Posté : dim. oct. 03, 2010 6:38 pm
Une chaloupe quitte Nytt-Blattstad, au Syrad ö. Il est environ 4h du matin. Le printemps fait déja son effet à cette heure-ci, timidement mais sûrement. La nuit est profonde, mais la chaleur renaît petit à petit.
La route est longue, le moteur du bâteau ne cesse de tourner et son bruit innonde l'immensité bleue et noire qui entoure les 13 hommes. Tous sont des militaires, aux uniformes de combats. L'un d'entre eux et leur chef, il est à l'avant du bâteau, il brûle d'impatience. Ces hommes sont des Thorvaliens, les couleurs du Royaume flottent sur la chaloupe. Les heures passent, le soleil se pointe à l'horizon. La côte aussi. Les villes du Thorval sont visibles, on s'oriente vers des plages peu habitées du Syradis.
On distingue les vaches, bientôt les moutons. On croise des thoniers, aux pêcheurs les yeux écarquillés par ce qu'ils voient. Certains enlèvent leur casquette pour saluer les militaires.
On distingue les hommes maintenant, des pêcheurs aux filets sur la rive. Eux aussi n'y croient pas. Le bruit court dans le village de Anaard, les paysans se réunissent sur la plage.
La chaloupe accoste.
Les militaires sont dévisagés par la population, le groupe d'une 100ène de personne, sortant du lit, en haillons, ne sachant pas que faire.
La police locale arrive, ils braquent les militaires ; ils ont des uniformes un peu différent que les "envahisseurs", mais ils ont le même sang. Les fusils sont plus ou moins orientés vers le chef.
La scène dure plusieurs minutes, personne ne tire.
Chef : Que l'un de vous ose tirer sur son Roi, si ma faute le mérite. Sinon, joignez-vous à nous, et je ne ferai plus couler une seule goute de sang Thorvalien tout en reprenant mon trône.
La route est longue, le moteur du bâteau ne cesse de tourner et son bruit innonde l'immensité bleue et noire qui entoure les 13 hommes. Tous sont des militaires, aux uniformes de combats. L'un d'entre eux et leur chef, il est à l'avant du bâteau, il brûle d'impatience. Ces hommes sont des Thorvaliens, les couleurs du Royaume flottent sur la chaloupe. Les heures passent, le soleil se pointe à l'horizon. La côte aussi. Les villes du Thorval sont visibles, on s'oriente vers des plages peu habitées du Syradis.
On distingue les vaches, bientôt les moutons. On croise des thoniers, aux pêcheurs les yeux écarquillés par ce qu'ils voient. Certains enlèvent leur casquette pour saluer les militaires.
On distingue les hommes maintenant, des pêcheurs aux filets sur la rive. Eux aussi n'y croient pas. Le bruit court dans le village de Anaard, les paysans se réunissent sur la plage.
La chaloupe accoste.
Les militaires sont dévisagés par la population, le groupe d'une 100ène de personne, sortant du lit, en haillons, ne sachant pas que faire.
La police locale arrive, ils braquent les militaires ; ils ont des uniformes un peu différent que les "envahisseurs", mais ils ont le même sang. Les fusils sont plus ou moins orientés vers le chef.
La scène dure plusieurs minutes, personne ne tire.
Chef : Que l'un de vous ose tirer sur son Roi, si ma faute le mérite. Sinon, joignez-vous à nous, et je ne ferai plus couler une seule goute de sang Thorvalien tout en reprenant mon trône.