1975-1980]
Da Sun Li [1980-1985]
Wu Daoming [1985-1990]
Julien de Vinay [1990-1995]
François d'Iberville [1995-2000]
Wu Xianao [2000-2005]
Hubert Naoxing [2005-2010]
Gilbert de Verteuil [2010-2015]
Albert Chevignot [2015-2020]
Simon Fabraux [2020-2025]
Grégoire Chanay [2025-][/center][/quote]

Posté : mer. août 12, 2015 9:15 pm
par Rumy
Société: La maison traditionnelle Dakane

Contrairement à la maison traditionnelle Kai, la maison traditionnelle Dakane est avant tout une maison rurale sur pilotis, faite de bois, de roseaux et de palmes. La région du Royaume de Dak Hoà est réputé pour son climat de mousson extrêmement humide et recevant des précipitations très abondante, notamment lors de la mousson. Ces précipitations causent chaque année d'importantes inondations qui oblige les habitants à construire sur pilotis afin de protéger leurs habitats, surtout en milieu rural. Une des caractéristique changeant au sein des maisons traditionnelles Dakane se fait par le toit. On reconnaît alors quatre types de toit: les toits Rongdol, les toits Dakans, les toits Pet et les toits Kantaing.

Le toit Dakan à deux pentes avec une petite avancée sur chaque pignon.
[center][img]http://www.chanbokeo.com/imgbig/taprum_418197879.jpg[/img][/center]

Le toit Kantaing, le plus simple des quatre types, mais également le plus paradoxal, puisqu'il va couvrir les plus grandes et les plus petites maisons. Il a uniquement deux pentes, il est donc facile à contruire. Il permet également d'agrandir de manière importante la maison en ajoutant plusieurs toits.
[center][img]http://kohlantaphotos.amazinglanta.com/KohLantaVillas/Puteri-Self-Contained-Villa/i-5fZ8rGh/0/M/Puteri%20Lanta%20Villa%20(42)-M.jpg[/img][/center]

Le toit Rongdol est à trois (comme ici) ou quatre pentes, dont une décroché (ou deux si le toit est à quatre pentes).
[center][img]http://aseanvegetable.com/images/khmerhouse.png[/img][/center]

Ici, le toit est à quatre pentes deux à deux symétriques, c'est le toit Pet.[/center]
[center][img]http://www.mekongresponsibletourism.org/wp-content/uploads/2011/07/Les-Manguiers-3.jpg[/img][/center]

Le bois est préféré pour la construction de telles maisons, mais le béton à aussi été introduit, essentiellement dans l'ancien Nanzhao et c'est généralement rependu dans les milieux ruraux autour des grandes agglomérations urbaines. Mais ce matériau tend à être abandonné au profit du bois. Au niveau architecture, dans la région de Valchegen, certaines maisons traditionnelles ont empruntés certaines pratiques esthétique Alméranes (photo plus bas). Pratiques datant de la période coloniale mais se concentrant uniquement dans la région de Valchegen et sur l'ile de Mojin.
[center][img]http://2.bp.blogspot.com/_dqUtdo6k2pE/SYKZP9HSGWI/AAAAAAAAAFU/2FJ8r75F_hk/s320/02+.JPG[/img][/center]

Posté : lun. août 31, 2015 8:27 am
par Rumy
Culture et Société: L'Art des Sceaux au Kaiyuan

[center][img]http://pierrickmoritz.files.wordpress.com/2008/05/sceau-imperial-chassaing-to4.jpg?w=700[/img][/center]
[center]Sceau personnel en stéatite beige de l’empereur Taishun.[/center]

[justify]Les Sceaux sont une forme d'identification graphique utilisée depuis l'invention de l'écriture au Kaiyuan, et utilisée par les empereurs du Kaiyuan, puis par les monarques du reste du continent Makara, pour signer leurs actes officiels. Même à l'époque actuelle, les sceaux sont utilisés couramment au Makara en lieu et place d'une signature manuelle ( sans l'exclure toutefois dans certaines régions), pour authentifier des documents officiels, des transactions financières, des contrats de mariage, papiers d'identité, etc. Dans certains cas, il arrive que seule l'application de son sceau personnel soit valable, et non sa signature manuelle, c'est le cas de tout les documents officiel signé par l'Empereur et qui doit recevoir obligatoirement le sceau personnel de l'Empereur pour que le document soit valide. Les sceaux au Kaiyuan portent généralement le nom de la personne, de l'organisation et souvent du clan qu'ils représentent, mais ils peuvent aussi porter un décor symbolique, un poème, une devise personnelle, ou encore un animal stylisé du bestiaire mythologique Kaiyuanais. Souvent un grand sceau portant à la fois nom et devise sont utilisés pour authentifier des documents officiels. Les sceaux sont si importants au Kaiyuan que les étrangers qui y font fréquemment des affaires sont amenés à faire graver leur propre sceau.

Les sceaux sont fabriqué par des artisans qui utilisent un grand nombre de matériaux durs ou tendres, tels que la stéatite, le bois, le bambou, l'ivoire, le cristal, le jade et les pierres précieuses. Ils peuvent être aussi réalisés à la cire perdue en cuivre, bronze, argent et or. Il est de tradition, à la veille de la majorité d'un jeune adulte (21 ans), que le concerné aille faire gravé son sceau personnel chez un artisan spécialisé en compagnie de son père dans le cas d'un jeune homme ou de sa mère dans le cas d'une jeune femme. Cette tradition, marque le passage vers l'indépendance et même l'existence officiel de l'individu au sein de la société. De ce fait, un individu gardera généralement ce sceau personnel tout sa vie. Certains individu possèdent même plusieurs sceau utilisé pour des occasions ou ou pour des fonctions différentes. La gravure des sceaux est considérée comme une forme de calligraphie, et comme en calligraphie, il y a plusieurs styles de gravure de sceaux. Les sceaux reproduisent d'ailleurs parfois les différents styles calligraphiques, avec parfois une stylisation telle des caractères que la lecture en devient impossible pour tout autre qu'un lecteur très averti. Pour atteindre l'excellence, un sceau au Kaiyuan doit être parfait au niveau de la composition, du tracé ferme et souple, de la connaissance des différentes écritures, comme de l'harmonie générale. Il ne s'agit pas seulement d'une prouesse technique, d'une habileté remarquable, mais bien plutôt de la valeur suggestive de l'écriture ou du tracé sigillaire qui doit évoquer la vie dans son essence fluctuante et unique. Dans ce sens un défaut voulu, une maladresse concertée peuvent enrichir la valeur graphique du sceau. De ce fait, certains artisans de talent se sont taillé une excellente réputation dans le milieu.

Mais dans le Kaiyuan moderne, le système des sceaux c'est adapté aux nouvelles technologies afin de contré les faussaires, bien qu'il soit plus difficile de reproduire un sceau qu'une simple signature manuelle. En effet, la plupart des banques, ainsi que des institutions financière et l'administration impériale ont adopté des encres de sécurité. En effet, chaque institution et chaque ministère possèdent sa propre encre destiné aux sceaux officiels. Une encre composé de différent ingrédient à des proportions précises connu seulement des hautes sphères fonctionnant comme des code-barres. Le Ministre Responsable de l'Administration Impérial est généralement le seul qui connait les recettes et qui a les pouvoirs de les modifier à sa guise. Par exemple, la composition de l'encre du Ministère de la Défense change à toute les semaine!![/justify]

Posté : mar. sept. 15, 2015 9:44 pm
par Rumy
Histoire et Patrimoine: La Concession Numancienne de Funaishan

[center][img]https://fbcdn-sphotos-c-a.akamaihd.net/hphotos-ak-xaf1/t31.0-8/c0.122.851.315/p851x315/291298_268823886550436_1199151680_o.jpg[/img]
Cité Intramuros, Vieille-ville de Funaishan[/center]

[justify]Après la Guerre du Kaiyuan de 1587 entre l'Empire sous l'Intendance des Fu et une coalition de pays Alméran composé notamment du Thorval, du Saint-Empire, de l'Adélie, du Numancia, de la Fiémance et du Laagland, l'Empire du Kaiyuan s'effondre et se disloque en de nombreuses principautés et entités territoriales indépendantes. La ville de Funaishan est alors contrôlé par le clan Guo menacé d'invasion par le Prince Luzi de la récente Principauté de Xanxi. Des marchands Numanciens et des missionnaires catholique s'installent dès 1593 dans la ville avec la bénédiction du clan Guo. Mais en 1595, alors que la ville est assiégé par les troupes du Prince Luzi, un accord est conclut entre le Royaume de Numancia et la cité qui devient un protectorat Numancien. Les troupes Numanciennes débarquent dans la ville et inflige une défaite monumentale au Prince Luzi qui doit alors se replier. La cité et ses environs resteront sous protectorat Numancien jusqu'en 1615 ou le clan Guo est éclipsé du pouvoir et la cité transformé en colonie officielle de la couronne grâce aux manigances de marchands Numanciens. La colonie prospérera pendant 40 années, rencontrant alors des difficultés lors du règne de la Junte des Aristocrates au Numancia, puis une stagnation de son développement jusqu'en 1701 avec l'arrivée au pouvoir de Felipe Ier dit le Magnifique au Numancia. Celui-ci sonnera l'age d'or colonial du Royaume, établissant notamment d'autres établissements au Makara, faisant de Funaishan le principal nœud commerciale de l'Empire commercial Numancien au Makara.

En 1720, Funaishan est alors divisé en trois zones distincts. La Cité Intramuros, créé en 1645, centre du pouvoir Numancien sur la colonie. Les quartiers Makarans, quartiers habité par des populations Makaranes, essentiellement des Kai et des Dakans. Et finalement, le quartier du Port, qui accueil les installations portuaires de la ville, mais aussi le Fort San Lorenzo qui protège la ville d'une invasion par la mer. La ville Intramuros est agrandit et des forts militaire sont construit le long du fleuve Laofen jusqu’à la ville de Langyi, là ou se divise le fleuve pour former le delta du laofen.. Les Numanciens contrôlent alors tout le delta de Laofen habité à cette époque par 150.000 habitants, dont environs 5.000 colons Numanciens. Mais la mort de Felipe Ier au Numancia en 1748 mettra fin à l'age d'or de Funaishan. Le Numancia est en crise et six rois se succèdent en l'espace de 30 ans, amenant la perte de nombreux comptoirs Numancien. L'Empire du Kaiyuan, en pleine émergence profite de cette faiblesse pour lancer la Guerre Kaiyuano-Numancienne de 1772-1779. Le Numancia est alors dirigé par l'incompétente Doña Bárbara de Guerrero, Régente pour son fils Pedro II qui se révèle incapable de gérer efficacement la guerre. Les Numanciens perdent leurs forteresses du delta du Laofen et se retranchent à Funaishan que les Armées Impériales assiégeront en 1773 avant de se replier face à la supériorité navale Numancienne. Mais entre temps Pedro II accède au trône en 1773 et envoi des renforts à Funaishan malgré la famine sévissant au Numancia. La guerre s'éternise, une défaite navale devant Funaishan permet aux Numanciens de prendre définitivement l'avantage sur les mers, alors que les Kaiyuanais garde un avantage écrasant sur terre, notamment en terme de supériorité numérique. Mais la révolution Fiémançaise qui éclate en 1779 incite alors l'Empire du Kaiyuan a signer un traité de paix avec le Numancia, son attention se portant alors sur les Protectorats Fiémançais de Caiouane au sud qui se retrouve alors sans défense. Le traité cède 95% du territoire de la colonie, à l’exception de Funaishan et de ses environs immédiats. De plus, le traité impose aux Numanciens un bail de 99 ans, ainsi que des traités commerciaux en faveur des deux nations.

La Funaishan devient alors la Concession Numancienne de Funaishan qui prendra alors fin en 1878 lorsque celle-ci sera cédé par le Numancia au Kaiyuan alors sous le règne de Zinxi II. La ville, alors habité par 200.000 habitants, verra sa population diminuer de moitié lors de la rétrocession. La majorité des colons Numanciens, alors au nombre de 25.000 en 1878, quittèrent la ville, ainsi que de nombreux métis et populations autochtones Chrétiens. Beaucoup d'entre eux iront s'installer à Yentsu avec la bénédiction du Gouverneur Simon de Villeray, dirigeant la Concession Brestangeaise de Yentsu au nom du Duché du Brestange. Il ne reste aujourd'hui plus de trace culturelle Numancienne à Funaishan à l’exception du patrimoine bâtis qui persiste toujours et qui est actuellement protégé par la municipalité et le gouvernement Impérial. La zone protégé comprend la Cité Intramuros dans son ensemble, ainsi que la majorité des anciennes fortifications Numancienne encore bien conservé.[/justify]

[center][img]http://i1.trekearth.com/photos/71977/san_agustin.jpg[/img]
Église San Augustin de Funaishan, première église construite par les Numanciens en 1621. Le couvent et le Monastère San Augustin ne furent construit qu'en 1652.[/center]