Posté : ven. août 26, 2011 9:26 am
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La Lanterne Jaune fut le restaurant qui de loin fut le plus prestigieux et fameux de la ville de Borisk. Mais au contraire de son prestige, ce ne fut pas un vaste édifice. Bien au contraire. Ce fut un restaurant sur un étage composé par une vaste salle à manger avec en arrière la cuisine et les toilettes. La salle à manger fut le jour noyé dans la lumière vu que les murs donnant vers l'extérieur furent tous dotées de vastes vitres donnant l'impression d'être dans un aquarium. Ceci assurait une luminosité maximale. Au sujet de la décoration interne, la voici : les tables étaient carrées voir allongées. Toutes étaient couvertes de nappes blanches et avec des chaises modernes mais pour une fois bien confortables. Des colonnes noires carrés séparaient avec l'aide de plantes la vaste salle en plusieurs sections empêchant d'avoir l'impression d'être perdu dans l'espace. En plus ceci permettait d'isoler le bruit de table à table et d'offrir un minimum d'intimité. Pour le service, s'étaient pas moins de six serveurs et serveuses qui étaient chaque heure en mouvement pour apporter les mets les plus raffinés aux clients les plus exigeants.
Normalement le restaurant était rempli de clients mais pas aujourd'hui. Pas à dix-huit heures du soir. Pourquoi ? Car le restaurant avait été réservé par personne d'autre que le chef d'état en personne pour servir de lieu de rencontre avec le représentant du Java. Daeng Do Sun le pensait plus approprié de faire la rencontre dans ce restaurant. En plus un dîner permettait de discuter plus calmement et espérons-le plus sereinement. C'est à dix-huit huit que Daeng Do arriva sur les lieux en sortant de la voiture noir officielle qui l'avait amené depuis la périphérie urbaine ou se trouvait sa résidence. Au contraire des monarques almérans, Daeng Do fut allergique aux vastes palais. Ils étaient coûteux dans l'entretien et surtout on se perdait dans un espace inutile. Il ne fut pas seul. Il était accompagné par Jules César Pooda, l'homme qui fut en vérité l'homme le plus puissants du pays après l'Empereur. Comme Daeng Do il fut un suniste convaincu mais les deux hommes avaient une différence nette. Daeng Do voyait le Sunisme avant tout comme un outil pour le Salut de l'Humanité alors que Pooda le voyait comme une finalité et donc n'excluait pas la violation des principes sunistes pour atteindre le Salut de l'Humanité ce que Daeng Do excluait totallement. C'était de JC que venait la fameuse phrase : «L'Humanité a besoin d'une nouvelle guerre mondiale, un moment d'horreur et cruauté suprême pour comprendre que seul le pacifisme et la coopération peut être l'avenir.» Mais par chance ce obscure personne dans tout le sens du terme n'allait pas entrer dans le restaurant. JC fut chargé de la sécurité et donc restera dehors et loin des discussions.
Daeng Do tourna son avant-bras gauche vers lui et regarda ainsi sa montre en argent pour lire l'heure. Dix-huit heures neuf. La rencontre fut pour et quart. Daeng Do se retourna alors vers JC et lui demanda.
Daeng Do Sun : Avons-nous des nouvelles de notre invité ?
Le dogabais lui répondit rapidement.
Jules César Pooda : Il est en route. Jarken vient de me dire qu'il est monté dans la voiture et se dirige vers le restaurant. Il devra arriver dans quelques minutes sauf si la troisième avenue est bouchée ce qui arrive des fois à cette heure-ci.
Daeng Do fut content d'entendre ceci. Il dit alors à JC.
Daeng Do Sun : Dans ce cas je vais entrer dans le restaurant et aller m'asseoir. Quand il arrive, fait en sorte qu'il soit accueillit par le personnel du restaurant dignement. J'attendrais dedans.
Jules César inclina la tête en signe d'affirmation. Entre temps Daeng Do Sun entra dans le restaurant et prit place au centre de la salle à manger ou une table avait été préparé pour la rencontre.
La Lanterne Jaune fut le restaurant qui de loin fut le plus prestigieux et fameux de la ville de Borisk. Mais au contraire de son prestige, ce ne fut pas un vaste édifice. Bien au contraire. Ce fut un restaurant sur un étage composé par une vaste salle à manger avec en arrière la cuisine et les toilettes. La salle à manger fut le jour noyé dans la lumière vu que les murs donnant vers l'extérieur furent tous dotées de vastes vitres donnant l'impression d'être dans un aquarium. Ceci assurait une luminosité maximale. Au sujet de la décoration interne, la voici : les tables étaient carrées voir allongées. Toutes étaient couvertes de nappes blanches et avec des chaises modernes mais pour une fois bien confortables. Des colonnes noires carrés séparaient avec l'aide de plantes la vaste salle en plusieurs sections empêchant d'avoir l'impression d'être perdu dans l'espace. En plus ceci permettait d'isoler le bruit de table à table et d'offrir un minimum d'intimité. Pour le service, s'étaient pas moins de six serveurs et serveuses qui étaient chaque heure en mouvement pour apporter les mets les plus raffinés aux clients les plus exigeants.
Normalement le restaurant était rempli de clients mais pas aujourd'hui. Pas à dix-huit heures du soir. Pourquoi ? Car le restaurant avait été réservé par personne d'autre que le chef d'état en personne pour servir de lieu de rencontre avec le représentant du Java. Daeng Do Sun le pensait plus approprié de faire la rencontre dans ce restaurant. En plus un dîner permettait de discuter plus calmement et espérons-le plus sereinement. C'est à dix-huit huit que Daeng Do arriva sur les lieux en sortant de la voiture noir officielle qui l'avait amené depuis la périphérie urbaine ou se trouvait sa résidence. Au contraire des monarques almérans, Daeng Do fut allergique aux vastes palais. Ils étaient coûteux dans l'entretien et surtout on se perdait dans un espace inutile. Il ne fut pas seul. Il était accompagné par Jules César Pooda, l'homme qui fut en vérité l'homme le plus puissants du pays après l'Empereur. Comme Daeng Do il fut un suniste convaincu mais les deux hommes avaient une différence nette. Daeng Do voyait le Sunisme avant tout comme un outil pour le Salut de l'Humanité alors que Pooda le voyait comme une finalité et donc n'excluait pas la violation des principes sunistes pour atteindre le Salut de l'Humanité ce que Daeng Do excluait totallement. C'était de JC que venait la fameuse phrase : «L'Humanité a besoin d'une nouvelle guerre mondiale, un moment d'horreur et cruauté suprême pour comprendre que seul le pacifisme et la coopération peut être l'avenir.» Mais par chance ce obscure personne dans tout le sens du terme n'allait pas entrer dans le restaurant. JC fut chargé de la sécurité et donc restera dehors et loin des discussions.
Daeng Do tourna son avant-bras gauche vers lui et regarda ainsi sa montre en argent pour lire l'heure. Dix-huit heures neuf. La rencontre fut pour et quart. Daeng Do se retourna alors vers JC et lui demanda.
Daeng Do Sun : Avons-nous des nouvelles de notre invité ?
Le dogabais lui répondit rapidement.
Jules César Pooda : Il est en route. Jarken vient de me dire qu'il est monté dans la voiture et se dirige vers le restaurant. Il devra arriver dans quelques minutes sauf si la troisième avenue est bouchée ce qui arrive des fois à cette heure-ci.
Daeng Do fut content d'entendre ceci. Il dit alors à JC.
Daeng Do Sun : Dans ce cas je vais entrer dans le restaurant et aller m'asseoir. Quand il arrive, fait en sorte qu'il soit accueillit par le personnel du restaurant dignement. J'attendrais dedans.
Jules César inclina la tête en signe d'affirmation. Entre temps Daeng Do Sun entra dans le restaurant et prit place au centre de la salle à manger ou une table avait été préparé pour la rencontre.