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Posté : jeu. mars 31, 2011 10:09 am
par Frederick St-Luys
Une quinzaine de voitures dotées de gyrophares bleus étaient parquées sur le tarmac de l'aéroport de Piertzerberg, et quelques officiels attendaient, sous les parapluies que leur tendaient les vigiles, que l'appareil en provenance de l'Aquanox s'immobilise. Depuis le matin, des trombes d'eau s'abattaient sur le centre du Ravendel, et une légère brume couvrait la mer, visible au loin. Heureusement, cette averse printanière n'était pas froide - au Ravendel, l'automne et l'hiver étaient très froids, les cours d'eau allant jusqu'à geler totalement dans le sud du pays.
Malgré cela, les troupes de la haie d'honneur, des hommes de la Landswer, fusil au pied et chapeau de brousse dégoulinant, restaient stoïques, et donnaient une belle image d'ordre. QUelques hommes de la SdR surveillaient également, de plus loin, que tout se passe bien.
Finalement, l'avion tarnois s'immobilisa, et la délégation de l'Aquanox le quitta, immédiatement prise en charge par des porteurs de parapluie lorsqu'elle s'avança hors de la protection de l'escalator de débarquement. Ils furent accueillis par le ministre des affaires étrangères, Demetrios Vanazos - lequel était enrhumé, et s'en excusa.
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-Quoi qu'il en soit, permettez-moi de vous souhaiter la bienvenue au Ravendel.
Posté : jeu. mars 31, 2011 10:54 am
par Amaski
Sargel Blackwood était venu en personne avec le reste de la délégation tarnoise pour discuter avec les autorités du Ravendel, un pays tout au Sud du Zanyane, sur des thèmes d'ordre politique, économique voir même culturel. Blackwood venait surtout avec l'ambition de conclure des contrats commercaiux avec ce pays qui produisait des ressources stratégiques parmi lesquels la laine qui fut nécessaire à l'industrie textile de la Fédération, industrie qui fut en pleine croissance et comme un orge demandait chaque jour plus de laine. Si l'industrie textile tarnoise ne fut pas vraiment très efficace comparée aux autres industries, elle compensait ceci par une industrie de quantité qui permettait de vendre des vêtements à prix très réduit. La Fédération produisait dix fois plus, vendait par conséquence dix fois plus de vêtements au prix dix fois moins importants ce qui revenait au même que si elle ferait des vêtements de qualité. C'était même plus efficace vu que le prix très bas des vêtements tarnois permettait de vendre les vêtements à des gens qui sinon ne pourraient pas les achèter permettant de conquérir des segmants de marchés encore non-exploités.
Après il avait bien évidemment le zinc qui fut un bien fort important car les tarnois en avaient besoin pour la production de fer de meilleure qualité, sans oublier le pétrole qui dormait dans les sols de ce pays et duquel les tarnois avaient une consommation aussi importante que les Etats-Unis quoiqu'elle soit trois fois inférieure à celle du Raksasa. Il avait également le bois et le fer qui fut intéressant. Tout resumé, la Fédération avait tout intérêt à commercer avec ce pays pour achèter les ressources qui lui furent tant nécessaires.
C'est donc avide de contrats commerciaux vitaux pour la Fédération que Sargel Blackwood descendit de l'avion et s'avanca vers le Ministre des Affaires étrangères. Le climat fut vraiment détestable dans ce pays, il avait une sale pluie qui tombaient et le Ministre fut visiblement enrhumé, s'excusant mais ne cessant pas à être quand même d'être enrhumé, chose qui déplaisait Blackwood.
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"Je vous remerci. Il est pour moi un très grand honneur de pouvoir être aujourd'hui dans votre pays et ainsi de pouvoir faire les premières discussions entre nos deux états. Je suis convaincu que cette rencontre sera forte fructueuse et permettra de créer des liens sincères et profitables."
Posté : jeu. mars 31, 2011 12:18 pm
par Frederick St-Luys
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-Je suis de même certain que nous trouverons de nombreux points d'entente et que notre relation sera fructueuse. Mais ne restons pas plus longtemps ici...
Il montra l'une des voitures officielles, et déclara:
-Je vous en prie, montez, avant que vous aussi ne preniez froid.
La délégation de l'Aquanox ne se fit pas prier, et ils s'engouffrèrent dans les véhicules alors que la pluie redoublait. Les hommes de la SdR partirent en premier, gyrophare sorti, et furent bientôt suivis par tout le cortège, avec en tête la voiture dotée de deux petits drapeaux, l'un du Ravendel, l'autre de l'Aquanox, cortège auquel, à la sortie de l'aéroport, se joignirent dix motards.
Derrière les fenêtres teintées, le ministre Demetrios Vanazos poursuivait les formules d'usages et l'annonce de la journée.
-Nous allons commencer par un arrêt au ministère des affaires extérieures, afin de mener les discussions priliminaires, et ensuite, vous serez reçu pour le repas de midi au palais présidentiel par M. Saint-Luys, qui n'a malheureusement pas pu vous recevoir, étant donné qu'il revient d'une visite d'Etat à l'étranger, et devrait atterrir d'ici une heure.
La colonne traversa les faubourgs d'Akron jusqu'à l'élégant bâtiment du ministère des affaire extérieures. Après quelques courtes présentations, les deux hommes furent introduits dans un agréable salon, où ils purent discuter autour d'une boisson chaude bienvenue.
Posté : jeu. mars 31, 2011 12:33 pm
par Amaski
Sargel Blackwood suivit le Ministre dans la voiture pour se mettre en marche vers le Ministère des Affaires étrangères. Il avait tout un cortège qui suivaient la délégation, avec beaucoup de motards et de voitures. Blackwood fur surpris par les mesures de sécurité voir d'attention mais il était clair que dans d'autres pays régnaient d'autres coutumes. C'est dans la voitureq ue le Ministre lui proposa le programme du jour qui le convenait fort bien. Le fait que Saint-Luys ne l'ait pas reçu ne le derangeait pas vraiment, bien au contraire, c'était le plus souvent avec les Ministres qu'on pouvait discuter le plus facilement vu que ceux-ci étaient des gens très bien formés et surtout qui connaissaient les dossiers parfaitement ce qui ne fut pas le cas de tout chef d'état dont certains aimaient jouer aux rois francs donc aimant parader sans connaitre vraiment les dossiers publics. On traversa donc la ville d'Akron pour arriver au Ministère qui fut un édifice plutôt ancien et dans un style rappelant aux édifices dans l'Alméra. Il était visible que l'aculturation de la civilisation almérane fut très forte dans ce pays. Sortant de la voiture, ils entrèrent dans le palais et se dirigèrent vers le salon ou les hommes prennaient place pour entamer les discussions diplomatique. C'était donc une rencontre forte classique dans un pur style alméran. Tous assit, Sargel Blackwood prit la parole.
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"Je vous remerci encore une fois pour m'accieullir chez vous. Je dois avouer que ce ministère est un édifice fort beau voir impressionant sans parler de ce salon. Mais bon, je ne suis pas venu pour discuter sur l'architecture quoique ce thème puisse être fort intéressant mais pour engager avec vos excellences des discussions diplomatiques. Je ne sais pas si vous avez des thèmes de préference ou est-ce que vous désirez que nous débutions?"
Posté : jeu. mars 31, 2011 7:34 pm
par Frederick St-Luys
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Le Ravendelien croisa les jambes, et sourit aimablement au compliment.
-Il s'agit d'une construction de l'ère coloniale en effet. Elle abbritait les locaux de la Compagnie Laaglandaise du Zanyane, qui organisait l'exploitation et la commercialisation des ressources de tout les établissements laaglandais de l'hémisphère sud, qui s'est poursuivie pendant l'arrivée de nos ancêtres sur ces terres. La plupart des nôtres ont reproduit l'environnement qu'ils avaient quittés, et nos fermes ressemblent beaucoup aux fermes traditionnelles alméranes. Mais, quoi qu'il en soit, cela n'est en effet pas le thème de cette rencontre.
Il tira quelques papiers de son attaché-case, se servit un verre de thé - et en proposa à son invité.
-Passons aux affaires, oui. Je propose de commencer par le début, avec les formalités habituelles: établissement d'ambassades, reconnaissance des frontières et légitimités respectives, et, s'il vous sied, signature d'un pacte de non-agression. Passé cela, nous pourrons passer aux chapitres économiques et culturels.
Posté : ven. avr. 01, 2011 12:06 pm
par Amaski
Sargel Blackwood accepta le thé et prit une gorgée pendant que son homologue parlaient. Quand celuii-ci avait finit, il prit alors la parole pour lui répondre et ainsi engager l'entrée dans la matière de discussion.
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"Nous sommes bien évidemment d'accord avec vous de commencer avec les formalités. Nous proposons donc d'ouvrir uen ambassade dans votre capitale et vous pourrez ouvrir une dans la ville de Borisk. Pour les frontières, je propose de faire une reconnaissance mutuelle de nos frontières comme elles furent établies en 2008, ceci pour mieux définir les fronti!ères exactes vu que des mouvements pourraient survenir. Pour l'accord de non-aggression nous ens ommes favorables mais pour quelle durée désiriez-vous l'accord? Nous pourrions envisager d'en conclure un pour une année et prévoir de le renouveller à la fin de l'année ou pas permettant ainsi de savoir si cet accord est intéressant ou pas. Qu'en dites-vous?"
Posté : ven. avr. 01, 2011 10:24 pm
par Frederick St-Luys
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Tout en continuant de siroter le thé, il répondit:
-Très bien, nous ouvrirons les locaux chez-vous, et vous aurez toute latitude pour installer une ambassade chez nous. Nous nommerons Mme. Christiaana Varenlys au poste d'ambassadrice.
Soit, va pour un accord d'un an, si vous préférez cela, et je ne doute pas que no relations demeureront bonnes et que cela pourra être reconduit.
Bref, ceci étant réglé au mieux, passons au chapitre suivant...
[HRP]Mea culpa, j'ai fais une confusion avec un topic parallèle, j'enlève le truc concernant les lignes.
Et je vais me coucher - j'en ai besoin apparemment^^)[HRP]
Posté : ven. avr. 01, 2011 11:22 pm
par Amaski
Blackwood écouta le Ministre. Au début il ne comprit pourquoi le Ministre parlait soudainement de lignes...faisait-t-il référence à des lignes aériennes? Drôle de saut mais ce n'était pas à ceci que tenait la rencontre. Blackwood écouta donc l'alméro-zanyanais surtout la suite qui semblait intéressante. Il répondit alors quand celui-ci termina de parler.
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"Nous sommes convaincus que les relations resteront bonnes et donc nous ne doutons pas un instant que cet accord de non-aggresion sera reconduit. Nous aimons simplement limiter les accords dans le temps et nous baser sur un renouvellement automatique, ceci nous permet de mieux naviguer. Bien, passons donc au prochain chapitre. Nous voudrions donc discuter sur des questions surtout d'ordre économique. Nous voudrions donc commencer par savoir s'il serait possible d'importer depuis votre pays de la laine, du pétrole, du zinc, du fer et du bois et si oui, à quel prix et jusqu'à quelle quantité. "[/quote]
Posté : sam. avr. 02, 2011 3:10 pm
par Frederick St-Luys
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-Et bien, pour l'instant, nous sommes en train de développer ces ressources, toutefois notre capacité de production n'en demeure pas pas moins inférieure à celle qu'elle sera une fois que l'appareil productif aura été étendu et amélioré.
Premièrement, concernant le fer et le bois, je suis désolé, mais nous ne possédons ces ressources qu'en quantité limitée, et nous devons donc en priorité les conserver en vue de faire avancer notre degrés d'industrialisation et pérenniser notre développement, comme vous le comprenez sans doute.
Par contre, concernant la laine et le pétrole, nous pouvons effectuer des exports. je préférais mettre le pétrole et le zinc à part, car, d'une part nous effectuons encore les prospections et projections concernant nos réserves en Mbb, et ensuite, nous ferons un appel d'offre concernant l'exploitation. Notre firme nationale, GR2ED, ne dispose encore que de capacités de production limitées, aussi cherchons-nous prioritairement à inciter les entreprises étrangères à investir chez nous afin d'accompagner la croissance de notre capacité globale. Je crains qu'il en aille de même pour le zinc, qui nécessite des infrastructures et un port vraquier de grande ampleur.
Pour la laine donc. Selon le marché, nous sommes actuellement à... 16.000 kahler la tonne, c'est-à-dire $ 1.600 la tonne. Notre entreprise d'Etat CWI pourra traiter avec vous concernant cette exportation. Naturellement, notre capacité de production actuelle s'améliorerait aussi grâce à des investissements, que nous avons l'intention de mener, mais qui ne porterons leurs fruits que dans quelques années. Combien voudriez-vous importer?
En plus des ressources citées, nous disposons d'une bonne économie de pêche, et nos eaux sont très poissonneuses. Nous organisons plusieurs pêches dans l'océan austral chaque année; nos réserves de thons, de crustacés et de krills. Si vous désirez importer cela, nous pouvons également négocier là-dessus.
Posté : sam. avr. 02, 2011 3:26 pm
par Amaski
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"Nous comprennons parfaitement que votre économie voudrait profiter du bois et du fer, que de plus naturel? Donc au sujet de la laine, combiend e tonnes est-ce que votre pays peut exporter au maximum? Ceci nous permettra d'évaluer quelles quantités pourraient être importés de la aprt de la Fédération depuis votre pays.
Au sujet du pétrole et du zinc, nous comprennons que votre économie n'en produise pas encore en très grande quantité. Nous permettez-vous de vous faire une proposition? Nous pourrions, une fois vos réserves évaluées, envisager de créer une entreprise tarnoise qui exploitera une partie de vos réserves en zinc et pétrole. Nous vous proposons que les bénéfices de l'entreprise aillent à 30% dans vos caisses d'état, à 40% pour des projets de développement dans votre pays comme des écoles, des hôpitaux, des routes, des ports et autres infrasturctures et que les 30% restants servent de réserve pour améliorer la production et l'infrastructure lié aux activités d'exploitation. Notre pays profitera de pouvoir importer du pétrole et du zinc et les fruits de l'activité reviendront à votre pays comme ceci est légitime. Qu'en dites-vous?"