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Posté : mar. janv. 11, 2011 9:15 am
par Amaski
Gorun Sun avait aujourd’hui une rencontre avec les autorités de la Fédération des Nations-Unis pour discuter avec eux sur des questions politiques et économiques. Ce fut la première rencontre entre ces deux pays du Nouveau Monde, ironie du sort, la fossé Nord-Sud semblait bien plus forte que la fosse entre l’Ouest et l’Est, entre le Nouveau et le Vieux Continent. C’est ainsi que le Leader s’était mit en voyage vers la Fédération, plus concrètement vers Stepro, la capitale. Gorun Sun aurait bien aimé prendre le train mais cause d’un certain voisin septentrional ceci ne fut pas possible. C’est ainsi donc que cette option ne fut pas possible et qu’il avait prit l’avion vers Stepro. C’est après plusieurs heures de voyage que l’avion s’approcha de l'aéroport international Brett Wilmore, l’aéroport principal de la ville de Stepro. L’avion atterrit alors sur le tarmac de l’Aéroport pour s’arrêta au milieu de la piste à plusieurs mètres des édifices de l’aéroport.
Posté : mer. janv. 12, 2011 5:33 am
par Steve
L'avion transportant le chef du gouvernement de la Fédération d'Aquanox, Gorun Sun, était attendu à l'Aéroport International Brett Wilmore, à Stepro. Tout près d'où s'était posé le gigantesque oiseau volant se trouvait une cohorte d'hommes ressemblant à des soldats, habillés d'une noble tenue, faisant de leur personne un couloir. Ces hommes, ressemblant à des soldats de foire et d'évènements spéciaux étaient tous munis d'un regard vide. Aucune expression. Aucun geste. À peine s'ils respiraient.
La porte de l'appareil s'ouvrit et l'on invita l'homme du Sud à bien vouloir descendre. Au même moment, surgissant du couloir des Soldats de la Paix, des agents de la Gendarmerie Fédérale, le premier ministre Henry St-Claire marchait tranquillement en direction du dirigeant d'Aquanox.
La Présidente Côté avait fait confiance à son premier ministre, l'intérim de Monica Himbab, pour assurer cette rencontre. Il ne le savait pas, mais cette rencontre était son défi à relever pour accéder, s'il le souhaitait, à la tête du Ministère des Affaires Extérieures et du Commerce.
Henry St-Claire salua son invité d'un calme olympien. Il lui proposa d'entrer dans un véhicule noir blindé pour se diriger vers le Palais Présidentiel où une file de manifestants revendiquaient son départ... Alors que d'autres étaient heureux de le voir sur le territoire shawiricois...
Posté : mer. janv. 12, 2011 2:31 pm
par Amaski
Gorun Sun descendit de l'avion en passant par le couloir humain composé des hommes habillés en noble tenue. Gorun Sun fut très honoré de l'accueil qu'on le faisait et il admira ce regard vide, inhumain, pure de toute sauvagerie humaine. Ce furent comme des statues, des meilleurs humains, des humains parfaits. Gorun Sun admirait ces hommes comme on pouvait admirer une oeuvre italienne dans le Prado.
C'est alors que Henry St-Claire, Premier Ministre, marcha en direction de Gorun Sun. Ce fut un homme moyen, un homme comme on pouvait imaginer un bon politicien, membre de la caste, en fusion avec l'idée qu'on avait du politique. Cet homme fut donc celui qui remplacait la fameuse Monica Himbab? Oui, fameuse car Himbab avait gagnée une grande notorité dans le Monde, surtout dans la Fédération ou son nom fut identique avec le nom d'un vin kathonais, facilitant la mémorisation du nom de la Ministre et donc augmentant son prestige.
C'est alors Que St-Claire salua dans un calme digne des plus grands diplomates makarans et moines itatikes vivant dans leurs monastères sur les iles occidentales. Quand on lui proposa de rentrer dans un des véhicules officiels, Gorun Sun accepta l'invitation et fut ainsi dirigé vers le Palais Présidentiels. Pendant le voyage Gorun Sun constata que sa venue provoqua des opinions partagées. Il voyaient des pancards sur lesquelles on avait écrit : Dehors avec le dictateur! A mort l'homophobe! Vive les Droits de l'Homme! Gorun Sun pouvait que sourire. On pouvait en tant que politicien tout faire ce qu'on désirait, on finira toujorus pas être hait par une moitie et toléré par l'autre. Ce fut ainsi sa destinée, être hait par cette génération pour permettre à son peuple d'avoir une meilleure destinée.
Posté : mer. janv. 12, 2011 8:56 pm
par Steve
Arrivés au Palais Présidentiel, la venue du leader d'Aquanox suscitait une escorte de protection plus haute que la moyenne. Les deux hommes devaient donc attendre le cortège policier avant de sortir du véhicule pour pénétrer dans le Palais par la Grande Porte principale. L'attente ne fut pas négligeable et les hommes purent sortir, accompagnés d'une dizaine d'hommes habillés d'une tenue rouge plus officielle que théâtrale. Pendant la marche vers la Grande porte, on pouvait entendre toutes sortes de phrases haineuse comme : « À mort ce salopard ! », « Pourri d'homophobe ! », « La mère est une putaiin » et même « Castrons-le avec la Charte des Droits de l'Homme ! ». à ce moment-même, Saint-Claire comprennait la lourde tâche qu'avait Himbab. Celle-ci devait avoir été la victime de plusieurs scénarios du genre lorsqu'elle était en visite dans plusieurs pays semblables.
L'entrée au Palais se fit rapidement et les deux hommes se dirigèrent vers le Salon Brett Wilmore, endroit où les invités diplomatiques étaient bien souvent reçus, à l'exception de quelques invités qui avaient le privilège de rencontrer la présidente dans son propre bureau.
Saint-Claire offrit un rafraîchissement à son invité, un Whisky pur qu'un commerce adélien en Alezik, État de la Shawiricie, produisait. Ils relaxèrent quelques minutes, puis Henry débuta la rencontre, avec en tête les odieuses paroles que scandaient les shawiricois devant le Palais.
Henry St-Claire : Bienvenue en Shawiricie, Monsieur Sun. Je ne sais pas si mon opinion sera partagé par mon pays, mais c'est un plaisir d'enfin pouvoir se rencontrer.
Posté : mer. janv. 12, 2011 9:39 pm
par Amaski
Gorun Sun attendait un moment dans la voiture avant de sortir. Decidemment il n'était pas prêt à ne pas avoir marqué les gens de la ville avec sa visite. Comme on disait bien, toute publicité fut bonne à prendre la mauvaise comme la bonne. Quand la police avait un peu sécurisé le terrain, Gorun Sun sortit de la voiture pour aller au Palais Présidentiel avec en compagnie le Premier Ministre. Ils rentraient donc dans l'édifice pour se diriger vers le Salon Brett Wilmore en passant par les somptueux couloirs du Palais exprimant l'histoire de ce pays du Nouveau Monde qui fut loin d'être sans histoire.
C'est donc dans le sallon que devait avoir lieu les discussions. Gorun Sun prit donc place dans un des sièges du salon et se fit servir un whisky que le Premier Ministre offrait généreusement à son invité qui avait été fait par un commerce adélien, la rare marque que ce pays pouvait encore poser sur la scène diplomatique vu que ce pays s'était retiré de la scène internationale depuis des années. Dommage, car ce pays aurait pu avoir du poids sur la scène et permettre de mieux défendre le Bloc Ouest. C'est alors que Saint-Claire entama la rencontre en faisant le salut officiel auquel Gorun Sun répondit.
<center>[img]http://img269.imageshack.us/img269/7130/3622444gal.jpg[/img]</center>
Gorun Sun : Votre Excellence, il est un grand honneur d'être reçu par vous et de recevoir de votre part la bienvenu. Je crains que beaucoup ne sont pas en accord avec votre opinion mais hélas pas tous les pays ne peuvent jouir de la démocratie, nous avons vu ce que la démocratie a provoqué dans le notre et donc même si nous comprennons leur rage, la finalité est que notre pays n'est pas encore prêt pour la démocratie. Mais sachez qu'il est également pour moi un plaisir de faire votre rencontre. J'ai entendu dire que vous devriez prendre en charge les responsabilités de Madame Himbab. Je pense que ceci ne doit pas être facile surtout dans le contexte diplomatique qui est loin d'être le plus simple et le plus facile. Bref, il est un honneur pour moi d'être ici avec vous.
Posté : mer. janv. 12, 2011 9:58 pm
par Steve
Les deux hommes burent le whisky puis Gorun Sun. Celui-ci commença à parler de la démocratie et de la non compatibilité avec celle-ci et son pays, ce que Saint-Claire ne comprenant pas trop, mais respectait néanmoins. Pour cette homme issu d'une nation démocratique libérale, c'était impensable que la démocratie ne puisse pas être la solution à tous les problèmes. Mais pour un homme venu d'une dictature, probablement que la démocratie n'est pas une option valable. Chaque pays propose sa propre vision des choses et le citoyen s'y conforme. Était-ce donc réaliste de dire que la démocratie était la plus vilaine des dictatures ?
Le Leader d'Aquanox parla également de Monica Himbab et de ses lourdes tâches. La Présidente Côté avait bien averti les membres de son parti de ne pas parler en gros détails du départ de Monica Himbab. Pour les médias, celle-ci avait démissionné. Pour la réalité, Marie Côté l'avait remercié de ses services et Saint-Claire assurait ses tâches jusqu'au remaniement ministériel...
Henry St-Claire : Monica Himbab m'a laissé, en effet, ses tâches dans un contexte très difficile pour la communauté internationale. Avouons seulement que la Shawiricie n'est pas directement menacée par les menaces qui se passent en Alméra. Nous ne sommes pas indifférent à ce qui se passe sur le vieux continent, mais nous ne tenons pas à vivre dans une gouvernance de peur... Bref, tout ceci n'est que paroles, et je crois que vous avez sollicité une rencontre pour passer à l'action, non ?
Posté : jeu. janv. 13, 2011 7:58 am
par Amaski
Gorun Sun écouta attentivement St-Claire qui lui parlait surtout sur Hombab et la situation en Alméra qui fut, ceci on pouvait avouer loin d'être aussi facile et aisée. Ce continent avait vraiment la malchance de constantement devenir le théatre de guerres et de crises, ce fut le continent le plus riche en argent mais aussi le plus pauvre en paix au point qu'on pouvait prétendre que la richesse avait comme amant la guerre. Au moins si on prennait l'Alméra comme exemple.
Gorun Sun remarqua donc que St-Claire appela à entrer dans le fond de al discussion, logique pour un homme qui avait peu de temps et beaucoup de travail au contraire d'autres chefs d'état qui avait beaucoup de temps et peu de travail comme certains pays dont on ne nommera pas le nom. C'est alors que Gorun Sun entama de répondre à St-Claire.
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Gorun Sun : Bien evidemment. Je comprends que vous ayez que très peu de temps donc venons au fond du sujet. Comme vous savez, notre pays a subit plusieurs revers dans les derniers jours vis à vis du Kirep qui nous a, pour le formuler plus clairement, poignarder à Ophrone. Il est maintenant clair que cette action honteuse met en péril nos relations qui jadis furent fraternelles et donc nous devons réflechir à reorienter le poids lourd de notre attention diplomatique. Nous devons aussi nous assurer le ravitaillement en biens stratégiques surtout si le Kirep tentera de nous isoler. C'est pourquoi nous voudrions savoir si vous autoriserait à nos chimistes et ingénieurs de faire dans votre pays pour étudier vos manières de fabriquer de l'engrais, bien stratégique pour nous et aussi, si votre pays serait prêt, à nous vendre des tracteurs, de marteaux piqueurs et des moissoneuses donc d'ouvrir votre marché de fabrication de machines agricoles à notre pays.
Posté : jeu. janv. 13, 2011 7:43 pm
par Steve
La guerre en Alméra était synonyme à tout ce qui se produisait en malheur dans le monde entier. Parfois, Saint-Claire venait à penser que si l'Alméra n'existait pas, le monde se porterait bien. Et la paix pourrait revenir au sommet des préoccupations mondiales. Au lieu de cela, l'Alméra fait de ses passes-temps la guerre et assimile, bien évidemment, malheur par dessus malheur. Pour le Premier Ministre Saint-Claire, ils avaient ce qu'ils méritaient, mais son actuel poste ne lui permettait pas de le dire à voix haute.
Gorun Sun commença à parler du Kirep et d'un revers qui sans doute fera très mal à la Fédération d'Aquanox. Au début, Saint-Claire ne voyait pas où il voulait en venir, mais il comprit vite. Cette dictature voulait se lier à une grande démocratie pour imiter leur... production d'engrais. Bien entendu, Saint-Claire comprit que chaque pays n'était pas au même stade et que pour cette nation, le monde agricole était leur principale source de revenus...
Henry Saint-Claire : Je vois. Je peux vous aider dans les propositions que vous me faites, mais une seule portera fruit dès l'instant où je vous parle, malheureusement. Votre pays n'est pas, vous comprendrai, dans notre liste des nations libres qui peuvent errer sur notre territoire sans être fiché. Je peux accepter un nombre précis de chimistes et ingénieurs de votre pays avec quelques restrictions... Vous comprendrez que par les temps qui court, la Présidente Côté a prônéu renforcement du territoire. Donc, pour cette partie-ci, oui, je m'engage à ouvrir notre frontière à vos ingénieurs et chimistes. Peut-être voudriez-vous me dire, d'après vos capacités, le nombre minimum d'hommes qu'il vous prend pour assurer cette mission agricole ?
De plus, les entreprises ne sont pas toutes nationalisées. Les entreprises agricoles vendent eux-même leurs produits aux personnes intéressées. Néanmoins, je sais que votre pays n'est pas en situation financière très aisée... Je comprend donc que le prix exact des marchandises pourrai dépasser votre entendement. Je peux donc moi-même rendre visite à ces fournisseurs shawiricois et user du Diplomatic Act pour obtenir une marchandise de bonne qualité à maigre coût... À ce moment-là, vous devrez me dire ce que vous aviez en tête, comme marchandises et le nombre, bien entendu... Votre budget total pour l'achat devra également m'être public.
Posté : jeu. janv. 13, 2011 8:03 pm
par Amaski
Gorun Sun écouta les mots de St-Claire et ses diffèrentes propositions. Il comprit que la Fédération des Nations-Unis avaient de la peine à laisser rentrer des ingénieurs et chimistes à porte ouverte, quel pays n'aurait pas montré des inquiétudes? Gorun Sun ne pensait pas que ceci allait poser de problème, il aurait juste une cinquantaine de personne, des intellectuels d'élite pour capter les informations nécessaires et ensuite les faire parvenir à l'Etat tarnois pour former les ouvriers. Ce fut le même principe que l'espionage mais avec l'avantage d'être totallement légal et donc sans risque diplomatique et avec bien moins de difficultés.
Au sujet des machines, Gorun Sun savait que les prix furent exorbitants et ceci fut un grand obstacle mais par chance le Premier Ministre semblait avoir vite compris ce problème et avait proposée une solution en contre-parti qui fut totallement acceptable. C'est donc ainsi que Gorun Sun répondit.
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Gorun Sun : Sachez que pour notre part il n'y a aucun problème à une limitation des personnes qui viendront dans votre pays. Nous avons l'intention d'envoyer une cinquantaine de personnes, rien de bien mechant, uniquement des chimistes et ingénieurs, aucun espion tentant de venir voler vos technologies militaires qui nous n'intéressent pas. Je pense donc que cette cinquantaine de personnes suffira pour la mission sans mettre trop en danger la sécurité votre pays et permettant de rapidement savoir ou qui est.
Pour les machines, sachez que nous sérions très honorés si vous pourriez intervenir en notre faveur. Nous serions prêt à investir un milliard d'USP-Dollars pour cet achat ou nous voudrions surtout achèter des tracteurs, des moissoneuses et des marteaux piqueurs.
Posté : jeu. janv. 13, 2011 8:23 pm
par Steve
Saint-Claire écoutait attentivement parler le Leader de la Fédération d'Aquanox. Et avalant chaque mot avec un honneur indescriptible, Saint-Claire en venait presque à espérer qu'un jour, il puisse poser sa candidature pour avoir officiellement ce poste. Et c'est ce qu'il allait faire. Dès la rencontre terminée, ou au courant des prochains jours, Henry Saint-Claire irait voir la présidente et il lui proposerait sa candidature pour le prochain remaniement ministériel. Bien entendu, ça ne fonctionnait pas comme ça, mais qui ne tente rien n'a rien.
Henry Saint-Claire : Je ne suis pas contre une cinquantaine d'ingénieurs et chimistes. Je ferai faire des passeports spéciaux au Ministère de la Défense pour qu'ils puissent entrer. Ils auront également une permission spéciale pour côtoyer nos agriculteurs de l'État d'Alezik qui prendront le temps de tout leur expliquer. Cela prendra le temps que ça prendra, sachez que la Fédération des Nations-Unies de la Shawiricie vous soutient. Pour les machineries lourdes tels que des moissonneuses batteuses, elles valent, si je ne m'abuse -je n'en suis pas expert-, près de 50 000 USPD... Pour les tracteurs, cela doit varier entre 15 000 et 30 000 USPD... Et les marteaux piqueurs... j'estime que cela ne coûte que dans les 2 000 USPD. J'estime qu'avec votre budget, nous pourrions trairer votre demande sans même le Diplomatic Act. Sauf si vous désirez obtenir un nombre précis de machines ?