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Posté : ven. juil. 08, 2011 6:22 pm
par Georges Haurès
<center>Activités internes
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Posté : ven. août 05, 2011 7:50 pm
par Georges Haurès
Wehilani. 00h17. L'hiver austral rend la nuit javaïte fraîche. Quelques flocons s'hasardent à tomber sur les trottoirs sales de la plus grande ville du pays. A quelques kilomètres des bidonvilles, vers le Center Square, centre d'affaires dont la construction prendra fin à la fin de l'année, un diplomate inconnu s'engouffre dans le Département des Affaires Étrangères. Derrière lui, non à l'habitude, les policiers referment les grandes portes d'entrée et convoquent des renforts pour garder les issues. Les tombées de neiges s'intensifient.
Diplomate étranger : C'est bon. Le contrat est signé.
Alexandra Adams (Secrétaire d'État) : Je me demande toujours si c'est une bonne chose. Si cela ne nous attirera pas les foudres de nos alliées. Je crois que ceci est plus un risque qu'autre chose, vous savez. Severanday pense que le Java en a réellement besoin, que le Java craint pour sa souveraineté et...
Diplomate étranger : Si vous désirez mon humble opinion, Son Excellence Severanday a totalement raison. Le continent le plus instable du monde n'est pas le Zanyane, ni le Makara. C'est bien cette petite parcelle de territoire qui sépare la Fédération d'Aquanox de l'Esmark et du Java. La durée de vie d'un être humain y a chuté. Non pas à cause de la descente brusque du niveau des soins médicaux, mais à cause des mines anti-personnelles, des balles perdues et des famines fréquentes dues à la guerre.
Alexandra Adams : Le Java n'est qu'un petit parmi ce continent de géants. Petit géographiquement, démographiquement. Peut-être était-ce finalement effectivement la bonne solution. Qui est au courant de la manoeuvre ?
Diplomate étranger : Vous n'étiez même pas sensés le savoir.
Le diplomate sourit. Il tourne le dos, sort du bâtiment. Les gardiens reprennent leurs postes normaux, les portes se réouvrent.
Dans son bureau, Alexandra sort une Chesterfield de son tiroir. Elle se lève, traverse plusieurs salles, descend dans les souterrains. Dans les plus improbables lieux de la zone, elle ouvre un coffre-fort dans une salle blindée et sobre digne des films d'action les plus modernes du Pelabssa.
Le dossier Nuclear Force était réglé. Jusqu'à quand ?
Posté : mar. août 09, 2011 5:35 pm
par Georges Haurès
Makan. Bureau annexe du Gouvernement.
Severanday : Que se passe-t-il ? Le Thorval et le Schlessien appuient le Terdus dans sa campagne militaire ignoble ? Comment a réagi Son Altesse ?
Conseillère Patty Hewes: Son Altesse Royale a désapprouvé les actes de ses homologues de la Sainte Alliance. Ils ont sûrement envoyé une missive diplomatique au Schlessien et au Thorval à l'heure qu'il est. Mais... là n'est pas le problème.
Severanday : Que se passe-t-il, Patty ?
Patty Hewes : Eparaima s'est mêlé dans l'affaire. La SEKA a souhaité intervenir. 1 500 hommes se rendront dans quelques jours au Camouska puis en Adaar. Selon des infiltrés de la police gouvernementale, ils attendent le feu vert des loyalistes et sont en contact permanent avec eux. Ils ne devraient pas se laisser aller à une guerre totale. Selon un rapport envoyé à la direction de la SEKA, les hommes iront dans la lisière de la jungle mais ne s'y engouffreront pas.
Severanday : Qu'est-ce que la SEKA vient faire ici ? A combien peut-on estimer son aide ? Thomas ?
Conseiller économiste Thomas Ford : A première vue, ce n'est pas estimable. Je pense que l'aide de la SEKA a été présenté spontanément par Eparaima. Ils attendent une reconnaissance du gouvernement adaarien quand il sortira de la guerre. Ils attendent sûrement des concessions de pétrole, ou d'autres ressources naturelles.
Severanday : Quels sont les moyens de la SEKA ?
Patty Hewes : Eparaima dispose officiellement de 15 700 hommes. En réalité, plus de trente mille javaïtes sont régulièrement rémunérés par son entreprise et seront prêts à répondre à son appel. Mais le plus important n'est pas le nombre d'hommes qu'il a sous la main, c'est son influence. Il est l'un des hommes d'affaires les plus réputés dans le Tiers-Monde. S'il claque des doigts, des pays zanyanais et makarans lui offriront sur un plateau d'or des milliers d'hommes.
Severanday : L'armée terdusienne ?
Patty Hewes : L'armée de terre terdusienne dispose de peu de blindés. Seule son armée de l'air est réellement imposante et peut apeurer. Ses soldats sont parfaitement entraînés. Le conditionnement des soldats est plus religieux et idéologique qu'autre chose. Ils n'ont pas forcément peur de décéder. Ils sont justes totalement fous et endoctrinés.
Severanday : Des suggestions ?
Patty Hewes : La Charte de la Sainte-Alliance dit clairement qu'un pays de l'organisation ne peut pas en agresser un autre qui en fait parti. Il faut tout d'abord toucher le Terdus en plein coeur. S'il ne reste plus le Terdus, le Schlessien et le Thorval ne suivront plus.
Severanday : Et pourquoi donc ?
Patty Hewes : Et bien...
Ils continuèrent leur discussion. Severanday quitta la salle une heure après le commencement de la réunion.
Posté : sam. août 13, 2011 11:19 pm
par Georges Haurès
De : Alexandra Adams, Secrétaire d'État
À : Severus J. Powell, Premier Ministre
_
>Sir,
>Ci-joint le rapport de la SIS (Secret Intelligent Service) sur la République du Tristobal.
[quote]La République du Tristobal est un pays côtier du Golfe du Batiska. Sa superficie est d'environ 315 000km². Le pays dispose de ressources très importantes en bauxite qu'il exploite à hauteur de 14 à 22% de son potentiel total. Il est aussi léger producteur de mercure. A la manière du Java, il bénéficie en grande partie du gisement de pétrole du Golfe du Batiska et produit peu de pétrole : juste assez pour sa production nationale. Mais sous ses sols réside un potentiel bien plus important, les spécialistes estiment que le Tristobal dispose de réserves de pétrole "moyennes" sous son sol. Il est petit producteur de gaz naturel mais le coût de ses installations (off-shore principalement) ne font pas de lui un pays exportateur majeur de gaz vu ses maigres réserves. Le pays est le deuxième plus gros producteur d'épices au Vicaskaran et exporte vers plusieurs entreprises locales, nationales et internationales. Ainsi, la production d'épices est un réel pilier de l'économie dans certaines régions du pays. Tout autant que pour le café et le cacao. Le pays est aussi le plus gros producteur de sisal. Plus de 36% des tapis vendus dans des multinationales de vente de mobilier sont fabriqués avec du sisal tristobalien. On y trouve aussi quelques mines d'or mais une grosse production de l'or est issue de l'orpaillage. Ainsi, ce pays dispose d'une production très variée, allant de denrées peu chères (comme le sisal) jusqu'à des secteurs bien plus rentables comme l'or ou le pétrole. La population s'élève à 31 500 000 habitants en 2014, dont la majorité (96%) est hispanophone et catholique (78%). Le président au pouvoir, depuis 2007, élu à deux fois pour un mandat de 5 ans démocratiquement (malgré quelques rumeurs de corruption), font de Paulo Aznar, un président reconnu et apprécié de son peuple. Paulo Aznar appartient au parti conservateur ("Partido Conservador"), très religieux et nationaliste sans pour autant que sa population fasse preuve de quelconque racisme ou discrimination. Il existe des partis d'opposition dont l'existence est libre. Malgré une corruption importance, la République du Tristobal est une démocratie disposant d'un Parlement de cent quarante sièges. La captale est San Cristobal (2 500 000 habitants). La majorité de la population vit sur la côte du Golfe du Batiska ou sur les axes commerciaux vers le Java et l'Upaguy.
Le pays dispose d'un fleuve ("Grazalema") de largeur importante (4,6km) partant du Golfe du Batiska puis allant jusqu'à l'Upaguy et traverse plusieurs pays du Sud-Vicaskaran pour se jeter en Aderon. L'idée serait d'aménager ce fleuve uniquement en profondeur (en corrigeant les parties où le fleuve n'atteint pas 22,5mètres de profondeur) et de créer un canal d'environ 182 kilomètres du fleuve "St Colin" jusqu'au fleuve Grazalema. Le canal coûterait un total de 1 100 000 000$ mais nécessite la présence d'une entreprise experte étrangère, tandis que l'aménagement coûterait un total de 300 000 000$. Les chantiers dureraient un an et demi pour le canal et neuf mois pour la profondeur de Grazalema.
La réalisation de ce projet serait un miracle pour l'intérieur du pays, très pauvre, qui pourrait alors bénéficier d'un nouvel essor grâce à la création de villes portuaires le long de ce fleuve et du canal. Selon les premiers contacts avec le Gouvernement du Tristobal, le projet devrait être accepté si il était réalisable et des taxes de douanes de 1,2% seraient appliquées par le pays.[/quote]
* A corriger par le Modo Commerce
Posté : dim. sept. 04, 2011 8:09 pm
par Georges Haurès
<center>Un beau matin, affiché sur plusieurs murs des grandes villes du pays et collés sur les trottoirs...
[img]http://img143.imageshack.us/img143/5406/79629537.png[/img]
Posté : ven. sept. 16, 2011 6:55 pm
par Georges Haurès
<center>République d'Icario
Région d'Adàn
[img]http://img522.imageshack.us/img522/9395/adan.png[/img]</center>
Adàn. Terre aride, sèche. Seules quelques touffes d'herbes poussent entre quelques rochers. Durant la Grande Guerre du Vicaskaran, la Bataille de l'Icario, elle fut l'un des nombreux points d'affrontement des glorieux soldats qui tirèrent au mortier sur les camps tarnois situés aux côtes icariötes de la Mer Interne. Mais elle fut aussi le passage des chevaliers de la Horde pendant l'année 2015, qui voulurent attaquer les positions javaïtes déjà présentes en Icario. Aujourd'hui, cette région est quasiment déserte. La zone a été évacuée à la fin de la guerre par les troupes javaïtes. Tous sont partis, non pas par la force mais par leur gré : les bandits y sévissaient, des groupes de crime organisé se formaient. Escortés par des centaines de soldats javaïtes, c'est plusieurs milliers de civils qui ont été évacués ainsi que leurs biens. Une indemnité de plusieurs dizaines de dollars javaïtes leur avaient été versées pour pouvoir se refaire une vie au Nord-Icario ou dans la République d'Icario. Les bandits, eux, ont été pris sous les feux des javaïtes. Les quelques restants ont fuit vers la Fédération d'Aquanox. Mais la plupart ont été tués.
Aujourd'hui, plus personne n'y vit. Cette petite bande de terre est seulement le lieu de travail de plusieurs centaines - ou de quelques milliers, le nombre n'est pas renseigné - soldats javaïtes qui occupent ici la seule frontière terrestre de la République d'Icario, alliée du Java, contre la Terre sans âmes, la Fédération d'Aquanox. Terre sans individus, uniquement des masses. Au loin, dans cette étendue de plaines surpeuplées, les gens ne pensent pas par eux-mêmes, ils sont guidés dans la masse, tels des moutons par un berger. Aucune prise d'initiative, une oligarchie, surnommée démocratique, dirige trois cents millions de personnes, dans un océan de bâtiments gris et fades. Au sud-Vicaskaran, vous aviez le Java, terre illuminée des enseignes des magasins, des lampadaires des trottoirs, où les gens vivaient comme ils le voulaient. Les lumières des villes scintillaient et au loin, à des milliers de kilomètres de là, les satellites numanciens, pelabssiens ou rostovs, pouvaient voir, la nuit, les plus grandes villes du pays en devinant les zones les plus illuminées.
Puis, plus à l'Ouest : le noir. A partir de 23 heures, sauf quelques touristes, les gens dorment. Ils s'abandonnent au seul moment où ils sont seuls, dans leur bulle, dans leur misérable vie massacrée par le collectivisme : le sommeil.
Car ils savent, que s'ils se couchent trop tard, ils se lèveront tard ; et de fait, ils ne suivront pas la masse. La masse.
<center>[img]http://img855.imageshack.us/img855/6282/dmz400.jpg[/img]</center>
Ici, on se zyeute. On se regarde. On s'observe. Les frères ennemis. Il y a quelques années de cela, les javaïtes étaient les plus grands amis des tarnois. Et il y a plusieurs siècles, les tarnois colonisaient le Java. On n'exprime pas ses émotions. Mais parfois, quelques larmes coulent. Les soldats se regardent, et, les joues mouillées, les lèvres salées, sourissent. Mais ils ne se parlent pas. Ils ne se voient plus. Puis, les larmes tombent sur le gravier sec de la Région d'Adàn. Elles sont oubliées, niées. Ces larmes, c'est la faiblesse des soldats des deux camps. Les larmes d'une amitié perdue et qui ne sera jamais retrouvée. Des larmes qui devenaient, au fil du temps, des larmes de haine.
Posté : dim. sept. 18, 2011 7:41 pm
par Georges Haurès
<center>Rike av Lochlann
Quelque part, dans l'un des nombreux souterrains de l'armée lochlannaise...
Le premier scientifique javaïte venait d'arriver au Lochlann pour préparer le terrain pour les autres scientifiques qui allaient débuter les recherches, sous les instructions des savants chimistes lochlannais. Quelques semaines après la signature du traité, on avait invité Albert Brash pour rencontrer les chimistes lochlannais. C'était fait : l'hélicoptère avait posé Brash sur un aérodrome perdu au milieu des montagnes du Pays des Lacs. Aux alentours : rien. Seule une minuscule tour de contrôle, et, au loin, une sorte de cabanon ressemblant à une installation électrique. Il sortit de l'appareil, admirant autour de lui les majestueuses montagnes du Rike. Le temps était clair, peu de nuages faisaient de ce ciel un ciel obscur. Mais, ce n'était par pour le "sightseeing" que Brash était là aujourd'hui. On le mena jusqu'à ce petit cabanon. La porte fut poussée, après l'entrée de multiples clefs et la composition de multiples codes. La porte était très lourde, en acier blindé, sûrement. Plusieurs soldats lochlannais poussèrent avec multiples efforts la lourde porte. Puis, devant, un grand escalier, éclairé par quelques néons, qui plongeaient ceux qui s'y engouffraient en-dessous du sol. Le scientifique suivit la troupe et, après avoir passé toutes les étapes de sécurité, de fouilles, d'identification, arriva dans un lieu de taille moyenne. Plusieurs hommes en blouse blanche s'y relayaient, portant sous leur bras des animaux déformés, ou des bidons de liquide inconnu. On conduisit Brash jusqu'au fond de la pièce.
[img]http://img43.imageshack.us/img43/1861/400f7441ku801xhesxlvfgc.jpg[/img]
Un petit singe, de quelques dizaines de centimètres de hauteur, se trouvait dans une cage hermétiquement fermée. Derrière les grillages, une plaque de verre séparait les scientifiques de l'animal. Les chercheurs lochlannais s'éloignèrent, puis revinrent avec une télécommande où se trouvaient uniquement deux boutons. On dit à Brash d'appuyer sur le bouton violet. Ce qu'il fit.
On entendit alors un bruit particulier, presque sourd : comme lorsqu'on appuie très lentement sur une bombe aérosol. Puis, le bruit s'intensifiait. Le singe, lui, commençait à être effrayé, il se mit contre les parois de la cage, tapant sur les vitres, tentant de demander de l'aide.
Mais vite, le bruit cessa. Et le singe commença à pleurer, à suffoquer. Des larmes traversèrent ses joues. Progressivement, des secrétions coulaient de son nez. Le singe courait dans toute la cage, s'affolait, tombait tout seul puis se relevait, recommençant sa course interminable. Et, il ouvrit la bouche : des centilitres et centilitres de salive coulèrent à travers ses lèvres. La salive se répandait tout autour de lui alors qu'il était couché, agonisant. Puis, lentement, ses yeux se fermèrent. Les mouvements répétitifs que formaient son thorax lors de sa respiration cessèrent. L'animal était mort.
Brash avala sa salive.
Ce n'était donc que ça, l'homme. Une bête.
Posté : sam. oct. 01, 2011 10:19 pm
par Georges Haurès
<center>Confédération des États Javaïtes
Avis politique anonyme</center>
Les deux attaques atomiques sur la République Populaire du Lychaka montrent quels sont les rapports de force entre les nations.
On ne sait pas encore qui est réellement le coupable : on ne le saura sûrement jamais.
Si c'était les États-Unis de Pelabssa, ils auront supprimer un obstacle énorme sur la course de la démocratie.
Si c'était la Rostovie, elle aurait agit de la même manière qu'elle purge sa population : elle aurait purger les pays traîtres qui ont profité d'elle, rendant le monde meilleur.
En tous cas, l'assaillant a fait une énorme erreur en choisissant de prendre pour cible des civils lychakiens.
Non pas parce que ce sont des civils : les lychakiens sont de leur naissance jusqu'à leur mort formatés pour le communisme, prêts à combattre pour leur patrie. Ils sont tous prêts à se sacrifier, à combattre, ils n'ont de différence avec l'armée lychakienne que leur professionnalisme. La destruction du peuple lychakien n'est pas un problème.
Seulement, l'assaillant a omis de penser, avant d'appuyer sur le bouton rouge, que le monde entier allait avoir de la pitié pour ce million d'âmes.
Allait avoir de la pitié pour cette vermine sans nom, ultra-fanatique, élevée par le Parti Communiste depuis des décennies.
On diabolise l'assaillant, on l'insulte, mais il a rendu un bien énorme pour toute la planète : il a pratiqué la dératisation mondiale.
Alors oui, pays du monde. Admirez le spectacle qui s'offre à vos yeux. Admirez ce million de personnes grouillantes, rassemblées en masse, fanatisées et éduquées idéologiquement. Assistez à leur mort, et souriez, prenez du plaisir à voir hommes, femmes et enfant, mourir sous le rayonnement de deux missiles nucléaires, et des milliers d'autres périr, le corps déformé par le cancer et l'âme marquée pour toujours par la perte de leur famille.
N'ayez pas de pitié : en ont-ils eu pour vous ? La population lychakienne n'est pas comme la population wapongaise, pelabssienne, ranekikienne, javaïte, quantarienne, numancienne... Non. Il ne faut pas avoir de pitié pour la population lychakienne, car la population lychakienne n'en a pas pour vous et n'agit pas pour le bien de l'humanité mais par l'accomplissement des idéaux crasseux auxquels elle est tenue de croire.
Lorsque des attentats ont frappé le Numancia, le Pelabssa, on a rien dit. Nous n'avons pas tenu compte des pensées de la population lychakienne. Car on savait tous que ce pays est entièrement peuplé de vermines sans nom.
Alors moi ce soir, je me réjouis.
Le communisme a perdu un million de soldats.
Anonyme.
Posté : dim. oct. 02, 2011 4:52 pm
par Georges Haurès
<center>Confédération des États Javaïtes
Salle de meeting à Keahi - 500 pers.
[img]http://img135.imageshack.us/img135/5887/mana.png[/img]</center>
[...]Il convient alors de poser les bonnes questions.
Qui est le réel malfaisant au sud-Vicaskaran ?
Qui a provoqué toutes les guerres dans cette partie de notre beau continent ?
Ce sont les tarnois. Et la seule fois où le Java a soutenu la guerre tarnoise, c'était Ailani qui était au pouvoir, une présidente d'origine tarnoise.
Depuis que le peuple tarnois existe, les guerres se multiplient. Déjà, avant Jésus-Christ, les tarnois ne pensaient qu'à l'expansion et qu'à la vassalisation des peuples qui les entouraient.
De par les armes, ils tuaient, violaient, volaient, et colonisaient.
Désormais, en nos temps modernes, nous sommes aussi cernés par ce peuple malsain.
À environ mille kilomètres du Java, trois cent millions de pions prêts à se battre pour accomplir leur désir d'expansion.
C'est un fait : les tarnois représentent tous un danger. Ils veulent la guerre et l'affrontement.
Qui a pu supporter, un jour, les longs discours de Gorun Sun, de Sargel Blackwood, de Gorun Sun IC, de Daeng Do Sun ?
Des discours qui prônent la paix, l'amour entre les peuples, alors que pendant ce temps, les tarnois déplacaient des unités sur le continent, massacrant icariötes, soldats javaïtes !
Vous l'aurez compris, l'ennemi, avant d'être le communisme, avant d'être le libéralisme, l'ennemi, c'est tout simplement la Fédération d'Aquanox, source de tous les maux de ce monde, source de problèmes, source de guerres et de fourberies.
Notre mouvement, prône l'unification des peuples, des races, des communautés.
Nous pensons qu'il n'y a pas de race supérieure, ni de race inférieure.
Mais nous pensons que seule l'unité des races, des ethnies, des peuples et des communautés, peut combattre les races, ethnies, peuples et communautés qui ne feront pas parti de notre union.
Ces races, ethnies, peuples et communautés, qui n'ont pas intégré notre union pour le bien, pour la pureté, seront automatiquement des groupements malsains qu'il faudra combattre.
Posté : dim. oct. 02, 2011 9:07 pm
par Georges Haurès
<center>Confédération des États Javaïtes
Manifeste du Mana
[img]http://img135.imageshack.us/img135/5887/mana.png[/img]</center>
Le Mana se base sur neuf principes qui sont les fondements de son idéologie.
Premièrement, le Mana est convaincu que l'État-nation est le seul et unique modèle valable, qui permet de conserver la culture, la langue et l'identité du peuple d'une nation.
Secondement, le Mana est convaincu que le sud-Vicaskaran est basé sur trois populations : amérindiennes (ou autres natives), nord-vicaskarannes et hispanniques.
Troisièmement, le Mana se base sur le fait que tout autre mélange de population dans le sud-Vicaskaran est nocif à la co-existence de ces trois populations.
Le meilleur exemple en est la Fédération d'Aquanox, qui allie noirs, blancs, et jaunes. Ce mélange de populations fait de la Fédération d'Aquanox un pays belliqueux, expansionniste, impérialiste et malsain depuis son existence. Depuis des siècles, des millénaires, les tarnois ont répandu la guerre à des limites auxquelles personne ne les avait déjà poussées. Les autres pays, eux, constitués normalement (avec la co-existence de ces trois races, dites les "Trois Grandes"), n'ont jamais poussé la guerre à son paroxysme comme l'a fait la Fédération d'Aquanox. Il suffit de voir l'histoire de la Fondation Tarnoise qui se base sur la guerre et sur la conquête.
Cette conquête, a aussi touchée la Confédération. Depuis, une population, avoisinant les 9%, est présente dans la Confédération et est d'origine tarnoise.
Nous sommes convaincus que cette population est un satellite de la Fédération et que cette présence de noirs et de jaunes, unis sous la bannière du Tarnosia, est une menace pour notre pays.
Quatrièmement, le Mana rejette le système capitaliste, libéral, et communiste. Le Mana est certain que la hiérarchisation sociale est la garantie de stabilité d'une nation.
Cinquièmement, le Mana souhaite l'indépendance politique de toutes les nations du sud-Vicaskaran. Le Ranekika et la Confédération sont ainsi soumis, à l'heure de la parution du manifeste, aux nations libérales de l'Organisation du Traité d'Hellington. La République Populaire et Sociale d'Esmark, qui prétend ne pas être influencée par le Pacte de Novgorod, est, en fait, de par son anti-capitalisme, totalement dépendante des nations socialistes.
Sixièmement, le Mana soutient le modèle corporatiste économique et prône la coopération entre les Trois Grandes pour le bien du développement du sud-Vicaskaran.
Septièmement, le Mana rejette le confort alméran, la jouissance par la consommation et la possession, et prône le travail et la servitude pour la Patrie comme moyen de réussite, et non pas l'hérédité et le copinage.
Huitièmement, le Mana est contre le mélange des Trois Grandes et prône le respect des valeurs familiales traditionnelles propres à ces trois populations : la bienveillance de l'homme à l'égard de la femme, le respect pour les anciens et de leur race.
Neuvièmement, le Mana se base sur la politique de Taua, ("Politique de l'Armée") : les affaires militaires constituent la tâche prioritaire de l'État, l'Armée est la composante de base de l'État, l'Armée est pour le peuple.