Posté : ven. juin 10, 2011 6:06 pm
La délégation numancienne était attendue sur l'Aéroport International du Peuple d'Izigor. C'était la troisième fois seulement qu'une délégation numancienne officielle se rendait en Esmark. La première s'était déroulée en 1910 peu de temps après la prise de pouvoir par Paulo Minez. La deuxième avait eu lieu en 2013 sous le régime vatazyste et avait véritablement réconcilié les deux nations. Depuis malgré un certain nombre de crises du côté vicaskaran et des positions idéologiques distantes, l'Esmark et le Numancia arrivaient à s'entendre.
Il faisait déjà très chaud pour la saison et aucun nuage n'apparaissait dans le ciel. Pedro Gassmen attendait la délégation qu'il accueillit comme il se doit dès sa sortie de l'avion :
[img]http://img249.imageshack.us/img249/4273/pedrogassmen.jpg[/img]
Pedro Gassmen : bienvenue. J'espère que votre voyage a été agréable. Vu le temps actuel, plutôt que de nous enterrer dans une salle du Palais de la Révolution, nous allons effectuer cette rencontre dans le jardin aménagé du Bureau Chargé aux Relations Internationales.
Les deux délégations,après être montées en voiture, se dirigèrent donc vers le BCRI. Des chaises en osier et tables en bois avaient été installées sur une terrasse du Bureau. Elle donnait vue sur les jardins situés l'arrière du bâtiment et par-delà l'enceinte sur la mégalopole izigorienne. La bâtiment qui accueillait le Bureau Chargé aux Relations Internationales avait été la dernière résidence officielle des gouverneus numanciens quand l'Esmark n'était qu'une colonie du pays alméran. Pedro Gassmen proposa comme à son habitude des raffraîchissements à ses invités avant de passer au choses sérieuses. Il s'assit sur une des chaises.
Pedro Gassmen : bien, je vous propose pour commencer par parler de la ville-région du Granada dont nous n'arrivons pas à comprendre l'utilité pour le Numancia. Comment cela s'est-il passé ? Et quel est son but véritable ? Cela respecte-il réellement la volonté populaire ? Nous devons vous dire que pour l'instant l'Esmark est plus que sceptique face à cette situation.
Il faisait déjà très chaud pour la saison et aucun nuage n'apparaissait dans le ciel. Pedro Gassmen attendait la délégation qu'il accueillit comme il se doit dès sa sortie de l'avion :
[img]http://img249.imageshack.us/img249/4273/pedrogassmen.jpg[/img]
Pedro Gassmen : bienvenue. J'espère que votre voyage a été agréable. Vu le temps actuel, plutôt que de nous enterrer dans une salle du Palais de la Révolution, nous allons effectuer cette rencontre dans le jardin aménagé du Bureau Chargé aux Relations Internationales.
Les deux délégations,après être montées en voiture, se dirigèrent donc vers le BCRI. Des chaises en osier et tables en bois avaient été installées sur une terrasse du Bureau. Elle donnait vue sur les jardins situés l'arrière du bâtiment et par-delà l'enceinte sur la mégalopole izigorienne. La bâtiment qui accueillait le Bureau Chargé aux Relations Internationales avait été la dernière résidence officielle des gouverneus numanciens quand l'Esmark n'était qu'une colonie du pays alméran. Pedro Gassmen proposa comme à son habitude des raffraîchissements à ses invités avant de passer au choses sérieuses. Il s'assit sur une des chaises.
Pedro Gassmen : bien, je vous propose pour commencer par parler de la ville-région du Granada dont nous n'arrivons pas à comprendre l'utilité pour le Numancia. Comment cela s'est-il passé ? Et quel est son but véritable ? Cela respecte-il réellement la volonté populaire ? Nous devons vous dire que pour l'instant l'Esmark est plus que sceptique face à cette situation.