Posté : lun. janv. 03, 2011 11:01 am
Ce fut un splendide jour à Titanua, une journée parfaite pour accueillir une délégation étrangère. La pluie des trois jours précédent avait rafraichit l’air et ainsi permit de tenir le thermomètre a vingt-cinq degrés même encore aujourd’hui permettant aux étrangers qui allait bientôt venir de ne pas être écrasé par les chaleurs habituelles qui frappait la capitale en la saison des grandes chaleurs surtout l’après-midi entre douze et trois heures avant que la pluie de quatre heures permettent d’offrir chaque jour un peu de rafraichissement pour ensuite s’arrêter à sept heures et permettre aux habitants d’aller vivre la nuit pleinement dans une capitale qui ne dormait jamais vraiment. Depuis quelques temps, on voyait même des petits groupes de jeunes touristes se promener dans la capitale visitant les monuments et aussi allant le soir faire la fête dans les petits bars et locaux de musique. L’instauration de la Fédération semblait avoir permit d’établir une nouvelle stabilité politique qui rendait le pays attractif pour les jeunes touristes, surtout des étudiants d’art qui allaient étudier les monuments tarnois pendant leurs vacances d’hiver pour ainsi pouvoir à partir de ceci faire leurs thèses car n’ayant jusqu’à là pas encore suscité l’intérêt des université alméranes, ils se présentaient comme des thèmes de prédilection surtout en plus que ceci permettait de visiter un autre continent et que le niveau de vie fut tellement avantageux que les jeunes pouvaient vivre des semaines folles avec des moyens très réduits comparés à ce qu’il fallait dépenser en Alméra.
C’est à l’aérodrome que la délégation du Numancia fut attendue. Quelques kilomètres plus loin on pouvait voir les chantiers de l’Aéroport International qui fut en pleine construction et ou des milliers d’ouvriers construisaient les pistes et les édifices dans un temps record sous la surveillance des ingénieurs du Thorval. L’avantage de la haute démographie du pays fut que l’Etat pouvait mobilise rune masse ouvrière coûtant un rien dans des proportions qui faisaient halluciner les almérans surtout les ingénieurs du Thorval qui se voyaient confier une manœuvre gigantesque permettant de réaliser des grands travaux dans un temps record. Certains se sentaient propulser dans les temps anciens, ressentant un même sentiment de toute-puissance avec ces milliers d’ouvriers proche de la puissance qu’avaient du ressentir les pharaons de l’Egypte ancienne. Alors que l’aéroport se construisait, les tarnois s’apprêtaient à accueillir les numanciens qui devaient venir par les airs. On avait préparé un accueil classique avec quelques petites modifications qu’on espérait allait plaire à la délégation étrangère. On savait que ce pays passait une crise politique majeure, raison pourquoi on voulait ajouter un peu plus de cérémoniel pour éviter que les numanciens puissent s’imaginer que leur crise interne, leur ferait perdre l’admiration des autres peuples. On savait trop bien que les crises politiques furent un fardeau pour tout peuple et personne en fut mieux conscient que Gorun Sun qui combattait chaque jour pour combattre tout problème social avant qu’il puisse devenir incontrôlable.
C’est alors qu’on vit l’avion de la délégation s’approcher depuis les airs (d’une autre direction aurait bien été étrange) et s’approcher lentement de la piste pour après quelques secondes passés poser ses roues qui criaient sur le tarmac. L’avion ralentit et s’arrêta finalement à l’endroit habituel donc avec l’entrée face à un tapis rouge bordé par deux lignes de Robes Noirs qui formaient un couloir d’honneur pour accueillir avec le respect qui se devait la délégation étrangère. C’est alors qu’on fit avancer l’escalier et que la porte de l’avion fut ouverte permettant ainsi la délégation de descendre. Gorun Sun se tenait comme à son habitude à la fin du tapis rouge avec ses ministres dans une position devenu une tradition. Quand les premiers membres de la délégation posait le pied sur le tapis rouge, on fit jouer l’hymne numancien et deux soldats faisaient monter sur deux mats installés deux jours auparavant le drapeau du Numancia. C’est alors quand les premiers diplomates arrivaient à la fin du tapis rouge que Gorun Sun se permit de saluer la délégation.
Gorun Sun : Messieurs et mesdames, soyez bienvenus dans notre humble pays. Nous espérons que vous avez tous pu profiter d’un voyage faits dans les meilleurs circonstances et soyez assuré que pour notre pays il est un très grand et très noble plaisir de pouvoir vous enfin compter comme nos invités. Nous espérons que nous pourrons vous convaincre de ce plaisir et être des bons hôtes.
C’est à l’aérodrome que la délégation du Numancia fut attendue. Quelques kilomètres plus loin on pouvait voir les chantiers de l’Aéroport International qui fut en pleine construction et ou des milliers d’ouvriers construisaient les pistes et les édifices dans un temps record sous la surveillance des ingénieurs du Thorval. L’avantage de la haute démographie du pays fut que l’Etat pouvait mobilise rune masse ouvrière coûtant un rien dans des proportions qui faisaient halluciner les almérans surtout les ingénieurs du Thorval qui se voyaient confier une manœuvre gigantesque permettant de réaliser des grands travaux dans un temps record. Certains se sentaient propulser dans les temps anciens, ressentant un même sentiment de toute-puissance avec ces milliers d’ouvriers proche de la puissance qu’avaient du ressentir les pharaons de l’Egypte ancienne. Alors que l’aéroport se construisait, les tarnois s’apprêtaient à accueillir les numanciens qui devaient venir par les airs. On avait préparé un accueil classique avec quelques petites modifications qu’on espérait allait plaire à la délégation étrangère. On savait que ce pays passait une crise politique majeure, raison pourquoi on voulait ajouter un peu plus de cérémoniel pour éviter que les numanciens puissent s’imaginer que leur crise interne, leur ferait perdre l’admiration des autres peuples. On savait trop bien que les crises politiques furent un fardeau pour tout peuple et personne en fut mieux conscient que Gorun Sun qui combattait chaque jour pour combattre tout problème social avant qu’il puisse devenir incontrôlable.
C’est alors qu’on vit l’avion de la délégation s’approcher depuis les airs (d’une autre direction aurait bien été étrange) et s’approcher lentement de la piste pour après quelques secondes passés poser ses roues qui criaient sur le tarmac. L’avion ralentit et s’arrêta finalement à l’endroit habituel donc avec l’entrée face à un tapis rouge bordé par deux lignes de Robes Noirs qui formaient un couloir d’honneur pour accueillir avec le respect qui se devait la délégation étrangère. C’est alors qu’on fit avancer l’escalier et que la porte de l’avion fut ouverte permettant ainsi la délégation de descendre. Gorun Sun se tenait comme à son habitude à la fin du tapis rouge avec ses ministres dans une position devenu une tradition. Quand les premiers membres de la délégation posait le pied sur le tapis rouge, on fit jouer l’hymne numancien et deux soldats faisaient monter sur deux mats installés deux jours auparavant le drapeau du Numancia. C’est alors quand les premiers diplomates arrivaient à la fin du tapis rouge que Gorun Sun se permit de saluer la délégation.
Gorun Sun : Messieurs et mesdames, soyez bienvenus dans notre humble pays. Nous espérons que vous avez tous pu profiter d’un voyage faits dans les meilleurs circonstances et soyez assuré que pour notre pays il est un très grand et très noble plaisir de pouvoir vous enfin compter comme nos invités. Nous espérons que nous pourrons vous convaincre de ce plaisir et être des bons hôtes.