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Posté : mar. janv. 11, 2011 8:20 pm
par Erwald II
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La Fédération d'Aquanox avait porté à la Connaissance de la Présidente du Parlement de l'Union Almérane, des remarques concernant une Motion en discussion au dit Parlement qu'elle représentait. N'étant pas une fervente Catholique concernant l'Histoire de son Pays et les liens rompus depuis des siècles, avec le Pape et les Papistes. En tant que Présidente du Parlement de l'Union, elle ne souhaitait pas remettre en cause les idées de ces députés. Ils étaient libre de présenter les motions qu'ils désirent.
Elle portait grâce à cet homme Gorun Sun, car il était à ses yeux le seul qui s'était comporté en Chef d'Etat, cherchant la voix diplomatique avec le calme et la réserve qui lui incombe. Elle n'avait pas répondu aux missives incessantes et peu élogieuses de deux autres chefs de la Diplomatie, faisant preuve parfois de puérilités et de comportements radicaux. Elle souhaitait être plus méchante, notamment en envoyant un maillot de l'équipe de football du Brathenbourg, mais elle se résolue à garder le calme et ne voulant pas envenimer les choses, elle ne répondit même pas. La plus blessante des manières de se comporter n'est elle pas l'ignorance.
La motion n'était qu'au stade de proposition et de négociation. La première version fut pratiquement amendée dans son intégralité.
Elle accepta de rencontrer Gorun Sun. Elle chercha le compromis, et ne souhaitait pas l'accueillir dans les locaux de l'Union Almérane. Elle l'accueillit dans le Bureau d'un Député de la Chambre Basse du Parlement du Brathenbourg. Celui avait accepté d'accueillir ces personnes, pour un entretien formel.

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Elisabeth Johnson : Monsieur Gorun Sun, mes Hommages...

Posté : mar. janv. 11, 2011 8:33 pm
par Amaski
Gorun Sun était venu le plus rapidement que possible en Alméra pour rencontrer la Présidente du Parlement de l'Union almérane. La situation fut très tendue, le dernier projet proposé au Parlement de l'Union avait provoquait des réactions très violentes parmi les pays de la Sainte Alliance ce qui avait provoquer en l'espace de quelques heures une crise grave entre les pays de l'Union almérane et la Sainte Alliance. Gorun Sun alla ou mieux dit vola au plus vite dans l'Archipel du Brathenbourg pour rencontrer al dite Présidente et discuter avec elle sur la dernière motion au caractère explosif. L'entretien devait avoir lieu dans le bureau d'un député de la Chambre Basse du Parlement du Brathenbourg ce qui convenait bien à Gorun Sun qui préferait règler les choses dans un cadre plus privé ce qui avait l'avantage de favoriser la discussion qui devra bientôt avoir lie. Le but de Gorun Sun fut clair, il voulait essayer de "calmer le jeu" pour éviter une crise profonde entre les deux organisations qui pourrait même dégenerer en conflit armé comme il fut hélas trop souvent coutume sur ce continent qui avait dans les derniers mois et annöes déjà connu plusieurs conflits militaires majeurs. Il rentra donc dans le bureau conscient que ceci fut l'occasion probablement unique pour éviter que la crise dégenere totallement. Il s'approcha donc de la Présidente Johnson et lui fit un baisemain français en la saluant de la suivante façon.

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Gorun Sun : Votre Excellence, il m'est un grand honneur de faire votre rencontre et ainsi de pouvoir vous rencontrer dans ce bureau dans le but de discuter sur la dernière motion du Parlement de l'Union qui vous savez fait actuellement beaucoup de bruit.

Posté : mar. janv. 11, 2011 9:14 pm
par Erwald II
Madame Johnson fut honorée de l'attention que lui portait Monsieur Gorun Sun. Elle prit place dans un fauteuil et invita le chef de la fédération d'Aquanox à en faire autant. Elle leva les yeux vers le plafond du bureau et tenta de réfléchir sereinement.
La lumière qui baignait dans le bureau était d’ordinaire sublime : de longs rayons de soleil, comme lancés du ciel, en illuminaient les profondeurs obscures. Quel privilège pour moi, songea Madame Johnson, d’avoir été désignée pour superviser les débats du Parlement. la Chance avait voulu qu'elle soit élue présidente. C’était à ce titre qu’elle avait été choisi pour diriger les débats et surveiller le vote, ainsi que de représenter le dit parlement.

À l’extérieur, les médias aux aguets spéculaient sur l'issue de cette rencontre, les nations étaient tournées vers cet entretien. La Diplomatie et son histoire se déroulaient dans une atmosphère dramatique, chargée de passions et d’arrière-pensées politiques. Au cours des siècles, empoisonnements, règlements de comptes à coups de poing, meurtres même, avaient couramment profané ce sanctuaire qu'est la Diplomatie.

Elle se murmura La Diplomatie n’est pas je ne sais quel match de base-ball un perdant contre un gagnant. Il s’agit Evénements dont le déroulement obéit à des règles strictes.


Madame Elisabeth Johnson : Monsieur Sun, je ne suis qu'une humble Présidente d'un jeune Parlement. Il est vrai que la règle des Parlements prévoit que le Président assume la fonction d’administrateur suprême, mais c’est uniquement parce qu’il ne prend pas part aux votes et qu’à ce titre il peut veiller à la régularité des débats et des votes. Le Parlement de l'Union Almérane aussi noble qu'il soit, et également critiquable, c'est parce que l'Homme à ces failles que les Parlements ont des failles. Je m'explique simplement. l'Organisation prend divers motions qui s'appliquent uniquement et uniquement aux membres de l'Union Almérane et c'est en fonction de ce qui se passe dans le monde que les motions sont prises. Le Parlement peut voter trois types de motions, ces motions modifiant les droits et les façons de faire des Etats composant le dit parlement. Les Motions sont élogieuses quand elle contribue à des faits remarquables, d'une personne, d'une nation. Une condamnation pour exprimer le choc et la consternation face à une nation, une personne ou une région et Libérations, une motion visant à abbatre les barrières imposées par les droits. Ce qui compte Monsieur Sun. Ce n'est pas les propos tenus par un député déposant une motion, mais la finalité de cette dernière. Me comprenez vous? Je peux vous expliquer Pourquoi le Parlement en est venu à des propos à l'encontre de ce qui s'est passé dans le monde? L'immunité Parlementaire à ces critiques et ces honneurs que seuls ceux qui en bénéficient peuvent en comprendre le sens.

Posté : mar. janv. 11, 2011 9:42 pm
par Amaski
Gorun Sun s’assit dans un fauteuil en face de Madame Johnson. Ce fut un moment clé et ce fut donc maintenant que les discussions entre les deux partis pouvaient commencer. Gorun Sun observa rapidement la chambre fortement illuminée par un Soleil en pleine force qui projetait dans la chambre les rayons les plus extraordinaires, pourvus d’une énergie et force qui avaient un caractère presque sacré. Il détourna alors son attention de la lumière et se concentra sur la Présidente. Ce fut une femme au milieu de l’âge que la providence et le talent avaient permit d’accéder à son poste. Gorun Sun ne savait pas en quel rapport les deux éléments se trouvaient chez cette personne mais il espérait fortement que ce fut le talent qui se tailla la part de lion et non la providence. Gorun Sun espérait pouvoir compter avec un interlocutoire capable et surtout disposé à privilégier le dialogue avant les armes, une attitude qui se faisait rare dans ces temps troubles.

Sur Terre 1, si Mao Zedong serait venu pour résoudre une crise diplomatique entre la Communauté européenne et les Etats-Unis, bien de gens se seraient demandés par quels travers le Monde avait du passer mais ce fut bien ce que sur Simpo arrivait. Un dictateur sud-viscakaran fut aujourd’hui en rencontre avec la Présidente du Parlement de l’Union almérane pour discuter avec elle dans le but d’éviter que la crise actuelle devienne incontrôlable voir même risque de tourner dans une guerre ouverte. C’est ainsi que Gorun Sun écouta Madame Johnson attentivement et qu’une fois qu’elle eut finit d’exposer son point de vue, il se permit de répondre.


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Gorun Sun : Nous pouvons sentir ce que vous essayez avec succès de nous faire comprendre. Nous sommes du même avis que vous, les hommes ont leurs failles et surtout commettent des erreurs et ainsi va pour les parlements qui finalement ne sont rien d’autre que la synthèse de l’action collective de la démocratie. Nous comprenons aussi le rôle des motions et nous ne voulons pas venir imposer d’autres lois qui sont les vôtres, loin de nous de vouloir même oser de penser à une telle chose. Mais, comme vous le dites, les gens ont leurs failles et leurs fautes. Je pense pour ma part que votre Parlement a agit dans la fugue de la jeunesse de manière précipitée et sans en prendre compte la valeur des mots car oui, dire c’est agir, et les dires ont aussi leurs forces. Je pense d’être plus direct et bref. La motion contre la Sainte Alliance fut peut être juste dans les yeux des parlementaires qui l’ont proposé mais diplomatiquement ceci fut un mauvais pas. Je pense que la motion fut proposée sans les connaissances suffisantes sur la question et donc fut le fruit d’une perception subjective d’une action diplomatique qui pour le moment n’a enfreint aucune loi. La vénérable délégation de la Sainte Alliance n’a qu’entamer une discussion diplomatique au sujet de la question des reliques, une question au contenu théologique très lourd et très complexe. Aucune menace ne fut prononcée, aucune violence faite. Seul une discussion diplomatique eut lieu au sujet des reliques qui fondent la base de légitimité de l’Eglise catholique donc la dépouille de Saint Pierre. Je pense donc que la motion fut une erreur car elle condamne ce qui jusqu’à maintenant n’a aucune caractère illégal. Une rencontre diplomatique et discussion n’est pas un crime. La Sainte Alliance a donc compris ceci comme une provocation de la part de certains de vos parlementaires et ceci a provoqué la crise. Nous ne jugeons pas mais nous pensons que vos parlementaires devraient peut être étudier d’avantage le sujet avant de voter sur cette motion pour ne pas voter en manquant d’informations. Il ne faut pas sous-estimer la force des motions et des condamnations car condamner, c’est aussi risquer de provoquer la colère. On ne peut pas condamner sans être prêt à assumer les conséquences et les conséquences peuvent être lourdes surtout si une condamnation se fait dans un cadre de faute d’information.

Posté : mar. janv. 11, 2011 10:46 pm
par Erwald II
Elle écouta longuement son interlocuteur expliquait son point de vue. Elle acquiesça à de nombreuses reprises et ne le fit pas à d'autres. En parlant de reliques, elle s'imaginait lorsqu'elle survola la basilique Saint-Jean de Brathenbourg, le siège suprême de la religion chrétienne. Ornée de cent quarante statues de saints, de martyrs et d’anges, cet édifice pouvait accueillir soixante mille fidèles. Et pourtant même une citadelle de cette ampleur ne parvenait pas à écraser complètement la place qu’elle dominait, l’immense esplanade de granit, un espace réservé aux piétons dans cette capitale envahie d’automobile. En face de la basilique, bordant la grande piazza ovale, deux cent quatre-vingt-quatre colonnes se répartissaient sur quatre arcs de cercle concentriques dont le diamètre allait en diminuant... ce trompe-l’oeil architectural renforçait la sensation d’immensité du site. En repensant à ce magnifique sanctuaire, elle se demandait ce qu’en aurait pensé saint Jean, s’il avait pu la voir. Le saint, crucifié la tête en bas à l'endroit même de la basilique portant le même nom, avait connu une mort atroce. Il reposait à présent dans la plus sacrée des tombes, au plus profond des cryptes souterraines et à l’aplomb de la coupole centrale de la basilique. Elle revint à ce que dit son interlocuteur, lorsque celui ci finit. Elle réfléchit à ce qu'elle allait répondre. On lui avait appris à toujours garder son calme et son interlocuteur ne méritait pas autre chose que du calme.

Madame Elisabeth Johnson : Vos points de vue sont louables, Monsieur Sun, mais je vais finir ce que je vous disais tout à l'heure. La Motion qui fut présentée au vote se compose de la même façon. On résume des faits qui ont poussé le Député à la Proposer, exprimé par les mots "Sachant que", ensuite il expose "reconnaissant" et enfin il soumette à l'Assemblée. Nul n'a été d'incriminer quoi que ce soit, ni qui que ce soit. La Presse s'est occupée de relater des faits, c'est une proposition de motion qui sera l'objet de compromis, d'amendements et qui créera en droit la notion de Pillage Culturel et Spirituel.
Pour revenir, à votre religion et à vos reliques. C'est peu être le fait de Dieu si elles se trouvent en un territoire ennemi pour vous, cela ne leurs donnent elles pas, un caractère plus divin que se trouvant en sécurité. Le Brathenbourg est lié aux membres de la religion Catholique. "Pour la première fois elle n'employa pas le mot papiste comme il était accoutumé pour dégrader le Saint-Père." Le processus, Monsieur Sun, était enclenché depuis très longtemps, reprit-elle. On clamera votre victoire, parce que vous réussirez à récupérer ses reliques, ceci est inévitable. Vous défendez votre cause et c'est louable à vous de le faire. Mais les moyens mis en oeuvre ne sont ils pas disproportionnés? De nombreux chefs d'Etat, qui engagent leurs nations. La Victoire n’a jamais été aussi évidente qu’aujourd’hui. Les progrès de la politique, je suis dépassée, je suis jeune, mais j'ai une conception qui n'est pas celle de ce siècle... Je suis chrétienne, chrétienne du Brathenbourg et à moi aussi on m'a raconté des miracles. Cette querelle ne mènera à rien. Les deux camps gagneront mais cette victoire nous aura coûte à tous! Des diplomates se sont emportés, et inutiles de me dire que je confonds humilité et humiliation, vous avez été humble M. Sun, mais vos collègues ne l'ont pas été.

Elle marqua une pause avant de reprendre :

Nous sommes bombardés d’images de violences, de conflits, de trahisons. Le scepticisme est une vertu, le cynisme et l’exigence de preuves sont devenus une forme de pensée éclairée. Doit-on s’étonner que les hommes se sentent aujourd’hui plus déprimés et vaincus qu’ils ne l’ont jamais été de toute leur histoire ?

La Présidente avait une voix vibrante de conviction et de tristesse. Jamais elle n'avait fait preuve d'un tel déploiement d’énergie et d’éloquence.

Je peux me permettre de vous dire que la "guerre" entre la Sainte Alliance et l'Union Almérane vient de prendre fin et s'est vous qui l'avez gagné. Mais vous ne l'avez pas gagné loyalement. J'aurai le mérite d'être la première Présidente a avoir compris que l'humilité peut résoudre bien des crises, comparés à certains taureaux qui s'emportent et qui menacent de leurs poings. Vos collègues croient peut être que lorsqu'une feuille tombe, ils sont capables de décider dans quel sens le vent va souffler. Qu'ils se disent que moi aussi, je commande au vent et que j'ai en moi, une tornade qui pourrait dépouiller quiconque osera intenter quelques choses contre moi. Mais je ne le ferais pas, non je ne me rabaisserai pas à ces enfantillages, en mordant le poing de ceux qui ont tenté de l'user contre nous. Vous l’avez remportée en manipulant la société d’une manière si radicale que les vérités qui lui servaient de repères lui semblent désormais dénuées de pertinence.

Elle se leva et regarda par la fenêtre et eue un sourire.

Vous savez M. Sun, nous avons tous les deux un lourd poids qui pèse sur nos épaules. Nous représentons chacun notre camps. Dites moi clairement ce que vous attendez de moi et de l'Union Almérane. La question n’est pas de savoir pourquoi vous refusez de vous maîtriser vous-mêmes, mais bien plutôt comment vous le pourriez. Votre monde avance tellement vite que si vous vous arrêtiez, ne serait-ce qu’un instant, pour envisager les conséquences de vos actes, vous seriez aussitôt dépassé avant d’avoir eu le temps de comprendre. Et donc, vous continuez d’avancer. Et pendant ce temps-là, vous taxez Mon Etat d’ignorant. Mais qui donc est le plus ignorant ? Celui qui ne sait pas définir ce qu’est la foudre, ou celui qui refuse d’en voir les dangers ?

Elle repensa aux missives diplomatiques qu'elles avaient reçu. Les collègues de M. Sun ne lui avait pas fait de cadeaux. Ni employé de terme élogieux à son égard.

"Nous ne pouvons être que scandalisés et consternés face à un tel acte lâche et révélateur des jalousies et frustrations à l'œuvre dans votre misérable organisation.
Vous n'avez aucun pouvoir pour nous condamner : nous formons, États libres et souverains, insoumis à un quelconque diktat, une entité qui n'a de leçon à recevoir de personne, et sûrement pas de vous..."

Elle pensa le Saint-Siège n'est il pas un Etat libre et souverain? insoumis à un quelconque Diktat et dépendant de la volonté de Dieu uniquement. Quand le politique et la religion ne font pas bon ménage. je le sais fort bien maintenant.


Le Laagland"Nous ne comprenons pas votre décision, immature et scandaleuse, de condamner la Sainte Alliance. Vous feriez mieux de vous informer sur les sujet dont vous traitez dans votre parlement plutôt que de condamner, seule chose que vous soyez capable de faire.
Le Siège Apostolique n'est plus le siège officiel et reconnue (de toute la communauté internationale sauf vous) depuis plus d'1 an. En adoptant des décisions contraires aux valeurs de l'Eglise, un nouveau siège a été désigné à Ademtown et le conclave à élu un nouveau pape, tout deux légitimes. Le Siège Apostolique n'est plus qu'un Etat banal, sans aucun pouvoir religieux, mais ils ont toujours les reliques du Saint Pierre. Notre requête se déroule dans la diplomatie, et vous n'avez pas à y interférer par quelconque moyens. "



Elle sourit de nouveau. Le Saint-Siège n'est aucunement à reconnaître par le Brathenbourg puisqu'il ne le connait pas depuis la séparation de l'Eglise de Brathenbourg et du Pape de l'époque. La diplomatie. Elle qui ne demandait qu'à gérer un parlement pour le mieux du monde.

Posté : mar. janv. 11, 2011 11:44 pm
par Amaski
Gorun Sun écouta attentivement Elisabeth Johnson qui parlait longuement et passionnément sur cette question. Il sentait qu’au fur à mesure de son discours ce furent des émotions bien profondes qui sortaient de cette femme. Il avait plus que de la politique mais des vraies craintes et espoirs qui apparaissaient par les paroles de cette femme. Il écouta avec une attention triplée, sentant qu’il pouvait en écoutant bien jeter un regard dans l’âme de cette femme et ainsi comprendre les profondes motivations. Il l’écouta et tenta de séparer quand ce fut le cœur et quand l’esprit qui parla, deux sources qui rendaient l’humain aussi unique. Il sentait que des fois ce fut la raison la plus pure, la politicienne qui parla mais d’autres fois, des petits instants, ce fut la femme, nue et vulnérable, sauvage et naturelle qui parla, une humaine guidée par ses émotions. Mais on aurait tort de croire que Johnson fut une femme aux émotions faciles, elle resta une politicienne redoutable, revenant toujours au cœur d’un combat politique au lourd poids, lâchant les émotions comme un bout de fer brûlant. C’est alors que vers la fin du discours de Johnson, Gorun Sun sourit, un sourire léger qui passait presque inaperçu sur le visage d’un dictateur qui devait chaque jour prendre des lourdes décisions. Un homme qui devait sacrifier les convictions pour le bien de son peuple, accepter de passer dans l’histoire pour une monstre pour donner à son peuple un avenir digne d’être nommé humain. C’est alors que la tornade se calma, que Johnson termina et s’en alla dans ses pensées. Gorun Sun l’observa et alors, quand il sentit qu’elle revenait, lui dit avec une voix calme, un calme humain, naturel faisant apparaitre chez Gorun Sun un côté humain, un côté épargné par la politique et par son devoir envers un quart de milliard d’humains.

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Gorun Sun : Très chère Johnson, je vous comprends bien. Je comprends surtout la vraie crainte qui hante votre cœur et celui de nombreux parlementaires. Plusieurs parlementaires de l’Union almérane désirent créer un texte instaurant la notion de pillage culturel et spirituel. Nous savons tous les deux la vraie source et motivation de cette loi. Selon vos parlementaires, la Sainte Alliance qui est allée à Urba en grand pompe est entra de forcer les autorités locales de céder les reliques et vous y voyez rien d’autre qu’un pillage masqué, n’est-ce pas ? Je vous comprends, je vois, ainsi mon espoir, avec vos yeux, je sens vos peurs et vos amours. Pour vous ce que fait la Sainte Alliance à Urba n’est rien d’autre qu’un pillage masqué par une quête religieuse.

Gorun Sun lui sourit amicalement. Il avait dans ses traits quelque chose d’étrange, inhabituel à cet homme qu’on connaissait pour son côté technocrate. Ses yeux bleus regardaient Johnson avec un mélange de tristesse mais aussi d’espoir. Il continua donc.

Je ne suis pas catholique ni chrétien et le peuple que je dirige ne l’est non plus. Nous adorons des Dieux étranges, dans des rites anciens qui ont un sens profond qui est diffèrent du votre et que nous-mêmes nous ne pouvons pas dire ou ils naquirent et s’ils furent établis par des humains ou par des êtres divins. Nous n’avons donc pas prit part à cette mission vers Urba mais ceci ne veut pas dire que nous sommes ignorants sur les choses qu’y ont lieu. Je vais donc vous dire ce qui est vraiment la raison de cette volonté de récupérer les reliques de Saint Père. Ce n’est pas l’avidité qui stimule ces rois et prêtres, non, c’est une raison bien plus profonde. Comme vous savez, l’Eglise catholique n’existe plus sous son ancienne forme. Urba tomba dans un régime temporaire et le Pape abdiqua. C’est alors qu’à Ademtown un nouveau pape fut élu sous le nom de Pie XIII, un astaran donc de l’ile voisin à votre archipel et qui établit à Ademtown le nouveau siège de l’Eglise. Maintenant il est que pour que ce nouveau siège soit réellement le cœur du Christianisme, pour qu’Ademtown soit un point de renouveau pour l’Eglise catholique, il faut qu’Ademtown devienne un patriarcat et ceci n’est que possible si dans cette ville un apôtre est mort ou au moins y repose. Pour qu’Ademtown devienne donc la nouvelle urba, le nouveau siège du patriarcat catholique, il faut que la dépouille de Saint Pierre y soit. Voila pourquoi ces vaillants rois et prêtres vont à Urba pour y réclamer les restes de Saint Pierre pour les amener à Ademtown. Ceci n’est pas un pillage mais l’humble volonté de plusieurs rois qu’on pourra accuser de tous les torts mais pas d’être incroyants et du Saint Père de pouvoir prendre les restes de Saint Pierre pour qu’Ademtown devienne le nouveau cœur de l’Eglise catholique et que par sa vie regagnée pompe dans tous les églises du Monde la nouvelle volonté, la foi dans l’amour au prochain et à Dieu.

Gorun Sun vint alors à la dernière partie de son discours en concluant.

C’est pour cette raison que les pays de la Sainte Alliance voient en votre projet de loi une insulte car vous les accusez par ceci, indirectement certes, de piller les reliques alors qu’ils veuillent uniquement restaurer l’Eglise catholique en demandant humblement aux autorités d’Urba de donner les reliques. L’humanité aura commis bien de crimes, fait bien de trahisons mais ceci n’en est pas un et les dieux savent que les actions honnêtes sont rares dans ce Monde de loups. Que faire maintenant ? Je ne peux que vous conseillez, moi, un simple dictateur d’un pays du Tiers-Monde, le suivant. Essayez de convaincre le Parlement de ne pas voter ce projet de loi dans les prochains jours mais de le faire dans quelques semaines quand les discussions à Urba se seront terminées. Je sais, sacrifier la démocratie pour la paix c’est un pas dur mais des fois il faut prendre des décisions dures, j’en suis le premier à le savoir. Dans quelques semaines, vous pourrez voter cette loi en déclarant que cette loi n’a rien à faire avec les discussions d’Urba. Ainsi la loi aura été votée, la démocratie retardée mais finalement respectée et la Sainte Alliance ne verra pas la loi comme une insulte. C’est qu’un petit geste mais qui pourrait résoudre la crise actuelle. Un petit sacrifice pour la paix, ô combien de chefs d’états, moi y compris, voudrait pouvoir acheter la paix à un tel prix. Qu’en dites-vous ? Croyez-vous que ce compromis pourrait être acceptable pour votre honorable démocratie ?

Posté : mer. janv. 12, 2011 12:48 am
par Erwald II
Elle avait entendu parler du Dictateur de la Fédération d'Aquanox, mais elle ne savait pas qu'il était réfléchit et éloquant. Elle l'écouta en prenant d'écouter chaque parole qui lui adresser. Il avait répondu à chacune de ces questions et y avait donné une réponse. Pas celle qu'elle attendait, mais celle que lui penser juste. Elle considérait chaque pays comme ayant son mot à dire et ne pensait pas à cette définition de pauvre de riche. A ses yeux, un pays aurait son mot à dire juste parce qu'il est une nation. Avec le temps, elle avait appris à contrôler ces sentiments et à se fier qu'à son instinct. Elle avait appris à ne pas balancer son coeur en écharpe en public mais elle se permettait quelques écarts en privés.

Elisabeth Johnson: Un religion est grande quand elle dure. Je me permets de vous réciter un texte d'une comtesse. Qui correspond à notre situation et à la votre.Dieu,
Tu m'as abandonné. A la guerre des gens sont massacrés, torturés par centaines et livrés à la pourriture et aux charognards. Pourtant nous glorifions nos soldats, nous les couvrons de lauriers et de distinctions, mais moi on me met au supplice. Je ne peux pas être humiliée de la sorte.
Affliges moi d'un mal qui me tueras vite. Je ne peux pas le faire moi même, JE dois gagner le ciel. Amen. Mais peut être mets tu ma foi à l'épreuve? Peut être me punis tu parce que j'ai aimé mon pays plus que je ne t'aimes. L'Homme a créé Dieu à son image. Ce qui lui donne suprématie sur tout le reste. Oiseaux, Fauves, Arbres et Femmes. Si j'avais pu naître homme. J'aurai tué des ennemis par milliers, conquis des pays, brûlés des sorcières, torturé des Démons, j'aurai été un héros. C'est cela, tu n'es rien d'autre qu'un mythe. Certaines nations avaient créés un Dieu pour tout! Parce qu'ils ne comprenaient pas Pourquoi la Mer, Pourquoi l'Amour? Pourquoi la mort? Nous nous t'avons créé pour apaiser et nourrir notre peur et notre ignorance. Car nous avons tant de questions et si peu de réponses. Je me suis servie de toi et des prières pour me pardonner mes horribles pêchés. Être mis religieusement en terre ou servir de pitence aux loups, revient au même. L'eau Bénite n'est que de l'Eau Sale. Pourquoi ai-je si peur de mourir? Parce que je ne crois pas en Toi, ni en l'éternité de l'Âme comme j'ai cru en mon Pays. Une fois morte je pourrirais et il ne restera de moi, que mon nom et mon honneur. L'amour pour mon pays et le poignard qui m'a frappé en plein coeur. Si tu n'es pas un mythe, absous moi de mes pêchés et donne moi la force et le courage de vivre jusqu'à ce que je
sois Reine.

La religion est elle ce que l'Homme en fait. On ne peut inventer un lieu Saint de toute pièce. Ils ont des idées, imaginez vous déplacer des reliques. Des choses sacrées qu'un homme ne doit pas être en mesure de toucher. Elles sont là ou elles doivent être. Ses reliques auront un caractére encore plus divin si elles sont inaccessibles. Elles renforceront la foi et l'autorité de leur Pape. Je ne dois pas me meler de religion. Laissons nous le soin de prendre les décisions qui s'imposent et à Dieu de juger si elles sont bonnes ou mauvaises.

Elle regarda le Chef de la Fédération et repris.

Si je vous comprends bien, vous, un simple Dictateur d'un pays du Tiers-Monde, pour employer vos mots. Vous êtes un idiot. Soyez fier de votre nation et ne vous dénigrez pas. , Comment peut on croire si vous même vous ne croyez pas en vous. Je reprends, si je vous comprends bien, vous, Monsieur Gorun Sun, Chef d'Etat de la Fédération d'Aquanox, vous me demandez à Moi, Elizabeth Johnson, Présidente du Parlement de l'Union Almérane, devrait selon vos dires de convaincre le Parlement de ne pas voter ce projet. Imaginez vous un peu, se serait comme demander au Numancia d'accepter des excuses qu'on ne lui a pas faites, ou encore au Saint Empire de présenter des excuses que nous nous refuserons d'accepter. C'est impossible. Vous avez vous même dit ce en quoi consister cette motion. Certes, elle est tiré de faits qui sont en train de se dérouler. Pour vous, c'est rapatrié un corps, là ou pour nous c'est un pillage spirituel. Monsieur Sun, il y a des choses que je ne comprends pas. Il s'agit de reliques saintes, pas de vulgaires ossements. Si elles sont là, c'est parce que le Premier des Premiers a donné sa vie et l'Eglise a été construite la où il est devenu martyr. Peut importe ou les reliques se trouvent, l'Histoire restera la même. C'est dans cette terre que restera le vrai Saint Siége de l'Eglise peut importe si vous en créez deux ou trois.
Cela ne me regarde pas. A vrai dire. Je ne fais que m'éloigner du sujet.

Elle se dirigea vers le bar du député et sortit deux verres. Un pour elle, et un autre pour son interlocuteur. Elle ne prit pas la peine de lui demander ce qu'il voulait et servit une spécialité du Brathenbourg, de la Grenadine Flambée, un met raffiné qu'on dit que la recette vient de Dieu lui même.

Je peux comprendre vos inquiétudes. Je me ferais huer au Parlement si je vous donnais gain de cause. Je veux bien faire amender le projet, tout en sachant que je ne sais pas s'il sera ou non suivit par les Députés. Combien sont morts pour une histoire de religion, de saints, de croyances. Mon pays en a fait les frais, et il reste l'un des pays les plus religieux du continent. Mon honorable Démocratie. Monsieur Sun, enfin, ce n'est pas le Brathenbourg ou le Quantar qu'il faut condamner ou blamer, c'est le Parlement de l'Union Almérane. Il y a des distinctions à faire, je ne représente pas mon pays, mais un Parlement composé de mon Pays et du Quantar. C'est différent. Mon Pays n'y est pour rien dans cette Histoire. Notre Roi ne peut critiquer, légiférer, donner son avis sur les questions religieuses concernant les Catholiques. Il y a des notions élémentaires à revoir. De plus, trouvez vous cela normal, que l'Union reçoivent des Missives Diplomatiques avec des termes peu élogieux? Je vais vous le dire franchement, votre Union Sainte, devrez revoir ses priorités et ses façons de fonctionner. Cela leur plairaient ils que je me rendes coupable d'un crime de lèse majesté?

Elle avala une gorgée de sa grenadine flambée et se rassit en face de son interlocuteur.

Excusez moi de m'être emportée Monsieur Sun.

Posté : mer. janv. 12, 2011 3:07 pm
par Amaski
Gorun Sun écouta la Présidente parler. Enfin ils pouvaient discuter tranquillement, libérés de ses conventions, ses lois et coutumes qui enchainent l'humain à la place de le libérer. Quand elle lui tendit un verre de Grenadine Flambée qu’elle venait de chercher, il le prit non seulement par courtoisie mais aussi par intérêt pour ce met. Il prit le verre dans sa main et l'approcha de sa bouche pour déverser une gorgée de Grenadine Flambée qui se jeta sur la langue provoquant un mirage d'odeurs et de goûts. Décidemment ce met avait quelque chose de divin. Il posa alors le verre sur la petite table en bois travaillé et décorée devant lui et laissa la Présidente finir sa réponse pour ensuite lui dire.

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Gorun Sun : Le passage que vous venez de me réciter me sonne connu. J’ai pu une fois lire une partie du passage de cette comtesse. Je pense qu’elle n’a pas tort dans son analyse mais sa conclusion me semble hâtive. Que nous reste-t-il face à ce Monde à part l’espoir de pouvoir l’améliorer ? Les choses vont mal, certes, mais nous ne devons pas perdre espoir de pouvoir changer par nos actions et nos mots ce Monde. Si nous abandonnons l’espoir, nous serons vaincus par le Monde qui nous effraie tant. Les reliques sont hélas depuis la nuit des temps déplacés, vendus, achetés. Prenez comme exemple la Croix du Sauveur qui fut trouvée par l’Impératrice latine et amené dans la capitale impériale ? Sans parler que la dépouille de Saint Pierre fut déplacé à plusieurs reprises dans les cadres des rénovations de la crypte. La question principale est surtout la sécurité des reliques. Les rois et prêtres craignent que les reliques de Saint Père puissent connaitre le mal en restant dans une ville qui n’est plus voué au Dieu chrétien. Ils essayent donc de l’amener à Ademtown pour d’une part assurer la sécurité de ces reliques et d’une autre part pouvoir par ceci déplacer le patriarcat romain vers le Nord donc loin des dangers temporels. Sachez que l’histoire du Christianisme fut rarement une histoire de lieux fixes. Les apôtres voyageaient pendant toute leur vie, bien de papes et évêques ont connus l’exile et la fuite. C’est donc d’avantage le mouvement que la stabilité qui marqua l’histoire. Avouons quand même que les bases idéologiques de la démocratie et du communisme de la modernité naquirent dans les monastères. Mais vous avez raison, nous nous éloignons du sujet.

Il reprit une gorgée du nectar avant de continuer et ainsi venir au cœur du problème et de la discussion.

Je suis conscient que le Parlement de l’Union ne serait pas satisfait si vous proposeriez d’annuler le vote. Ce serait certainement contraire à vos coutumes et je vous en donne raison sur ce point. Sachez que je ne vous condamne ni vous, ni votre pays ni le Quantar et encore moins le Parlement de l’Union. Je n’ai pas l’autorité pour condamner surtout que je viens ici non pour juger mais pour discuter. Je ne suis pas juge, je suis avocat dans cette affaire, avocat de mon humble pays. Je comprends que vous ne soyez pas satisfaits des réactions de mes homologues mais avouons qu’au détriment de leur fugue, leur réaction est compréhensible. Ce sont des gens de grande foi qui se sentent blessé par les mots et actions du Parlement. Est-ce que le chien qu’on marche sur la queue ne mord-t-il pas ? Pourquoi ce devrait être autrement pour les humains ? Je pense donc que nous devrions faire un compromis qui vous coûterait peu mais serait fort profitable. Je vous propose non d’annuler le vote mais de le déplacer. A la place de voter dans les prochains jours sur le projet de créer la notion de pillage spirituel, je vous propose de voter dans six mois. Entre temps les discussions avec Urba seront terminées et donc les autres pays de la Sainte Alliance ne se sentiront pas attaquées par ce projet. Aussi, je vous conseille de faire un petit communiqué confirmant que ce projet légal n’a rien à voir avec les discussions ayant lieu à Urba. Ainsi la Sainte Alliance ne se sentira pas visée et vous pourrez dans six mois tranquillement voter ce projet. Votre démocratie aura été garantie et la paix sauvegardée. Tous auront finis par avoir ce qu’ils auront voulus et personne aura finalement perdu moralement ou matériellement. Qu'en dites-vous?

Posté : mer. janv. 12, 2011 5:37 pm
par Erwald II
Monsieur Sun, Monsieur Sun. Je reconnais là, les traits d'un Chef d'Etat, avec un coté trés humoristique. Elle sourit à sa comparaison entre le chien et l'homme. Son téléphone sonna et s'absenta pendant quelques minutes. Il s'agissait de la Vice Chancelière chargeait de la remplacer en lieu et place au Parlement.

Monsieur Sun, les nouvelles ne sont pas si bonnes. Je le crains. Un député à proposer de créer une nouvelle sorte de Motion, et ainsi faire passer la Motion numéro Deux de condamnation à recommandation. Un autre Député s'est chargé quand à lui de ne pas donner suite à cette affaire et de persister dans le combat de la première motion, ensuite, il a demandé à ce que la Diplomatie soit du ressort du Conseil de l'Union et non plus du Parlement. Vous savez ce que cela signifie. Si, je ne représente plus la Diplomatie, nous ne serons plus appeler à en discuter. Si la motion venait à passer, celle qui viendrait à me remplacer pour le Brathenbourg est un véritable taureau, une fois qu'elle est lachée, on ne l'arrête plus. Ce n'est pas une mains de fer dans un gant de velour, à se demander même si le gant de velour a déjà exister dans sa main.

Elle but une gorgée de sa grenadine flamblée et reposa son verre.

Monsieur Sun, à vrai dire, je ne connais pas si bien que cela votre nation, votre Etat, ce qui est bien dommage, je ne connais ce que j'ai pu y lire dans les manuels, je dois bien dire que parfois, ce que les historiens pensent n'a rien à voir avec la réalité. Je pensais vraiment avoir à faire au dictateur sans scrupule, hautain, que l'on présente. Ah là là. Il faut attendre la décision du Parlement de l'Union. Si l'Amendement Luinen passe, je ne continuerais pas cette entretien avec vous. Le Conseil de l'Union prendra la relève.

Posté : mer. janv. 12, 2011 5:54 pm
par Amaski
Gorun Sun écouta la Présidente. Decidemment les choses n'allaient pas bien du tout dernièrement pour lui, non seulement la Politique Orientale avait tournée en une Berezina mais maintenant ce fut la démocratie almérane qui compliqua les choses mais bon, il fallait faire avec. Il répondit donc.

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Gorun Sun : Vous savez, je commence à m'habituer aux mauvaises nouvelles, j'en ait eut tant dans ces dernières heures vous savez. J'avoue d'avoir de la peine à suivre la processus administratif que vous essayez aussi gentiment de m'expliquer mais je comprends l'essentiel donc si la dite motion passe, ce sera le Conseil de l'Union qui reprendra votre responsabilité. Bien, je propose donc d'attendre et de voir ce que ceci donne. De toute façon pour le moment il sera difficile d'y intervenir. Laissons donc l'histoire avoir son cours et faisons du mieux avec.