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Posté : jeu. févr. 17, 2011 6:43 pm
par Amaski
Après la rencontre le Ranekika, le majeur évenement du calendrier diplomatique fut la rencontre avec le Royaume du Numancia, la première puissance commerciale du Monde et donc un partenaire incontournable pour tous les pays qui aspiraient à grandir et se développer. Les relations avec ce pays ne furent jamais faciles dans le passé, ceci du aux malheureuses scénarios de l'Empire numancien et des affrontements violents entre deux civilisations sur tous les plans et donc le temps semblait être venu après la reconcilation avec le Ranekika de faire la paix avec l'ennemi héréditaire et ainsi ouvrir une nouvelle période de paix non seulement avec les voisins mais aussi avec le reste du Monde. Gorun Sun n'allait pas accueillir la délégation du Numancia, officiellement il n'avait pas de temps, officieusement Gorun Sun ne se trouvait actuellement pas en l'état d'assister à une rencontre officielle car fortement malade d'un maux qui inquietait les médecins et surtout les grands du pays. C'est donc Zao Lan, Premier Ministre du pays qui attendait à l'aéroport de Titanua l'arrivé de la délégation du Numancia pour entamer avec eux, au nom de la Fédération des discussions sur plusieurs thèmes ave cl'espoir de permettre un rapprochement entre les deux pays et surtout de mettre un terme aux hostilités séculières entre deux peuples qui s'étaient trop longtemps que connus des champs de batailles et pas assez par la diplomatie et les rencontres diplomatiques. Pouvait-t-on faire disparaitre tant de haine et tant de méfiance en une seule rencontre? Probablement pas mais au moins on pouvait espèrer de mettre le fondament pour quelque chose de nouveau et pour la fin du conflit et la mise en place de l'harmonie et la paix.
Posté : jeu. févr. 17, 2011 7:38 pm
par Ramiro de Maeztu
La Ministre des Affaires Étrangères du Royaume Canoviste de Numancia, Doña Mariana Fernández, avait la lourde tâche de rencontrer sur leurs terres les dirigeants tarnois.
En près de cinq siècles, Numanciens et Tarnois n'avaient cessé de s'affronter et la récente confiance retrouvée n'était que précaire : il fallait essayer de la consolider par tous les moyens, d'autant plus que la Fédération d'Aquanox était un partenaire stratégique dans la région.
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Mariana Fernández : Bonjour à vous ! Merci de m'accueillir sur votre terre pour des discussions qui, je l'espère, seront fructueuses !</center>
Posté : ven. févr. 18, 2011 8:36 am
par Amaski
Zao Lan qui attendait sur le tarmac, accueillit donc la délégation du Numancia et tout particulièrement Madame Mariana Fernandez. Après les premiers salutations formelles comme on avait l'habitude de le faire dans ces cas. On fit conduire les deux délégations vers des voitures noires qui certes très vieilles remplissaient toujours leur fonction. Une fois embarqués, les voitures se dirigeaient vers la Vieilleville de Titanua. De loin on pouvait voir les chantiers de la Nouvelle-ville surtout de la Tour de Gouvernance qui s'élevait chaque jour un peu plus dans le ciel. Le chantier représentait bien la situation de ce pays. Un pays en pleine construction politique et sociale qui se construisait à côté des anciens sites.
Les voitures rentraient dans l'ancienne ville de Titanua. La Porte du Sud resta impressionnante avec ses sculptures en marbre rouge représentant des soldats tarnois combattant avec leurs lances les soldats roderken dans leurs armures noires mais on sentait que la ville avait bel et bien changée. La Grande Avenue fut bondée comme toujours par des marchands, des vieilles voitures des années 60' qui essayaient de traverser une foule intense. La Vieilleville comptait pas plus de 600'000 habitants mais ceci fut déjà le double d'il y a cinq ans et on le sentait que cette ville s'étouffait sous les paysans sans terre venant depuis la campagne pour travailler dans les usines. Les chantiers de la Nouvelle-ville ne pouvaient pas rendre les choses plus simples surtout que ce fut pire autour de la Nouvelle-ville. Autour des vastes chantiers des gratte-ciels et des immeubles, des centaines de maisons en bois construite à la va-vite s'amassaient formant un cordon. Les milliers d'ouvriers que les chantiers attiraient s'amassaient dans des abris précaires. Même pas construites, la Nouvelle-ville situé sur l'autre rive de l'Argon avait déjà ses slums. On ne savait pas combien de gens s'entassaient autour de la Nouvelle-ville, certains parlaient d'un millions de gens, d'autres parlaient de plus.
La Fédération ne fut pas le paradis. Au contraire, certains parlaient d'un enfer terrestre composé d'usines qui polluaient les airs nourris avec des ouvriers payés avec une misère vivant souvent dans des abris encore plus misérable que leur condition. La campagne ne fut pas mieux, les paysans plus aisés achetaient aux USP des machines agricoles et donc n'avait plus besoin des travailleurs journaliers en divisant leur besoin en manœuvre par trois voir cinq ce qui créait une vaste masse de paysans sans terre et sans emploi. Sans avenir, des milliers de jeunes quittaient la campagne vers les villes en marchant vers la côte et l'Argon. Ces mêmes jeunes dont les pères travaillaient la terre, se voyaient propulsés comme ouvriers dans les aciéries, dans les verreries, les fabriques de plastiques et les autres usines de la Fédération ne voyant plus que rarement le Soleil qui avait accompagné leurs ancêtres. Ce phénomène fut encore accentué par le fait que les machines agricoles augmentait la productivité en réduisant l'effort ce qui avait comme effet de réduire le prix des biens agricoles faisant en sorte d'asphyxier les paysans qui ne pouvaient pas acheter des machines agricoles les forçant de vendre leurs terres aux paysans plus riches créant ce qu'on connait sous le nom de latifonds et envoyant encore plus de paysans vers les villes. Ce fut un cercle vicieux qui changeait totalement les rapports démographiques dans un pays dans lequel jusqu'à là que 5% de la population vivait dans les villes. Il fut plus que probable que des millions de gens frapperont aux portes des villes transformeront des villages en mégapoles.
C'est donc en se frayant lentement un chemin à travers la foule que les voitures arrivaient enfin devant un ancien palais citadin qui fut situé près de l'ancien Sénat qui aujourd'hui fut la Banque Nationale, aucune meilleure image pour montrer le changement politique dans un pays qui avait abolit l'autocratie impériale en faveur de l'autocratie tout court sous la volonté d'un homme qui avait que mépris pour culture et traditions ne voyant que dans la technologie et l'économie les sources de salvation humaine. Les délégations descendaient des voitures et rentraient dans l'édifice pour se diriger assez rapidement vers une des salles de l'édifice. Ce fut une salle assez vaste avec au centre une table ronde en bois obscure sur laquelle était gravée des scènes de batailles historiques, tous de l'Age obscure, aucune scène de la modernité, déjà que ce fut un thème peu aimé par les artistes. Il avait surtout la Bataille de la Muraille qui fut la bataille-clé dans la Grande Guerre et permit finallement la victoire finale des tarnois sur les roderken. C'est alors que les délégations prirent place autour de la table ronde.
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Zao Lan : Messieurs et Mesdames, je voudrais vous remercier pour être venu dans la Fédération d'Aquanox pour permettre d'entamer des discussions entre nos deux pays. Nous sommes fort bien conscients que la situation diplomatique entre nos deux pays est alourdit par un passé de conflit fort intense et nous avouons que la monté de nationalisme dans notre pays ne fait que rendre cette situation plus délicate alors que la Bataille de Manzikaron devient un symbole dans notre pays qui est soumis à des fortes mutations voir tensions politiques qui sont logiques pour un pays qui passe d'un empire vers un état national. Mais nous sommes convaincus que sur long terme ces problèmes trouveront des solutions surtout si nous coopérons avec d'autres pays. Soyez donc bienvenu dans notre pays et sachez que nous sommes forts honorés de votre présence.
Nous voudrions donc commencer en discutant sur le partenariat de l'éducation que vous avez fait avec le Wapong et qui nous semble fort intéressant. Pourriez-vous nous dire quels sont le contenu de ce partenariat dont nous connaissons hélas pour le moment très peu sur celui-ci et si un tel partenariat serait aussi possible entre nos deux pays.
Posté : ven. févr. 18, 2011 5:28 pm
par Ramiro de Maeztu
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Mariana Fernández : Je suis moi-même honorée et enchantée d'être sur vos terres : Titanua est une ville charmante, bien qu'en pleine mutation.
Nous nous laissons parfois emporter par des sentiments nationalistes qui, s'ils ne manquent pas de justifications dans l'histoire de nos pays respectifs, sont souvent dommageables pour nos relations bilatérales.
Nos pays ne connaissent une période de paix et d'échanges fructueux que depuis quelques mois et il était temps de les concrétiser davantage.
Puisque c'est votre souhait, commençons donc par le chapitre éducatif.
Le partenariat mis en place avec la République Souveraine du Wapong comporte des clauses que nous avons l'habitude de proposer à d'autres pays et que la Fédération d'Aquanox a déjà acceptées : programme d'échange universitaire Platon; ouverture d'un ou plusieurs Institut(s) Saavedra...
Néanmoins, nos principaux mécènes privés, le Duc et la Duchesse de Montalbanejo, qui sont à la tête de la première fortune du Royaume Canoviste de Numancia, ont mis en place une politique d'importantes donations visant à développer l'éducation publique et gratuite au Wapong en échange de la modification du programme scolaire de ce pays. La langue et la culture du Numancia y ont désormais une place bien plus considérable.
Un tel partenariat avec votre pays serait, j'en suis sûre, tout à fait possible. Néanmoins, il serait peut-être d'abord limité à quelques régions ou villes, car ni l'immensité de votre territoire, ni votre poids démographique ne sont comparables avec ceux du Wapong.</center>
Posté : ven. févr. 18, 2011 5:38 pm
par Amaski
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Zao Lan : Nous avons comme vous également envisager de limiter un tel partenariat élargi à certaines régions voir une région très précise qui serait la préfecture de Nordia. Comme vous devez certainement savoir, le Nordia est la préfecture la plus sauvage de la Fédération vu qu'elle englobe un vaste plateau surelevé étant la majeure partie de l'année sous neige et glace en se trouvant en moyenne à deux mille mètres au dessus du niveau de la mer. Elle est très peu peuplé, à peine 400'000 habitants et donc serait un lieu idéal pour y établir un programme élargi vu que notre pays aura tout intérêt à favoriser la latinisation de cette population forte sauvage ce qui pourra que faciliter leur intégration dans notre nouvel modèle national. Vous devez savoir qu'actuellement cette population nordique, dernier vestige d'un passé bien révolu, s'intègre très mal et donc leur latinisation semble être un fait souhaitable pour toute la Fédération. Est-ce que les Montalbanejo seraient intéressés par établir leur programme renforcé dans la préfecture du Nordia?
Posté : ven. févr. 18, 2011 5:47 pm
par Ramiro de Maeztu
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Mariana Fernández : Je suis persuadée que c'est un défi que le Duc et la Duchesse relèveront sans souci : ils ont à cœur l'aide au développement dans des pays comme le vôtre et la latinisation de régions mal intégrée ne saurait être que bénéfique, tant pour vous que pour nous.
Concrètement, le Duc et la Duchesse pourraient venir dans une dizaine de jours pour évaluer vos besoins précis et signer avec vous un premier contrat concernant la construction d'établissements scolaires, leur équipement et surtout la formation de vos professeurs. Dans un premier temps (disons environ cinq ans, comme au Wapong), ce serait des professeurs numanciens qui assureraient l'enseignement auprès de vos élèves, puis les vôtres prendraient le relai une fois leur propre formation achevée.
Resteraient bien sûr à votre charge le soin de rendre obligatoire l'enseignement primaire et secondaire, mais aussi l'accessibilité aux établissements scolaires concernés, via des routes ou des chemins de fer.</center>
Posté : ven. févr. 18, 2011 6:00 pm
par Amaski
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Zao Lan : Nous sommes fortement satisfaits que vous veuillez accepter ce projet. Nous acceptons bien évidemment ce programme comme vous venez de le mentionner. Pour la scolarité obligatoire, ceci est déjà le cas et le reste est actuellement en construction surtout les routes et les chemins de fer. Nous n'oublierons néanmoins pas de concentrer plus de moyens pour améliorer le réséau de transport de la préfecture du Nordia surtout que cette province est situé stratégiquement. Je me permets donc maintenant que nous avons pu trouver un consensus sur la domaine de l'éducation, d'aborder un autre sujet. Nous voudrions parler sur des expositions de musées. Plus concrètement notre pays voudrait organiser dans le Musée de Titanua et dans d'autres musées d'autres grandes villes des expositions sur l'art numancien traditionel donc surtout de la période de 1550 à 1820 et donc notre pays voudrait emprunter des tableaux et sculptures de votre pays pour quelques semaines. Nous voudrions bien évidemment savoir sur l'existence de la possibilité d'en faire des copies de ces oeuvres pendant qu'ils seront chez nous pour les exposer dans les musées après la fin des expositions quand les originals retourneront dans votre pays. Même des copies de vos tableaux pourraient reussir à sublimer les visiteurs.
Posté : ven. févr. 18, 2011 6:19 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/62/2/a/d/389px-_fern-ndez-25af787.jpg.htm][img]http://img62.xooimage.com/files/a/6/e/389px-_fern-ndez-25af788.jpg[/img][/url]
Mariana Fernández : Bien, je suis satisfaite que nous tombions d'accord sur ce premier partenariat.
Pour ce qui est des copies de nos toiles de maître, il n'y a aucune entrave à ce que cela se fasse : nous disposons au Numancia d'excellents peintres et experts en art pictural qui sauront réaliser des copies officielles destinées aux expositions que vous organiserez en Aquanox.
Nous pourrions même vous proposer l'aide d'un ou deux de nos conservateurs numanciens afin de créer des collections temporaires dans votre pays, qu'en dites-vous ? Nous avons d'excellents spécialistes du Cretense, de Velázquez...</center>
Posté : ven. févr. 18, 2011 6:33 pm
par Amaski
<center>[img]http://img98.imageshack.us/img98/3231/takeshikaneshiro1910.jpg[/img]</center>
Zao Lan : Nous serions bien évidemment tout à fait prêt à accepter cette généreuse offre. Combien de peintres seraient-t-ils disponibles pour s'engager sur ce projet et quel serait le salaire à envisager, faut-t-il faire un salaire mensuel ou par oeuvre copié, nous préférions le deuxième choix. Nous serions aussi honorés d'accueillir un conservateur dans notre pays pour pouvoir jouir de son talent dans l'organsiaiton d'expositions.
Posté : ven. févr. 18, 2011 6:45 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/62/2/a/d/389px-_fern-ndez-25af787.jpg.htm][img]http://img62.xooimage.com/files/a/6/e/389px-_fern-ndez-25af788.jpg[/img][/url]
Mariana Fernández : Nous pourrons nous partager la rémunération de ces peintres, qui se fera à l'œuvre copiée. Il est évident que ces œuvres, une fois les expositions achevées, seront détruites par nos soins : c'est un engagement que nous prenons pour lutter contre toute tentative de contrefaçon artistique.
Aviez-vous d'autres propositions à me faire en matière éducative ou culturelle ?</center>