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Posté : ven. juin 10, 2011 4:18 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>La presse de Grenade - La prensa de Granada</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/5/f/5/prensa-29a3ab1.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/3/b/f/prensa-29a3ab2.jpg[/img][/url]</center>
<center>La presse de la ville de Granada (ou Région Administrative Spéciale de Granada) est surtout caractérisée par un titre, Granada Hoy (Grenade Aujourd'hui), édité en espagnol (95%) et en anglais (5%). Il livre l'information générale (politique, diplomatique, économie, société, technologie, culture...) de la zone administrative spéciale, d'une façon le plus souvent objective.</center>
Posté : ven. juin 10, 2011 4:54 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de l'état et des projets concernant à la ville de Grenada - Acerca del estado y los proyecto referentes a la ciudad de Granada</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/c/e/2/elt-29a3c0e.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/c/6/e/elt-29a3c0f.jpg[/img][/url]
Une vue générale de la ville de Grenade, au bord du Premier Lac</center>
La ville de Grenade ("Granada" en castillan) vient de devenir une Région Administrative Spéciale du Royaume de Numancia, avec l'accord des autorités de Keahi. Un acte fort de la collaboration des deux pays, un acte volontaire sur un territoire souverain qui ne viole aucun traité international, un acte déjà très commenté par les curieux ou les fâcheux, mais un acte lourd de conséquence. Une telle décision, avec les projets qui lui correspondent, va en tout cas permettre une nouvelle coopération almérano-vicaskarane et œuvrer pour la coprospérité commune. Mais qu'est-ce Grenade aujourd'hui ? Une ville de deux cent cinquante mille habitants, partiellement urbanisée, s'étendant sur un territoire cadastral de vingt kilomètres carrés. Avec un produit intérieur brut moyen et un produit intérieur brut faible, les défis économiques et sociaux sont forts. Mais Hispalis, qui va gérer cette zone dans l'objectif d'y permettre une amélioration du sort de tous, a un plan ambitieux pour la ville. Il s'agira d'une concrétisation du parti pris numancien qui cherche à assister tous les pays en développement dans leur marche vers le progrès.
Tout d'abord, à l'instar de la zone industrialoportuaire d'Hispalis ou de plusieurs contrées de Province Cisplatine, il s'agira d'une zone franche où le taux d'imposition sera très faible. Un impôt direct unique de 2% des revenus annuels sera instauré tandis qu'une taxe unique sur la valeur ajoutée de 5% sera créée. Une politique d'implantation de sièges sociaux pour le Vicaskaran, mais aussi d'emplois essentiellement tertiaires, sera mise en place. Si la protection et les avantages sociaux sur place ne seront pas ceux du Numancia métropolitain ou ultramarin, d'énormes investissements, publics d'une part et surtout privés d'autre part, seront réalisés, notamment dans l'éducation, la santé et le tourisme. Il est également fort à parier que cette zone franche prospère en partie grâce à l'industrie du jeu, interdite dans le reste du Java.
Toutefois, pas question de faire de cette zone un paradis du crime ou un ensemble de bidonvilles. Des améliorations substantielles dans les infrastructures locales, qu'il s'agisse d'habitat urbain, de lieux d'utilité publique ou d'édifices privés grâce à Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Énergies. La politique d'immigration de la zone sera évidemment stricte, notamment en collaboration avec les autorités de Keahi. Le mot d'ordre est en tout cas : collaboration permanente avec le Java. Rien ne sera fait qui puisse contrarier le reste du pays, contrer ses intérêts ou luis causer du tort. Pour preuve, une partie de la loi javaïte va continuer à y prévaloir; un organe de liaison permanent y sera créé afin d'assurer une communication optimale entre Grenade et Keahi; et aucun élément militaire n'y sera présent. De quoi démontrer qu'outre sa parfaite légalité, ce projet est aussi légitime et ne présente aucune menace politique pour les voisins.
Posté : mar. juin 14, 2011 3:40 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de la première visite officielle du gouvernement numancien à Grenada - Acerca de la primera visita oficial del gobierno numántico en Granada</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/3/5/e/ez-29c9877.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/4/d/9/ez-29c9878.jpg[/img][/url]
La Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes du Royaume Canoviste de Numancia, Doña Trinidad Moratinos Narváez, photographiée au Palais du Gouverneur de Grenade</center>
C'était une visite plus qu'attendue par les habitants de la Région Administrative Spéciale de Grenade : la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes du Royaume Canoviste de Numancia, Doña Trinidad Moratinos Narváez, est arrivée ce matin, vers dix heures, à l'Aéroport International de Wehilani, capitale de la Confédération des États Javaïtes. Une voiture blindée aux vitres teintées l'y attendait et, après avoir brièvement répondu aux journalistes qui se trouvaient sur place, elle s'y est engouffrée. Direction : l’État hispanophone de Keahi, où se trouve notre belle métropole, au bord du Premier Lac ("Primer Lago", en castillan), qui devrait bientôt être rebaptisé "Lac Isabel Ière", en accord avec les autorités centrales. Dès son arrivée au Palais du Gouverneur de Grenade ("Palacio del Gobernador de Granada", en espagnol), elle a été mitraillée de photographies et de questions, auxquelles elle a longuement répondu. S'en est suivie une entrevue de deux heures environ avec le Gouverneur, Don Luis Fortuño Segarra Bañeres. Bien que cette discussion fût totalement privée, plusieurs éléments en ont filtré : investissements en Grenade, situation internationale, relations avec le Java et ses voisins plus ou moins proches (Esmark, Aquanox, Ranekika...).
Près de dix jours après le référendum populaire qui, à presque 68% dans l’État de Keahi et à plus de 90% dans la ville de Grenade, a validé la cogestion numanco-javaïte sur la métropole, la présence d'un membre du gouvernement hispanique était plus que souhaitable. Reconnue comme totalement légale et valable par les observateurs shawiricois, esmarkiens et shmorodim présents sur place, cette consultation sera suivie dans quelques jours d'élections législatives pour choisir les sept députés qui siégeront au parlement local. Le Parti Libéral du Java y est donné comme largement favori, d'autant plus qu'il s'agit d'une zone franche où la politique fiscale sera très flexible. Lors de la conférence de presse qui a suivi sa discussion avec le Gouverneur, Doña Trinidad Moratinos Narváez a notamment annoncée l'arrivée sur place, dans environ dix jours, d'experts et ingénieurs de plusieurs conglomérats numanciens : Repsol, pour le bâtiment et le secteur de l'énergie; Costa del Garraf, pour le tourisme; Hispalojuegos, pour les casinos et salles de jeux; Alcampo, pour l'ameublement et l'équipement; Altavista, pour l'informatique et les nouvelles technologies... Ce sont aussi des entreprises privées qui investiront sur place, comme Zara pour le textile.
Depuis l'annonce de la validation du référendum, ce sont pas moins de cinq mille personnes, essentiellement issues du Java, qui ont demandé à s'installer sur place. Elles seront acceptées ou refoulées selon les lois migratoires en vigueur à Wehilani et dans l’État du Keahi. Il faut dire qu'elles ont été largement attirées par l'annonce de la construction de plusieurs hôpitaux et cliniques modernes à moindre coût; d'écoles primaires ainsi que d'établissements d'enseignement secondaires gratuits; d'une université de Grenade; de logements sociaux; de l'embauche de plusieurs milliers de personnes dans tous les secteurs (médecine, professorat, fonctionnariat, finances, assurances, culture, tourisme...). Le développement local devrait être très rapide !
Posté : jeu. juil. 07, 2011 9:04 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de la visite de la métropole par Sa Majesté Sérénissime Felipe V - Acerca de la visita de la metrópoli por Su Majestad Serenísima Felipe V</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/7/b/d/christchurch_newz...ismboard-2a96ef5.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/9/d/f/christchurch_newz...ismboard-2a96ef6.jpg[/img][/url]
De petite ville bien calme et pauvre, la zone administrative spéciale de Grenade est devenue une métropole dynamique en devenir</center>
Plusieurs mois se sont écoulés dans la ville de Grenade depuis que le mode de cogestion numanco-javaïte s'est mis en place. Tous les lecteurs de Granada Hoy s'en souviendront sans doute : la nouvelle de la cession de cette métropole à Hispalis avait fait grand bruit au Vicaskaran dans le monde entier. Puis le référendum dans la région et dans l’État de Keahi étaient parvenus à donner de la légitimité à ce que beaucoup considéraient naguère comme un odieux tour de passe-passe administratif empreint de néocolonialisme. Plusieurs mois se sont écoulés, plusieurs visites du gouvernement numanciens ont été relayées dans la presse locale et nationale, force investissements ont été réalisés sur place. Il ne reste que peu de friche, désormais, et les chantiers sont légion. En quelques semaines, Grenade s'est métamorphosée et n'a plus rien à envier à ses consœurs vicaskaranes, désormais, même si beaucoup d'efforts restent encore à faire.
Au tableau, il ne manquait plus qu'une visite de Sa Majesté Sérénissime Felipe V, Roi du Numancia et de Shawiricie, et de son épouse, Son Altesse Sérénissime Isabel de Midelburgo. C'est chose faite aujourd'hui avec l'arrivée du couple royale à l'Aéroport International de Grenade, agrandi et modernisé par Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Énergies, et rebaptisé "Aeropuerto Internacional Granada-La Latina". En dehors des ingénieurs, qui sont encore majoritairement numanciens métropolitains ou cisplatins, toute la main-d’œuvre, y compris les contremaîtres, a été grenadéenne pour améliorer cette zone aéroportuaire jadis vétuste. Acclamés dès leur descente sur le tarmacadam par une foule compacte, le Roi et la Reine se sont prêtés au jeu des questions-réponses avec les journalistes locaux, javaïtes ou étrangers. Puis ils ont longuement été saluer et serrer la main des Grenadéens présents dans le hall d'arrivée flambant neuf, toujours accompagnés de leurs gardes du corps, bien entendu. Par la suite, ils ont grimpé dans une berline noire blindée de la SNAT, l'une des premières fabriquées par l'usine de la marque automobile qui fournit le marché local et vicaskaran. Direction le centre-ville.
Sur la Place du Numancia fraîchement rénovée et ornée de statues et de fontaines dans le goût numancien, Felipe V a, devant une foule d'anonymes et d'officiels, prononcé un discours plutôt convenu mais pas dénué d'humour et d'une émotion sincère. Il a notamment repris les statistiques économiques et sociales officielles, fournies par l'antenne locale de l'Institut National des Statistiques : 700 000 habitants (contre 640 000 au moment de la cession au Numancia), un chiffre qui sera difficilement dépassable néanmoins; "plus" que 9% de chômage (contre quasiment 20% il y a six mois encore); une croissance prévue pour cette année de plus de 12%; un terminal pétrolier et marchand non négligeable construit au bord du Lac Isabel Ière; l'arrivée des premiers touristes étrangers (notamment Shawiricois, Ranekikiens et Pelabssiens) pour l'été, même si leur nombre est encore limité... Puis il est passé des chiffres aux réalités avec la visite et l'inauguration de plusieurs bâtiments et infrastructures construits sur place.
Une école primaire, un collège et un lycée parmi les quelques établissements scolaires construits sur place. L'Université Publique Saint-Isidore d'Hispalis ("Universidad Pública San Isidoro de Hispalis", en castillan) et l’École Polytechnique Privée de Grenada-Java ("Escuela Politécnica Privada de Granada-Java", en espagnol). Un lotissement-modèle dans la zone résidentielle, dans le centre-Nord de la ville. Le nouveau siège au Vicaskaran latin de Repsol, plus haut gratte-ciel de la ville. Le terminal industrialoportuaire au Sud-Ouest de la métropole. Et les premières infrastructures touristiques du Sud-Est, au bord d'un lac enchanteur. Le Conglomérat National au Tourisme, Costa del Garraf, a promis le développement rapide de ce secteur à Grenade, se fondant sur son expérience au Numancia métropolitain et ultramarin. En l'absence de secteur primaire, Felipe V et le Gouverneur, Luis Fortuño Segarra Bañeres, ainsi que le Parlement métropolitain, ont opté pour un développement équilibré, mi-industriel, mi-tertiaire. Les autorités civiles se sont réunies avec le Roi en début de soirée, au Palais du Gouverneur, afin d'établir de nouvelles stratégies et de nouveaux horizons pour Grenade. Demain, une deuxième journée de visite, encore plus au contact des Grenadéens, est prévue dans l'agenda du couple royal.
Posté : dim. août 14, 2011 11:40 am
par Georges Haurès
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/856/gradana.png/][img]http://img856.imageshack.us/img856/9928/gradana.png[/img][/url]
A propos du développement artistique de la ville de Grenade - Acerca del desarrollo artístico de la ciudad de Granada</center>
<center>[img]http://img268.imageshack.us/img268/1261/fontains.png[/img]
Cette oeuvre du célèbre artiste midlandais Antony Gormley trône au centre du Parc de Grenade ("Parque de Granada" en castillan, "Granada Park" en anglais) et annonce les prémices d'une explosion de l'art moderne dans la Région Administrative Spéciale</center>
Les fontaines de Los Ángeles au centre du Granada Park (voir photographie), les Colonnes de Glenn devant le nouveau Musée d'Art Moderne de Grenade ou même de mystérieux réfrigérateurs subtilement peints et posés au beau milieu de trottoirs sont les débuts d'une longue histoire de l'art moderne dans cette cité. Le rayonnement artistique de la métropole numancienne influence fortement les six cent milles âmes de la ville, qui sont chaque jour plus nombreuses à se rendre dans les expositions d'artistes "branchés". Les touristes, eux, apprécient s'attarder devant les sculptures en plein air. Tout cela s'explique par les nombreux investissements d'entreprises privées javaïtes et du Ministère de la Culture et de l'Éducation numancien à Grenade. Avant la transition numancienne, on ne trouvait à Grenade que deux musées, dont aucun d'art moderne. Le nombre d'expositions était fortement réduit. Mais depuis quelques mois, tous les spécialistes s'accordent à dire que Grenade sera le futur pôle artistique du sud-Vicaskaran.
Francico Ibañez, dessinateur de bandes dessinées numanciennes, puise souvent son inspiration pour ses œuvres énergiques et entraînantes dans les rues animées de Grenade. De son côté, Miguel López Fretes dit souvent se rendre au bord du Lac Isabel Ière pour peindre. "Les courbes de l'horizon de cette ville, sa sobriété architecturale et cette fusion culturelle entre hispanophones et Javaïtes natifs font de cette ville, à mon humble avis, un merveilleux endroit pour se réunir et échanger sur l'art d'aujourd'hui.", a-t-il assuré hier après-midi au cours de l'émission ¡Hola!, sur la chaîne locale Canal Granada. L'Office de Tourisme de Granada assure avoir de plus en plus de touristes demandant où trouver des expositions d'art moderne dans la ville. D'un point de vue économique, ce développement accéléré est une bénédiction pour plusieurs milliers de grenadéens qui disent vivre en grande partie des gains lié directement ou indirectement à l'art.
Ce mouvement va plus loin que des expositions, des musées ou de simples chaînes de télévision passant en boucle des visites virtuelles du Musée de l'Art Moderne d'Hispalis et celui de Puerto Real. Même les produits de consommation adoptent désormais des formes plus qu'étonnantes, accessibles, bien entendu, qu'aux classes moyennes et aisées. La récente sortie de la bouteille de verre "Aquaj" dont ses courbes ont été dessinées par Li Han Xi, célèbre designer wapongo-raksasan, ou même l'emballage des cartons de mobiliers d'une célèbre firme thorvalienne multicolore et aux dessins abstraits mais subtils sont les preuves que l'art moderne est une réelle déferlante en Grenade, mais aussi dans les régions aux alentours.
Posté : mer. août 24, 2011 3:06 pm
par Ramiro de Maeztu
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L'image du jour - La imagen del día</center>
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Une œuvre contemporaine argentée trône depuis un mois au centre de la Place du Numancia ("Plaza de Numancia", en castillan). Il s'agit d'une installation provisoire, qui devrait rester six mois à cet endroit, présentant une main géante avec un morceau d'avant-bras sur laquelle est assis un homme courbé, les yeux fermés, en train de penser, de méditer, de réfléchir. Sculpture en carton résistant due à l'artiste numancien Carlos Pinilla Turiño, elle remporte depuis sa mise en place un important succès parmi les Grenadéens et les Javaïtes. A tel point, d'ailleurs, qu'une pétition circule actuellement, demandant au Gouverneur, Don Luis Fortuño Segarra Bañeres, et au gouvernement en place de la maintenir là où elle est de façon définitive. Cette requête aboutira peut-être, qui sait...</center>
Posté : mar. sept. 06, 2011 3:21 pm
par Georges Haurès
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/856/gradana.png/][img]http://img856.imageshack.us/img856/9928/gradana.png[/img][/url]
L'image du jour - La imagen del día</center>
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L'anoblissement de Luis Ocaña de la Peña, célèbre écrivain âgé de 81 ans, qui a fondé il y a dix-neuf ans l'Université Citoyenne de Granada. L'Université Citoyenne de Granada est la première du genre et est fondée sur un système de coopérative entre élèves, professeurs et autres habitants de Granada qui participent au projet. Elle a formé depuis sa création 23 000 étudiants au journalisme, au bâtiment et à la science physique. C'est la plus grande université de la région administrative spéciale et quatrième université de l'État de Keahi. Don ("Sir" en anglais) Luis Ocaña de la Peña, sur la photo ci-dessus avec "El Muy Honorable Gobernador General de Java John Lakshawdweep" ("The Right Honourable Governor General of Java John Lakshawdweep" en anglais), est atteint d'un cancer des poumons depuis deux ans.
Posté : dim. sept. 18, 2011 7:18 pm
par Georges Haurès
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/856/gradana.png/][img]http://img856.imageshack.us/img856/9928/gradana.png[/img][/url]
A propos des mesures prises par le gouvernement numancien pour réduire les bidonvilles et l'immigration dans la RAS</center>
C'est l'une des plus grandes préoccupations des grenadéens : le slim du quartier de Feliz. Ce petit district d'une taille de quelques kilomètres carrés abrite plusieurs milliers parmi les grenadéens les plus pauvres. Et le gouvernement de la RAS, assisté par le gouvernement numancien qui a sa part de responsabilité dans la gestion de la ville, tente par tous les moyens de réduire la taille de ce quartier pour en faire au fil du temps un quartier commercial. Depuis la prise en main de la ville par les autorités numanciennes, ce quartier est sans cesse visité par des travailleurs sociaux qui oeuvrent perpétuellement à l'édification d'un nouveau quartier : plus propre, moins pauvre et créateur d'emplois.
En 2014, la population du quartier Feliz avoisinait les 37 000 personnes. Dès 2015, le gouvernement applique une politique de "dépaupérisation" de ce quartier. Dès lors, la population est réduite à 29 000 personnes et installée dans des immeubles. Puis, des grattes-ciels de logements se créent : et actuellement, la population est réduite à 23 000 personnes, soit 4,89% de la population grenadéenne. Et, les anciens "logements" qui abritaient ces familles sont remplacés par divers commerces pour classes populaires et moyennes : épiceries de quartier, pharmacies... et, en janvier 2016, l'ouverture du supermarché "Eroski" qui a créé 600 emplois, puisant la main d'oeuvre dans les habitants actuels des bidonvilles, leur permettant alors de fuir ces quartiers désespérés. Depuis le troisième trimestre 2015, d'importants dispositifs de sécurité ont été mis en place faisant de ces bidonvilles des zones relativement sécurisées.
C'est l'un des objectifs premiers du gouvernement en place : réduire la pauvreté dans cette ville faisant partie des 5 plus riches du pays. Les installations d'entreprises dans la ville permet la création de nouveaux emplois, à salaire bien plus élevé que dans les régions moyennes de la Confédération. Cette situation tend à encourager l'immigration vers la RAS de Granada, qui peut aussi servir d'étape de transition vers le Numancia. Mais, la Guardia Civil prend sa mission d'immigration clandestine très à coeur et, selon les estimations officielles des services de police, seules quelques dizaines, au maximum, 200 personnes arrivent à franchir illégalement les frontières de Granada et à se rendre au Royaume Canoviste de Numancia. On dénombre plus de 6 000 arrestations par an en moyenne. Mais, fort heureusement, la croissance de la ville ne s'arrête pas à ses frontières. Le tourisme en est le meilleur exemple : bon nombres de touristes étrangers apprécient quitter la ville pour aller dans les autres bordures du lac, et ainsi faire vivre d'autres villages et plages plus éloignées, au grand plaisir des travailleurs javaïtes.
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Granada de nuit. La skyline majestueuse de la RAS montre l'économie grandissante de la région.