Posté : dim. juil. 17, 2011 10:03 pm
Pedro Gassmen attendait la délégation ranekikienne sur le tarmac de l'Aéroport International du Peuple d'Izigor. Malgré des différences idéologiques, les deux nations ne se détestaient pas pour autant. Pourtant les accords notamment commerciaux avaient été suspendus par le Ranekika pour une raison lointaine et à présent inconnue par les dirigeants. Il était maintenant temps pour les deux gouvernements de pouvoir repartir sur de nouvelles bases. L'avion se posa, Pedro Gassmen se dirigea vers la délégation qui en sortit.
[img]http://img249.imageshack.us/img249/4273/pedrogassmen.jpg[/img]
Pedro Gassmen : bonjour, bienvenue en Esmark. J'ose espèrer que votre voyage aura été agréable.
Les deux délégations montèrent dans les berlines officielles. L'aéroport avait été construit un peu à l'écart au nord d'Izigor. La ville avait été bâti dans une sorte de crique donc durant un temps on surplomba la capitale esmarkienne. Des habitations étaient en construction sur toutes les collines avoisinantes. Cela était dû à la politique qui voulait qu'il n'y ait aucun esmarkien sans-abris et aussi encore à la reconstruction. Izigor avait dépassé récemment les 8 millions d'habitants ce qui faisait un esmarkien sur quatre. Mais le nombre maximal d'habitants semblait avoir été atteint pour le gouvernement, la municipalité et même les habitants. Au centre de ce vaste chantier, sur une colline isolé paradait le Palais de la Révolution, en plein cœur de la capitale. Mais ce n'était pas là que la rencontre aurait lieu. Depuis quelques temps, Pedro Gassmen préférait recevoir dans les jardins du Bureau Chargé aux Relations Internationales. Arrivé là-bas, il prit la parole.
Pedro Gassmen : bien. Malgré le fait que des accords aient été signé avec l'ancien gouvernement, je pense que le mieux serait de tout reprendre à zéro, qu'en pensez-vous ?
[img]http://img249.imageshack.us/img249/4273/pedrogassmen.jpg[/img]
Pedro Gassmen : bonjour, bienvenue en Esmark. J'ose espèrer que votre voyage aura été agréable.
Les deux délégations montèrent dans les berlines officielles. L'aéroport avait été construit un peu à l'écart au nord d'Izigor. La ville avait été bâti dans une sorte de crique donc durant un temps on surplomba la capitale esmarkienne. Des habitations étaient en construction sur toutes les collines avoisinantes. Cela était dû à la politique qui voulait qu'il n'y ait aucun esmarkien sans-abris et aussi encore à la reconstruction. Izigor avait dépassé récemment les 8 millions d'habitants ce qui faisait un esmarkien sur quatre. Mais le nombre maximal d'habitants semblait avoir été atteint pour le gouvernement, la municipalité et même les habitants. Au centre de ce vaste chantier, sur une colline isolé paradait le Palais de la Révolution, en plein cœur de la capitale. Mais ce n'était pas là que la rencontre aurait lieu. Depuis quelques temps, Pedro Gassmen préférait recevoir dans les jardins du Bureau Chargé aux Relations Internationales. Arrivé là-bas, il prit la parole.
Pedro Gassmen : bien. Malgré le fait que des accords aient été signé avec l'ancien gouvernement, je pense que le mieux serait de tout reprendre à zéro, qu'en pensez-vous ?