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Posté : dim. juil. 17, 2011 1:47 pm
par Johel3007
Patrimoine Culturel du Wapong

Patrimoine historique
Monastère d'Onaya
Gardien d'Ivoire
Bouddha Géant de Lâ-Smarath
Muraille de Lokfol

Patrimoine naturel
Chutes du Khan

Patrimoine mixte

Posté : dim. juil. 17, 2011 2:00 pm
par Johel3007
Monastère d'Onaya

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Nom du site :
Monastère d'Onaya

Localisation du site :
À 1 kilomètre du village d'Onaya, en périphérie de Lodolik , une des principales cités du Wapong et aussi l'une des plus anciennes.

Type du site :
Historique

Une brève description du site :
Construit à flanc de colline dans une zone boisée, le monastère d'Onaya est un sanctuaire où se rencontrent spiritualité et nature.
Bien qu'il soit divisé en plusieurs terrasses en raison de la nature accidentée du terrain, sa surface couvre plus de 2.000.000 m².
C'est une succession de chapelles indépendantes autour desquelles sont agencés les bâtiments nécessaires au logement des moines et pèlerins.
La pièce centrale, le temple souterrain, abrite le Grand Bouddha de Bronze.
Le monastère fut construit au IXème siècle de l'Ère Chrétienne par deux moines revenus d'un pèlerinage au Beysin. Ayant appris en ces contrées certains secrets médicinaux, ils arrivèrent à temps pour guérir le Roi de Lodolik. Celui-ci, empoisonné la semaine d'avant par la flèche d'un assassin envoyé par l'une des cités voisines, fut extrêmement reconnaissant.
Il se convertit à la pensée bouddhiste, encouragea ses sujets à faire de même et finança la construction du monastère d'Onaya.
Le monastère devint un lieu de culte mais aussi un centre majeur d'enseignement de la médecine et de la calligraphie.
Le monastère bénéficia de rénovations majeures en 1012 grâce à la générosité d'un seigneur de guerre désirant l'appui du clergé pour sa prise de contrôle de Pâsindal.
Au XIIème siècle, il est l'un des principaux centres de la pensée bouddhiste dans le Sud-Makara.
À son apogée, en 1548, les scribes du royaume de Lodolik y recense près de 4 000 moines et aspirants ainsi que plus de 3 000 familles vivant en dehors du monastère pour veiller aux besoins des moines, financés exclusivement par donations.
Le lieu fut généralement considéré comme un sanctuaire. Il servit souvent de terrain de négociation entre les cités-états et seigneurs de guerre.
Incendié par les Eranéens en 1937, il est rebâti avec des techniques traditionnelles.
Le Grand Bouddha, une statue de bronze haute de six mètres, fut aussi volée par les envahisseurs. Sa reconstruction fut l'un des éléments fédérateurs de l'éphémère République Nationale du Wapong (1949-1962)
Aujourd'hui encore, le monastère accueille chaque année des centaines de milliers de pèlerins lors des célébrations de Magha Puja.

Les mesures déjà mises en place pour protéger et valoriser un tel site :
La communauté de moines qui y vit, bien que plus réduite qu'autrefois, fait son possible pour conserver le patrimoine.
Elle rénove au quotidien, en utilisant des méthodes artisanales qui ont peu changé depuis le XVIIème siècle.
La situation isolée du monastère a contribué à sa préservation malgré les nombreuses guerres civiles. Si la foi est en baisse au Wapong, tous respectent encore ce symbole et les donations sont nombreuses.
La République Souveraine du Wapong allouera annuellement 200.000 $USP dans ce sens. Aucun plan précis n'est toutefois mis en œuvre, l'argent étant laissé entre les mains des moines.
Le monastère a toutefois été déclaré réserve naturelle selon le code de cadastre, avec dérogation spéciale pour les moines.

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Posté : dim. juil. 17, 2011 2:57 pm
par Johel3007
Chutes du Khan

[img]http://img94.imageshack.us/img94/9854/chutekhan004.jpg[/img][img]http://img717.imageshack.us/img717/8969/chutekhan003.jpg[/img][img]http://img824.imageshack.us/img824/6971/chutekhan001.png[/img]

Nom du site :
Chutes du Khan

Localisation du site :
À 25 kilomètre à l'Ouest de la ville de Lokfol, dans les montagnes du Nord.

Type du site :
Naturel

Une brève description du site :
Fruit de l'érosion naturel des sols, les Chutes du Khan sont un réseau de cours d'eau qui se rejoignent.
Le dénivelé des chutes est de 18 m, en plusieurs rapides répartis sur environ 10 kilomètres.
Ces chutes ont l'un des débits les plus importants au monde, avec un débit moyen de presque 10 000 m3 par seconde.
Et un débit maximum supérieur à 40 000 m3 par seconde lors des grandes crues suivant le dégel.

En raison de sources souterraine d'eau chaudes, la faune et flore des eaux est particulièrement riche dans cette région.
Les poissons, notamment, atteignent des tailles presque deux fois supérieure à celle qu'on observe plus en aval.
C'est aussi le seul lui d'habitat du poisson-chat Namazu, une espèce pouvant atteindre 3,2 mètres pour près de 300 kilos.
Cela en fait un des poissons d'eau douce les plus grands

Le nom date du 14ème siècle, quand une armée d'envahisseurs du Luveing fut bloquée à cet endroit par une alliance de Rois Wapongais.
Les deux armées se firent face pendant près de quatre jours, les archers Wapongais contrant toute tentative de traversée.
Lors de la 23ème tentative infructueuse, la horde fut tellement démoralisée que leur chef, Khan Kitay, savait qu'elle se disperserait.
Dans une ultime tentative de rallier ses forces, il se lança lui-même dans les flots, à cheval, en brandissant l'étendard de son clan.
Pas une seule flèche ne parvint à l'atteindre et, peu désireux d'avoir l'air de pleutres, le reste des envahisseurs le suivirent.
Il finit toutefois par glisser et disparu sous l'écume.
Les envahisseurs battirent en retraite.
Ils décidèrent que, puisqu'ils avaient déjà pillé Ma'ledsu, ils pouvaient rentré chez eux sans honte et rebroussèrent chemin.

Les mesures déjà mises en place pour protéger et valoriser un tel site :
La République Souveraine du Wapong a toutefois entreprit de classer la zone comme réserve administrative selon le cadastre.
Pour des raisons socio-économiques, la classification comme réserve naturelle est impossible.
Et il est de même matériellement impossible d'empêcher la pratique de la pêche.

Nombre de clans des montagnes survivent en grande partie grâce à la pêche dans les environs des chutes.
De même, si le réseau de rivières n'est pas navigable, ses berges ont toujours servit de routes naturelles pour traverser les montagnes de l'Ouest.
Aujourd'hui encore, la population locale utilisent ces pistes pour gagner Lokfol.

L'expulsion des populations ou au moins le contrôle de leur activité ne serait possible qu'avec des moyens financiers extérieurs.

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Posté : dim. juil. 17, 2011 7:25 pm
par Johel3007
Gardien d'Ivoire

[img]http://img641.imageshack.us/img641/7904/ivory003.jpg[/img][img]http://img695.imageshack.us/img695/696/ivory001.jpg[/img][img]http://img837.imageshack.us/img837/8550/ivory007.jpg[/img][img]http://img40.imageshack.us/img40/9250/ivory008.jpg[/img]

Nom du site :
Gardien d'Ivoire

Localisation du site :
Wapong-City, sur le front de mer.

Type du site :
Historique

Une brève description du site :
Le Gardien d'Ivoire est, depuis près de deux siècles, le symbole de la fierté des citoyens de la cité de Wapong.
Cette tour de pierre, haute de 37 mètres, faisait office de phare et de tour de guet au 19ème siècle.
Sa surface extérieure évoque un monstre mythologique local : le Merlion.

En 1826, le Prince Tsa, 4ème en ligne pour le trône, déclenche une rébellion contre son père, le Roi Habakam III.
Il obtient le soutien discret mais massif des notables et marchands de la cité, excédés par les lourdes taxes et l'attitude pro-Sionving du Roi.
L'assaut surprise sur le Palais est un succès.
Le Roi Habakam III est tué et le Prince Tsa prend rapidement le contrôle de la cité, imposant une politique souple et pro-Alméra.
Le jeune dirigeant sait toutefois que son règne risque d'être très court sans le soutien du peuple.
En effet, les frères ainés du Prince Tsa, alors en campagne militaire contre la cité de Lushan, dirigent le gros des armées du Royaume.
Tsa, alors agé de seulement 19 ans, décide de bâtir un symbole fort.
Ce sera le Gardien d'Ivoire, dont la construction créera des emplois et fascinera la population.
Les techniques d'ingénierie des Laaglanais permettra à la statue d'être achevée en 4 mois à peine.
Bien qu'en pierre, sa blancheur donnera naissance à la rumeur qu'il soit en fait en ivoire pure.
Les victoires militaires lors du siège, gagnées grâce aux canons Laaglanais, scelleront le "mandat divin" du jeune Roi Tsa II.

Durant la période coloniale, les Laaglanais prendront soin de ne pas s'attaquer à ce symbole.
Ils s'en serviront pour promouvoir la "coopération Wapongo-Laaglanaise pour ériger une société meilleure."
De fait, la population de la cité de Wapong sera la plus loyale aux colonisateurs et les aidera même à mater les rares révoltes du Nord.
Le Gardien sera endommagé durant l'invasion Eranéenne et restauré sous la République Nationale du Wapong.
Mais les régimes suivants le délaisseront à mesure que l'unité nationale s'érodera à chaque guerre civile.

Les mesures déjà mises en place pour protéger et valoriser un tel site :
Le MLC a fait de ce monument son symbole et ensuite celui de la République Souveraine du Wapong.
Il n'est donc pas étonnant que son premier acte fut de rénover la tour.
Le rôle de phare a toutefois été abandonné au profit d'un émetteur de transmission radio.
Le Gardien est aujourd'hui une des attractions touristiques majeures de Wapong-City, avec quelques 600.000 visiteurs annuels.

En cela, le monument génère assez de revenus pour financer sa propre conservation.
L'Association "Proud to Be Wapongese", composée de résidents de Wapong-City hautement patriotiques, a reçu la gestion de l'activité.

[img]http://img685.imageshack.us/img685/2461/ivory005.png[/img]

Posté : jeu. juil. 21, 2011 3:53 pm
par Johel3007
Bouddha Géant de Lâ-Smarath

[img]http://img339.imageshack.us/img339/3606/buddhalushan007.jpg[/img][img]http://img543.imageshack.us/img543/4815/buddhalushan005.jpg[/img][img]http://img217.imageshack.us/img217/623/buddhalushan006.jpg[/img][img]http://img638.imageshack.us/img638/6489/buddhalushan.jpg[/img]

Nom du site :
Bouddha Géant de Lâ-Smarath

Localisation du site :
Au Nord de Lushan

Type du site :
Historique

Une brève description du site :
Du haut de ses 71 mètres de hauteur sur 25 mètres de large, le bouddha de Lâ-Smarath est un des plus grands au monde.
Mais pas forcément le plus majestueux.
Taillé à même la roche, cette massive idole fut réalisée lentement au cour du VIIIème siècle.

Avant sa construction, les vallées en aval de la rivière étaient souvent inondées lors du dégel.
Encouragée par un moine particulièrement charismatique, la population des montagnes se mit à l'ouvrage pour "attirer la clémence des cieux".
Le moine en question ne vit pas son oeuvre achevée :
De nombreuses interruptions pour cause de financement autant que de défis techniques ont retardé de près d'un siècle la construction.

L'idole fut un défi d'ingénierie à l'époque.
Son système de drainage, habillement dissimulé, a contribué à le préserver de l'érosion et continue d'intriguer les historiens.
A l’origine abrité par une structure en bois de 13 étages, il fut pleinement exposé aux élements quand celle-ci fut détruite au XIIIème siècle.
Le temps mais aussi les invasions musulmanes du Sionving et shintoïstes de l'Eran dégradèrent lentement ce colosse.
Les Rois de la région, en particulier ceux de Lushan, mirent toutefois un point d'honneur à le restaurer à plusieurs reprises.

Les mesures déjà mises en place pour protéger et valoriser un tel site :
Durant le 20ème siècle, le bouddha fut laissé à l'abandon.
Aucun des gouvernements éphémères n'avaient les ressources ou l'intérêt de s'en occuper.
Avec l’avènement de la République Souveraine du Wapong, Lushan et les Districts voisins ont réunis leur moyen pour faire appel à des experts.
Les technologies optiques, électroniques ou à ultrasons les plus récentes peuvent être utilisées pour restaurer et préserver ce trésor culturel.
Mais un financement de 8 millions $USP sera nécessaire sur une période de 4 ans.

[img]http://img835.imageshack.us/img835/2183/buddhalushan002.jpg[/img]

Posté : jeu. mai 17, 2012 3:31 pm
par Johel3007
Muraille de Lokfol

[img]http://img525.imageshack.us/img525/5599/cornerg.jpg[/img][img]http://img708.imageshack.us/img708/6369/11271188611oldcitygatei.jpg[/img][img]http://img545.imageshack.us/img545/2844/tpgate2.jpg[/img]

Nom du site :
Muraille de Lokfol

Localisation du site :
Périmètre de la "vieille ville", au centre de Lokfol, une des principales cités du Wapong et l'ancienne capitale politique de la région.

Type du site :
Historique

Une brève description du site :
La muraille fut construite à la fin du XIIIème siècle par le Roi Matgra Lok II afin de renforcer les défenses de la cité-état de Lokfol.
La construction de la muraille fut réalisée via le creusement de gigantesques douves, larges de 18 mètres et profonde de 6 mètres.
La terre déblayée lors du creusement fut ensuite utilisée pour construire un gigantesque rempart, lequel fut stabilisé avec des briques cuites.
Le résultat fut un carré presque parfait courrant sur un périmètre de plus de huit kilomètres.
La muraille est interrompue en cinq points :
Au Nord et au Sud par le fleuve, lequel coupe la ville en deux.
Par deux portes à l'Est et une porte à l'Ouest.
Des murailles secondaires, d'avantage murs ouvragés que véritables remparts, courrent à l'intérieur de la ville, séparant les différents quartiers.
Lokfol était, pour l'époque, une grande ville.

La hauteur de la muraille varie selon les endroits.
Cela reflète les nombreux assauts et reconstructions partielles à travers son histoire.
Pendant les 200 ans qui suivirent sa construction, elle fut un important ouvrage défensif.
Et restera invaincue jusqu'au Siège de 1544, contre une large coalition de cités-états renforcée par les troupes du Royaume du Sionving.
La légende décrit que le Roi du Sionving aurait envoyé ses alliés contre un seul point de la muraille pendant 5 jours.
Devant l'ampleur du carnage et l'absence de succès, les Rois Hakoimites menacèrent d'abandonner.
Le Roi du Sionving révéla alors son génie :
Ses troupes d'élite avancèrent vers la muraille et n'eurent qu'à gravir la montagne de cadavres pour se répendre sur les remparts.
Véridique ou pas, la muraille fut alors partiellement rasée afin de faciliter l'occupation.
Par la suite, elle fut reconstruite et détruite encore à deux autres reprises.
La croissance de la ville fit que la muraille se retrouva bientôt isolée au centre au lieu de définir les limites.
Elle ne fut pas élargie car l'ère des armes à feu et des canons acheva de rendre obsolète de telles fortifications.
Elle est aujourd'hui une attraction touristique, relique d'un passé glorieux, pleinement intégrée dans le développement moderne de la cité.

Les mesures déjà mises en place pour protéger et valoriser un tel site :
Le site a bénéficié d'importants moyens pour sa rénovation durant le règne de Lee Yu (1985-1990).
Les 28 années qui suivirent furent difficiles mais le regain de fierté identitaire des citoyens de Lokfol les a poussé à prendre soin de leur héritage.
Les différents dirigeants du Wapong se sont toujours appliqués à ne pas mettre en péril cette muraille afin de maintenir la loyauté de la population de Lokfol.
Ou au moins sa neutralité.
Depuis le retour au pouvoir de Parti Monarchiste dans la ville en 2012, un programme d'entretient et de restoration est en cours.
Il implique les populations paysannes des collines, chez qui le savoir-faire en maçonnerie d'époque est demeuré plus ou moins inaltéré.

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